Revue de presse

Avertissement : Cette revue, de la presse non professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun cas, elle ne représente la position de l’UIPP.

  • "L’UNAF a lancé en 2005 le programme “ Abeille, sentinelle de l’environnement” qui consiste à “ implanter des ruches dans les villes pour sauver l'apiculture des campagnes” “L’opération ne vise pas tant à produire du miel qu’à sensibiliser les citadins à la fonction de pollinisateur de ces insectes, qui contribuent à la reproduction de la plupart des végétaux que nous mangeons.” De ce fait les municipalités bannissent les traitements phytosanitaires de leurs espaces publics, privilégiant une flore riche en pollen.
    Henri Clément, ancien président de l’UNAF, se souvient du temps où élever des abeilles passait pour une activité “ folklorique”. Désormais résiduelle aux abords des champs où l’agriculture intensive épand ses pesticides. Les scientifiques ont constaté que les abeilles, dont la survie apparaît aujourd’hui menacée, y résistent davantage. Le taux de mortalité ne dépasse pas 10% en milieu urbain, trois fois moins que dans l’ensemble du territoire, et la production de miel y atteint 18 kg par an, soit 6 kg de plus que la moyenne.”

    Source : Le Monde Auteur : Olivier Razemon

  • Non le bio ne tue pas

    Publié le 2 juillet 2011 - Ils l'ont dit

    “Dans une tribune libre publiée le 23 juin dans le Figaro, le Pr Dominique Lecourt dénonce «le marketing de l'industrie bio, ”l’agriculture biologique qui, loin de protéger l’homme, serait la cause du décès des 47 victimes contaminées par les graines germées d’une ferme bio allemande”. Mais le journaliste de Marianne rappelle que “le bio n’a jamais eu pour objectif de défier la nature, mais de réduire les ravages de l’agrochimie sur notre environnement vital, contrairement à certains pesticides qui provoquent des dégâts sur la santé humaine.”

    Source : Marianne

  • Faut-il se méfier de tout ?

    Publié le 1 juillet 2011 - Divers

    De nombreuses études portant sur les substances chimiques auxquelles nos enfants sont confrontés se succèdent. Faut-il se méfier de tout ? En fait-on parfois trop ? Des travaux sont sans cesse réalisés et l’information va beaucoup plus vite qu’auparavant. Le consommateur est soumis à de nombreuses sources d’information, parfois contradictoires. Dans ce contexte, il peut être difficile de se faire une opinion sur les risques réellement encourus. En réalité, la sécurité sanitaire, notamment concernant l’alimentation, s’est considérablement améliorée. Les valeurs de référence toxicologiques sont révisées très régulièrement. La réglementation permet d’éliminer et de remplacer les substances dangereuses. Ainsi 75% des pesticides utilisés il y a 20 ans ne le sont plus aujourd’hui… Et si nous laissions place dans nos vies à un peu plus de légèreté, si nous laissions tomber le fil info anxiogène au bénéfice de la réflexion : « Attendons d’avoir des preuves plus concrètes. Je suis beaucoup plus inquiet, personnellement, de voir des parents qui fument chez eux. Un comportement dont, pour le coup, on connaît d’ores et déjà les risques pour l’enfant. Cela me paraît plus dangereux que quelques microgrammes de telle ou telle substances dans un biberon ou un collyre… » Déclare le pédiatre Lyonel Rossant.

    Source : Enfant magazine Auteur : Stéphanie Letellier

  • "Les insecticides sont des tueurs de moustiques, la toxicité des substances actives utilisées est supérieure à celle des répulsifs. Les produits sélectionnés présentent des risques pour la santé, employez-les avec modération et à bon escient. Leurs principes actifs appartiennent à la famille des pyréthrinoïdes de synthèse, elle regroupe toutes les substances qui finissent en "thrine" dans le tableau. La transfluthine, toxique par inhalation, est très heureusement présente en faible concentration dans les insecticides grand public, mais il vaut mieux en respirer le moins possible. La plupart de ces substances sont d'ailleurs nocives par inhalation. Il faut éviter le contact avec la peau si on imprègne l'extérieur d'un vêtement ou une moustiquaire."

    Source : Que Choisir Auteur : Élisabeth Chesnais

  • "L'agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses) publie aujourd'hui les résultats d'une enquête inédite par son ampleur sur la présence de substances chimiques dans l'alimentation quotidienne des Français. Les valeurs sanitaires recommandées sont respectées dans 85% des cas. Mais douze substances doivent, selon l'agence, retenir l'attention des pouvoirs publics. Pendant 5 ans, les laboratoires de l'Anses ont acheté, préparé, broyé et analysé des échantillons des 20 000 produits alimentaires les plus couramment consommées par les Français. Ils y ont cherché 445 substances chimiques dont 283 présentes dans les pesticides. Un aliment sur deux contient des résidus de pesticides. Mais il s'agit pour l'essentiel de traces qui restent dans la grande majorité des cas en deçà des seuils autorisés. L'Anses appelle l'attention des pouvoirs publics sur douze familles de composants, sur les 445 étudiés. Le premier risque mis en avant reste l'excès de sel."

    Source : La Croix – 30/06/11 – Auteur : Emmanuelle Réju

Vidéo

Les pesticides : pourquoi ?

Publié le 31 janvier 2006

Comment traiter à la bonne dose et au bon moment ? Comment se protéger lors des traitements ? La protection raisonnée des récoltes, qu’est ce que c’est ? Des réponses concrètes sur les bonnes pratiques.

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