Revue de presse
Avertissement : Cette revue, de la presse non professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun cas, elle ne représente la position de l’UIPP.
Léger mieux pour les résidus de pesticides
Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 30/09/2006Les résultats du plan de surveillance 2004 de la DGCCRF marquent une légère amélioration. 52,4% des échantillons ne contenaient pas de résidus de pesticides ; 43,8% en contenaient, mais avec des teneurs inférieures aux limites maximales ; et 3,8% étaient non- conformes à la réglementation, contre 6,5% l’année précédente. Parmi les fruits les plus chargés, on trouve toujours les fraises et certains agrumes. Côté légumes, les pommes de terre se distinguent en 2004 avec 6,5% de dépassements, alors qu’elles figuraient parmi les produits les plus conformes l’année précédente. Les endives et les salades sont toujours de mauvais élèves.
Source : 60 millions de consommateursLa crise écologique en cinq actes
Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 30/09/2006L’histoire de la chimie est au moins aussi ancienne que celle du feu, mais le XXème siècle a vu son triomphe sur toute la planète. Des milliers de produits de consommation courante ont été créés à partir de la chimie du chlore, du phosphore ou du pétrole. Le plastique des sacs et des emballages, des ordinateurs et des autos, de très nombreux médicaments, les engrais et pesticides, pour la plupart, sont issus d’opérations chimiques souvent délicates. Mais personne n’avait prévu tant d’effets secondaires, dont certains sont redoutables pour la santé. On estime en général, bien que les chiffres précis manquent, que 100 000 substances chimiques différentes ont été commercialisées depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. L’immense majorité de ces produits n’a jamais testée, et leurs effets, surtout quand ils se combinent, demeurent le plus souvent ignorés. Chaque année, la Commission européenne publie des résultats concernant les résidus de pesticides dans les aliments. Ceux de 2005 montrent une aggravation sensible de la situation. L’an passé, 44% des échantillons (de l’année 2003) analysés contenant des restes de pesticides ; ils sont cette fois 47%. Ce résultat est d’autant plus significatif que l’UE travaille au niveau du continent entier, en réalisant au total 60 000 prélèvements… Les laboratoires ont retrouvé la trace de 197 pesticides différents au total, contre 185 l’année précédente. Et dans 23,6% des échantillons, plusieurs pesticides ont été retrouvés. En somme, la situation continue de ses dégrader.
Source : 60 millions de consommateursLéger mieux pour les résidus de pesticides
Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 30/09/2006Les résultats du plan de surveillance 2004 de la DGCCRF marquent une légère amélioration. 52,4% des échantillons ne contenaient pas de résidus de pesticides ; 43,8% en contenaient, mais avec des teneurs inférieures aux limites maximales ; et 3,8% étaient non- conformes à la réglementation, contre 6,5% l’année précédente. Parmi les fruits les plus chargés, on trouve toujours les fraises et certains agrumes. Côté légumes, les pommes de terre se distinguent en 2004 avec 6,5% de dépassements, alors qu’elles figuraient parmi les produits les plus conformes l’année précédente. Les endives et les salades sont toujours de mauvais élèves.
Source : 60 millions de consommateursQuestions/réponses : Les pesticides utilisés dans les vignes migrent-ils dans le vin ?
Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 30/09/2006Le phénomène de transfert des pesticides fait l’objet, depuis 1990, d’une surveillance de la Direction Générale de l’alimentation du ministère de l’agriculture. Les résultats des 3255 analyses des raisins et des vins réalisées sur 57 substances actives ont été publiés dernièrement. Chacun peut lire dans le Guide pour une protection durable de la vigne d’avril 2005 que « La transformation du raisin en vin et le traitement du vin ont pour conséquence la disparition d’une part importante des résidus de pesticides : seulement 55% des résidus détectés dans les raisins se retrouvent dans les vins après vinification ». Si pour vous c’est encore trop, il ne vous reste plus qu’à vous convertir aux vins bios : leurs raisins sont cultivés sans l’aide de produits phytopharmaceutiques et certifiés par un organisme indépendant.
Source : GaultMillauMichel Field
Ils l'ont dit 30/09/2006« On ne peut pas dire aujourd’hui qu’il y a une augmentation de la pollution. Il faut savoir que par le passé, il y a eu une pollution énorme mais qui n’a jamais été exprimée et qui s’est passée en fait dans les années 70 à 85. Et en particulier le corps humain a été imprégné de tous les toxiques dont on vient de parler, en plus des pesticides qui étaient utilisés à l’époque comme le DDT ou les organo-chlorés, des composés comme les PCB. Et qui a exposé in utero des fœtus de la génération qui sont nés des années 70 à 85 à des doses qui sont de cent fois supérieures à celles qui sont aujourd’hui. Et tous les effets qu’on voit, les effets, sur la reproduction, les effets sur les cancers, des leucémies... est du à cette fantastique exposition qui a été la génération in utero de 70 à 85. Alors aujourd’hui ces contaminations sont très largement maîtrisées, même l’usage de pesticides est quand même moins grand que celui des années 70 et surtout les produits sont moins toxiques.»Jean François Narbonne – professeur de toxicologie à l’université de Bordeaux« Les organo chlorés sont des produits qui n’existent plus aujourd’hui sur le marché. Il est toujours important de rappeler que ces pesticides sont en fait des produits qui sont les plus évalués aujourd’hui au niveau des produits chimiques. Donc une réglementation spécifique évalue en permanence le bénéfice qu’apportent ces produits pour l’agriculteur et le risque qu’ils représentent pour le consommateur, pour l’agriculteur et pour l’environnement. Et dans la mesure où ces résultats scientifiques montrent qu’un produit présente un risque inacceptable, il est retiré du marché. C’est ce qui explique que les organo chlorés en question aujourd’hui ne sont plus commercialisés dans beaucoup de pays du monde par rapport à l’aspect environnemental. Mais ils ne représentaient pas de risque pour la santé du consommateur. La preuve en est que l’OMS aujourd’hui préconise le retour du DDT dans certains régions africaines, en intra domiciliaire, de manière à lutter contre le vecteur du paludisme puisque aujourd’hui nous sommes , malheureusement, devant des dizaines de millions de personnes qui décèdent suite au paludisme. »Jean Charles Bocquet – Directeur Général de l’UIPP« Il y a des moyens de régenter des émission industrielles notamment en homologuant les produits industriels. Pour les pesticides, là on sait tout à fait faire. Pour limiter la pollution des aliments, c’est l’agriculture biologique. Des tas d’études ont été faites qui montrent que quand on passe des classes entières d’enfants à l’alimentation bio, quand on analyse leur sang et dans leurs urines les résidus d’insecticides organo phosphorés par exemple, ces résidus chutent et disparaissent du jour au lendemain. Donc là, on a un message tout à fait optimiste à pouvoir adresser aux auditeurs, passer à l’agriculture bio fait disparaître instantanément les résidus de certains pesticides dans l’organisme. Ca fonctionne.François Veillerette – Président du MDRGF
Source : Ecolographie | Auteur : Michel FieldSégolène Royal
Ils l'ont dit 30/09/2006« Il règne le plus grand secret entre la dégradation de l’environnement et la dégradation de la santé publique… Ils ont menti sur Tchernobyl, ils ont menti sur l’amiante, ils mentent sur les OGM dont il faudra interdire la culture en plein champ, et enfin ils mentent sur l’impact des nitrates et pesticides sur la santé publique…Je compte mettre fin à tous les mensonges d’Etat »
Source : AFP | Auteur : Ségolène RoyalSégolène Royal
Ils l'ont dit 30/09/2006« Il règne le plus grand secret entre la dégradation de l’environnement et la dégradation de la santé publique… Ils ont menti sur Tchernobyl, ils ont menti sur l’amiante, ils mentent sur les OGM dont il faudra interdire la culture en plein champ, et enfin ils mentent sur l’impact des nitrates et pesticides sur la santé publique…Je compte mettre fin à tous les mensonges d’Etat »
Source : AFP | Auteur : Ségolène RoyalMichel Field - Jean François Narbonne – professeur de toxicologie à l’université de Bordeaux
Ils l'ont dit 30/09/2006« On ne peut pas dire aujourd’hui qu’il y a une augmentation de la pollution. Il faut savoir que par le passé, il y a eu une pollution énorme mais qui n’a jamais été exprimée et qui s’est passée en fait dans les années 70 à 85. Et en particulier le corps humain a été imprégné de tous les toxiques dont on vient de parler, en plus des pesticides qui étaient utilisés à l’époque comme le DDT ou les organo-chlorés, des composés comme les PCB. Et qui a exposé in utero des fœtus de la génération qui sont nés des années 70 à 85 à des doses qui sont de cent fois supérieures à celles qui sont aujourd’hui. Et tous les effets qu’on voit, les effets, sur la reproduction, les effets sur les cancers, des leucémies… est du à cette fantastique exposition qui a été la génération in utero de 70 à 85. Alors aujourd’hui ces contaminations sont très largement maîtrisées, même l’usage de pesticides est quand même moins grand que celui des années 70 et surtout les produits sont moins toxiques.»
Source : Europe 1 – Ecolographie | Auteur : Michel Field - Jean François Narbonne – professeur de toxicologie à l’université de BordeauxMichel Field - Jean Charles Bocquet – Directeur Général de l’UIPP
Ils l'ont dit 30/09/2006« Les organo chlorés sont des produits qui n’existent plus aujourd’hui sur le marché. Il est toujours important de rappeler que ces pesticides sont en fait des produits qui sont les plus évalués aujourd’hui au niveau des produits chimiques. Donc une réglementation spécifique évalue en permanence le bénéfice qu’apportent ces produits pour l’agriculteur et le risque qu’ils représentent pour le consommateur, pour l’agriculteur et pour l’environnement. Et dans la mesure où ces résultats scientifiques montrent qu’un produit présente un risque inacceptable, il est retiré du marché. C’est ce qui explique que les organo chlorés en question aujourd’hui ne sont plus commercialisés dans beaucoup de pays du monde par rapport à l’aspect environnemental. Mais ils ne représentaient pas de risque pour la santé du consommateur. La preuve en est que l’OMS aujourd’hui préconise le retour du DDT dans certains régions africaines, en intra domiciliaire, de manière à lutter contre le vecteur du paludisme puisque aujourd’hui nous sommes , malheureusement, devant des dizaines de millions de personnes qui décèdent suite au paludisme. »
Auteur : Michel Field - Jean Charles Bocquet – Directeur Général de l’UIPPMichel Field - François Veillerette – Président du MDRGF
Ils l'ont dit 30/09/2006« Il y a des moyens de régenter des émission industrielles notamment en homologuant les produits industriels. Pour les pesticides, là on sait tout à fait faire. Pour limiter la pollution des aliments, c’est l’agriculture biologique. Des tas d’études ont été faites qui montrent que quand on passe des classes entières d’enfants à l’alimentation bio, quand on analyse leur sang et dans leurs urines les résidus d’insecticides organo phosphorés par exemple, ces résidus chutent et disparaissent du jour au lendemain. Donc là, on a un message tout à fait optimiste à pouvoir adresser aux auditeurs, passer à l’agriculture bio fait disparaître instantanément les résidus de certains pesticides dans l’organisme. Ca fonctionne.
Source : Europe 1 – Ecolographie | Auteur : Michel Field - François Veillerette – Président du MDRGFL’OMC rend une décision mitigée sur les OGM
Sur les OGM 30/09/2006Son rapport conclut que l’Europe a enfreint les règles du commerce international en posant un moratoire de facto sur les OGM entre 1999 et 2003. Le « panel » de juges considère cependant qu’on ne peut la condamner, puisque ce moratoire a été levé. Par ailleurs, l’OMC estime que les interdictions posées par 9 Etats membres sur certains OGM (dont la France pour 2 colzas) ne sont pas justifiées au regard de l’accord SPS de l’OMC, qui concerne les mesures de sécurité sanitaire et phytopharmaceutique. Pour ces cas, le panel recommande que l’UE fasse en sorte que les Etats régularisent la situation, en se conformant à l’accord SPS. Enfin, l’OMC ne conteste pas le droit pour l’UE de suivre une procédure détaillée d’examen des OGM avant de les autoriser.
Source : Le Monde | Auteur : Hervé KemfL’OMC juge sur la forme la querelle des OGM
Sur les OGM 29/09/2006Certes, le verdict du gendarme commercial ne tranche pas sur la nocivité ou l’innocuité des OGM. Il se borne à constater que l’UE a imposé un gel des importations des OGM et qu’il n’y a pas lieu de condamner puisque la mesure est levée… En fait, l’OMC n’a jugé que sur la forme pas sur le fond. Le jugement n’infirme pas la nouvelle législation contraignante de l’UE en matière d’OGM, même si elle épingle ses « délais indus » de mise en place. Elle prend en compte les exigences du protocole de Carthagène sur la biosécurité » explique Bruxelles. Pas explicitement. C’es d’ailleurs ce que dénoncent les ONG. «S’il y a bien une chose que l’OMC vient de prouver, c’est quelle est inapte à trancher dans des dossiers où s’imbriquent environnement, agriculture, santé, mode de vie », confie Adrian Bebb de Friends of the Earth qui plaide pour un arbitrage de la Cour internationale de justice. La publication du rapport ouvre le délai légal de 60 jours pour se pourvoir en appel.
Source : Libération | Auteur : C.LoL’OMC juge sur la forme la querelle des OGM
Sur les OGM 29/09/2006Certes, le verdict du gendarme commercial ne tranche pas sur la nocivité ou l’innocuité des OGM. Il se borne à constater que l’UE a imposé un gel des importations des OGM et qu’il n’y a pas lieu de condamner puisque la mesure est levée… En fait, l’OMC n’a jugé que sur la forme pas sur le fond. Le jugement n’infirme pas la nouvelle législation contraignante de l’UE en matière d’OGM, même si elle épingle ses « délais indus » de mise en place. Elle prend en compte les exigences du protocole de Carthagène sur la biosécurité » explique Bruxelles. Pas explicitement. C’es d’ailleurs ce que dénoncent les ONG. «S’il y a bien une chose que l’OMC vient de prouver, c’est quelle est inapte à trancher dans des dossiers où s’imbriquent environnement, agriculture, santé, mode de vie », confie Adrian Bebb de Friends of the Earth qui plaide pour un arbitrage de la Cour internationale de justice. La publication du rapport ouvre le délai légal de 60 jours pour se pourvoir en appel.
Source : Libération | Auteur : C.LoPesticides : forte présence dans l’air
Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 28/09/2006Une récente étude de l’Observatoire régional de l’air en Midi-Pyrénées (Oramip) a été menée pour déterminer l’exposition de la population aux pesticides. Sur 21 molécules recherchées pendant l’été 2006 en Tarn et Garonne, en zone rurale, péri- urbaine et urbaine, 13 ont été détectées, et parmi elles le Fipronil, dont les usages sont pourtant restreints aujourd’hui. (Une enquête a été confiée à la DRAF). L’Orami note la forte présence du Folpel, classé comme substance « cancérigène possible ». Enfin, les quantités de résidus retrouvées dans l’air à proximité des parcelles traitées et au cours des traitements ou peu après, sont élevées. « L’exposition des populations résidant à proximité de parcelles est donc relativement importante au cours d’une année, compte tenu du fait qu’un verger nécessite chaque saison une trentaine de traitements », conclut l’étude.
Source : Libération Champagne | Auteur : nsPesticides : forte présence dans l’air
Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 28/09/2006Une récente étude de l’Observatoire régional de l’air en Midi-Pyrénées (Oramip) a été menée pour déterminer l’exposition de la population aux pesticides. Sur 21 molécules recherchées pendant l’été 2006 en Tarn et Garonne, en zone rurale, péri- urbaine et urbaine, 13 ont été détectées, et parmi elles le Fipronil, dont les usages sont pourtant restreints aujourd’hui. (Une enquête a été confiée à la DRAF). L’Orami note la forte présence du Folpel, classé comme substance « cancérigène possible ». Enfin, les quantités de résidus retrouvées dans l’air à proximité des parcelles traitées et au cours des traitements ou peu après, sont élevées. « L’exposition des populations résidant à proximité de parcelles est donc relativement importante au cours d’une année, compte tenu du fait qu’un verger nécessite chaque saison une trentaine de traitements », conclut l’étude.
Source : Libération Champagne