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Des produits utiles, des entreprises responsables

Revue de presse Divers

Avertissement : Cette revue, de la presse non professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun cas, elle ne représente la position de l’UIPP.

Pour refonder l’écologie politique

Divers 22/04/2007

L’écologie politique, parti du développement durable et du renouveau des pratiques politiques, doit s’imposer comme la nouvelle force, non pas située entre droite et gauche, mais comme troisième pilier au centre des besoins économiques, sociaux et des capacités physiques de la planète. Il invite à une triple révolution : - entre société civile et politiques – entre économistes et écologistes – de l’union au-delà de la droite et de la gauche. Le développement soutenable n’est soluble ni dans le libéralisme ni dans le socialisme. Il appelle un nouveau modèle de société dans lequel le politique, c'est-à-dire l’état doit redevenir le défenseur de l’intérêt collectif et non le porte voix d’intérêts particuliers… Quelques signataires (Dominique Belpomme Corinne Lepage – Gilles Eric Seralini)

Source : Libération

Apprendre à vivre en préservant la planète

Divers 21/11/2006

La nouvelle exposition de la Cité des sciences et de l’industrie, intitulée « Changer d’ère » propose « à chacun d’agir par lui-même, sans attendre, pour réduire la pression qu’exerce l’homme sur la nature ». Une telle ambition tombe à point nommé. Car si la sensibilité à l’état de l’environnement progresse, chacun peut, à juste titre, se sentir isolé et impuissant face à l’ampleur des changements nécessaires pour stopper la dégradation, et persister du coup dans la commune passivité… Habiter, se nourrir, bouger, produire et consommer : pour chaque fonction, les principales données chiffrées sont fournies au visiteur par le biais de bornes interactives. On apprend ainsi que la fabrication d’un tees-hirt provoque l’utilisation de 15O grammes de pesticides ou qu’un sac plastique, utilisé en moyenne 20 minutes, mettra de 100 à 400 ans à se dégrader… Des projections de films et un cycle de conférences sont organisés dans le cadre de cette exposition.

Source : Le Monde | Auteur : Gaëlle Dupont

Le climat, une affaire d’économistes

Divers 17/11/2006

Depuis quelques années, les agences des Nations unies et les ONG impliquées dans la protection de l’environnement, ont de plus en plus recours à des économistes pour identifier et évaluer les « services rendus » par les écosystèmes et aider à en mesurer la valeur. Les chantres du productivisme débridé ne peuvent plus hausser les épaules lorsque est évoquée la destruction des abeilles par l’abus des produits phytopharmaceutiques : la FAO estime à 200 milliards de dollars par an le service rendu à l’agriculture mondiale par les insectes pollinisateurs. En leur absence, c’est la somme qu’il faudrait dépenser annuellement pour maintenir la production agricole mondiale à son niveau actuel… Dans les cercles libéraux, on exprime volontiers l’idée selon laquelle la protection de l’environnement est un objectif illusoire s’il va contre l’économie. C’est peut-être vrai. Une chose est sûre, la proposition peut être renversée : l’économie ne résistera pas à une dégradation massive de l’environnement. Non concerné par Kyoto, le gouvernement chinois – qu’on peut difficilement taxer de fanatisme écologique – semble d’ailleurs l’avoir compris. Il vient d’allouer la somme colossale de 175 milliards de dollars à un programme de protection de l’environnement qui doit durer cinq ans.

Source : Le Monde | Auteur : Stéphane Foucart

Une multinationale entre au lycée

Divers 30/11/2003

L’enseignement agricole public s’est associé avec la firme agrochimique Syngenta, dans le cadre d’un concours proposé à des élèves de BTS. Un partenariat Etat-privé, qui après avoir fait débat, est reconduit à la satisfaction des participants. La firme a su trouver des alliés à la Direction générale de l’Enseignement et de la Recherche (DGER). Comme Max Barbier, responsable des exploitations des lycées. « Syngenta n’est pas venue vendre ses produits mais mettre à disposition des 31 classes de BTS volontaires, des services au sérieux validé par un institut technique. Et puis, peut-on se passer de pesticides ? Peut-on isoler les élèves d’un univers qu’ils côtoieront demain ? ». Pour Syngenta, le retour sur investissement n’est pas immédiat. Mais la firme joue, intelligemment, sur plusieurs terrains. Celui des élèves, futurs clients ou prescripteurs de pesticides, et celui de son image dans le grand public. « Les médias ne parlent jamais des bénéfices des produits phytopharmaceutiques pour les cultures », déplore Denis Tardit, directeur général France.

Source : Ouest-France | Auteur : François Vercelletto

L’éloge de la bouillie bordelaise et de ses vertus

Divers 19/11/2003

La bouillie bordelaise l’un des plus anciens médicaments utilisés au jardin, est là qui tombe à point nommé pour remplir son office et traiter quelques maladies cryptogamiques, provoquées par des champignons sur certains arbustes et arbres fruitiers. Du reste, tout jardinier se doit d’en avoir une boite à portée de la main, car ce produit peu coûteux est d’une efficacité remarquable qui se double d’une faible toxicité. A preuve, il est utilisé dans l’agriculture biologique. C’est un mélange de sulfate de cuivre et de carbonate de chaux vendu sous forme d’une poudre très fine de couleur bleue. Il suffit de la diluer dans l’eau en respectant les quantités préconisées par le mode d’emploi et d’en pulvériser les plantes d’une façon abondante, de façon qu’elles ruissellent…. Ce remède serait-il universel ? Quasi ! …

Source : Le Monde | Auteur : Alain Lompech

Vandana Shiva dénonce "l'encerclement des brevets", défend la bio -diversité

Divers 11/06/2002

Mme Shiva, membre du Forum social mondial et Prix Nobel alternatif a évoqué à Rome la pénurie alimentaire commençant à sévir depuis 3-4 ans dans certains villages de l'Inde en raison de la détérioration des termes de l'échange. "Les nouvelles semences, les herbicides, les pesticides deviennent trop chers. Les agriculteurs s'endettent parfois de 100 000 à 700 000 euros. Donc, ils se vendent, ils vendent leurs organes, leurs reins, leurs enfants". A-t-elle dénoncé. Elle a dénoncé également "les véritables situations de misère en majorité dans les zones où vivent les indigènes de son pays" et les nombreuses maladies dont souffrent les femmes qui travaillent la terre à cause des insecticides.

Source : AFP | Auteur : Nicole Martiche

Le fantasme d'un pays sans risques

Divers 07/04/2002

"Le risque zéro n'existe pas". Belle phrase. Destinée à redonner du cœur à un estomac français noué par la peur du prion. Pas de "risque zéro" donc, mais pas non plus de "risque quantifiable". Belle place pour la peur. Si le bio rassure, l'OGM inquiète. "Les gens n'ont pas une peur irrationnelle d'un gène qui leur sauterait au cerveau, analyse Martin Hirsch, directeur de l'Afssa, ils craignent simplement d'être obligés de manger des OGM sans que ce soit un choix de vie".

Source : Services Economie, Information générale, Sciences, … Libération

Consommer, question de conscience

Divers 03/04/2002

L'association européenne de consommateurs (AEC), née en 1999 plaide pour "un consommateur socialement et environnementalement responsable" et rassemble 33 petites organisations de 17 pays. Elle milite pour le principe de précaution, pour le maintien des services publics, travaille avec WWF ou Greenpeace sur l'environnement, parle, comme les militants pour une autre mondialisation, de placer "l'être humain au centre de l'économie."

Source : Libération | Auteur : Christian Losson et Catherine Maussion
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