Revue de presse
Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement
Avertissement : Cette revue, de la presse non professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun cas, elle ne représente la position de l’UIPP.
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Pollution environnementale : des scientifiques
inquiets de l’impact sur les enfantsPublié le 12 avril 2011- Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement
L'Association pour la recherche thérapeutique anti- cancéreuse (Artac) réunit mardi et mercredi à Paris le 3ème colloque de l'Appel de Paris, lancé en 2004 par le cancérologue Dominique Belpomme. Bisphénol A, pesticides, alliages dentaires au mercure, phtalates, oxyde d'éthylène (dans des tétines de biberons), champs électromagnétiques, toutes les sources de pollution connues touchent directement ou indirectement le fœtus et l'enfant, ont relevé plusieurs scientifiques devant la presse. Ces pollutions sont selon eux à l'origine de la montée de maladies telles que cancers (1% de hausse des cas infantiles chaque année), diabète, obésité, allergies, autisme, maladies neuro-dégénératives. "Il y a une programmation très précoce de ce qui va se passer à l'âge adulte", a souligné le Pr Patrick Fenichel (Inserm), endocrinologue. Parmi d'autres maladies, "les découvertes récentes sur des modèles animaux font pressentir que la première étape du cancer du sein intervient au stade foetal", a noté le Pr Belpomme. En dépit de ces "preuves et arguments", "il n'y a pas de traduction politique de cette inquiétude que nous véhiculons", a fait valoir Charles Sultan, professeur de pédiatrie à Montpellier. "L'action politique est beaucoup trop lente", a renchéri Genon Jensen, directrice exécutive de l'Alliance pour la santé et l'environnement (Heal), pour qui "il faut des changements immédiats". Elle a suggéré d'interdire le BPA dans l'emballage des produits alimentaires, et de défendre la nécessité d'une réduction du risque environnemental, lors du sommet sur les maladies chroniques en septembre à New York."Beaucoup de résultats de recherches scientifiques ont été mis sur la table, aucun politique ne peut dire aujourd'hui +nous ne savions pas+", a relevé le député luxembourgeois Jean Huss, membre de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe. "Un jour cela va poser un problème à l'espèce, cela n'est pas anodin", a fait valoir Patrick Fenichel.
Source : AFP Auteur : Christine Courcol
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La chimie plaide non-coupable
Publié le 7 avril 2011- Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement
La série de documentaires, ouvrages et articles récents dénonçant la nocivité de telle ou telle substance relèverait du sensationnalisme « Nous sommes en présence de marchands de peur » assène Gérard Thomas, directeur des affaires réglementaires et techniques pour la division protection des cultures chez Syngenta. « Le documentaire de MM Robin est militant, présenté sous la forme d’une enquête à charge » tranche JC Bocquet, directeur de l’UIPP. Christophe Rosiers, expert réglementaire et toxicologue chez Bayer CropScience, pondère : « Il est légitime que les Français se posent des questions. Mais il n’est pas raisonnable de faire peur aux consommateurs. Jamais les questions de santé n’ont été autant prises en compte. » Pour Thierry Schoonejans, directeur technique chez Dow Agro sciences «Les documentaires récents ne parlent pas des bénéfices apportés par la chimie, qui est indispensable à une production en quantité et de qualité ». Les industriels font valoir leur engagement dans des démarches plus vertueuses. Tous adhèrent au plan Ecophyto 2018 issu du Grenelle de l’environnement. Un dispositif intitulé Certiphyto mis en place en 2009, rend obligatoire la formation des conseillers, distributeurs et utilisateurs de produits phytosanitaires dès 2015. Par contre les industriels sont moins engagés sur l’objectif de réduction de moitié de l’usage des pesticides d’ici 2018. « Cet objectif sera difficile à atteindre, tempère JC Bocquet. Le projet stipule d’ailleurs qu’il ne le sera que dans la mesure où des méthodes alternatives seront mises au point.
Source : L’Usine nouvelle Auteur : Olivier James et Patrick Déniel
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Ces agriculteurs malades des pesticides
Publié le 6 avril 2011- Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement
Depuis des années, écologistes, scientifiques et médecins ont l’impression de prêcher dans le désert, voire subissent de très fortes pressions lorsque, par exemple, ils tirent la sonnette d’alarme sur le lien entre pesticides organophosphorés et multiplication des maladies nerveuses évolutives… Aujourd’hui, les choses vont peut être bouger avec l’association Phyto-victimes, créée le 19 mars dernier. Car ce sont bien des agriculteurs qui « y croyaient » qui , se rendant compte que leur métier les a empoisonnés, ont décidé de parler et de se battre pour une prise de conscience collective. « Cette bombe à retardement est pire que l’amiante » préviennent les spécialistes. La MSA, fondatrice il y a 20 ans d’un réseau de toxico-vigilance pour signaler les intoxications liées aux pesticides est aussi en pointe pour la prévention, grâce à une formation. Les professionnels de l’agriculture sont ainsi conviés à un test édifiant, lors d’une séance de pulvérisation. L’idée géniale ? C’est qu’on y remplace le produit actif par un marqueur visuel : la fluorescéine. Puis on laisse l’agriculteur traiter comme à son habitude. Le résultat se passe alors de commentaire lorsqu’on révèle les projections. L’homme s’avère maculé des pieds à la tête par le produit chimique. D’où une prise de conscience brutale de chacun. Mieux se protéger, réfléchir sur l’utilisation des produits : la démonstration change les regards.
Source : La Dépêche.fr Auteur : Pierre Challier
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L’industrie chimique empoisonne-t-elle nos
assiettes ?Publié le 1 avril 2011- Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement
Les molécules chimiques envahissent nos assiettes. Sans virer parano, mieux vaut connaître les bons réflexes pour les éviter. Les pesticides omniprésents… à petite dose. Ils s’invitent dans notre assiette : les prélèvements effectués sur les fruits, légumes et céréales issus de l’agriculture conventionnelle dans les pays de l’UE, montrent qu’un végétal sur deux contient des résidus de pesticides. Dit comme ça, il y a de quoi frémir… vu que les pesticides seraient liés à l’augmentation de certains cancers. Pourtant, il faut raison garder. Dans 95% des cas, il s’agit de traces très faibles et largement inférieures aux doses journalières admissibles. Si le danger est réel pour les agriculteurs exposés à ces produits à haute dose et fréquemment, il n’y a pas de risque démontré pour la santé du consommateur.
Source : Entreprendre Auteur : Louise Roumieu
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« La pollution vient en tête des craintes
environnementales »Publié le 31 mars 2011- Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement
A l’occasion de la semaine du développement durable, le Cabinet conseil en marketing durable publie sont 6ème baromètre sur « les Français et la consommation responsable ». Pour Elizabeth Reiss (présidente d’Ethicity), il y a une nouveauté cette année puisque c’est la pollution qui est en tête des craintes pour 45% des Français alors que précédemment c’était la pénurie d’eau qui inquiétait le plus. Cela s’explique par le fait que les Français lient de plus en plus pollution et santé. La pollution environnementale, c’est notamment la pollution de l’air que l’on respire mais c’est aussi l’impact sur la qualité des productions qui inclue aussi la proximité du lieu de fabrication, l’absence de pesticide, la garantie du respect des normes, etc. Depuis 2004, le souci de préservation de la Terre venait systématiquement en première expression. Aujourd’hui, c’est la préservation de sa santé qui est affirmée comme prioritaire.
Source : La Tribune Auteur : Rémy Janin
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« Certains engagements du Grenelle sont en
panne » selon FNEPublié le 31 mars 2011- Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement
En matière d'agriculture, "certains engagements du Grenelle sont en panne", a estimé le président de France Nature Environnement (FNE), Bruno Genty, jeudi à Marseille en ouverture du 35e congrès de la fédération écologiste consacré à la politique agricole commune (PAC). Quelques semaines après la campagne choc de FNE (3.000 associations) sur les OGM, les algues vertes et les pesticides qui avait suscité un tollé dans le monde agricole, M. Genty a appelé au "dialogue" sur ces sujets, tout en affirmant : "nous n'avons pas à mettre nos revendications dans un mouchoir". "Certains engagements du Grenelle sont en panne. Certains évoquent l'idée d'une pause alors que leur mise en œuvre n'a pas commencé, c'est un peu difficile à entendre", a-t-il souligné en faisant notamment référence à l'objectif d'une baisse de 50% de l'usage des pesticides d'ici 2018.
Source : AFP
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Un têtard fluorescent, indicateur d’une eau
polluéePublié le 31 mars 2011- Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement
De minuscules têtards de quelques jours deviennent fluorescents au contact de substances perturbant leur système hormonal, révélant la présence dans l'eau de molécules potentiellement dangereuses, selon un procédé mis au point par la start-up Watchfrog. Mieux que de simples tests en éprouvette (in vitro), ces mini-organismes vivants, considérés comme une alternative aux animaux de laboratoires, permettent des tests "in-vivo" aisés à utiliser, ont fait valoir les chercheurs lors d'une récente visite de presse. Chez ces larves, grâce à l'insertion d'un gène, une protéine fluorescente signale la présence d'une molécule à détecter. Lorsque leur système hormonal thyroïdien est perturbé, elles deviennent fluorescentes et le niveau de fluorescence est proportionnel à l'exposition au polluant, précisent Stéphanie Mateos et Anne Feraudet, responsables de la production. En observant au microscope les têtards, dont la tête ou une autre partie du corps "s'allume", il est possible de "quantifier par la lumière émise l'importance de l'effet biologique", souligne M. Lemkine. Et "on voit par transparence là où les polluants agissent", ajoute-t-il. En interférant avec le fonctionnement du système hormonal, des substances chimiques d'origine naturelle ou artificielle (certains pesticides, phtalates, bisphénol A) sont soupçonnés d'altérer le développement du fœtus et notamment des organes sexuels, voire d'être à l'origine de certains cancers.
Source : AFP Auteur : Annie Hautefeuille
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La FNSEA propose un « pacte sur
l’environnement »Publié le 30 mars 2011- Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement
Au lendemain de la campagne de France Nature Environnement, dénonçant les excès de l’agriculture intensive, la FNSEA propose par ailleurs un « pacte sur l’environnement. Nous souhaitons mieux faire connaître nos pratiques. Un inventaire de tout ce que nous déjà en matière d’environnement et de biodiversité pourrait être réalisé à l’échelle des départements, détaille Jean Bernard Bayard. Nous sommes ouverts à de nouvelles mesures concernant l’environnement, à condition qu’elles soient prises de façon constructive et concertée. Nous misons pour cela sur la recherche et l’innovation. » S’agissant du volet social, la FNSEA, qui a déjà obtenu une suppression des charges patronales sur l’emploi saisonnier, espère une réduction du coût du travail sur l’emploi salarié. Xavier Beulin, qui estime que ce coût est « plus élevé que chez les voisins », milite en faveur d’une TVA sociale (pour faire basculer le coût du travail sur la consommation) afin de rendre française plus compétitive.
Source : La Croix Auteur : Aude Crasco
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Environnement : changer les comportements a un
prixPublié le 30 mars 2011- Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement
Les politiques publiques d’incitation de dissuasion sont déterminantes dans l’attitude des ménages, selon une étude de l’OCDE. « Le choix de faire ou ne pas faire payer la quantité consommée joue directement sur la consommation d’eau », note Nick Johnstone, de la direction de l’environnement de l’OCDE. La consommation d’eau diminuerait d’environ 20% lorsque la facture dépend du volume consommé. Dans le domaine de l’énergie, près de la moitié des ménages disent ne pas être prêts à débourser la moindre somme supplémentaire pour consommer de l’énergie « verte » d’origine solaire ou éolienne. Ils sont aussi moins de 10% à accepter de payer de 15% à 30% plus cher pour des aliments issus de l’agriculture biologique. Les ménages recyclent davantage de déchets lorsqu’ils ont accès à des services de collecte en bas de chez eux. Mais cela coûte plus cher à la collectivité. Il faut « offrir aux ménages des services publics environnementaux adaptés », préconise l’OCDE.
Source : Le Monde Auteur : Rémi Barroux
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Environnement : un cinéma qui dérange
Publié le 30 mars 2011- Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement
La table se fait triste dernièrement au cinéma. La viande est mal élevée, les légumes poussent de travers et le lait tourne aux pesticides. Les décors aussi ont changé, moins glamour. Les oiseaux tirent des travelling sur les raffineries, l’air de la campagne est vicié et le schiste fracturé de partout. Daniela Elstner, dirigeante de Doc&Films, intermédiaire international entre les producteurs et les distributeurs, fait plutôt remonter la vague à la sortie du « Cauchemar de Darwin » (2005) et aux succès du réalisateur Michael Moore. Elle confirme l’engouement pour les documentaires d’environnement : « Je m’attendais à une lassitude du public mais les films se vendent bien partout, ils touchent le quotidien des spectateurs, informent de façon plus ludique que d’autres supports et s’adressent aux familles. Cela reste clairement une niche pour les distributeurs mais ils aiment travailler ces films en s’appuyant sur les associations en organisant des projections dans les villages. Mais les réalisateurs semblent avoir pris note du risque d’essoufflement ». Il y a eu une phase de réveil des consciences, le public venait s’informer. Puis une seconde phase catastrophiste. Aujourd’hui, les spectateurs ont pris conscience des enjeux, je rencontre moins de sceptiques dans le festival, mais ils sont en attente de solutions », décrypte Myriam Gast-Loup, responsable de la programmation du Festival international du film d’environnement.
Source : Les Echos Auteur : Matthieu Quiret
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Faire ses courses sans remplir son panier de
pesticidesPublié le 23 mars 2011- Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement
A l’origine de la 6ème édition de la Semaine pour les alternatives aux pesticides qui se tient jusqu’au 30 mars, François Veillerette, (reconnu par le ministère de l’écologie pour son expertise en matière de pollution chimique) a accepté de faire les courses avec Monde dans un hypermarché de la proche banlieue parisienne. La mission : éviter de mettre dans son chariot des produits contenant des résidus de pesticides. Au rayon Fruits et légumes, F. Veillerette inspecte chaque étiquette, quand il y en a. En France, c’est la DGCCRF qui contrôle les résidus de pesticides. Selon les derniers chiffres disponibles, qui datent de 2008, 43,8% des 3430 échantillons de fruits et légumes analysés contenaient des résidus de pesticides et 4% d’entre eux dépassaient la concentration maximale de résidus légalement tolérée. Conseil de bon sens, laver les fruits et légumes. Mais ce n’est pas suffisant. Préférer le label « Production intégrée » qui garantit un usage modéré des pesticides. Et bien sûr, se tourner vers l’agriculture biologique qui interdit l’usage d’engrais et de pesticides de synthèse.
Source : Le Monde Auteur : Pascale Santi
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Une campagne pour apprendre à se passer des
« produits phytosanitaires »Publié le 23 mars 2011- Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement
Face à la montée des inquiétudes, le ministère de l’écologie a lancé une campagne qui vise principalement les millions de Français qui s’adonnent au jardinage. Intitulée « Les pesticides, apprenons à nous en passer », elle s’inscrit dans le cadre du plan « Ecophyto 2018 » qui a pour objectif de réduire de moitié l’usage des pesticides d’ici à 2018. Une initiative qui a le don d’agacer l’UIPP, qui préfère l’appellation de « produits phytosanitaires » ou phytopharmaceutiques » à celle désormais négativement connotée de pesticides. Le 10 mars, l’UIPP a ainsi organisé une conférence de presse pour affirmer qu’on ne s’empoisonne pas en mangeant » en réponse aux récents documentaires et livres consacrés aux dangers de l’agriculture et de l’alimentation industrielle. Reconnaissant qu’il n’y avait pas de « produit anodin », le directeur général de l’UIPP, Jean Charles Bocquet, a soutenu qu’il n’y avait pas de risque pour la santé du consommateur. Selon l’UIPP, ces dix dernières années, les quantités de pesticides vendus en Europe auraient diminué et leur utilisation baissé de 36%.
Source : Le Monde Auteur : Pascale Santi
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Des agriculteurs victimes de pesticides
veulent rompre le silencePublié le 20 mars 2011- Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement
Ces agriculteurs atteints de la maladie de Parkinson, d’un lymphome, d’un cancer de la prostate, de la vessie, ont manipulé des années durant herbicides, insecticides et autres fongicides pour traiter leurs cultures. Tous ont de fortes suspicions à l’égard de ces produits chimiques auxquels ils ont tant cru : pourquoi de telles pathologies se multiplient-elles au sein de cette génération d’agriculteurs qui se sont lancés dans les années 1970 et 1980, en plein boom de ce qu’ l’on appelé la révolution verte ? Aujourd’hui, ils ont décidé de briser l’omerta ; Et lancent à Ruffec (Charente), une association : Phyto-victimes. Pour susciter une prise de conscience des pouvoirs publics et offrir une aide aux autres malades qui, comme eux, sont atteints mais n’osent parler de ce qui leur arrive. La MSA reconnaît aujourd’hui recevoir de plus en plus de dossiers de maladies neurologiques et de cancers. « Comme pour l’amiante, trente ans après le boom des pesticides, les pathologies chroniques commencent à apparaître », relève un médecin du réseau Phyt’attitude. Mais leur reconnaissance en maladie professionnelle est rare : à ce jour, seuls une quarantaine d’agriculteurs malades sont concernés.
Source : Le Monde Auteur : Laetitia Van Eeeckhout
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Moins de plomb, mais trop de polluants dans le
sangPublié le 16 mars 2011- Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement
Une étude qui a de quoi plomber l’ambiance : selon l’INVS (Institut national de veille sanitaire), les Français ont quatre fois plus de PCB et trois fois plus de pesticides dans le sang que les Américains. L’exposition au paradichlorobenzène, par simple inhalation, est dix fois plus importante en France qu’en Allemagne et 80% des échantillons étudiés présentaient des résidus de pyréthrinoïdes. « Ils sont largement utilisés dans l’agriculture, l’horticulture, les antipuces pour les animaux domestiques et les insecticides d’intérieur, explique Nadine Fréry, épidémiologiste à l’INVS. A forte dose, les pyréthrinoïdes jouent sur le système nerveux et entraînent des nausées, des vertiges ou des contractions musculaires.
Source : 20 minutes Auteur : Audrey Chauvet
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Peur sur l’assiette
Publié le 15 mars 2011- Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement
Dans le documentaire « Notre poison quotidien », Marie- Monique Robin tire à boulets rouges sur l’industrie alimentaire. Le propos n’est pas nouveau. Tout le documentaire s’articule d’ailleurs autour d’une émission, diffusée en 1964 aux Etats-Unis, qui posait déjà, avec une terreur toute millénariste, cette grave question : « Que mangerons-nous en l’an 2000 ? « Or l’an 2000 est passé, et force est de reconnaître annoncée n’a pas eu lieu : la population mondiale et l’espérance de vie ont augmenté à un rythme effréné depuis 50 ans. Et c’est dans les pays les plus chimiquement pollués que l’on vît le plus vieux ! Interrogée sur ce point, Marie-Monique Robin prédit que cela ne va pas durer, car « l’espérance de vie commence à baisser aux Etats-Unis ». Sauf que cette inflexion, si elle était confirmée, serait plutôt à mettre sur le compte de l’épidémie d’obésité qui frappe ce pays et non de la chimie. On peut devenir gros en mangeant bio. Quant à la hausse du nombre de cancers, elle est surtout due au vieillissement de la population, à un meilleur dépistage et à la consommation de tabac (en particulier chez les femmes) et d’alcool.
Source : Le Figaro Auteur : Marc Mennessier
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Les pesticides : pourquoi ?
Publié le 31 janvier 2006
Comment traiter à la bonne dose et au bon moment ? Comment se protéger lors des traitements ? La protection raisonnée des récoltes, qu’est ce que c’est ? Des réponses concrètes sur les bonnes pratiques.
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Il présente les résultats économiques pour 2010 et fait le point sur les engagements de l'UIPP.
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Sources d’informations sur les spécialités phytopharmaceutiques pour les professionnels :
- PHYTODATA® Informations réglementaires et logistiques sur les produits phytopharmaceutiques Accéder à PHYTODATA®
- QUICK-FDS®Plate-forme des fiches de données de Sécurité sur internet Accéder à QUICK-FDS®
Initiatives
L'UIPP et la filière s'engagent pour maîtriser le risque et l’impact des produits phytopharmaceutiques sur l'environnement et la santé :



