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Revue de presse :
du 5 au 11 juillet 2008
L'actualité qui nous concerne (extraits)…
Ce que la presse nous dit : 

Avertissement : Cette revue, de la presse non professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun cas, elle ne représente la position de l’UIPP.
 





Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement



FLD (Fruits et Légumes Distribution) - 8 juillet - Phiippe Gautier

Produits phytos - La profession plaide pour le pragmatisme
A l 'occasion de la publication de son rapport d'activité, l'UIPP a fait le point sur le secteur des produits phytos. En 2007, les ventes ont augmenté de 5,8%, pour s'établir à 1,8 Md€. Cette hausse s'explique surtout par les fortes attaques parasitaires qui ont touché les cultures, liées à des conditions climatiques exceptionnelles. Les fongicides ont ainsi connu une forte hausse (4,7%), principalement sur la vigne et les pommes de terre (mildiou), des ruptures de stocks ayant même été enregistrées sur certains produits. En revanche, les insecticides ont reculé de 5,1%, grâce au " raisonnement " des traitements. Le tonnage global de substances actives vendues progresse de 7,9% à 77 300 T. Au cours de l'assemblée générale statutaire, Denis Tardit, réélu Président pour deux ans a rappelé que " l'UIPP… doit veiller à ce que la science et le pragmatisme l'emportent sur l'arbitraire et l'émotion " évoquant la nouvelle réglementation européenne. " L'objectif d'utilisation durable des produits, doit rester un axe fort de travail ", a-t-il ajouté.

 
  Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement  
  Sur l'agriculture  
  Sur les abeilles  
  Sur les firmes  
  Sur l'agriculture raisonnée  
  Sur l'agriculture biologique  
  Sur les OGM  
  Ils ont dit  
 


du 08 octobre au 17 octobre 2008
du 30 septembre au 07 octobre 2008
du 22 au 29 septembre 2008
du 13 au 22 septembre 2008
du 3 au 12 septembre 2008
du 1 aout au 2 septembre 2008
du 12 au 31 juillet 2008
du 05 au 11 juillet 2008
du 27 juin au 04 juillet 2008
du 14 au 26 juin 2008
du 07 au 13 juin 2008
du 27 mai au 06 juin 2008
du 17 mai au 26 mai 2008
du 30 avril au 16 mai 2008
du 18 au 29 avril 2008
du 11 au 17 avril 2008
du 05 au 10 avril 2008
du 21 au 27 mars 2008
du 12 au 20 mars 2008
du 1er au 11 mars 2008
du 15 au 28 février 2008
du 9 au 14 février 2008
du 2 au 8 février 2008
du 25 janvier au 1er férier 2008
du 19 au 24 janvier 2008
du 21 décembre 2007 au 10 janvier 2008

Archives 2002
Archives 2003
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Archives 2005
Archives 2006
Archives 2007

 
     
 
Sur l'agriculture
 

 
     
 
Sur les abeilles

L'Express - 10 juillet - Thomas Saintourens
Vers un monde sans abeilles
En France comme ailleurs, les essaims déclinent dans de dangereuses proportions. Une hécatombe aux origines controversées, mais dont chacun admet les lourdes conséquences pour la planète. Selon Bernard Vaissière, chargé de recherche au laboratoire Abeille et environnement de l'Institut national de la recherche agronomique d'Avignon, l'hécatombe s'explique par " la disparition des habitats et de la nourriture, le développement de maladies et des prédateurs, et l'utilisation des produits phytosanitaires ". Certes, le rôle des pesticides, sujet à polémique depuis des années, demeure central dans la surmortalité actuelle. Mais ces produits ne sont pas les seuls en cause… Prédateurs et virus trouvent en l'abeille une cible de choix. " On suppose que l'effet d'un pathogène est plus grand quand celle-ci est mal nourrie et stressée ", précise Axel Decourtye, écotoxicologue spécialiste des abeilles. Naturellement sensibles aux agressions toxiques, les butineuses, domestiques ou sauvages, souffrent d'un habitat dégradé. L'essor des monocultures a peu à peu limité leur choix de pollens. Tant et si bien qu'elles vont désormais faire leurs " courses " en ville, plus riche de diversité florale. Paradoxalement, ni les gaz d'échappement ni la frénésie urbaine ne les rebutent. Les miels urbains connaissent d'ailleurs un beau succès commercial.
 


   
 
Sur les divers

 


   
 
Sur l'agriculture raisonnée


 


   
 
Sur l'agriculture biologique

Le Figaro Magazine - 5 juillet - Maurice Baudoin
Le bio au banc d'essai - dossier
Plus cher, pas toujours meilleur, le bio possède heureusement des avantages. Les légumes bio ne croulent pas sous une avalanche d'engrais pour les faire pousser, d'herbicides insecticides pour les amener, vite, à maturité. Ils sont donc, a priori, meilleurs pour la santé. Attention, pourtant, la culture raisonnée arrive pratiquement - et dans la discrétion - aux mêmes résultats. Joël Robuchon, toujours meilleur cuisinier du monde, ne croit pas, pour le moment au bio. " Je cherche les bons produits élevés le plus naturellement possible… Je n'utilise pas de produits bio, malheureusement. D'abord parce qu'ils sont très difficiles à trouver, qu'ils ne sont pas de très bonne qualité et en quantité insuffisante… Je crois davantage à la culture " raisonnée ", qui me semble plus naturelle. " Dans son livre " Changez d'alimentation : l'atout Bio ! ", Le professeur de cancérologie Henri Joyeux montre les bienfaits du bio pour la santé. " Les résultats de l'étude que je présente dans mon livre montrent que les aliments issus de l'agriculture biologique sont meilleurs pour la santé. Dénués de pesticides, ils ont un plus nutritionnel sur le plan des vitamines, des minéraux et des oligoéléments… Je ne suis pas un taliban du bio. Il suffit d'éplucher les pommes, les poires, ou de faire tremper les fraises dans l'eau pour éliminer une partie des pesticides. " Pour Jean Pierre Coffe, le défenseur de la qualité de notre alimentation, " le bio doit sortir de son carcan bobo s'il veut convaincre un plus large public. Avant d'aller vers le bio, il faut que les gens réfléchissent à acheter des produits de saison, à les cuisiner eux-mêmes et à manger moins. Pour bien manger, il n'est pas obligatoire de manger bio. Il ne faudrait pas que cela devienne un simple phénomène de mode. "
 


   
 


Sur les OGM
 


AFP - 10 juillet
Renvoi à Bordeaux du procès de José Bové et 11 autres militants anti-OGM
Le procès de 12 militants anti-OGM, dont José Bové, poursuivis devant le tribunal de grande instance de Bordeaux pour avoir rendu impropre à la consommation un stock de maïs transgénique le 4 novembre 2006 à Lugos (Gironde), a été renvoyé jeudi au 27 août. "Nous demandons le renvoi car nous n'avons eu que mardi l'ensemble des documents pour cette audience", a plaidé devant le tribunal François Roux, un des trois avocats des 12 militants anti-OGM, affirmant qu'il y avait une "inégalité complète entre l'accusation et la défense". Le tribunal n'a cependant pas répondu à la demande des avocats de "disjoindre" le procès des militants de celui de Marc Giblet, gérant de l'exploitation agricole, poursuivi pour "violences avec arme", pour avoir tiré ce jour-là un coup de fusil en présence des manifestants anti-OGM. "Il me parait difficile de disjoindre cette affaire car les faits me paraissent connexes et on ne peut la comprendre que si on l'aborde dans sa globalité", a indiqué le vice- procureur, Christian Lagarde. Il avait également demandé que l'affaire ne soit pas renvoyée, affirmant qu'elle était "complète". Ce n'est pas le premier renvoi de l'affaire. Une première audience, prévue le 16 avril, avait déjà été reportée au 10 juillet, les avocats des militants anti-OGM ayant mis en cause l'envoi tardif de certaines convocations.

 


   
  Ils l'ont dit
 


Le Figaro - 8 juillet
" Avec Hulot, nous avions proposé à Juppé en 1997 la mise en place d'un comité d'éthique consacré à l'environnement qui puisse enfin dire ce qui est vrai, faux, de l'ordre de la rumeur et ce qui est encore discutable ! Je suis pour qu'on prenne des précautions, mais les OGM me paraissent le modèle de ce que l'on doit faire aujourd'hui en matière d'écologie. Si on peut fabriquer des grains de maïs ou de blé qui poussent sans eau, sachant que l'eau est une ressource qui se raréfie, ce serait fabuleux. C'est cela qui sauvera l'humanité et pas de limiter la vitesse à 110 km/h. Evidemment, si on saccage la recherche avec la bénédiction de l'Etat, on n'y arrivera jamais ! "
Luc Ferry - Philosophe


 
   

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