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Le siècle vert

Visitez le salon virtuel Nutrition santé d’UPL

Le modèle de salon virtuel installé par UPL, ouvre une voie dans le déploiement des solutions de biocontrôle et des biostimulants. Panneaux explicatifs, web conférences, retours d’expériences, le parcours est conçu pour sensibiliser facilement les agriculteurs et leurs techniciens au bon positionnement de ces solutions ainsi qu’à leurs atouts agronomiques et économiques.

C’est comme si on déambulait, en vrai, dans un salon technique, sauf qu’on participe quand on veut et avec les km en moins ! En ouvrant ce 13 septembre ce salon virtuel, UPL réunit en un même espace toutes les informations sur son offre « Nutrition Santé™ » destinée aux agriculteurs et aux techniciens. « À l’image des salons agricoles, chacun peut non seulement prendre connaissance de nos messages techniques sur des panneaux, mais aussi visualiser des vidéos avec des retours d’expériences et des résultats d’essais en lien avec la distribution et prescription agricole, participer à des conférences », précise Maxime Luneau, chef marché grandes cultures chez UPL.

Biocontrôles et biostimulants, multiplier les dispositifs d’information

Ce modèle d’accompagnement virtuel renforce l’approche pédagogique autour du biocontrôle et des biostimulants. Preuves à l’appui, il permet d’expliquer les bénéfices économiques et agronomiques de ces solutions naturelles. Homologuées sur céréales en agriculture biologique, elles se déploient également de plus en plus dans des programmes conventionnels mais supposent de repenser les stratégies de protection. « C’est un vrai challenge car le positionnement de la Nutrition Santé associant un biostimulant et un biocontrôle s’applique de manière préventive, tôt dans le cycle de la céréale », complète Maxime Luneau. En plus de l’intérêt physiologique, cette double approche nutrition santé vise la septoriose, l’oïdium et les rouilles. Comment ? En renforçant les défenses de la plante, en boostant la croissance de ses racines, en augmentant le volume de feuille et en apportant une première barrière de protection vis-à-vis des champignons. « Nous préparons la culture aux éventuelles attaques de pathogènes, aux aléas climatiques et à réagir en conséquence », ajoute-t-il.

En conventionnel, les solutions fongicides prennent le relais si nécessaire, en bio, le soufre reste le pilier de la protection. Cette stratégie s’inscrit dans le cadre d’une approche combinatoire de la protection des plantes : prévenir pour mieux guérir.

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