Revue de presse

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement

Avertissement : Cette revue, de la presse non professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun cas, elle ne représente la position de l’UIPP.

  • Médecin épidémiologique à l'Institut national de la santé et de la recherche médicale

    (Inserm), Marie-Aline Charles pilote le projet Elfe (Etude longitudinale française depuis l'enfance).

    Quel est l'intérêt d'étudier sur vingt ans la santé de 20 000 enfants ?

    Marie-Aline Charles : Il s'agit aussi de mesurer l'impact de certains produits toxiques sur la reproduction, la puberté, la fertilité, le développement neurologique. L'exposition précoce des enfants aux polluants chimiques émergents nous inquiète particulièrement.

    Qu'entendez-vous par polluants émergents ?

    Il s'agit de substances comme les phénols, les phtalates, les pesticides qui peuvent avoir un impact sur le développement des enfants. Les enfants sont exposés quotidiennement à ces polluants soupçonnés d'être des perturbateurs endocriniens et qui finissent par s'accumuler dans leur organisme en plein développement.

    Source : Aujourd'hui en France Auteur : Frédéric Mouchon

  • « Le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) l'a certifié: l'augmentation des activités humaines depuis l'ère industrielle, qui requiert notamment la combustion d' énergies fossiles sources de CO2, a augmenté la quantité de gaz à effet de serre (GES) dans l'atmosphère terrestre et participe ainsi grandement au réchauffement climatique. Le secteur agricole produit également CO2 et méthane, mais s'il est l'un des acteurs du changement climatique, il en est en retour gravement affecté: en effet, le réchauffement en cours risque d'entraîner d'importantes diminutions des productions et, delà, de graves crises alimentaires. Aussi la Nouvelle-Zélande a -t-elle pris l’initiative d'approfondir la question au niveau mondial... »

    Source : L’essentiel de la science

  • « Deux ans après son annonce par François Fillon, le plan algues vertes s' avère déjà insuffisant. La prolifération de ces algues ne disparaîtra pas des côtes bretonnes sans changement radical des modes de production. Éviter les dépôts d’algues vertes en putréfaction, qui peuvent libérer de l’hydrogène sulfuré HS, un gaz invisible entraînant des effets négatifs sur la santé allant des picotement aux yeux(...) jusqu’à la mort. Contre ses arrivages qui varient selon les vents, les coefficients et l’ensoleillement, l’État a développé une véritable chaîne industrielle, le centre de traitement de Launay-Lantic, inauguré l’an dernier, peut composter l’ensemble des algues récoltées l’an dernier en baie de Saint-Brieuc. Avec une capacité de 1600 m/jour, elle a néanmoins été saturée lors des gros arrivages de la mi-juillet. Les propositions pour réduire des taux de nitrates dans les eaux, facteur déterminant de la prolifération des algues vertes, ont été élaborées localement, baie par baie. Pour les scientifiques, seule une concentration de 10mg/l, dans les cours d’eau permettrait d’observer une réduction de moitié des algues produites.»

    Source : L’Humanité Auteur : Pierre Duquesne

  • « MONSANTO doit lancer aux Etats-Unis, la production de deux nouvelles variétés de maïs transgénique. La première est un maïs doux tolérant l'herbicide Roundup et résistant aux attaques d'insectes via la sécrétion d'une toxine (maïs de type Bt). La seconde, dotée d'un gène tiré de la bactérie Bacillus subtilis, doit mieux tolérer des épisodes de sécheresse. Avec son maïs doux, la firme de Saint-Louis (Missouri) se lance pour la première fois dans la promotion d'un organisme génétiquement modifié (OGM) consommé directement par l'homme. N'étant pas soumis à une obligation d'étiquetage, Monsanto ne prévoit pas d'opposition des consommateurs à cette nouvelle offre, même si des organisations non gouvernementales (ONG) comme Pesticide Action Network sonnent l'alarme sur les risques liés à ces cultures. Le maïs miracle, que Monsanto souhaite promouvoir grâce au partenariat Water Efficient Maize for Africa avec la fondation Gates, n' est donc pas encore né.La firme américaine n' est pas la seule à essuyer des critiques en lançant de nouveaux OGM : Syngenta, qui a semé dans le Kansas 2 000 hectares d'un maïs transgénique conçu pour produire plus efficacement du biocarburant, est accusé par certaines ONG d'aggraver la faim dans le monde avec cette culture non alimentaire. »

    Source : Le Monde Auteur : Hervé Morin

  • « L’autorité indienne de la biodiversité a annoncé, le 11 août, qu’elle allait engager des poursuites judiciaires à l’encontre du semencier américain Mosanto pour avoir mis au point une aubergine génétiquement modifiée à partir de variétés locales sans en avoir demandé l’autorisation.
     L’accusation de biopiraterie est un nouveau coup dur pour Mosanto, et risque de freiner le développement de ses activités en Inde. »

    Source : Le Monde Auteur : Julien Bouissou

  • « Portant un autocollant jaune fluo “Agriculteur enragé”, 400 éleveurs, fournisseurs et responsables de coopératives agricoles ont ouvert, hier midi, les grilles barrant la plage Saint-Maurice de Morieux, interdite d’accès depuis la mort de 36 sangliers asphyxiés par les émanations de gaz des algues vertes en décomposition. Sur le seul banc de sable non pollué, un terrain de football est monté en un instant, “nous en avons marre d’être sans cesse montré du doigt par deux présidents d’association qui n’aiment pas jouer aux boules et donc passent leur temps à nous chercher des poux, enrage Didier Lucas, président de la FDSEA des Cotes- d’Armor. S’il y a responsabilité dans les marées vertes, elle est collective, pas seulement agricole. »

    Source : Aujourd’hui en France Auteur : Yves Pouchard

  • « Le président de la chambre d'agriculture de Bretagne, Jacques Jaouen, juge « profondément révoltants et particulièrement insultants » les propos tenus à l'égard du monde paysan par la ministre de l'écologie, Nathalie Kosciusko-Morizet. Celle-ci a estimé, mardi 9 août, que « l'agriculture à une part importante dans les nitrates qui sont produits en Bretagne et se retrouvent dans les rivières ». Mme Kosciusko-Morizet a ordonné la fermeture effective de toutes les plages où les algues vertes ne peuvent être ramassées quotidiennement. Le 5 août, la préfecture des Côtes- d' Armor avait, pour la première fois, reconnu la responsabilité du sulfure d' hydrogène- un gaz toxique émis par la putréfaction des algues vertes- dans la mort de 36 sangliers et d'un ragondin, au cours du mois de juillet, sur les plages bretonnes. « La Bretagne gagnera la bataille des algues vertes », a assuré mercredi, Jean-Yves Le Drian, président (PS) du conseil régional. Un « plan d'éradication » permettra, selon lui, « une inversion du Phénomène dans les cinq ans ». »

    Source : Le Monde

  • « Les producteurs de fruits et légumes assurent vivre une crise sans précédent, suite à un enchaînement de circonstance depuis le printemps. Ils réclament des mesures d'urgence et une stratégie européennes à long terme pour sauver leur filière...Conditions météo défavorables, phénomène de la bactérie E.Coli, ont amplifié cette année les «distorsions de concurrence et les importations massives de produits ne respectant pas les normes de production et de commercialisation françaises» dénoncent dans un communiqué commun la FNSEA.Angélique Delahaye se dit également «furieuse» contre les collectivités qui s’approvisionnent chez des grossistes n’achetant pas français. «Et après nos élus se gargarisent de faire 20% de bio dans les cantines scolaires. Du bio qui a fait plusieurs milliers de kilomètres par la route…» La présidente de Légumes de France estime par ailleurs qu’une partie de la concurrence européenne ne «joue pas les mêmes règles du jeu que nous. Le gouvernement veut nous faire réduire de 50% l’usage des produits phytosanitaires. Nous sommes pour. Mais à conditions que les producteurs étrangers appliquent la même rigueur, car la diminution de l’usage de ces produits a un coût.»

    Une réunion extraordinaire du Conseil spécialisé Fruits et Légumes de FranceAgrimer se tiendra mercredi 17 août. Bruno Dupont réclamera à cette occasion «un plan d’harmonisation européen, sur les conditions phytosanitaires, et sur l’aspect social. »

    Source : 20minutes.fr Auteur : Mickael Bosredon

  • « Les marées vertes sont dues à la prolifération d'une algue appelée ulve ( Ulva armoricana) ou laitue de mer. Bien que longtemps contesté, le lien entre cette prolifération et le développement de l'agriculture intensive ne fait désormais plus de doute, les marées vertes ne constituant toutefois que la partie la plus visible d'un problème global qui touche la qualité des eaux, l'épuisement des sols mais aussi la condition paysanne. Quelles pourraient être les solutions ? Le ramassage effectué actuellement est certes impératif, mais, outre son coût certain, il n’agit qu’en aval du phénomène et s’apparente, du
    fait d’une efficacité forcément limitée, au tonneau des Danaïdes. Il pose en outre la question du devenir des algues ainsi ramassées. L'épandage dans les champs nécessite un lavage préalable (le sel détruirait les sols); la méthanisation n’élimine pas le problème de l'azote (le méthane n’en contient pas), la combustion est peu rentable et polluante, le compostage encore à l'étude. Quant au stockage pur et simple, il pose le problème du choix d'un tel lieu et de sa sécurisation. Pour Yves Marie Le Lay, président de l'association Sauvegarde du Trégor, la fin progressive des marées vertes passe par un changement en amont et la remise en question complète du modèle de développement agricole en vigueur depuis la fin des années soixante.
    Un rapport officiel rendu public à la rentrée2009 confirmait ce constat, non sans un certain pessimisme : «L'arrêt total de l'agriculture sur le bassin versant avec conversion totale des terres en prairies fauchées, mais non fertilisées permettraient d'atteindre 10 [milligrammes de nitrates par litre d'eau] en2020, ce qui aurait un impact marquant sur le phénomène des algues vertes. En conclusion, la diminution visible et notable de ce phénomène ne pourra passer que par un changement profond des pratiques agricoles sur les secteurs concernés, ce que la profession agricole n’est pas prête à accepter pour le moment.» Entre l'inertie propre à un phénomène de cette ampleur et de cette complexité, les résistances de l’agro business et l'ambivalence des élus locaux, les marées vertes ont encore de beaux jours devant elles.” »

    Source : Valeurs Actuelles

  • « Cette «mineuse du marronnier», une larve de 5mm de long qui donne vie à un micropapillon et se reproduit très vite, ne tue pas l'arbre, mais l'affaiblit. Découverte en Macédoine en 1984, elle a profité de l'intensification des échanges et des transports pour migrer vers le nord, l'est et l'ouest, les premières zones françaises en 2000 et Londres en 2002», explique à l'AFP Sylvie Augustin, chercheuse à l'unité de zoologie forestière de l'Inra d'Orléans.
    La «mineuse du marronnier» résiste à des températures extrêmes et a touché les pays nordiques, s'attaquant exclusivement aux marronniers blancs ou d'Inde, au feuillage sombre et aux somptueuses fleurs roses ou blanches. «Les femelles pondent des oeufs minuscules au niveau des nervures, la première larve fait une galerie et les larves de deuxième et troisième génération l'agrandissent. On peut compter plus d'une centaine de larves par feuille», explique Sylvie Augustin.
    A Paris, Caroline Lohou, de la direction des espaces verts, constate les ravages de la chenille sur les marronniers. On a des feuilles entièrement nécrosées. Cela provoque une fatigue de l'arbre. Petit à petit, il s'épuise et est plus exposé à d'autres maladies car ses défenses immunitaires sont moins bonnes. Mais il n'y a pas de mortalité directe». Pour ne pas utiliser de traitement insecticide toxique injecté dans le tronc de l'arbre, non autorisé en France et très coûteux, on ramasse et brûle les feuilles. Les scientifiques de l'Inra recherchent aussi «des ennemis naturels» de la mineuse du marronnier. Ils en ont découvert un, une micro guêpe qui la détruit et pourrait révolutionner la lutte biologique. Selon David Lees, chercheur britannique du Museum d'Histoire naturelle de Londres associée à l'Inra, les recherches portent aussi sur des espèces de marronniers naturellement résistants (les marronniers rouges notamment) et des espèces hybrides. »

    Source : 20minutes.fr

  • « Le Roundup et son principe actif, le glyphosate, sont de nouveau au centre d’une controverse. Un texte en circulation sur Internet, rassemble des indices selon lesquels le pesticide phare de Monsanto est potentiellement tératogène, c’est-à-dire responsable de malformations foetales. Les auteurs du rapport citent notamment une étude publiée, fin 2010, dans Chemical Research in Toxicology, selon laquelle l’exposition directe d’embryons de batraciens à de très faibles doses d’herbicide à base de glyphosate entraîne des malformations. Monsanto réfute ces conclusions “ le glyphosate n’a pas d’effets nocifs sur la reproduction des animaux adultes et ne cause pas de malformations chez la descendance des animaux exposés au glyphosate, même à très fortes doses”. Pourtant, le dernier rapport d’évaluation du glyphosate par la Commission européenne, daté de 2001, précise qu’à hautes doses toxiques, le glyphosate provoque chez le rat des malformations. Pour la Commission, les indices rassemblés par EOS ne constituent pas un motif suffisant pour changer le calendrier en cours. La dernière évaluation du Roundup remonte à 2002, la réévaluation était prévue en 2012, mais le retard accumulé par Bruxelles va repousser en 2015 ce nouvel examen. »

    Source : Le Monde Auteur : Stéphane Foucart

  • « Cancers, leucémies, malformations foetales, infertilité, problèmes respiratoires, oculaires et dermatologiques : la liste des maladies dont se disent victimes les habitants de San Jorge est interminable. Le glyphosate est le principe actif du Roundup, herbicide conçu pour tuer les mauvaises herbes, sauf le soja RR. À San Jorge, les cancers ont augmenté de 30% en dix ans. Après un épandage, les habitants racontent que leurs lèvres bleuissent, leur langue s’épaissit (...).Le 17 mars 2009, la justice a rendu un verdict historique en interdisant tout pulvérisation à moins de 800 m des habitations. Carlos
    Manessi, agronome et coordinateur pour la province de Santa Fe de la campagne nationale contre les épandages, pointe la commercialisation du Roundup qui a été autorisé sans examen scientifique préalable du gouvernement et seulement à partir d’un rapport de Monsanto en anglais, jamais traduit, or les producteurs de soja sont convaincus que le Roundup est inoffensif. La fièvre de “l’or vert” a gagné la plupart des provinces argentines, dopées par la demande des pays émergents et la flambée des cours mondiaux. L’Argentine est le 3e producteur de soja et le premier exportateur de produits dérivés.
    Le chercheur Andres Carrasco rappelle qu’en France et aux États-Unis, Monsanto a été condamné pour publicité mensongère après avoir présenté son herbicide comme “100% bio dégradable”. En Argentine, on utilise de plus en plus de Roundup, car les mauvaises herbes développent des résistances, en 1991, le pays consommait un million de litres de glyphosate. Il est passé à 200 millions de litres en 2009. »

    Source : Le Monde Auteur : Christine Legrand

  • « La France se situe à la 4ème place mondiale en matière de consommation de phytosanitaires (2,3 milliards d'€ en 2006). Les pesticides impactent la qualité de la moitié de nos eaux de surface. Les concentrations dans l' air sont 100 fois moindres que dans l'eau, mais nous le respirons en continu, avec un bruit de fond permanent dans 60 à 80% des prélèvements. L'exposition de la population et les risques restent insuffisamment étudiés, malgré la reconnaissance d'une augmentation de certains cancers et maladies neuro-dégénératives chez les agriculteurs. Le débat, insuffisamment fondé sur des
    données scientifiques objectives, progresse également peu sur les impacts écotoxiques. Les cas de toxicité aigue ont disparu, mais la faune reste exposée à des substances multiples à faibles doses, de façon prolongées. Les pesticides ont engendré une politique active de prévention des risques : la réglementation et l'homologation des produits ont été durcies par l'Union européenne. En France, suite au Grenelle de l'environnement, Ecophyto 2018 ambitionne de diviser par deux l’utilisation des pesticides en 10 ans “si possible”. »

    Source : Valeurs vertes

  • « Depuis trois ans, Claude Keller traite ses salades et ses radis au Sémafort. Ce "phytostimulant" à base d'algues brunes, d'extraits végétaux et de produits nutritifs, dont les phosphites, est censé renforcer les défenses naturelles des plantes avec un impact moins toxique sur l'environnement que les substances conventionnelles. Pourtant, le ministère de l'Agriculture vient d'en interdire la commercialisation. En cause: les fameux phosphites. Une
    décision qui a déclenché la colère des agriculteurs. Rappelant que Planète légumes fait aussi office de "station d'expérimentation" pour améliorer la qualité des légumes en diminuant l'impact environnemental, Fabien Digel revendique "l'avancée" que représente l'utilisation des phosphites: "On nous parle beaucoup du Grenelle de l'environnement. Or, là, nous détenons une solution moins polluante contre le mildiou", cette maladie qui touche la vigne et certains légumes. François Loos, député UMP du Bas-Rhin, a pris fait et cause pour les maraîchers de sa région. "Je constate qu'en matière d'homologation automobile, l'Union européenne peut harmoniser les choses. Est-ce qu'il ne serait pas temps de faire de même en agriculture ?" François-Xavier Marxant, responsable scientifique de Tribo Technologies, la société qui distribue le Sémafort, avance une explication. "Il y a phosphites et phosphites. Tout est question de formulation technique du produit. Certains engrais à base de phosphites, fabriqués dans d'autres pays, peuvent êtres toxiques ou nécessitent un certain nombre de précautions dans leur utilisation. Ce n'est pas le cas du Sémafort, qui a été testé par le CNRS et l'Inra et dont on a prouvé qu'il n'est pas toxique.»

    Source : Le Point.fr Auteur : Catherine Piettre

  • « Le ministère de l'Agriculture veut interdire les produits contenant des phosphites, pourtant autorisés outre-Rhin en agriculture Biologique. Le "phyto-stimulant" à base d'algues brunes, d'extraits végétaux et de produits nutritifs, dont les phosphites, est censé renforcer les défenses naturelles des plantes avec un impact moins toxique sur l'environnement que les substances conventionnelles. Pourtant, le ministère de l'Agriculture vient d'en interdire la commercialisation. En cause : les fameux phosphites. Une décision qui a déclenché la colère des agriculteurs. »

    Source : LePoint.fr

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Les pesticides : pourquoi ?

Publié le 31 janvier 2006

Comment traiter à la bonne dose et au bon moment ? Comment se protéger lors des traitements ? La protection raisonnée des récoltes, qu’est ce que c’est ? Des réponses concrètes sur les bonnes pratiques.

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