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Des produits utiles, des entreprises responsables

Revue de presse Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement

Avertissement : Cette revue, de la presse non professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun cas, elle ne représente la position de l’UIPP.

Les pesticides accusés de favoriser l’hyperactivité

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 17/06/2010

Une étude menée par des chercheurs américains et canadiens établit un lien entre les résidus de pesticides organophosphorés, présents dans l’alimentation, et les troubles de déficit de l’attention et l’hyperactivité (TDAH). Les chercheurs ont étudié les cas de 1139 enfants, âgés de 8 à 15 ans. Les enfants présentant de forts taux de résidus de pesticides dans leurs urines ont presque deux fois plus de risques de souffrir de TDAH que les autres. Cette étude n’est pas la première à démontrer les dangers des pesticides sur la santé humaine. Le Centre d’immunologie de Marseille a ainsi prouvé l’existence d’un lien entre l’exposition aux pesticides des agriculteurs et certains cancers du sang. Les effets secondaires des pesticides sur la totalité de la population sont encore mal établis, même si les épidémiologistes se concentrent sur les liens possibles avec les troubles de la reproduction et les troubles neurologiques. Malgré cela, la France, avec 75 000 tonnes de pesticides utilisées par an, est toujours le plus gros utilisateur de produits phytosanitaires en Europe et occupe la 4ème place au niveau mondial.

Source : 20 minutes.fr | Auteur : Audrey Chauvet

Eau du Frémur : les pics de pesticides plus rares

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 17/06/2010

Le bassin-versant du Frémur concerne 12 communes du pays de Dinan. Il alimente Saint-Malo en eau. La norme du schéma d’aménagement des eaux pour un retour au bon état écologique est de 1 microgramme par litre. Il y a parfois des dépassements mais cela est dû à la nature ancienne du sol du bassin versant. Les pratiques agricoles actuelles ne seraient pas en cause, selon une étude menée par le CNRS depuis 2003. En 2009, 14 agriculteurs ont signé un contrat de mesures agroenvironnementales, par lequel ils s’engagent à réduire l’apport en pesticides pendant cinq ans, en contrepartie d’aides financières. Toute la politique du syndicat d’eau est orientée par la reconquête d’une eau de qualité. Nous avons affaire à des agriculteurs conscients de leurs responsabilités, motivés pour éviter toute pollution.

Source : Ouest France | Auteur : Fabienne Richard

« Notre réglementation est à maints égards trop permissive »

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 08/06/2010

Propos de Frédéric Tiberghien, conseiller d’Etat, rapporteur du rapport « L’eau et son droit »… « Le principe du pollueur payeur, qui a été constitutionnalisé, reste peu appliqué en agriculture. Nous relevons que les incitations économiques sont le levier le plus efficace pour infléchir les comportements grâce au fameux « signal-prix ». Or, la taxe générale sur les activités polluantes (TGAP) appliquée aux pesticides reste modeste et la taxation sur les sacs d’engrais, qui donne des résultats remarquables dans certains pays comme le Danemark, a toujours été écartée en France, afin de ne pas pénaliser le monde agricole. Nous ne crions pas haro sur les agriculteurs. S’ils ont massivement recours aux engrais et aux produits phytosanitaires, c’est pour garantir le rendement de l’exploitation et par la même leurs revenus, soumis à un fort aléa climatique. Nous remettons le problème à l’endroit : garantissons d’abord les revenus des agriculteurs en améliorant le régime de garantie contre les calamités agricoles en incitant au besoin par des aides publiques, à une souscription privée du risque. Le terrain sera alors propice à la mise en place d’une taxation plus forte pour lutter contre la pollution généralisée des rivières et des nappes phréatiques. Si cette mesure a un coût budgétaire, elle allégerait en contrepartie les coûts collectifs de dépollution qui sont de plus en plus élevés.

Source : La Croix | Auteur : Marie Verdier

L’état de l’environnement en France reste préoccupant

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 06/06/2010

L’état de l’environnement s’améliore en France sur certains points, mais le bilan global reste préoccupant. L’édition 2010 du rapport élaboré tous les 4 ans par les statisticiens du ministère de l’écologie, fourmille de données, et dresse le panorama le plus complet et le plus à jour de l’état des milieux naturels et des sources de pollution… La stabilisation des taux de nitrates dans les eaux superficielles « les engrais sont toujours apportés en excès, mais cet excès diminue » observe Robin Degron, corédacteur du rapport. En revanche, la contamination par les pesticides se poursuit, certaines nouvelles molécules (glyphosate) remplaçant des substances interdites (atrazine). Côté négatif, des tendances préoccupantes perdurent. La pollution de sols (plomb, cuivre) et celle des eaux souterraines (nitrates, pesticides) s’aggravent. La biodiversité est en crise, malgré l’accroissement des surfaces protégées par des réserves ou des zones Natura 2000.Les populations d’oiseaux ont ainsi chuté de 20% sur 20 ans dans les milieux agricoles et de 10% dans les milieux forestiers. L’abandon de la taxe carbone ne permettra pas d’infléchir la tendance à court terme. Quant aux autres mesures du Grenelle de l’environnement, leur impact n’est pas encore mesurable, la plupart des séries statistiques exploitées s’arrêtant en 2008. « Ce document fait à l’aube de la mise en œuvre du Grenelle servira de point de référence pour les évaluations à venir » estime Mr Degron.

Source : Le Monde | Auteur : Gaëlle Dupont

Le Brésil utilise des pesticides interdits ailleurs

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 02/06/2010

L’Agence nationale de vigilance sanitaire (Anvisa), créée en 1999 et qui pratique des tests en laboratoire et des inspections sur le terrain. « Nous consommons ce que les autres nations rejettent à la poubelle », résume Rosany Bocher, coordinatrice du système national d’information toxico-pharmacologique de la prestigieuse Fondation Oswaldo Cruz, équivalant au Grésil de l’Institut Pasteur. Depuis sa création, l’Avisa est parvenue à faire interdire 4 pesticides. En 2008, elle a établi une nouvelle liste de 14 produits jugés dangereux. Mais du fait des lenteurs administratives, des pressions politiques et des recours en justice, ces pesticides continuent à être utilisés. Le Brésil est un des champions de l’usage des pesticides, qui y sont le 4ème facteur d’intoxications humaines. En 2007, 6260 cas d’intoxications provoquées par ces substances, notamment chez des travailleurs agricoles, ont été enregistrés. Ils sont à l’origine d’hépatites, de maladies de peau, de cancers, de problèmes hormonaux et neurologiques. Selon Sergio Rabello, chef du laboratoire toxicologique de l’Ecole nationale de santé publique, ces affections ne résultent pas nécessairement directement des pesticides, mais de leur « usage incorrect ».

Source : Le Monde | Auteur : Jean Pierre Langellier

De nouvelles « races » d’aliments capables de soigner tous nos maux !

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 01/06/2010

En attendant une directive claire de l’UE, les scientifiques planchent sur des aliments boostés au 100% santé. A commencer par les pommes. Car Jacques Chirac avait raison : il faut manger des pommes ! A un bémol près : c’est l’un des fruits qui contient le plus de pesticides. Pour l’instant. Car selon les chercheurs de l’Inra, une nouvelle variété, presque violette, pourra se passer de traitements chimiques dès 2015 !

Source : Réponse à tout | Auteur : Philippe Richard

Environnement – modes de vie : ce qui nous expose, ce qui nous protège

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 01/06/2010

Les pesticides. Un millier de molécules entrant dans la classe des pesticides a été mis sur le marché depuis les années 1950. Et parmi elles, des cancérigènes certains, probables ou possibles, d’après la classification du CIRC. Une chose est sûre en France, premier pays utilisateur de pesticides en Europe, la population générale est exposée dans tous les compartiments de l’environnement : alimentation, eau, air, poussières… Pour autant, les études sur les liens entre pesticides et cancers en population générale sont parcellaires et divergentes, le plus souvent fondées sur les témoignages de malades au moment du diagnostic. Mais une association serait possible entre utilisation d’un insecticide domestique par la mère durant sa grossesse et la survenue de leucémies chez l’enfant.

Source : Sciences et Vie (hors série) juin 2010 | Auteur : Mathieu Grousson, François Lassagne

Lignes à haute tension et pesticides sous-estimés par des parlementaires (Réseau environnement santé) - Res

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 31/05/2010

Le Res estime que l'office parlementaire OPECST fait une lecture "partielle et partiale" des études scientifiques sur les lignes à haute tension et les pesticides, se demandant s'il "veut vraiment lutter contre le cancer chez l'enfant". Dans un communiqué, André Cicolella, porte-parole du Res, souligne que le cancer chez l'enfant progresse de 1% par an en Europe depuis 30 ans, avec, parmi les "causes environnementales identifiées prédominantes", les lignes à haute tension et les pesticides. Quant aux pesticides, l'Opecst estime qu'il ne faut pas diminuer de façon "trop brutale" leur utilisation, vu leurs bénéfices, mais seulement simplifier la réglementation. Le porte-parole du réseau environnement santé s'étonne des positionnements des parlementaires, soulignant que des études "montrent un rôle possible des pesticides dans la leucémie de l'enfant". Le Res estime "particulièrement choquant" de voir l'OPECST "critiquer l'Afsset sur les mesures d'éloignement des lignes à haute tension" et "tenir sur les pesticides un langage tendant à faire croire que le doute subsiste".

Source : AFP

Eau du robinet contre eau en bouteille

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 28/05/2010

Non, l’eau du robinet que vous buvez n’a pas stagné n’importe où avant de couler dans vos éviers pas plus qu’elle ne risque d’être chargée de substances illicites. Bien au contraire. C’est même en France, l’un des aliments les plus contrôlés, qui fait l’objet d’un suivi sanitaire permanent avec, chaque année, plus de 310 000 prélèvements, près de 800 paramètres mesurés et plus de 8 millions de résultats analytiques. La Ddass qui la distribue, s’applique à la filtrer et à la désinfecter rigoureusement pour éliminer tout ce qui pourrait être nuisible à la santé : nitrates, métaux lourds, pesticides… Pour tout le monde ? Pas encore. Si dans la totalité des villes de plus de 50 000 habitants, l’eau du robinet est potable, elle ne l’est pas encore de façon aussi systématique dans les petites agglomérations, où elle est parfois déconseillée à la consommation. Les Français, parmi les plus friands d’eau minérale en Europe, connaissent une consommation relativement inégale selon les régions. Elle est, par exemple, forte dans le Nord, où l’eau courante pâtit de la pollution des eaux par les pesticides et les nitrates, et bien plus faible dans le Sud- Ouest, beaucoup moins exposé à ce problème.

Source : Parisien TV Mag | Auteur : Constance Gournay

Alouette en tête, le déclin des oiseaux des champs se poursuit

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 28/05/2010

Alouette des champs, linotte mélodieuse ou tarier des prés : le déclin des oiseaux des champs - signe de l'appauvrissement de la diversité du vivant - se poursuit inexorablement en France, selon le Muséum d'histoire naturelle. Les dernières données du programme Stoc (Suivi temporel des oiseaux communs), publiées en ligne jeudi, sont sans équivoque: si on s'en tient aux65 espèces les plus communes, la France a perdu, entre 1989 et 2009, 12% de ses effectifs d'oiseaux nicheurs. "En cette année de la biodiversité, le bilan 2010 du programme n'est pas très encourageant", résume Frédéric Jiguet, coordinateur scientifique de ce programme. "Nous ne sommes pas face à une extinction imminente d'une espèce rare mais face à une dégradation lente et progressive de la qualité de notre environnement", ajoute-t-il. Les espèces les plus touchées sont - de loin - celles qui vivent en milieu agricole (-25%), en raison en particulier des changements profonds de pratiques (utilisation de pesticides, arrachage de haies, augmentation de la taille des parcelles...). La lecture de l'indicateur régional confirme l'analyse: la Bretagne, où le paysage agricole a été profondément transformé au cours des dernières décennies, apparaît comme un cas d'école. Elle enregistre la plus forte baisse du nombre d'oiseaux des champs sur la période 2001-2009. Pour la secrétaire d'Etat à l'Ecologie, Chantal Jouanno, il est indispensable que des indicateurs du type Stoc gagnent en visibilité, après des années de focalisation sur les espèces emblématiques ou rares. "Avec les abeilles et autres pollinisateurs, le recul des oiseaux communs est l'indicateur le plus grave et le plus préoccupant de la perte de la biodiversité +ordinaire+ qui participe à tous les équilibres, y compris les équilibres alimentaires", souligne-t-elle.

Source : AFP | Auteur : Jérôme Cartillier

La difficile mutation des planteurs de bananes antillais

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 25/05/2010

L’avenir des planteurs de bananes antillais risque pour longtemps encore d’être marqué par les ravages du chlordécone, ce pesticide utilisé pour éliminer le charançon. A l’initiative de l’Inra, une vingtaine d’experts internationaux se sont réunis en Martinique puis en Guadeloupe, pour « tenter de concevoir des solutions réalistes dé dépollution des sols ». La pollution au chlordécone, qui s’est étendue aux autres cultures que la banane avec la diffusion du pesticide dans les sols et les cours d’eau, contraint aujourd’hui nombre d’agriculteurs à composer avec ce fléau. Bien qu’il n’y ait pas de cartographie détaillée des sols pollués, les spécialistes estiment que près de 25% des terres sont touchées.

Source : Le Monde | Auteur : Hervé Brival

Séminaire en Martinique et Guadeloupe sur le pesticide chlordécone

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 19/05/2010

Une trentaine d'experts internationaux sont réunis cette semaine aux Antilles françaises (Martinique et Guadeloupe) pour un séminaire sur le pesticide chlordécone. Inscrit dans le cadre du plan national d'action chlordécone, ces travaux sont organisés par le CIRAD-PRAM et l'INRA, avec le soutien des conseils régionaux de Guadeloupe et de Martinique et en partenariat avec plusieurs organismes de recherches scientifiques (BRGM, CEMAGREF, IRD) et l'université des Antilles et de la Guyane (UAG).Une dizaine de chercheurs des Antilles et vingt-trois experts scientifiques internationaux (Allemagne, Canada, Chili, France, Espagne, Etats-Unis, Finlande, Mexique, Pays-Bas, Royaume-Uni, Tchéquie) vont échanger leurs réflexions et constructions scientifiques sur les méthodes de biodégradation et de phytoremédiation (dépollution par les plantes) dans les sols contaminés par ce pesticide. Selon les organisateurs, "aux Antilles, la pollution par la chlordécone est diffuse et hétérogène sur les parcelles (agricoles) du fait de pratiques d'applications de 1971 à 1993 (dans le secteur de la banane notamment) et de travail du sol". De 1972 à 1993, la molécule d'origine américaine chlordécone a été épandue au sol pour protéger les bananes des charançons, en particulier après les fortes pluies ou le passage des ouragans. Sa production a été stoppée aux Etats-Unis au début des années 1990 après un cas de pollution. Sa persistance dans les sols - jusqu'à sept siècles - et le risque de contamination des aliments ont justifié en 2008 l'adoption du plan chlordécone en Guadeloupe et en Martinique pour évaluer l'importance de la pollution, ses impacts et déterminer comment s'en protéger.

Source : AFP

L’atrazine, un herbicide agricole, affecte la reproductin des poissons (étude)

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 19/05/2010

L'atrazine, un herbicide agricole très utilisé dans le monde, affecte la reproduction des poissons, selon l'étude d'une agence fédérale américaine qui confirme d'autres recherches montrant ses effets néfastes sur les batraciens.
"Des concentrations d'atrazine souvent trouvées dans les rivières provoquent en laboratoire une diminution de la reproduction des poissons, de leur ponte et de la fécondation des œufs ainsi que des anomalies des tissus de leurs organes reproducteurs", explique Donald Tillitt, un chercheur de l'Institut américain d'études géologiques (U.S. Geological Survey), principal auteur de cette étude parue mercredi dans la revue Aquatic Toxicology. "Les effets constatés sur le système de reproduction des poissons dans cette étude justifient des recherches supplémentaires et une évaluation des risques potentiels présentés par l'atrazine, surtout dans les populations de poissons sauvages des rivières traversant des zones agricoles où l'herbicide est très utilisé", souligne Donald Tillitt. Une recherche conduite par Tyrone Hayes, professeur à l'université de Californie à Berkeley, publiée le 1er mars, montrait que l'atrazine provoque également une castration chimique des grenouilles et pourrait contribuer à la baisse du nombre d'amphibiens dans le monde. L'atrazine très utilisé à travers le monde, surtout dans les cultures de maïs, sorgho et de canne à sucre, est interdit dans les pays de l'Union européenne.

Source : AFP

Perte de compétitivité : la FNSEA met en cause l’hyper réglementation française

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 17/05/2010

Selon le syndicat majoritaire dans le monde agricole cette affaiblissement des positions nationales vient de l’arsenal de règles franco-françaises allant au delà des normes communautaires, qui grèvent les coûts de production. Entre autres les traitements phytosanitaires en France sont plus chers qu’ailleurs et le choix des traitements limité depuis la mise en place d’Ecophyto 2018, dont l’ambition est de réduire l’usage des pesticides de 50% d’ici à 2018… Le recul de la production de légumes est, quant à lui, « largement amorcé ». Les surfaces consacrées à ces productions ont baissé de 15% en dix ans quand elles progressaient de 21% en Allemagne, de 22% au Pays-Bas et se maintenaient en Belgique et en Espagne.

Source : Les Echos | Auteur : Marie Josée Cougard

Du poison dans l’eau du robinet

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 16/05/2010

Documentaire de France 3 sur la contamination de l’eau potable – Huit Français sur dix auraient confiance dans l’eau du robinet, nettement plus économique et écologique que sa cousine en bouteille, et présumée également limpide. Las ! S’il cite ce chiffre en introduction, le documentaire de Sophie Le Gall s’attache ensuite à nous démontrer qu’il pourrait bien résulter d’une naïveté coupable. Aluminium, nitrates et pesticides, radon, résidus de médicaments : tous ces « ingrédients » potentiellement nocifs sont passés en revue. Sans surprise, on observe tout au long de ce document comment l’économie prime sur la santé, au point de justifier des entorses à une réglementation pourtant abondante. L’agriculture pèse sur les décisions des maires des communes rurales. Les grandes compagnies de distribution d’eau sont sur la sellette.

Source : Le Monde TV | Auteur : Jean Baptiste de Montvalon
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