Revue de presse
Avertissement : Cette revue, de la presse non professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun cas, elle ne représente la position de l’UIPP.
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L'agriculture au chevet des abeilles
Publié le 11 octobre 2011 - Sur les abeilles
Les abeilles domestiques représentent 80 % de la pollinisation.
Source : L'Est Eclair
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Insecticide : controverse au sujet du Cruiser
350Publié le 7 octobre 2011 - Sur les abeilles
Le ministère de l'agriculture a délivré au Cruiser 350 une autorisation de mise sur le marché d'une année et non de dix ans, selon l'Union nationale de l'apiculture française. Celle-ci affirme que la procédure condamnée par le Conseil d'Etat, lundi 3 octobre, a été reconduite en 2011 contrairement à ce que prétend le ministère. Une lettre de l'administration, datée du 4 décembre 2010, accorde à l'insecticide de Syngenta « une autorisation d’un an renouvelable par tacite reconduction
Source : Le Monde
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Mieux que le reste de la population
Publié le 7 octobre 2011 - Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement
Une enquête réalisée auprès des assujettis à la MSA arrive à la conclusion que les agriculteurs, les salariés agricoles, actifs et retraités, hommes et femmes confondus, sont en meilleure santé que le reste de la population.
Source : L'Exploitant Agricole de Saône et Loire
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Les anti-Cruiser gagnent une bataille
Publié le 6 octobre 2011 - Sur les abeilles
Le Conseil d'État a annulé lundi l'autorisation de mise sur le marché du pesticide Cruiser 350, accordée pour 2010 par le ministère de l'Agriculture, ce qui permettra aux apiculteurs, qui accusent ce produit d'avoir tué leurs abeilles, de réclamer des indemnisations. Le Conseil donne ainsi raison à la requête déposée en février 2010 par l'Union nationale de l'apiculture française (Unaf).
Source : L’Humanité
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Le Conseil d'Etat condamne la mise sur le
marché de l'insecticide CruiserPublié le 5 octobre 2011 - Sur les abeilles
Pour les apiculteurs français, lundi 3 octobre restera comme un modèle de douche écossaise. En début d'après-midi, le Conseil d'Etat a annulé l'autorisation de mise sur le marché de l'insecticide Cruiser 350, la jugeant illégale car elle n'avait été délivrée que pour l'année 2010. Pour quoi un délai aussi bref, s'interrogent en substance les juges. Si le pesticide fabriqué par Syngenta Agro a fait preuve de son innocuité et de son efficacité, il doit se voir accorder une période de dix ans par le ministère de l'agriculture. Dans le cas contraire, il doit être interdit. Cette conclusion semblait récompenser le combat opiniâtre de l'Union nationale de l'apiculture française (UNAF), à l'origine de la requête déposée en février 2010. C'est en effet la troisième fois en trois ans que la haute juridiction s'oppose aux décisions de l'administration au sujet du Cruiser destiné au maïs. Les apiculteurs, qui accusent ce produit d'avoir tué leurs abeilles, vont pouvoir demander des indemnisations. Dans un communiqué, le ministre de l'agriculture, Bruno Le Maire, a indiqué, lundi, qu'il « prenait acte » de cette décision, mais a insisté : en 2010, « le Cruiser 350 (...) réunissait l'ensemble des conditions d'évaluation » nécessaires à sa commercialisation. D'ailleurs, pour la campagne de 2011, cet insecticide a reçu un nouveau feu vert, de dix ans cette fois. Le texte se termine paradoxalement par une évocation du plan Ecophyto 2018 qui vise « à réduire l'utilisation des pesticides de 50% dans un délai de dix ans si possible ». On précise au ministère qu'il s'agit de diviser par deux les quantités épandues, pas le nombre de produits. En attendant, le Cruiser 350 règne toujours sur les champs de maïs. Chez les apiculteurs, la colère monte. « La réaction du ministre est incompréhensible ! C'est à se demander s'il en a quelque chose à faire du Conseil d'Etat!, se fâche Olivier Belval, président de l'UNAF. A quelle juridiction faudra-t-il s'adresser pour faire reconnaître qu'il s'agit d'un déni de la loi ? » Son organisation souligne que la Slovénie vient de retirer son autorisation au Cruiser 350, comme l'Italie pour la troisième année consécutive. « Les agriculteurs allaient soi disant y perdre leur rentabilité. Ça n'a pas été le cas,» estime M. Belval. En France, plusieurs chambres d'agriculture ont déconseillé à leurs adhérents d'avoir recours à cet insecticide. Ce neurotoxique est utilisé non pas en cas d'attaque de prédateurs, mais en traitement préventif dès les semences. Du coup, il se diffuse dans toutes les parties de la plante au long de sa vie, y compris pendant la floraison. Il appartient aux néonicotinoïdes. « C'est toute cette famille qu'il faudrait attaquer, mais nous n'en avons pas les moyens », déplore Olivier Belval. Chez Syngenta Agro, le 350 a un cousin, le Cruiser ORS. Cet insecticide et fongicide destiné au colza a reçu son autorisation de mise sur le marché le 3 juin. Trop tard pour que les associations puissent déposer un recours avant la période des semis, avaient-elles protesté. En France, le colza arrive en deuxième position après le tournesol pour le tonnage de miel qui en est issu. Les apiculteurs appellent à manifester le 15 octobre.
Source : Le Monde Auteur : Martine Valo
Vidéo
Les pesticides : pourquoi ?
Publié le 31 janvier 2006
Comment traiter à la bonne dose et au bon moment ? Comment se protéger lors des traitements ? La protection raisonnée des récoltes, qu’est ce que c’est ? Des réponses concrètes sur les bonnes pratiques.
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Il présente les résultats économiques pour 2010 et fait le point sur les engagements de l'UIPP.
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