Revue de presse
Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement
Avertissement : Cette revue, de la presse non professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun cas, elle ne représente la position de l’UIPP.
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Hanoi-Washington, le grand nettoyage
Publié le 15 mai 2011- Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement
Plus de trente-cinq ans après la guerre, les Etats-Unis vont débarrasser l’aéroport de Danang des défoliants qui contaminent l’environnement. Une première sur fond de rapprochement. Pendant la guerre, l'armée américaine stockait les défoliants – dont le fameux agent orange – épandus sur la jungle pour détruire les caches vietcongs. Depuis, les terrains au nord des pistes d'atterrissage sont gorgés de ces herbicides, responsables de cancers ou de malformations congénitales.
Source : L'Express
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La FAO prône une agriculture durable pour
éradiquer la faimPublié le 13 mai 2011- Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement
Dans un ouvrage intitulé "Produire plus avec moins", l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) prévient que l'agriculture intensive qui a provoqué des ravages écologiques depuis un demi-siècle doit céder la place à une approche durable pour nourrir d'ici 2050 une population mondiale en pleine croissance. L'agriculture intensive a dégradé des terres fertiles, appauvri les nappes phréatiques, favorisé la résistance aux pesticides et sapé la biodiversité.
Source : NouvelObs.com Auteur : Bertrand Boucey
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Pollution : la justice indienne refuse de
rouvrir le dossier de BhopalPublié le 12 mai 2011- Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement
La Cour suprême indienne a rejeté une requête de la police fédérale visant à alourdir les peines prononcée contre les anciens dirigeants de l’usine de pesticides responsable de l’accident industriel de Bhopal en1984. Les cadres locaux de l’entreprise, appartenant à la firme américaine Union Carbide, d’où s’était échappé un nuage toxique, provoquant la mort de dizaines de milliers de personnes, avaient été condamnées à deux ans de prison en juin 2010. La Cour suprême a estimé qu’ « aucune explication satisfaisante n’avait été fournie pour formuler cette requête après tant d’années ».
Source : Le Monde
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Signe du temps : le documentaire appelle aux
donsPublié le 11 mai 2011- Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement
Une réalisatrice française lance une souscription pour financer son projet : MM Robin s’est taillé une belle réputation de fouineuse avec des documentaires d’investigation qui lui valent des haines tenaces mais aussi un public fidèle. Son prochain documentaire traite d’un de ses sujets fétiches peut-on nourrir le monde sans recourir aux pesticides ? La souscription passe par un préachat (sur le site de sa maison de production, M2R) du futur DVD du film, dans une édition enrichie. Coût : 30 euros. Utilisé pour la première fois en France, ce mode de financement appelé crowdfunding a déjà fait ses preuves ailleurs. On prendrait le pari que le crowdfunding a de beaux jours devant lui et pas forcément pour de bonnes raisons. Ce mode de production alternatif peut constituer une réponse partielle à la défaillance du système de financement traditionnel, de plus en plus plombé par la frilosité des chaînes à aborder certains sujets.
Source : Télérama Auteur : Olivier Milot
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Enquête : Sortir du piège des pesticides
Publié le 9 mai 2011- Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement
Si les mots ont un sens, ceux qu’on utilise le confirment : alors qu’il y a encore quelques années on parlait seulement de produits phytosanitaires, le recours de plus en plus fréquent au terme de »pesticides » dénote le glissement qui s’est produit. Avec les phytosanitaires, on est dans le registre du soin. Quand on parle de pesticides ? insecticides, herbicides, fongicides.. On se situe clairement dans le registré de la destruction. Assimilés au progrès, ils ont été utilisés pendant des décennies par les agriculteurs sans précautions, sans informations… sans retenues. Pendant la même période, les efforts de recherche ont avant tout porté sur le moyen de développer leur apport, plutôt que sur leurs dangers potentiels dont certains, pourtant, auraient pu être connus de longue date. Mais à mesure que l’utilisation massive d’intrants de synthèse produisait ses effets, il n’a plus été possible d’ignorer les alertes. Suffisamment pour que les scientifiques se penchent à leur tour sur la question et que peu à peu, sortent des études établissant des liens entre pesticides et : cancers, Parkinson, malformations congénitales, allergies…
Source : L’Humanité.fr Auteur : Olivier Chartrain
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Respirer n’est pas sans danger
Publié le 5 mai 2011- Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement
Jusqu’ici, on estimait que les perturbateurs endocriniens contenus dans les boites plastiques, les films alimentaires ou certains pesticides n’affectaient l’homme que par voie alimentaire. Une grosse erreur selon Marc Chevreuil, directeur à l’Ecole pratique des Hautes Etudes. Pour ce spécialiste des rapports entre micropolluants et environnement, c’est aussi via l’atmosphère que se diffusent ces molécules issues de l’érosion des matériaux, des produits ménagers, des cultures agricoles ou des boues d’épandage. Par le seul fait de respirer, nous ingérons donc ces substances qu’on suspecte d’être à l’origine de cancers hormonaux dépendants et de malformations génitales. L’autre circuit de dispersion, ce sont les pluies… « Si vous consommez 300 grammes de moules en baie de Seine, vous absorbez l’équivalent d’une pilule contraceptive ! » conclut Marc Chevreuil.
Source : Le Nouvel Observateur Auteur : Guillaume Malaurie
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15 astuces pour booster sa fertiliter
Publié le 1 mai 2011- Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement
10 : "Faire le ménage dans son environnement". Pesticides et solvants sont des perturbateurs endocriniens. C'est-à-dire qu'ils imitent et prennent la place des hormones en les empêchant de jouer leur rôle. Les hormones utilisées dans l'élevage contribuent à diminuer la qualité fécondante du sperme. Les phtalates, molécules présentes dans les cosmétiques, les emballages alimentaires ou le plastiques nuisent aussi à la fertilité du couple. Enceinte, mieux vaut utiliser les cosmétiques bio, éviter les teintures capillaires et le vernis à ongle et se tenir à bonne distance des détergents et des peintures.
13 : "Privilégier la filière bio". Les fruits et les légumes bio contiennent moins de résidus de pesticides mais n'en sont pas exempts car le vent transporte les polluants qui sont aussi présents dans les nappes phréatiques. Mais limiter le taux de polluants dans son alimentation est une précaution utile pour préserver sa fertilité.
Source : Neuf Mois Auteur : Marie Lanen et Mireille Legait
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Manger nuit-il gravement à la santé ?
Publié le 1 mai 2011- Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement
Si l’on ne risque presque plus en France, de croiser de la viande avariée, si l’hygiène alimentaire s’est partout renforcée, nos assiettes sont plus que jamais dans le collimateur. Les céréales cultivées dans nos champs, les animaux élevés dans nos fermes sont-ils vraiment sains ? En mars dernier, autour du Salon de l’Agriculture, le débat a fait rage. Plusieurs reportages chocs, diffusés à la télévision, ont marqué les esprits, tel celui réalisé par Isabelle Saporta, qui avait pour point de départ son analyse de sang… Les industriels de la Protection des Plantes (UIPP), c’est-à-dire les producteurs de pesticides, ont beau dire que là où il fallait 1kg de matière active à l’ha en 1950, il n’en faut plus que 100 g aujourd’hui, on peut se demander si cette réduction ne s’accompagne pas d’une nocivité plus grande. En 2007, le Groupement d’intérêt public Seine-Aval faisait ainsi remarquer que les molécules récentes sont actives à de très faibles doses (sulfonylurées par exemple), par ailleurs plus difficiles à détecter ! La question se pose aussi des fameuses « Doses journalières acceptables » (DJA), établies par les autorités sanitaires nationales et européennes, qui limitent l’utilisation des produits chimiques à certains seuils. Ces DJA garantissent, en principe, qu’aucun effet indésirable ne se manifestera en les ingérant à un instant T, mais pas que leur accumulation, chaque jour sur une longue période, est sans conséquence sur notre corps. Sans compter qu’on ne sait rien encore ou presque, des effets croisés de certains produits chimiques… Des travaux de recherche sont en cours pour tenter d’appréhender les effets combinés des résidus de pesticides sur la santé. Premiers résultats en 2012 : on ne sait si on doit avoir hâte de les connaître ! En attendant, les consommateurs inquiets se tournent, quand ils en ont les moyens vers le bio, 20 à 30% plus cher en moyenne.
Source : Cuisine Actuelle Auteur : Christine Masson
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Jardinage : Eloge de la douceur
Publié le 1 mai 2011- Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement
Avec près de 80 000 tonnes par an, la France est l’un des plus gros consommateurs de pesticides, le premier en Europe et le 4ème mondial derrière les Etats-Unis, le Brésil et le Japon. Bien sûr, les usages agricoles en absorbent la plus grosse part. Mais les jardins privatifs en reçoivent tout de même 5 000 tonnes par an. Un arsenal impressionnant d’une centaine de matières actives entrant dans la composition de plus de 500 produits « autorisés en jardins amateur », qui présentent des risques pour l’environnement et la santé. Les agriculteurs ont conscience des dangers, ils suivent les prescriptions et se protègent. Les amateurs, eux, sur dosent les traitements, ne portent ni gants ni masques. Au mètre carré, ils consomment en moyenne deux fois plus de produits chimiques que les agriculteurs. La réglementation oblige les fabricants à demander une autorisation de mise sur le marche (AMM) avant la commercialisation. Seuls les produits jugés à faible toxicité sont autorisés en jardinage. En fait, on manque d’études toxicologiques pour évaluer leurs effets. Tous ces produits se retrouvent dans les rivières et les nappes phréatiques. Ils empoisonnent l’environnement et la santé.
Source : 60 millions de consommateurs Auteur : Marie-Jeanne Husset
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Dérogations sur l’interdiction mondiale de
l’endosulfanPublié le 1 mai 2011- Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement
L’endosulfan a rejoint vendredi 29 avril, la liste des 21 polluants organiques persistants (POP) dont la Convention de Stockholm demande l’élimination. Réunis à Genève du 25 au 29 avril, les 173 Etats parties de ce traité international sont parvenus in extremis à un consensus, surmontant l’opposition farouche de l’Inde, principal producteur d’endosulfan. Cédant aux pressions, l’Inde a, en échange, négocié une longue liste de «dérogations spécifiques », une possibilité prévue pour les substances inscrites à l’annexe A. Elle pourra continuer à produire et à utiliser de l’endosulfan contre 44 insectes ravageurs, dans 22 types de cultures, pour une période maximale de 5 ans, renouvelable une fois. La Chine et l’Ouganda feront aussi usage de ces dérogations.
Source : Le Monde Auteur : Julien Bouissou
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Des trafics en forte recrudescence
Publié le 1 mai 2011- Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement
Des centaines de tonnes de produits phytosanitaires interdits transitent par les ports du Havre,d’Anvers et d’Hambourg. Pour la seule année 2009, 600 tonnes ont été confisquées en Europe. Alors qu’il se limitait auparavant à de fraudes des transfrontalières avec l’Espagne, des filières internationales se sont organisées et écoulent en grande quantité des produits interdits sur le sol européen. En ligne de mire : le trafic maritime. « Les trafiquants font croire qu’il s’agit d’un produit homologué alors que c’est un générique en provenance de Chine ou d’Ukraine qui peut entrainer des problèmes pour la santé des agriculteurs », explique JC Bocquet, le directeur de l’UIPP. Le danger est réel, à la fois pour les agriculteurs, l’environnement et les consommateurs, d’où l’alerte lancée par l’ECPA, l’association européenne de la protection des plantes, à travers un documentaire choc tourné en 2010 et qui souligne l’ampleur des fraudes. « C’est un trafic international de type grand banditisme qui nécessite une action coordonnée avec la DGCCRF, l’UIPP, les distributeurs, les agriculteurs », affirme JC Bocquet. « Un produit frauduleux aux effets néfastes sur l’environnement ou la santé ruinerait tous les efforts que nous faisons en termes de bonne pratiques et d’information. Il faut donc signaler les responsables de ces trafics », poursuit le directeur de l’UIPP.
Source : Agriculture et Nouvelles Technologies Auteur : Elise Moreau
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En Inde, l’impact meurtrier d’un
insecticidePublié le 29 avril 2011- Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement
Dans les plantations du sud de l’Inde, on l’appelle le « spray de la mort ». L’endosulfan, un insecticide introduit dans la péninsule dans les années 1950, aurait causé la mort de 500 habitants, surtout dans les districts du nord du Kerala, où les plantations de noix de cajou sont nombreuses. 4000 habitants exposés à ce pesticide y souffrent de malformations, de cancers et de troubles neurologiques. La faune et la flore auraient également été polluées. L’Inde justifie son refus d’interdire le produit par l’absence d’alternative bon marché . Les producteurs d’endosulfan avancent un autre argument contre son interdiction. L’insecticide est utilisé depuis 50 ans et les premiers effets ne sont apparus qu’il y a 30 ans. N’est-ce pas plutôt une mauvaise utilisation qui serait la cause des problèmes. Dans le Kerala, certains affirment que l’insecticide était pulvérisé en grande quantité par hélicoptère, contaminant ainsi les cours d’eau et parfois même des habitations. Le gouvernement du Kerala a déjà demandé une aide de 22 millions d’euros à New Delhi pour verser des compensations aux victimes et des associations demandent la création d’un tribunal spécial pour examiner les multiples plaintes.
Source : Le Monde Auteur : Julien Bouissou
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La faune victime de la chimie
Publié le 28 avril 2011- Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement
Bisphénol A, pesticides, per fluorés, PCB… ces substances sont des « perturbateurs endocriniens » qui modifient le système hormonal. Leurs effets sur la santé humaine commencent à être dénoncés, mais ils agissent aussi sur la reproduction et le système immunitaire des animaux. Un colloque sur la question est organisé aujourd’hui au Muséum d’histoire naturelle. «Ces substances n’agissent pas comme les autres. Ce n’est pas la dose qui fait le poison, mais la période d’exposition, explique André Cicolella, porte parole du Réseau environnement santé. Il faut en prendre conscience pour les classer et les éliminer ».
Source : Métro Auteur : A.A.D
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L’exposition prénatale aux pesticides fait
baisser le QIPublié le 23 avril 2011- Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement
L’exposition d’une femme enceinte aux pesticides pourrait diminuer les capacités intellectuelles de l’enfant qu’elle porte, selon les résultats concordants de trois études distinctes publiées jeudi 21 avril. Ces recherches, deux conduites avec des habitants de New York par des chercheurs de l’université de Berkeley et du centre hospitalier Mount Sinaï et une sur des populations rurales en Californie par l’université de Berkeley, se sont étendues sur une dizaine d’années et concernent en tout plus de 1000 enfants de moins de 9 ans. Elles étudient l’impact de pesticides au phosphore (organophosphorés), communément utilisés dans les cultures de fruits et légumes, à la surface desquels ils se déposent. Les chercheurs ont « découvert que chaque fois qu’on multiplie par dix la quantité d’organophosphorés pendant une grossesse, le quotient intellectuel baisse de 5,5 points en moyenne chez les enfants de 7 ans ». (Bouchard et al., Engel et al., Rauh et al.in Envirnnmental Heath Perspectives) en ligne du 21 avril.
Source : Le Monde
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Début d’une étude sur l’exposition des
agriculteurs aux pesticides chez euxPublié le 12 avril 2011- Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement
L'association de surveillance de la qualité de l'air Atmo pour le Nord/Pas-de-Calais a entamé fin mars le premier programme français de mesure des pesticides au domicile des agriculteurs. Ce programme de deux ans "a pour but de connaître les transferts de pesticides de l'extérieur vers le domicile", a précisé la responsable de communication Céline Derosiaux. Les résultats seront rendus publics début 2013. Les mesures sont effectuées chez 20 exploitants volontaires, choisis en proportion de chaque type d'agriculture dans la région (polyculture, grande culture, maraîchage, différents élevages, bio). Elles se déroulent durant les principales périodes d'épandage de produits phytosanitaires : les capteurs sont placés dans les pièces de vie ainsi que dans le local de stockage des produits phytosanitaires et à l'extérieur, pour comparer. Parmi les 31 molécules étudiées, figurent le golpel, fipronil, dieldrine, diazinon, carbaryl, chlordane et lindane. Cette étude se rapproche de celle publiée dans la revue des Instituts nationaux de santé américains et qui a été réalisée à partir de l'analyse des moquettes des maisons de Californie : elle a déterminé que les pesticides pouvaient avoir un impact dans un rayon de plus d'un kilomètre autour de leur lieu d'épandage.
Source : AFP
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Les pesticides : pourquoi ?
Publié le 31 janvier 2006
Comment traiter à la bonne dose et au bon moment ? Comment se protéger lors des traitements ? La protection raisonnée des récoltes, qu’est ce que c’est ? Des réponses concrètes sur les bonnes pratiques.
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Il présente les résultats économiques pour 2010 et fait le point sur les engagements de l'UIPP.
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Sources d’informations sur les spécialités phytopharmaceutiques pour les professionnels :
- PHYTODATA® Informations réglementaires et logistiques sur les produits phytopharmaceutiques Accéder à PHYTODATA®
- QUICK-FDS®Plate-forme des fiches de données de Sécurité sur internet Accéder à QUICK-FDS®
Initiatives
L'UIPP et la filière s'engagent pour maîtriser le risque et l’impact des produits phytopharmaceutiques sur l'environnement et la santé :



