Revue de presse

Sur les abeilles

Avertissement : Cette revue, de la presse non professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun cas, elle ne représente la position de l’UIPP.

  • Les abeilles domestiques représentent 80 % de la pollinisation.

    Source : L'Est Eclair

  • Le ministère de l'agriculture a délivré au Cruiser 350 une autorisation de mise sur le marché d'une année et non de dix ans, selon l'Union nationale de l'apiculture française. Celle-ci affirme que la procédure condamnée par le Conseil d'Etat, lundi 3 octobre, a été reconduite en 2011 contrairement à ce que prétend le ministère. Une lettre de l'administration, datée du 4 décembre 2010, accorde à l'insecticide de Syngenta « une autorisation d’un an renouvelable par tacite reconduction

    Source : Le Monde

  • Le Conseil d'État a annulé lundi l'autorisation de mise sur le marché du pesticide Cruiser 350, accordée pour 2010 par le ministère de l'Agriculture, ce qui permettra aux apiculteurs, qui accusent ce produit d'avoir tué leurs abeilles, de réclamer des indemnisations. Le Conseil donne ainsi raison à la requête déposée en février 2010 par l'Union nationale de l'apiculture française (Unaf).

    Source : L’Humanité

  • Pour les apiculteurs français, lundi 3 octobre restera comme un modèle de douche écossaise. En début d'après-midi, le Conseil d'Etat a annulé l'autorisation de mise sur le marché de l'insecticide Cruiser 350, la jugeant illégale car elle n'avait été délivrée que pour l'année 2010. Pour quoi un délai aussi bref, s'interrogent en substance les juges. Si le pesticide fabriqué par Syngenta Agro a fait preuve de son innocuité et de son efficacité, il doit se voir accorder une période de dix ans par le ministère de l'agriculture. Dans le cas contraire, il doit être interdit. Cette conclusion semblait récompenser le combat opiniâtre de l'Union nationale de l'apiculture française (UNAF), à l'origine de la requête déposée en février 2010. C'est en effet la troisième fois en trois ans que la haute juridiction s'oppose aux décisions de l'administration au sujet du Cruiser destiné au maïs. Les apiculteurs, qui accusent ce produit d'avoir tué leurs abeilles, vont pouvoir demander des indemnisations. Dans un communiqué, le ministre de l'agriculture, Bruno Le Maire, a indiqué, lundi, qu'il « prenait acte » de cette décision, mais a insisté : en 2010, « le Cruiser 350 (...) réunissait l'ensemble des conditions d'évaluation » nécessaires à sa commercialisation. D'ailleurs, pour la campagne de 2011, cet insecticide a reçu un nouveau feu vert, de dix ans cette fois. Le texte se termine paradoxalement par une évocation du plan Ecophyto 2018 qui vise « à réduire l'utilisation des pesticides de 50% dans un délai de dix ans si possible ». On précise au ministère qu'il s'agit de diviser par deux les quantités épandues, pas le nombre de produits. En attendant, le Cruiser 350 règne toujours sur les champs de maïs. Chez les apiculteurs, la colère monte. « La réaction du ministre est incompréhensible ! C'est à se demander s'il en a quelque chose à faire du Conseil d'Etat!, se fâche Olivier Belval, président de l'UNAF. A quelle juridiction faudra-t-il s'adresser pour faire reconnaître qu'il s'agit d'un déni de la loi ? » Son organisation souligne que la Slovénie vient de retirer son autorisation au Cruiser 350, comme l'Italie pour la troisième année consécutive. « Les agriculteurs allaient soi disant y perdre leur rentabilité. Ça n'a pas été le cas,» estime M. Belval. En France, plusieurs chambres d'agriculture ont déconseillé à leurs adhérents d'avoir recours à cet insecticide. Ce neurotoxique est utilisé non pas en cas d'attaque de prédateurs, mais en traitement préventif dès les semences. Du coup, il se diffuse dans toutes les parties de la plante au long de sa vie, y compris pendant la floraison. Il appartient aux néonicotinoïdes. « C'est toute cette famille qu'il faudrait attaquer, mais nous n'en avons pas les moyens », déplore Olivier Belval. Chez Syngenta Agro, le 350 a un cousin, le Cruiser ORS. Cet insecticide et fongicide destiné au colza a reçu son autorisation de mise sur le marché le 3 juin. Trop tard pour que les associations puissent déposer un recours avant la période des semis, avaient-elles protesté. En France, le colza arrive en deuxième position après le tournesol pour le tonnage de miel qui en est issu. Les apiculteurs appellent à manifester le 15 octobre.

    Source : Le Monde Auteur : Martine Valo

  • Pesticides

    Publié le 4 octobre 2011- Sur les abeilles

    Le Conseil d'Etat a annulé l'autorisation de mise sur le marché du pesticide Cruiser 350, accordée pour 2010 par le ministère de l'Agriculture. Cela permettra aux apiculteurs qui accusent ce produit d'avoir tué leurs abeilles de réclamer des indemnisations.

    Source : Libération

  • Le Conseil d'Etat a annulé hier l'autorisation de mise sur le marché du pesticide Cruiser 350, accordée pour 2010 par le ministère de l'Agriculture, ce qui permet aux apiculteurs, qui accusent ce produit d'avoir tué leurs abeilles, de réclamer des indemnisations. Le Conseil donne ainsi raison à la requête déposée en février 2010 par l'Union nationale de l'apiculture française

    Source : Les Echos

  • Le Conseil d'État, qui était saisi par l'Union nationale de l'apiculture française, a annulé l'autorisation accordée à l'insecticide Cruiser, délivrée pour l'année 2010. Concernant cet insecticide, utilisé dans la culture du maïs, le Conseil d'État a considéré que les autorisations de commercialisation annuelles délivrées par le ministère de l'agriculture étaient illégales. En effet, en vertu des dispositions du code rural, soit le produit est considéré comme inoffensif et efficace, et il est alors autorisé pour dix ans, soit sa commercialisation doit être interdite.

    Source : La Croix

  • Vente de pesticide annulée

    Publié le 4 octobre 2011- Sur les abeilles

    Dans une décision rendue hier, le Conseil d'Etat a annulé l'autorisation de mise sur le marché (AMM) du pesticide Cruiser 350, accordée pour 2010 par le ministère de l'Agriculture, ce qui permet aux apiculteurs, qui accusent ce produit d'avoir tué leurs abeilles, de réclamer des indemnisations.

    Source : France Soir

  • Le Conseil d'Etat a annulé l'autorisation de mise sur le marché du pesticide Cruiser 350, accordée pour 2010 par le ministère de l'Agriculture. Cela permettra aux apiculteurs qui accusent ce produit d'avoir tué leurs abeilles de réclamer des indemnisations.

    Source : Le Figaro.fr

  • Le Conseil d'Etat a annulé l'autorisation de mise sur le marché du pesticide Cruiser 350, accordée pour 2010 par le ministère de l'Agriculture. Cela permettra aux apiculteurs qui accusent ce produit d'avoir tué leurs abeilles de réclamer des indemnisations.

    Source : LeMonde.fr

  • Les 76 miels bio et non bio d'origines diverses que nous avons analysés sont globalement de bonne qualité. Mais ils recèlent trop souvent des résidus de pesticides et d'antibiotiques. Autres substances à poser problème, et non des moindres, les pesticides et insecticides. Il est impossible d'ignorer à quel point ils interagissent avec les abeilles. Depuis plus de quinze ans, elles sont en proie à un mal étrange, avec des milliers de colonies qui disparaissent chaque année. Dans l'Hexagone, ces pertes concernent près d'un quart des colonies. Pour expliquer ce phénomène, de nombreuses pistes sont généralement avancées : modification des paysages, frelon asiatique, maladies ou encore stress chimique provoqué par l'exposition des abeilles aux produits phytosanitaires. Il n'y a sans doute pas un unique coupable. Les chercheurs penchent pour des effets combinés de plusieurs de ces facteurs. Une étude publiée en juin par des équipes du CNRS et de l'Inra va dans ce sens : les abeilles affectées par un parasite, le Nosem ceranae, et par ailleurs exposées à des pesticides, même à faible dose, ne peuvent pas survivre. La légalisation par le ministère de l'Agriculture, cet été, de l'insecticide Cruiser OSR, pointé par les apiculteurs comme potentiellement toxique pour les abeilles, a encore ravivé le débat. De quoi s'interroger sur la pureté des produits de la ruche, miel en tête.

    Source : 60 millions de consommateurs Auteur : Patricia Chairopoulos

  • Des abeilles en mauvaise santé, cela se reflète forcément dans la qualité de leur miel : une analyse réalisée par 60 millions de consommateurs sur 76 échantillons de miel révèle la présence de 35 polluants différents : « pesticides, insecticides, antibiotiques ont été trouvés dans 74 des 76 miels analysés, avec une moyenne de cinq substances par pot, et ce, également dans des produits labellisés bio». Les miels bio restent toutefois les produits les moins pollués parmi les miels testés. Les teneurs en polluants restent inférieures aux seuils réglementaires mais l'association s'inquiète de la présence de certains antibiotiques interdits depuis 2007 en France.

    Source : 20minutes.fr Auteur : Audrey Chauvet

  • A la demande de l'Union nationale de l'apiculture française, le Conseil d'Etat a examiné, mercredi 14 septembre, la légalité de la commercialisation du Cruiser 500. Le rapporteur public a demandé son interdiction.

    Source : Le Monde

  • Quai Saint-Bernard, dans une odeur de lavande, les apiculteurs piqués de colère sont venus demander « l'asile écologique » : en danger dans la nature, les abeilles cherchent refuge en ville. L'autorisation d'utiliser l'insecticide Cruiser sur les cultures de colza, depuis juin dernier, est la menace de trop pour les abeilles selon les apiculteurs. Selon la Fédération française des apiculteurs professionnels (FFAP), les abeilles sont en danger de mort. Deux constats : un accroissement de la mortalité des abeilles depuis 1994, allant jusqu'à 30% du cheptel en hiver ; une baisse de la production de plus de 50% en quinze ans. En cause, l'utilisation de plus en plus systématique d'insecticides et de pesticides, comme l'expliquait le documentaire « La Disparition des abeilles, la fin d'un mystère ». « Le même système que le Mediator » Le ministre de l'Agriculture Bruno Le Maire vient d'étendre l'autorisation du Cruiser aux cultures de colza alors qu'en février, le Conseil d'Etat avait annulé des autorisations pour le Cruiser sur les cultures de maïs. Une étude de l'Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire) a conclu qu'il n'y avait pas de risques pour l'environnement. Faux clament les militants pour qui les tests réalisés ne sont « pas suffisants ». Nicolas Guintini, apiculteur et administrateur à la FFAP, fulmine : « On sait que c'est toxique mais on l'utilise quand même. Et sur le même système que le Mediator, il y a quelque chose d'opaque, un conflit d'intérêts autour des décisions prises.» En Italie, le Cruiser est interdit depuis trois ans, et selon les apiculteurs en colère, les abeilles se portent déjà mieux. Il est trop tôt en France pour évaluer les conséquences de l'insecticide, fraîchement autorisé.

    Source : Rue89.com

  • Le tribunal a reproché à l'arboriculteur d'avoir le 7 mai 2007 pulvérisé un insecticide sur ses pommiers à cidre alors qu'ils étaient encore en fleurs, ce qui est contraire au mode d'emploi de ce produit. Les abeilles d'une vingtaine de ruches qui se trouvaient à 500 mètres du verger ont été décimées.

    Source : LeJDD.fr

Vidéo

Les pesticides : pourquoi ?

Publié le 31 janvier 2006

Comment traiter à la bonne dose et au bon moment ? Comment se protéger lors des traitements ? La protection raisonnée des récoltes, qu’est ce que c’est ? Des réponses concrètes sur les bonnes pratiques.

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