Revue de presse
Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement
Avertissement : Cette revue, de la presse non professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun cas, elle ne représente la position de l’UIPP.
-
Les dérogations de l'Union européenne pour
l'utilisation de certains pesticides sont
très nombreusesPublié le 10 mars 2011- Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement
Attaqués de toutes parts, notamment par la dernière campagne de France Nature Environnement, les fabricants de pesticides se défendent en invitant la presse. « Les produits qui ont des dérogations ne présentent pas de risques pour la santé ou pour l’environnement lorsqu’ils sont utilisés selon les conditions d’emploi » déclare Jean Charles Bocquet. En huit ans, les agriculteurs ont diminué d’un tiers leurs quantités utilisées de produits chimiques mais la France reste encore le premier consommateur de produits en Europe.
Le communiqué de presse de l’UIPP est disponible sur le siteSource : France 2 Journal télévisé 13H
-
Epandages illégaux : relaxe pour trois
pomiculteurs corréziensPublié le 10 mars 2011- Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement
Le tribunal correctionnel de Brive (Corrèze) a relaxé au bénéfice du doute jeudi matin trois pomiculteurs corréziens qui étaient poursuivis pour avoir épandu des pesticides sur leurs fruits par vent trop fort. Lors de l'audience le 13 janvier, une amende de 1.000 euros, dont 500 euros avec sursis, avait été requise à l'encontre de chacun des trois prévenus, le substitut Eric Belfayol réclamant "une condamnation qui (ait) du sens" pour "se prémunir pour l'avenir". "C'est un soulagement. On essaye de travailler de la manière la plus propre possible", a réagi l'un des pomiculteurs, Clément Duviallard. Aux côtés de ses deux co-prévenus, il avait contesté l'infraction, expliquant que, selon leurs constatations, avec "le mouvement des branches et des herbes", ils pensaient que le vent était sous les 19 km/h réglementaires. "Pour moi, la victoire a été le jour où j'ai eu le courage de porter plainte. Je n'avais aucun espoir de gagner, l'omerta est trop forte. Mais ça a été entendu par les médias, ça a provoqué une prise de conscience", a estimé l'une des plaignantes, Thérésa Sainte-Marie, partie civile aux côtés de trois associations de défense de l'environnement.
Source : AFP
-
Les pieds dans le plat
Publié le 10 mars 2011- Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement
Selon de très sérieux indicateurs, les Français seraient l’un des peuples les plus dépressifs du monde. Apparemment, le « moralomètre » n’est pas près de remonter. Le dernier engouement médiatique en date porte en germe tout ce qu’il y a de plus anxiogène. Jugez plutôt : nos assiettes seraient nos fossoyeurs, nos cuisines menant directement au cimetière le plus proche. Voilà, depuis quelques semaines, le message martelé à longueur d’articles de presse, de reportages et d’émissions de télévision… Le 15 mars sur Arte, Marie-Monique Robin remet les pieds dans le plat. L’interrogation de fond du documentaire c’est l’inquiétante progression ces trente dernières années dans les pays développés du nombre de cancers, de maladies neuro-dégénératives et des troubles de la reproduction serait-elle liée à l’utilisation des produits chimiques dans la chaîne alimentaire ? « Certains n’hésitent pas à dire qu’il n’y a pas de rapport entre les cancers et les pesticides. Or je suis en mesure d’affirmer le contraire, assure la journaliste.
Source : Challenges Auteur : Vincent Monnier
-
Comment manger sain
Publié le 2 mars 2011- Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement
Au procès de l’agriculture intensive, les preuves d’un danger pour la santé s’accumulent, jusqu’à ébranler les habitudes alimentaires. L’enquête choc de la journaliste Marie Monique Robin « Notre poison quotidien » diffusée sur ARTE le mardi 15 mars, enfonce le clou. Pour Marie Monique Robin, le débat scientifique est tronqué : « Mon enquête montre que les fabricants minimisent largement les effets de leurs molécules, les cachent parfois, et font tout ce qu’ils peuvent pour limiter les contraintes réglementaires. Si leurs découvertes sont protégées par un brevet, personne ne peut accéder à leurs données cliniques, en dehors des agences sanitaires. Ces dernières années, des médecins ont établi un lien entre l’explosion des cancers et les dérives agroalimentaires. Les autorités sanitaires ont interdit au compte-gouttes, la vente de produits longtemps présentés comme inoffensifs. Le porte parole de l’UIPP, puissant lobby du secteur, assure, lui, que ces substances sont actuellement utilisées à doses infimes ». Mais l’on découvre, sidéré, que la France est encore le premier consommateur européen de ces produits « phytosanitaires », l’appellation rassurante promue par l’industrie. Elle est même le pays « qui a demandé le plus de dérogations exceptionnelles pour importer des pesticides interdits l’année dernière : plus de 300 ! » s’étrangle Marie Monique Robin.
Source : L’Express Auteur : Julie Joly, Annabel Benhaiem, Laurie Zénon
-
Polluants chimiques : 20 000 enfants à la
loupePublié le 1 mars 2011- Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement
Bisphénol A, phtalates, pesticides et métaux lourds ont-ils une influence sur la santé, le développement et la socialisation des enfants et dans quelle mesure ? Pour connaître les conséquences à long terme des polluants chimiques sur la santé des plus petits, le ministère de l’Ecologie lance en mars une grande étude dans près de 350 maternités. Elle permettra de suivre 20 000 enfants jusqu’à leur majorité. Enfin !
Source : Enfant magazine
-
Les agriculteurs, appréciés du grand public
mais contestés par les écolosPublié le 27 février 2011- Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement
"Nous devrions atteindre, voire dépasser notre objectif de 650.000 visiteurs", a affirmé Jean-Luc Poulain, président du salon. Les chiffres définitifs seront connus dans la soirée. Cette 48è édition devrait être un succès. La campagne choc lancée par l'organisation écologique France Nature Environnement (FNE) à quelques jours de l'ouverture du salon ne semble pas avoir eu d'impact sur la fréquentation de cette grand'messe annuelle: elle "a eu peut-être même l'effet inverse", selon M. Poulain. Contrairement à l'an dernier, Nicolas Sarkozy est venu dès le premier jour. Son absence à l'inauguration de l'édition 2010 avait agacé des agriculteurs qui y décelaient un manque d'intérêt à leur encontre. Cette année le chef de l'Etat a longuement discuté avec les éleveurs, un secteur à la peine en raison de l'envolée des matières premières agricoles (blé, maïs, soja,...) qui servent à l'alimentation animale. Depuis des mois, ils réclament de pouvoir répercuter la hausse de leurs coûts de production sur les prix de la viande. Alors que les autres filières profitent de la remontée des cours des matières premières, les éleveurs sont touchés de plein fouet. Sarkozy les a assurés de son soutien, y compris lorsqu'il s'agira d'augmenter les prix au consommateur. Avec des accents de candidat en campagne, le président de la République a aussi pris la défense du monde agricole, en qualifiant de "particulièrement déplacée" la campagne des écologistes de FNE.
Source : AFP Auteur : Arielle Verley
-
L’agriculture à la recherche de nouvelles
troupes pour prendre la relèvePublié le 24 février 2011- Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement
Les jeunes agriculteurs ne se bousculent pas pour reprendre le flambeau, l'agriculture leur paraissant un secteur économique bien incertain et source d'incompréhension avec la société quand elle leur reproche des pratiques ne respectant pas l'environnement. "Des vocations, on en a plein", assure Jean-Michel Schaeffer, président du syndicat des Jeunes agriculteurs (JA) qui profite du salon de l'agriculture pour faire la promotion du métier. JA est la branche "jeune" (moins de 35 ans) de la fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles (FNSEA), premier syndicat agricole français. "Il y a une envie d'un côté, mais de l'autre comment fait-on pour assurer une pérennité de revenus aux jeunes quand il y a un manque total de visibilité en raison de la volatilité des prix", poursuit le responsable, satisfait du passage jeudi du Premier ministre, François Fillon, sur le stand du syndicat. "C'est un métier qui attire, encore faut-il donner des perspectives", renchérit Joël Clergue, vice-président des JA, en charge de l'installation. Les critiques répétées des organisations de défense de l'environnement et notamment la campagne lancée juste avant le salon de l'agriculture par France Nature Environnement (FNE) sont mal vécues par la jeune génération. "On essaye de faire des produits sains. On fait tout pour limiter les engrais et les phytosanitaires (pesticides, NDLR) pour la santé, mais aussi d'un point de vue économique", affirme M. Clergue qui dit son "incompréhension". Ces dernières années, le nombre des jeunes agriculteurs (âgés de moins de 35 ans), ayant bénéficié d'aides publiques pour entrer dans le métier, a baissé: de 5.500 en 2008, ils étaient à peine plus de 5.000 en 2010, selon les chiffres des JA.
Source : AFP Auteur : Arielle Verley
-
Attention à ce que vous mangez ! La
télévision en première lignePublié le 23 février 2011- Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement
"Assiette tous risques", "Manger peut-il nuire à la santé?", "Notre poison quotidien" : les documentaires sur l'impact de l'alimentation sur la santé se multiplient à la télévision, où ils rencontrent un gros intérêt, au risque d'affoler les consommateurs. Selon Emmanuel Suard, directeur adjoint des programmes d'Arte, ce sujet "croise des préoccupations quotidiennes" et "traduit des inquiétudes sur des dysfonctionnements dans l'industrie et les modes d'alimentation". "En termes d'audience, ce sont les soirées thématiques les plus regardées", dit-il. En 20 ans, selon une enquête du Credoc de 2007, "la sensibilité des consommateurs à l'importance de bien manger pour leur santé a progressé régulièrement". Et la télévision, selon un baromètre Inpes (Institut national de Prévention et d'Education pour la Santé) de 2008, est pour 20% des gens une des principales sources d'information sur la nutrition. Ces dernières semaines, les documentaires, souvent très solides, se sont multipliés sur les chaînes généralistes. "Manger peut-il nuire à la santé ?", sur France 3, suivait la production de quatre aliments de consommation courante: pomme, pain, porc, saumon. France 2 consacrait cette semaine un des sujets de "Mots croisés" au "Poison dans nos assiettes". "Comment tous se nourrir sans détruire la planète ?", demandait M6, qui dénonçait - pour l'environnement, mais aussi pour la santé - l'utilisation tous azimuts de l'huile de palme et l'excès de consommation de viande. Arte - qui prévoit aussi des émissions sur la viande, le supermarché, les institutions de contrôle - proposera bientôt "Notre poison quotidien", une enquête fouillée de Marie-Monique Robin, précurseur du genre en 2008 avec "Le Monde selon Monsanto" où elle retraçait l'histoire de la multinationale. Si les téléspectateurs en redemandent, ce type d'émissions risque cependant de provoquer chez eux un embarras croissant quant à ce qu'il convient de manger. "On ne peut pas pousser le principe de précaution jusqu'à un côté paralysant", estime Emmanuel Suard. Si ça continue, "je vais me mettre au pain sec et à l'eau, et encore, le pain sec je m'en méfierai et l'eau je la boirai avec précaution", glissait le ministre de l'Agriculture, Bruno Le Maire, cette semaine sur France 2. Pourtant les constats des chaînes vont tous dans le même sens : trop de consommation d'huile de palme et de sodas, trop d'utilisation d'antibiotiques, pesticides ou édulcorants, attention à la viande engraissée aux substances chimiques ou aux céréales industrielles, et vive les Oméga 3 ! Bien loin de la "cacophonie alimentaire et nutritionnelle" redoutée par l'Institut pour la recherche en marketing de l'alimentation santé. Sur les moyens d'action du consommateur, les conclusions des journalistes convergent aussi : "le pouvoir est dans le caddie", "le consommateur a le pouvoir de faire changer les méthodes des industriels en faisant attention à ce qu'il achète". "Acheter ou pas, c'est l'arme principale dont nous disposons. Il faut que les gens se mêlent de ce qui les regarde", affirmait déjà en 2008 Marie-Monique Robin. Pour le nutritionniste Laurent Chevallier, "la télévision a un rôle évident à jouer". Mais "quand je participe à une émission, je mets un préalable : qu'on ne se borne pas à une dénonciation, qu'on recherche une solution", dit-il.
Source : AFP Auteur : Christine Courcol
-
Parkinson et pesticides
Publié le 22 février 2011- Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement
Les personnes exposées à deux pesticides à usage réglementé, la roténone et le paraquat, ont environ deux fois et demi plus de risques de souffrir de la maladie de Parkinson, selon une étude conduite par l’Institut national américain des sciences de la santé environnementale. La roténone inhibe directement « l’usine énergétique » de la cellule, tandis que le paraquat accroît la production de substances oxydantes ayant des effets néfastes sur les structures cellulaires. Cette étude repose sur le suivi de 110 personnes atteintes de la maladie et un groupe de contrôle de 358 sujets faisant partie d’une recherche dite « Farming and Movement Evaluation ». Aux Etats-Unis, l’utilisation du paraquat, interdite aux particuliers (jardin), est limitée aux professionnels agréés. La roténone n’est autorisée que pour détruire des espèces envahissantes de poissons.
Source : La Croix
-
Selon l’ONU, l’avenir sera rose si
l’économie devient vertePublié le 22 février 2011- Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement
Opposer économie et environnement est un « mythe ». Mieux : rien de tel, pour favoriser la croissance et les emplois, que de « verdir » l’économie. C’est ce qu’affirme le Programme des Nations unies pour l’environnement (Pnue) dans un rapport intitulé : « Pour un développement durable et une éradication de la pauvreté… Bref un scénario idéal sur le papier. Mais où trouver 20% de PIB ? D’abord et facilement avance le rapport, en cessant de financer les pollueurs. Car aujourd’hui, entre 1 et 2% du PIB mondial est englouti dans des subventions contreproductives aux pesticides, à la pêche intensive et aux carburants. Celles-ci épuisent les ressources naturelles, qui constituent pourtant la base de toute activité de production. Une façon pour l’humanité de scier la branche sur laquelle elle est assise. Les gouvernements ont un rôle central à jouer : c’est à eux qu’il revient de changer les lois et les politiques », insiste Pavan Sukhdev, économiste de la Deutsche Bank qui a dirigé le rapport.
Source : Libération Auteur : Coralie Schaub
-
Le Grenelle tangue mais ne sombre pas
Publié le 21 février 2011- Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement
Le débat fait rage sur les engagements du Grenelle de l’Environnement appliqués à l’agriculture. Ce débat, le président de la République l’a ouvert en ces termes : « Je ne renonce pas à l’agriculture durable, qui mobilise l’ensemble de la profession ». Les agriculteurs se forment Ronan Vigouroux, chef de projet de l’UIPP, énumère les avancées et les freins pour atteindre les objectifs du Grenelle de l’Environnement : « Les agriculteurs sont lancés à fond dans la formation Certi-phyto. 45 000 sont déjà certifiés. Cette mobilisation massifie les pratiques agricoles concrètes des agriculteurs, réduit d’autant l’impact sur l’environnement et sur leur propre santé ». Du côté des pesticides, où l’objectif est de diminuer leur quantité de moitié si possible en 2018, les efforts de réduction de leur emploi ne sont pas minces, même si l’on reconnaît à l’UIPP, « qu’ils seront difficiles à atteindre ». Christiane Lambert, vice-présidente de la FNSEA, avance le chiffre de 31M de réduction des tonnages utilisés en France au cours des quatorze dernières années. « De mille produits en service en France on est passé à 250 aujourd’hui » précise Ronan Vigouroux. Mais l’innovation coûte cher. La mise au point de molécules nouvelles, moins agressives pour l’environnement et la santé, nécessite pour chacune d’elle un budget de 200 millions d’euros.
Source : Ouest France
-
Les écolos troublent la fête de
l’agriculturePublié le 18 février 2011- Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement
Accusés d’être des pollueurs, les agriculteurs se retrouvent sur la défensive. « Je dis à ceux qui veulent une agriculture durable, arrêtez de parler et venez voir dans nos exploitations, lance Jean Luc Poulain, président du Salon de l’agriculture. Tout n’est pas parfait, mais nous avons fait d’énormes progrès en vingt ans et nous devons continuer à le faire dans le cadre de la concurrence internationale. » Car, pour lui, l’agriculteur est avant tout « un chef de micro-entreprise qui se débat dans un méandre de réglementations européennes, françaises et environnementales ». Le souci écologique semble donc bien vécu d’abord comme une contrainte réglementaire…
Source : Aujourd’hui Auteur : Séverine Cazès
-
L’épandage de pesticides a un impact
jusqu’à 1 km à la rondePublié le 18 février 2011- Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement
L’étude des échantillons de poussières dans les moquettes et tapis de 89 maisons en Californie a révélé la présence de résidus de pesticides agricoles utilisés dans un rayon allant jusqu’à 1.250 mètres autour de ces résidences durant les 730 jours précédents. Selon une étude américaine, révélée par Générations Futures, publiée par la revue Environmental Health Perspectives des Instituts nationaux de santé américains. Jusqu’ici les chercheurs n’avaient découvert ce genre de résidus que dans un rayon de 750 m autour des habitations. De plus, l’étude a montré que l’utilisation domestique ou professionnelle des pesticides par les habitants des maisons testées n’avait qu’un impact mineur sur la variabilité de la concentration des pesticides retrouvés. « Ces résultats montrent qu’il faut absolument conserver l’arrêté du 12 septembre 2006 » qui n’autorise l’épandage de ces produits que si la vitesse du vent ne dépasse pas la force 3 (19 km/h) sur l’échelle de Beaufort comportant 13 degrés, souligne François Veillerette porte- parole de Générations Futures
Source : 20 minutes.fr
-
FNE : « La RATP a censuré nos affiches »
Publié le 17 février 2011- Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement
La RATP vient de décider de retirer trois des six affiches de la campagne FNE. Selon Benoît Hartmann, porte parole de l’association écologiste la RATP a agi « sans leur fournir aucune explication. On ne sait pas pourquoi, en France, il est impossible de parler de l’agriculture intensive au moment du Salon de l’agriculture. On a réclamé que nos six visuels et notre campagne soient réintroduits. Nous allons faire constater cela par huissier et nous ferons ce qu’il faut faire ».
Source : Le Figaro économie Auteur : ER. et HP
-
L’agriculture avec l’environnement
Publié le 16 février 2011- Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement
Pour les agriculteurs français, l’environnement n’est pas un slogan : c’est leur quotidien. Alors, quand je vois FNE se livrer à des raccourcis inacceptables sur le vieux refrain « agriculteurs = pollueurs », je suis partagé entre colère et indignation. Le président de la République et le gouvernement ont décidé d’accompagner le passage d’une agriculture intensive à une agriculture toujours plus respectueuse de l’environnement. Nous voulons conjuguer agriculture et environnement. Tous les objectifs du Grenelle seront maintenus. Nous continuerons d’apporter notre soutien à la mise aux normes des exploitations. Nous aiderons les élevages extensifs à l’herbe. Nous maintiendrons le même niveau d’aide au bio. Mais accompagner un mouvement n’est pas le précipiter. Nos agriculteurs sont soumis à une concurrence européenne sans merci. Nous leur demandons de résister au dumping par les prix de pays qui ne respectent pas les mêmes critères environnementaux. Si nous ne sommes pas raisonnables dans nos exigences, nous aurons sauvé une certaine idée de l’agriculture, mais les agriculteurs auront disparu.
Source : Libération Auteur : Bruno Le Maire Ministre de l’Agriculture
Vidéo
Les pesticides : pourquoi ?
Publié le 31 janvier 2006
Comment traiter à la bonne dose et au bon moment ? Comment se protéger lors des traitements ? La protection raisonnée des récoltes, qu’est ce que c’est ? Des réponses concrètes sur les bonnes pratiques.
Lancer la vidéoPublications
Il présente les résultats économiques pour 2010 et fait le point sur les engagements de l'UIPP.
Télécharger (PDF)Newsletter
Inscrivez vous à la Newsletter UIPP et recevez toute l’actualité sur le secteur phytopharmaceutique.
Voir notre dernière newsletterInformations produits
Sources d’informations sur les spécialités phytopharmaceutiques pour les professionnels :
- PHYTODATA® Informations réglementaires et logistiques sur les produits phytopharmaceutiques Accéder à PHYTODATA®
- QUICK-FDS®Plate-forme des fiches de données de Sécurité sur internet Accéder à QUICK-FDS®
Initiatives
L'UIPP et la filière s'engagent pour maîtriser le risque et l’impact des produits phytopharmaceutiques sur l'environnement et la santé :



