accueil | actualités | revue de presse
 
Revue de presse :
du 17 au 26 mai 2008
L'actualité qui nous concerne (extraits)…
Ce que la presse nous dit : 

Avertissement : Cette revue, de la presse non professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun cas, elle ne représente la position de l’UIPP.
 





Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement


AFP – 22 mai
Grenelle : recommandations définitives sur l’usage des pesticides Les experts mandatés par le Grenelle de l'environnement sur l'usage des phytosanitaires ont rendu jeudi leurs conclusions définitives, renouvelant l'objectif d'une division par deux en dix ans. Ce rapport du Comité opérationnel (comop) "Ecophyto 2018", dont l'AFP a eu copie, a été transmis au ministère de l'Agriculture. Il lui reviendra d'élaborer le volet agriculture durable de la loi Grenelle 3 qui sera présentée à l'automne pour compléter la déclinaison législative du Grenelle de l'environnement. La difficulté était notamment de s'accorder sur les indicateurs permettant de mesurer les réductions "de moitié" des usages des pesticides, entre experts issus des milieux agricoles, scientifiques, industriel et associatifs. Le plan de réduction retient notamment une mesure de cet objectif grâce à un indicateur fondé sur le nombre de doses unité (NODU), correspondant aux quantités de substances vendues divisées par une dose unité de substance active.

Ouest France – 23 mai
Pas si facile de réduire les pesticides
Le GPF, Groupe français des pesticides se réunit à Brest pour son 38 ème congrès. Cette association réunit des chercheurs, des revendeurs de produits phytos, des gestionnaires de l’environnement et des utilisateurs de pesticides pour débattre sur ces molécules chimiques si mal aimées. « Nous discutons de manière relativement sereine sur tous les aspects de la recherche sur les pesticides, de leur dissémination dans les milieux marins à leurs impacts sur la santé », explique Thierry Caquet de l’Inra, c’est une sorte de mini Grenelle de l’environnement, mais sans enjeu politique ». Allonger les rotations des cultures. C’est l’une des pistes de recherche de l’Inra pour diminuer les traitements. La recherche sur la réduction des intrants avance bien sur les grandes cultures, blé, colza, maïs, tournesol. C’est moins vrai sur les légumes et les fruits. L’Europe interdit de plus en plus de molécules et les scientifiques ne trouvent pas toujours de traitements de substitution. « Nous n’avons plus de parade contre la mouche de la carotte et du poireau », note Thierry Caquet. Jusqu’où baisser les volumes de phytos ? « Le Danemark, qui s’est radicalement engagé dans cette voie, n’est plus capable de produire du blé panifiable et en importe d’autres pays européens », répond le chercheur.

Le Dauphiné - mai 2008 – Barneoud Rousset Patrice
Protection des vergers : Michel Barnier autorise des phytosanitaires Récemment, Henriette Martinez, députée des Hautes Alpes, avait interpellé le ministre de l’Agriculture sur la recrudescence du feu bactérien sur les vergers de poiriers et de pommiers, principaux fruits produits en Haute Durance. Mme la Députée peut être soulagée car Michel Barnier vient d’autoriser la mise sur le marché de deux produits sanitaires, Regalis et Iodus CS, conformément à la demande des producteurs des filières pommes et poires. Cette décision, prise suite à de nombreuses réunions entre la Direction générale de l’alimentation, la fédération nationale des producteurs de fruits et le centre interprofessionnel des fruits et légumes, permettra de donner aux producteurs les moyens de préserver les vergers en ayant accès à une palette diversifiée de solutions de protection phytosanitaire.

 
  Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement  
  Sur l'agriculture  
  Sur les abeilles  
  Sur les firmes  
  Sur l'agriculture raisonnée  
  Sur l'agriculture biologique  
  Sur les OGM  
  Ils ont dit  
 


du 08 octobre au 17 octobre 2008
du 30 septembre au 07 octobre 2008
du 22 au 29 septembre 2008
du 13 au 22 septembre 2008
du 3 au 12 septembre 2008
du 1 aout au 2 septembre 2008
du 12 au 31 juillet 2008
du 05 au 11 juillet 2008
du 27 juin au 04 juillet 2008
du 14 au 26 juin 2008
du 07 au 13 juin 2008
du 27 mai au 06 juin 2008
du 17 mai au 26 mai 2008
du 30 avril au 16 mai 2008
du 18 au 29 avril 2008
du 11 au 17 avril 2008
du 05 au 10 avril 2008
du 21 au 27 mars 2008
du 12 au 20 mars 2008
du 1er au 11 mars 2008
du 15 au 28 février 2008
du 9 au 14 février 2008
du 2 au 8 février 2008
du 25 janvier au 1er férier 2008
du 19 au 24 janvier 2008
du 21 décembre 2007 au 10 janvier 2008

Archives 2002
Archives 2003
Archives 2004
Archives 2005
Archives 2006
Archives 2007

 
     
 
Sur l'agriculture
   

 
     
 
Sur les abeilles

   

 
     
 
Sur les divers

 


   
 
Sur l'agriculture raisonnée


 


   
 
Sur l'agriculture biologique

Le Progrès – 25 mai
Le bio sur la défensive
La pénurie d’aliments qui frappe les pays pauvres connaît aussi un perdant en Allemagne : c’est l’agriculture biologique. Pendant des années, elle nourrissait bien les agriculteurs allemands qui se soumettaient aux règles strictes d’un travail doux de la terre. Mais face à la hausse des prix pour presque toutes les denrées alimentaires, les consommateurs allemands boudent de plus en plus la filière écologique. 40% des consommateurs allemands sont prêts à les payer 10% plus chers que les produits conventionnels, mais c’est la limite absolue selon un sondage établi par la société de conseil Ernst et Young. Seulement, beaucoup de prix ont déjà augmenté de beaucoup plus. La fidélité décroissante des consommateurs incite moins les agriculteurs à se soumettre aux règles strictes et pénibles de cette forme de production. Non seulement les agriculteurs et les consommateurs commencent à bouder la filière bio, mais la politique allemande aussi. Dans les programmes d’aide au développement des pays pauvres, l’agriculture bio n’existe pas. « Les produits bio tellement vantés peuvent satisfaire les seuls besoins d’un marché saturé », dit Klaus Lampe, qui présidait pendant des années l’Institut international du riz. Son argument : les rendements sont trop faibles pour nourrir une population mondiale qui croît à une vitesse jamais vue dans l’histoire de l’humanité. Pour combattre la famine dans le monde, il faut recourir aux engrais, aux pesticides, aux insecticides et au OGM. Autrement, il faudrait abattre à grande échelle les forêts pour les transformer en terres agricoles. Mais en raison de l’effet de serre, il y a un grand intérêt à éviter cela. Pendant longtemps, les groupes chimiques étaient stigmatisés en Allemagne par des consommateurs qui s’identifiaient avec le mode de vie bio. Là aussi, les choses commencent à bouger.

 


   
 


Sur les OGM
 


AFP – 22 mai
Loi sur les OGM : les semenciers demandent des décrets « rapidement »
Les professionnels des semences et de la protection des plantes ont demandé jeudi que les décrets d'application de la loi OGM "soient rédigés rapidement" alors que le texte venait d'être définitivement adopté par le Parlement. "Nous demandons maintenant que les décrets d'application soient rédigés rapidement et permettent de développer un équilibre entre chaque mode de culture", indique Philippe Gracien, porte-parole des semenciers, cité dans le communiqué. "Il est en effet essentiel pour l'avenir et la bonne santé de l'agriculture française que chaque agriculteur puisse avoir le choix du mode de culture qu'il désire, qu'il soit OGM, conventionnel ou biologique", ajoute-t-il. Selon les semenciers, "désormais la France reconnaît officiellement le droit de produire et de consommer avec ou sans OGM, ce qui respecte les conclusions du Grenelle de l'Environnement". Le Parlement a accordé jeudi, par un ultime vote du Sénat, son feu vert définitif au projet de loi très controversé sur les OGM, qui transpose une directive européenne de 2001 et reconnaît "la liberté de consommer et de produire avec ou sans OGM" en France.

Le nouvel Observateur – 22 mai – Marie Vaton
Quand les lobbies font la loi
Des députés et des sénateurs brisent l’omerta sur les pratiques douteuses des lobbyistes. Dans sa permanence de Lille, la sénatrice des Verts Marie-Christine Blandin est perplexe. Nous sommes trois semaines avant l’ouverture des débats sur les OGM au Sénat, et elle vient de recevoir une luxueuse brochure sur papier glacé. A L’intérieur, trois propositions pour « améliorer » le projet de loi OGM « vers un cadre apaisé au service de l’innovation ». En clair, le document propose des amendements « sur mesure » pour sénateurs pressés. Les auteurs du courrier ? Les plus gros syndicats de semenciers en France, défenseurs des intérêts des producteurs d’OGM, comme l ‘américain Monsanto ou le français Limagrain. Mais le pire n’et pas là : Marie Christine Blandin découvre avec effarement que le document est également signé par le plus gros fabricant français de pesticides, l’UIPP. « Comment peut-on présenter les OGM comme une substitution naturelle aux pesticides tout en affichant ses partenariats avec eux ? s’indigne-t-elle. Deux mois plus tard, les mêmes signataires récidivent .Dans une lettre envoyée à un député, ils écrivent qu’ils « souhaitent prendre toute leur place » dans les débats du Parlement sur les OGM et signalent quels articles de loi doivent être amendés. Une recommandation reprise à la lettre par certains députés…

 


   
  Ils l'ont dit
 


AFP – 21 mai
« Il y a un devoir de recherche sur les OGM. Le texte adopté est très important. C’est un texte de réconciliation entre pro et anti-OGM. Il faut qu’il soit totalement appliqué parce que nous avons un devoir de recherche sur les OGM. Aujourd’hui, il y a six projets de recherche contre 20 il y a deux ans. Les chercheurs ont été fauchés par des associations anti-OGM, ils étaient dans un régime juridique très instable et donc ils sont partis. Nous voulons que cela reprenne. Nous allons mettre 45 millions d’euros sur des projets de recherche en biotechnologie végétale avec des coopérations avec nos amis allemands, qui ont adopté le même type de loi très protectrice ».
Valérie Pécresse, ministre de la recherche

AFP – 20 mai
« Avant ce texte de loi, c’était le non droit, tout le monde pouvait faire où il voulait comme il voulait, quels que soient les préjudices éventuels que ça pouvait causer aux tiers. A partir du moment où nous aurons ce texte équilibré, nous avons un cadre clair. »
Jean Louis Borloo – ministre de l’Ecologie

 
   

haut de page