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Revue de presse :
du 15 au 28 février 2008
L'actualité qui nous concerne (extraits)…
Ce que la presse nous dit : 

Avertissement : Cette revue, de la presse non professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun cas, elle ne représente la position de l’UIPP.
 





Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement


Ouest France - 27 février - Jean Paul Louédoc
Les pesticides, ces molécules mal aimées

La France, 4ème consommateur mondial de pesticides. Notre pays a longtemps occupé la 3ème place derrière les Etats-Unis et le Japon mais il a été doublé par le Brésil, nouveau second. La France a davantage de surfaces agricoles que ses voisins. Ramené à l'hectare, l'hexagone n'est que le sixième utilisateur européen de pesticides. Baisse de 44% des tonnages en 8 ans : 71 600 tonnes de matières actives ont été vendues en France en 2006 contre 120 500 en 1999. Cette chute des volumes a entraîné des restructurations. " Il y a 15 ans, nous avions une quarantaine d'adhérents, précise Jean Charles Bocquet, directeur général de l'UIPP. Ils sont 19 aujourd'hui... " Diviser par deux les pesticides si possible en 10 ans. Cet objectif du Grenelle de l'environnement va obliger les industriels à mettre au point des méthodes alternatives de traitement des cultures avec davantage de substances bio. " L'objectif va être difficile à tenir, prévient Jean Charles Bocquet. Nous aurions préféré que le Grenelle définisse plutôt un objectif sur la diminution de l'impact des traitements ". Pour Jean Charles Bocquet, l'absence de traitements phytos entraîne une baisse sensible des récoltes. " Une étude d'Arvalis, l'Institut du Végétal, montre que les maladies, les insectes et les mauvaises herbes peuvent entraîner jusqu' à 44% de perte de rendement dans les céréales ", affirme le directeur de l'UIPP.




Dernières Nouvelles d'Alsace - 25 février - Odile Weiss
Cultiver son image

C'est l'histoire d'un malentendu. D'un côté, il y a la vision idéalisée, voire idyllique, soigneusement entretenue par les campagnes de communication des transformateurs - que les citadins et les néo-ruraux ont de l'agriculture. De l'autre, il y a la réalité d'un métier qui a considérablement évolué. Il y a du boulot. " Dans la vogue du développement durable, une analogie s'est faite dans l'esprit du grand public pour qui monde rural = campagne = nature = vie authentique ", explique Sylvie Brunel, géographe et économiste. " Mais cette analogie n'englobe pas ce qui est toujours présenté comme le mal suprême : le productivisme " qui est pourtant à l'heure actuelle le modèle économique dont relève 80% de la profession. Il lui faut donc expliquer, montrer la complexité des techniques, présenter les nouvelles technologies, sans hésiter à revenir aux fondamentaux du style : " La Fonction première de l'agriculture est de nourrir la population ". C'est ce à quoi s'emploient depuis hier les organisations de producteurs réunies Porte de Versailles. A grand renfort de quiz, de jeux interactifs et de démonstrations, histoire de bien faire passer le message. Evidemment la culture conventionnelle a recours aux produits phytosanitaires, devenus " politiquement incorrects ", surtout depuis le Grenelle de l'environnement, déplore Claire Morin, porte-parole de l'UIPP. " Les gens ont complètement oublié l'utilité de nos produits qui ne présentent aucun risque lorsqu'ils sont bien utilisés ". Pour le moment, l'agriculture conventionnelle ne peut en tout cas pas s'en passer. " En France, affirme l'UIPP, on estime que sans protection phytopharmaceutique, la récolte de blé diminuerait de 45%.



 
  Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement  
  Sur l'agriculture  
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  Sur l'agriculture biologique  
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  Ils ont dit  
 


du 13 au 22 septembre 2008
du 3 au 12 septembre 2008
du 1 aout au 2 septembre 2008
du 12 au 31 juillet 2008
du 05 au 11 juillet 2008
du 27 juin au 04 juillet 2008
du 14 au 26 juin 2008
du 07 au 13 juin 2008
du 27 mai au 06 juin 2008
du 17 mai au 26 mai 2008
du 30 avril au 16 mai 2008
du 18 au 29 avril 2008
du 11 au 17 avril 2008
du 05 au 10 avril 2008
du 21 au 27 mars 2008
du 12 au 20 mars 2008
du 1er au 11 mars 2008
du 15 au 28 février 2008
du 9 au 14 février 2008
du 2 au 8 février 2008
du 25 janvier au 1er férier 2008
du 19 au 24 janvier 2008
du 21 décembre 2007 au 10 janvier 2008

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AFP - 26 février
Antilles : 2 fois plus de cancers de la prostate, 2 fois moins du poumon qu'en métropole

Les décès chez les hommes par cancer de la prostate et de l'estomac sont deux fois plus fréquents aux Antilles qu'en métropole, et les cancers colorectaux et du poumon trois fois moins fréquents, selon une étude publiée mardi. Cette étude, sur la période 1983-2002, est publiée dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) de l'Institut national de Veille sanitaire (InVS). Pour le cancer de la prostate, l'article évoque l'origine africaine des habitants. En effet, si l'on se réfère aux données américaines, son incidence (nouveaux cas) est plus élevée chez les Noirs que chez les Blancs. L'usage intensif (activités agricoles bananières) d'insecticides organochlorés, et plus particulièrement du chlordécone, est parfois évoqué comme facteur de risque pour ce cancer masculin. "Toutefois à ce jour aucun lien n'a pu être clairement établi", ajoute le BEH, rappelant qu'une étude est en cours pour identifier les facteurs de risque pour ce cancer en Guadeloupe. Les auteurs relèvent enfin que "globalement, sur la période 1998-2002, le cancer est la deuxième cause de mortalité aux Antilles, après les maladies cardiovasculaires, alors qu'en métropole il occupe le premier rang" sur cette même période. Les chiffres complets ne sont pas disponibles pour les périodes antérieures.


AFP - 25 février
Face à Mme Kosciusko-Morizet, les agriculteurs rappellent leurs contraintes

Le président de la FNSEA Jean-Michel Lemétayer lui a fait valoir "qu'on ne peut pas avoir en France un cahier des charges sur les phytosanitaires, les OGM, le social, qui ne soit pas harmonisé au plan européen. On est dans l'UE, dans le monde: il faut trouver le bon équilibre pour maintenir la compétitivité", a-t-il ajouté. De même, il s'est inquiété de la nouvelle réglementation européenne qui vise à accroître la part des agro carburants : "Comment faire pour qu'on occupe le terrain sans ouvrir le marché aux Brésiliens?", producteurs d'éthanol à partir de la canne à sucre. "En Argentine, on déforeste 300.000 ha par an. Nous, on se fait engueuler quand on déboise un talus: il faut que, politiquement, la stratégie soit claire", a-t-il souligné. "On est très allant sur la Haute qualité environnementale, on s'est battu pour être au Grenelle, on sait qu'il faut diminuer l'usage des phytosanitaires", a renchéri Luc Guyau, président de l'Assemblée permanente des Chambres d'Agriculture. "Mais l'objectif est que la masse des agriculteurs progressent, il faut faire avancer tout le monde". "Je ne suis pas fermé : mon fils est dans le bio", a-t-il souligné. Mme Kosciusko-Morizet a reconnu le problème, quand un produit phytosanitaire interdit en France sur les asperges reste autorisé en Belgique et qu'on retrouve ces asperges belges "au marché de Rungis". "Mais ce que je veux, c'est qu'on garde tous les objectifs en tête, y compris l'environnement", a-t-elle répondu, tout en remarquant que "le dialogue avec les agriculteurs n'avait jamais été rompu".


Le Monde - 27 février - Hervé Morin
Claude et Lydia Bourguignon damnés de la terre

Les deux chercheurs, qui travaillent en francs-tireurs, voient dans l'épuisement des sols la fin de la civilisation. Leurs meilleurs alliés sont les micro-organismes et les vers de terre. Voilà bientôt 20 ans, les Bourguignon ont quitté l'Institut national de la recherche agronomique (INRA), où ils estimaient ne pas pouvoir travailleur sur les vrais enjeux de l'agriculture. Depuis leur laboratoire, une superbe grange de 1754, à Marey-sur-Tille, an nord de Dijon, ils alertent les agriculteurs et étudient leurs sols. En francs-tireurs. Gens de terrain, ils ont à leur actif quelque 5 500 analyses - en France et à l'étranger. Pour Claude, l'agriculture intensive est devenue " de la gestion de pathologies végétales " : les variétés à haut rendement, fragiles, sont protégées en permanence par des batteries d'engrais, d'insecticides et de pesticides. En conséquence, les sols souffrent et " l'humanité ne mange que des plantes malades ". A l'INRA, les deux chercheurs sont perçus aujourd'hui comme des amateurs trop peu soucieux d'étayer scientifiquement leurs discours alarmistes. Ou comme des " idiots utiles ", capables d'attirer l'attention sur la fragilité des sols.




   
 
Sur l'agriculture

Les Echos - 25 février - Matthieu Quiret
L'écologie au service de l'agriculture intensive
Comment nourrir deux fois la population mondiale actuelle sans détruire les ressources naturelles ? La question va planer sur le Salon de l'agriculture qui s'est ouvert ce week-end. Elle hante déjà les responsables agricoles et les colloques scientifiques. Les chercheurs n'y voient désormais qu'une réponse : l'agriculture écologiquement intensive. Le nom de code varie, pour les uns, c'est l'agro écologie ou l'éco agriculture, l'agriculture de conservation, la révolution doublement verte pour d'autres. Mais la stratégie de recherche est la même : mettre au point une agriculture qui réconcilie l'agronomie, l'écologie (étude des écosystèmes), mais aussi les sciences humaines. Objectif : nourrir 9 milliards d'êtres humains sans épuiser les ressources naturelles.
 


   
 
Sur les abeilles

 


   
 
Sur les divers

 


   
 
Sur l'agriculture raisonnée

 


   
 
Sur l'agriculture biologique

 


   
 


Sur les OGM
 

Les Marchés - 25 février
OGM : Le Sénat instaure un délit de fauchage
Le Sénat a adopté jeudi un amendement au projet de loi sur les OGM, qui instaure un " délit de fauchage ", passible de deux ans de prison et 75 000 euros d'amende, en cas de destruction ou de dégradation d'une parcelle de culture de plantes transgéniques. Cet amendement du rapporteur Jean Bizet (UMP) prévoit des circonstances aggravantes lorsque la destruction porte sur un essai de recherche, la peine pouvant alors être portée à trois ans de prison et 150 000 euros d'amende.

AFP - 26 février
Procès des 32 anti-OGM : peines de prison avec sursis confirmées en appel
La cour d'appel d'Orléans a confirmé mardi la condamnation de 32 militants anti-OGM à des peines comprises entre trois et quatre mois de prison avec sursis prononcées en première instance pour la destruction de maïs transgénique dans le Loiret en 2006. Les 32 militants avaient été interpellés dans la nuit du 13 au 14 août 2006, après la destruction d'un champ d'essais de maïs génétiquement modifié de 3.000 m2 appartenant à la compagnie américaine Monsanto à Villereau (Loiret). Le collectif des "faucheurs volontaires" avait fait appel du premier jugement à l'issue du procès le 24 mai 2007. Lors de l'audience devant la cour d'appel le 18 décembre, l'avocat général Elisabeth Gayet avait requis les mêmes peines que celles prononcées en première instance. Dans le détail, cinq militants sont condamnés à 4 mois de prison avec sursis pour le fauchage. Trois d'entre eux avaient écopé de 2 mois pour le refus de prélèvement d'empreinte génétique. Ils ont tous déjà été condamnés dans une affaire similaire. Les 27 autres sont condamnés à 3 mois de prison avec sursis. Treize d'entre eux s'étaient vu infliger deux mois supplémentaires pour avoir refusé un prélèvement d'empreinte génétique. "Il n'y a pas de surprise. On revient seulement à des sanctions plus modérées pour le refus de prélèvement d'empreinte génétique", a indiqué de son côté Me Jean-Paul Susini, un des conseils des faucheurs volontaires. Les prévenus ont vu également la peine de privation des droits civiques, civils et de famille pour un et deux ans prononcée en première instance, transformée en peine d'amende de 300 euros.

AFP - 26 février
Des chercheurs américains parviennent à séquencer le génome du maïs
"Ce premier séquençage du maïs est exaltant (...) car les scientifiques vont pouvoir analyser de façon précise et efficace le génome de la plante pour trouver des moyens d'améliorer sa culture et d'accroître ses rendements ainsi que sa résistance à la sécheresse et aux maladies", a expliqué Richard Wilson de l'Université Washington à St Louis (Missouri, centre) qui a conduit ce projet. Le groupe de recherche a séquencé le génome d'une variété de maïs appelée B73 développée par les services de l'agriculture de l'Etat d'Iowa (centre) il y a plusieurs décennies. Ce maïs, qui a un haut rendement, est très cultivé et fait également l'objet de nombreuses recherches en laboratoire. "Le séquençage du génome va aider à décoder les secrets de la biologie du maïs, des informations qui peuvent être utilisées pour trouver les gènes qui rendent par exemple le maïs plus nutritif ou plus productif d'éthanol", a souligné Ralph Quadrano, un biologiste de l'Université Washington à St Louis et doyen de la faculté de biologie.

 


   
  Ils l'ont dit
 

 
   

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