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Revue de presse :
du 30 septembre au 7 octobre 2008
L'actualité qui nous concerne (extraits)…
Ce que la presse nous dit : 

Avertissement : Cette revue, de la presse non professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun cas, elle ne représente la position de l’UIPP.
 





Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement


AFP - Grenelle An 1
bons points et les autres (PRINCIPAUX POINTS)
Sur les 268 engagements du Grenelle de l'environnement, une poignée a été mise en oeuvre, d'autres sont au point mort, mais la plupart sont suspendus à l'adoption des lois Grenelle dont la première est désormais entre les mains des députés.
EN SUSPENS: beaucoup de dispositions restent suspendues à l'adoption de la loi Grenelle 1 dont l'examen parlementaire commence cette semaine, et plus encore à la loi Grenelle 2, qui en détaillera la mise en oeuvre:...
- AGRICULTURE: l'objectif de porter la part du bio à 6% des surfaces cultivées en 2013 (contre 2% actuellement) et à 20% en 2020, bénéficie du doublement du crédit d'impôt octroyé aux exploitations bio dans le projet de loi de finances. Mais c'est la seule mesure concrète à ce jour. Le gouvernement a présenté son plan pour diviser par deux "si possible" l'usage des pesticides en dix ans.

 

Le Figaro – 3 octobre – Marine Perez
Un lien possible entre cancer du poumon et pollution
Environnement Cancer : une expertise collective. L’Inserm et l’Afsset viennent de rendre public un ouvrage de plus de 800 pages, consacré aux liens entre environnement et cancer. Les spécialistes se sont focalisés sur des tumeurs fréquentes : cancer du poumon, mésothéliome, hémopathies (leucémies, lymphomes...), cancer du sein, de la prostate, du testicule, de la thyroïde, de l’ovaire et du cerveau. Pour chacune de ces localisations, les auteurs analysent toutes les études toxicologiques et épidémiologiques concernant les facteurs environnementaux responsables de ces maladies, les uns étant certains, les autres encore débattus. Dans cet ouvrage fort documenté scientifiquement, la question de l’impact des faibles doses apparaît de manière récurrente. Qu’il s’agisse des radiations vis-à-vis des cancers du sein ou des leucémies ou des pesticides à propos du cancer du cerveau. Si ce travail collectif ne répond pas à toutes ces questions, il dresse un état complet des connaissances actuelles mais aussi de tout ce qui reste à comprendre.

 

Libération – 3 octobre - Eric Favereau
L’origine des cancers reste floue
Le débat est vif en France entre les tenants des causes environnementales du cancer et ceux qui estiment que cela reste marginal. Des facteurs présents dans l’environnement sont cancérogènes de manière certaine, comme l’arsenic, le radon, le tabagisme passif. Mais comment faire le tri ? La liste de ces facteurs est en effet longue et « la quantité de l’information disponible sur les associations entre facteurs environnementaux et cancers est  très variable d’un cancer à l’autre et également selon le cancer considéré ». Bref, c’est flou. Et on patauge, comme par exemple sur les pesticides : plus d’un millier de molécules ont été mises sur le marché en France. Est-ce dangereux ?  « Les risques liés à ces molécules ne peuvent être évalués, faute de données toxicologiques et épidémiologiques possibles. »... Dans ce contexte d’incertitude, l’expertise collective de l’Inserm suggère des recommandations de bon sens, comme le développement de bases épidémiologiques ainsi qu’un effort sur la recherche toxicologique. C’est déjà ça. Mais certains resteront sur leur faim.

 

Aujourd’hui – 7 octobre – Matthieu Auzanneau
Ce qu’ils espèrent du Grenelle
« Moins de pesticides dans les champs » Cyril Savale a repris la ferme de son père à Ailly, dans l’Eure, en 1998. En 2002, il s’est laissé convaincre de rejoindre un petit groupe d’agriculteurs normands qui cherchent à utiliser moins de produits chimiques. Grâce à des variétés de blé « rustiques », plus robustes, Cyril n’utilise par exemple qu’une dose de fongicide au lieu de six lorsqu’il s’est installé et ne recourt plus aux insecticides qu’en « dernier recours ». Les rendements de son exploitation de 90 ha ont chuté. Mais en retour, il faut des économies substantielles en produits chimiques. « Quand tout va bien, ma marge est parfois supérieure à celle de mes voisins, qui cultivent de façon conventionnelle », se réjouit-il. Un bémol pourtant : « Utiliser moins de pesticides, c’est un risque. On doit être bien plus attentif à ce qui se passe dans son champ que ceux qui ne font confiance qu’aux produits phytosanitaires. » Le jeune agriculteur ne touche aucune aide pour l’encourager à creuser son sillon de « paysan responsable ». Il espère bien que, comme annoncé cela va changer avec le Grenelle. « Quand on tombe de 80 à 30 quintaux de blé à l’hectare, il faut avoir les nerfs solides. »

 

 
  Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement  
  Sur l'agriculture  
  Sur les abeilles  
  Sur les firmes  
  Sur l'agriculture raisonnée  
  Sur l'agriculture biologique  
  Sur les OGM  
  Ils ont dit  
 


du 27 au 28 novembre 2008
du 19 au 26 novembre 2008
du 8 au 18 novembre 2008
du 29 au 7 novembre 2008
du 18 au 28 octobre 2008
du 08 au 17 octobre 2008
du 30 septembre au 07 octobre 2008
du 22 au 29 septembre 2008
du 13 au 22 septembre 2008
du 3 au 12 septembre 2008
du 1 aout au 2 septembre 2008
du 12 au 31 juillet 2008
du 05 au 11 juillet 2008
du 27 juin au 04 juillet 2008
du 14 au 26 juin 2008
du 07 au 13 juin 2008
du 27 mai au 06 juin 2008
du 17 mai au 26 mai 2008
du 30 avril au 16 mai 2008
du 18 au 29 avril 2008
du 11 au 17 avril 2008
du 05 au 10 avril 2008
du 21 au 27 mars 2008
du 12 au 20 mars 2008
du 1er au 11 mars 2008
du 15 au 28 février 2008
du 9 au 14 février 2008
du 2 au 8 février 2008
du 25 janvier au 1er férier 2008
du 19 au 24 janvier 2008
du 21 décembre 2007 au 10 janvier 2008

Archives 2002
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Archives 2006
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Sur l'agriculture


 


   
 
Sur les abeilles

 

     
   
 
Sur les divers

 


   
 


Sur l'agriculture raisonnée

L’Union – 7 octobre – S.C.P.
Champagne céréales- En route vers l’agriculture raisonnée
Un an après le lancement de la démarche de certification de ses adhérents par le groupe Champagne Céréales, son président Pascal Prot a présenté un premier bilan de cette volonté pour une agriculture raisonnée... Satisfaction. S’appuyant sur les premiers bilans chiffrés, François Do Nascimento, le responsable du service « à la certification » n’a pas caché sa satisfaction. Il a confirmé l’excellent accueil réservé par les adhérents. Ce sont déjà 320 diagnostics d’exploitation qui ont été réalisés et 575 qui le seront d’ici la fin de l’année 2008. A la fin 2009, plus de 2 200 diagnostics devraient être réalisés. « Nous sommes dimensionnés pour atteindre les objectifs fixés en septembre 2007 pour 2012 », a appuyé le président Prot. Le but étant d’atteindre près de 4000 personnes certifiées d’ici 2012. « Nous préparons ainsi ensemble les agriculteurs aux évolutions ultérieures, c’est la pérennisation de notre métier et l’image de l’agriculture qui est en jeu ».



 


   
 
Sur l'agriculture biologique
 


   
 


Sur les OGM
 


AFP – 2 octobre
Procès de vendeurs de pesticides : jugement mis en délibéré au 20 novembre
Le président du tribunal correctionnel de Saint-Gaudens (Haute-Garonne) a mis jeudi sa décision en délibéré au 20 novembre 2008 à l'issue de la quatrième et dernière journée du procès d'une vaste affaire de commercialisation de pesticides. Mercredi, le procureur de la République avait requis de 3.000 à10.000 euros d'amende à l'encontre des 16 prévenus, pour la plupart responsables de sociétés de vente de produits agricoles d'une quinzaine de départements. Ils étaient notamment poursuivis pour mise en vente de produits toxiques pour la santé, défaut d'agrément pour la vente de pesticides, et défaut d'autorisation de mise sur le marché.  "Tous les produits disposaient d'une autorisation de mise sur le marché déposée par les firmes de fabricants", ont défendu à l'audience chacun des huit avocats de la défense. Me Alain Nonnon, avocat d'un distributeur de produits phytosanitaires, a pour sa part invoqué "la libre circulation des personnes et des marchandises" pour contrer les arguments d'importation parallèle, notamment en provenance d'Espagne ou de Belgique, mises en avant dans le dossier d'accusation. La relaxe ou l'absence de peine pour l'ensemble des prévenus a été réclamée par la défense. Une quinzaine de personnes et d'organisations comme la Confédération paysanne, l'Union nationale de l'apiculture française, France Nature Environnement ou l'UFC Que choisir se sont constituées parties civiles dans ce procès, et ont dans leur ensemble réclamé plusieurs centaines de milliers d'euros pour le préjudice subi. Me Bernard Fau, avocat de l'UFC Que- choisir, avait souligné mercredi que ce procès "n'est pas un combat politique ni vindicatif, mais une action de vigilance à l'égard de certaines dérives". "Il ne faut pas se tromper de cible", a rétorqué jeudi Me Françoise Ehrlich, avocate d'un négociant, "l'utilisation massive de produits dangereux est un problème de société que ce tribunal ne peut pas régler". Elle a demandé au tribunal, à l'instar de ses confrères de la défense, le rejet des demandes de dommages.

 

Le Monde – 2 octobre – I.. CI..
L’Europe en retrait
Europabio, l’association européenne de l’industrie des biotechnologies, a publié lundi 29 septembre les chiffres 2008 des superficies cultivées en maïs OGM au sein de l’UE. Avec 107 719 ha contre 110 077 en 2007, la culture commerciale de maïs BT, seul OGM autorisé dans l’UE, est en recul. Ce n’est pourtant pas la conclusion tirée par Europabio, qui pointe des cultures en augmentation de 21% « France exclue ». L’application cette année d’une clause de sauvegarde par le gouvernement français, qui a abouti à l’interdiction de la culture de maïs transgénique en France, a en fait cassé la hausse, constante ces dernières années de la production d’OGM en Europe. Dans les sept autres Etats membres où l’on en cultive, partout les surfaces augmentent, particulièrement en Pologne et en Roumanie. L’Espagne reste de loin le principal producteur d’OGM, avec près de 80 000 ha. Avec ou sans OGM en France, la culture de maïs transgénique en Europe, très contestée, reste de toute façon ultra minoritaire : au total, les agriculteurs européens devraient, en 2008, selon les estimations des producteurs français, cultiver près de 14 millions d’ha de maïs grain et fourrager.

 

 


   
  Ils l'ont dit
 

France Soir – 1er octobre – Virginie Belle et Jean Pierre Voillot
«La plupart des pesticides sont solubles dans l’eau. On peut en enlever une grande partie en se lavant les mains avec eau et savon. Le fait de frotter permet d’ôter les résidus superficiels. Mais cela permet d’ôter les résidus superficiels. Mais cela ne permet évidemment pas de se débarrasser de ce qui a pénétré la peau.
Isabelle Baldi médecin spécialisé en santé publique – Responsable du registre des tumeurs primitives du système nerveux central de la Gironde et maître de conférence à l’université Victor- Segalen Bordeaux II

« Il faut aller vers une agriculture raisonnée. Les grandes fédérations nous disent y être déjà, assurent avoir réduit les doses de pesticides, mais les agriculteurs étaient tellement dans la démesure qu’ils allaient parfois au-delà de leur propre rationalité économique. En revanche, je ne suis pas certain que nous ayons atteint la rationalité écologique ! Il y a déjà un progrès, une prise de conscience mais il faut aller plus loin pour faire le bilan coût -avantage de chacun des pesticides en fonction de ses effets sur l’écosystème et de ses effets à long terme sur la santé. Nous n’y sommes pas encore. Monsanto, par exemple, conteste toujours les effets du Roundup sur la santé. »
François Grosdidier, député UMP – nouveau secrétaire général au sein de Valeur écologie, « pôle écologique de la majorité ».



 
   

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