Revue de presse

Ils l'ont dit

Avertissement : Cette revue, de la presse non professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun cas, elle ne représente la position de l’UIPP.

  • « Le processus d’expertise repose sur des modalités extrêmement cadrées, à la fois dans la sélection des experts et dans le processus collectif et contradictoire de l’expertise. Non seulement tous les avis et rapports transmis aux gestionnaires et décideurs (publics et privés) sont rendus publics, mais la plus grande transparence règne également s’agissant de l’expression d’opinions minoritaires au cours du processus d’expertise… Nous avons besoin des données des entreprises pour mieux connaître l’exposition réelle des travailleurs, en vue de la prévention des risques professionnels. Nous sommes prêts à voir avec les organisations professionnelles comment rendre plus facilement accessibles les résultats de nos expertises en santé au travail au service des entreprises, en particulier des PME. »

    Source : Le Figaro Economie

  • « Nous serons 9 milliards en 2050, et nous sommes déjà 7 milliards aujourd’hui. Nourrir ces 9 milliards de personnes est possible sous quatre conditions. Primo, ne pas généraliser le modèle occidental de consommation alimentaire à toute la planète et notamment réduire les 25% de pertes et de gaspillage à la distribution et consommation finale. Secundo, augmenter la production agricole tout en respectant l’environnement ; dit autrement, mettre en place une agriculture à la fois productive et écologique. Tertio, augmenter les échanges agricoles, en provenance d’Amérique latine, d’Amérique du Nord et d’Europe, à destination de l’Asie et l’Afrique. Ces deux continents où les augmentations de population seront élevées auront besoin d’importer pour se nourrir. Il faudra donc, et c’est la quatrième condition, sécuriser ces échanges. On en revient alors à la nécessaire mise en place d’une gouvernance mondiale de l’agriculture et de l’alimentation.

    Source : Libération

  • « Contrairement à l’Afssaps qui a le pouvoir d’autoriser et d’interdire un médicament, l’Agence alimentaire n’a qu’un pouvoir d’expertise. Elle rend un avis et le pouvoir politique décide. Force est de constater que le pouvoir politique ne suit pas toujours notre avis. Dans le cas du Cruiser, par exemple, nous avons dit que ce pesticide ne pouvait être utilisé à moins de 8 km d’une ruche, or le ministère de l’Agriculture l’a autorisé sans ces restrictions. Les pouvoirs publics seraient fondés, au moins dans le cadre du principe de précaution, à mieux encadrer l’aspartame.»

    Source : France Soir

  • « La bonne distance avec le gouvernement c’est d’en avoir une. La FNSEA a soutenu la loi de modernisation proposée par le ministre, car il faut progresser dans la construction des filières. Mais ce texte est loin de répondre à toutes nos attentes. Les sources de désaccords ne manquent pas. Nous ne sommes plus dans la cogestion. Les décisions du Grenelle ont introduit des sources de déséquilibres économiques avec les pays voisins. Nous réclamons une parité de traitement. Nous n’avons pas été entendus sur la gestion du foncier : on perd chaque année 70 000 hectares de terres agricoles. ».

    Source : Les Echos Auteur : Marie-José Cougard

  • « J’ai choisi de consacrer le reste de ma vie à défendre la nature. Les entreprises doivent reconnaître qu’il serait bénéfique d’inclure dans leurs coûts de production l’impact de leurs activités sur l’environnement. Elles devraient inclure automatiquement ce coût dans leur comptabilité… Je sais bien que la viabilité des solutions que je défends est remise en question par des arguments économiques. Si, comme je le préconise, nous prenions pleinement la mesure des coûts engendrés par l’agriculture conventionnelle – les carences en eau qu’elle provoque, le coût des énergies fossiles pour la fabrication des fertilisants et des pesticides, les énormes dépenses pour nettoyer les rivières polluées par les engrais chimiques qui s’écoulent dans les champs – nombreux seraient ceux qui changeraient d’opinion.»

    Source : Le Figaro Auteur : Stéphane Bern

  • « Quand on conserve l’enveloppe du grain, on garde tout, y compris les pesticides. Alors quand choisit du complet, qui est mieux pour le tonus, la ligne et le transit, on a intérêt à le prendre bio… »

    Source : Biba

Vidéo

Les pesticides : pourquoi ?

Publié le 31 janvier 2006

Comment traiter à la bonne dose et au bon moment ? Comment se protéger lors des traitements ? La protection raisonnée des récoltes, qu’est ce que c’est ? Des réponses concrètes sur les bonnes pratiques.

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