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de presse |
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Revue de presse :
du 8 au 14 décembre 2007 |
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| L'actualité qui nous concerne
(extraits)
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Ce que la presse nous dit
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Avertissement : Cette revue, de la presse non
professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux
articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun
cas, elle ne représente la position de l’UIPP.
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Sur les
phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement
AFP - 14 décembre
Installation d'un " forum pesticides " en Martinique
A l'initiative du préfet de la Région Martinique, un "forum pesticides" a été installé jeudi après-midi en préfecture, à Fort-de-France (Martinique). Il s'agit d'une "instance de concertation permanente sur la problématique des pesticides en Martinique entre l'Etat et les associations", selon la préfecture. Ce pôle pesticides aura pour tâche "de rendre plus lisible pour les associations et le grand public, les données scientifiques et la gestion des risques mises en oeuvre pour protéger les populations des risques liés au chlordécone et autres molécules utilisées en Martinique", précise-t-on de même source. Il devra également "favoriser l'expression des observations et propositions des associations et des élus" sur la question des pesticides. Présidé par le secrétaire général de la préfecture, ce forum pesticides est composé d'une dizaine de personnes représentant les services de l'Etat, des scientifiques, des professionnels de l'agriculture et de la pêche et des représentants d'associations concernées. La création de ce pôle pesticides avait été annoncée par le préfet de Région Ange Mancini à la suite des polémiques autour du rapport du professeur Belpomme en septembre dernier.
Marianne - 8 décembre - Jean Claude Jaillatte
Malbouffe : ce qu'on nous cache
Notre assiette se remplit peu à peu de poisons… L'Etat et l'Union européenne sont de moins en moins en mesure de contrôler ce qu'on nous fait manger. D'effrayants scandales menacent d'éclater… Un danger bien plus réel qu'une bombe atomique vient d'Iran, ce sont les aflatoxines contenues dans des pistaches que l'Europe importe en grande quantité de ce pays. Les aflatoxines sont des mycotoxines produites par des champignons proliférant sur des graines conservées dans une atmosphère chaude et humide. Ces toxines émises par les moisissures donc, celles de l'ergot de seigle notamment, sont responsables des plus grandes épidémies ayant ravagé l'humanité. Elles ont un très fort pouvoir cancérigène, sur le foie en particulier. " Un puisant cancérigène génotoxique qui même à très faibles doses accroît le risque de cancer du foie ", confirme la Commission européenne dans ses textes officiels. On croyait l'humanité débarrassée de ce poison violent, grâce aux pesticides notamment, et voilà qu'il revient sous l'aspect d'une petite friandise grignotée à l'apéritif. Il ne se passe pas un mois sans que l'Europe, via son système de surveillance et d'alerte, le Rapid Alert System For Food And Feed (RASFF), ne refoule plusieurs cargaisons en provenance de ce pays qui, semble-t-il ne nous veut pas que du bien. Tous les états membres de la Communauté européenne sont concernés. Pour un lot bloqué, combien passent au travers des mailles du filet ? L'Iran n'est d'ailleurs pas le seul pays producteur de fruits secs concerné. Régulièrement, des lots d'amandes et d'arachides sont bloqués, en provenance de Turquie, et même des Etats -Unis, dont on pourrait penser que les conditions de production et de conservation sont pourtant exemplaires
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Sur les abeilles
Presse Océan - 13 décembre - Stéphane Pajot
Les apiculteurs luttent contre les OGM : " Notre profession est condamnée à mort ! "
Ils n'iront pas jusqu'à faire la grève de la faim comme José Bové mais ne cachent pas qu'ils mèneront des actions. Les apiculteurs de Loire-Atlantique protestent contre les OGM installés en plein champ sans aucune concertation. Les abeilles sont en péril. Une fois de plus, " on a laissé de côté nos professions face aux lobbies. On sait que 99,3% des OGM cultivés dans le monde sont des plantes pesticides, c'est-à-dire des plantes modifiées qui secrètent elles-mêmes leur pesticide. Et c'est là que le bât blesse. Aux USA, où les OGM sont cultivés en plein champ, on a constaté des diminutions d'abeilles " déclare Loïc Leray, président des apiculteurs de Loire Atlantique. Et de rappeler qu'une abeille butine à plusieurs kilomètres de sa ruche. Celle-ci sera vite contaminée. On ne pourra plus afficher ni garantir nos produits venus de la ruche sans OGM. Avec un tel projet de loi, cela représente une condamnation à mort de l'apiculture. Nous demandons expressément un moratoire et une loi sur les OGM ". |
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Sur les divers
Novethic.fr
Les métiers de la communication se font bousculer
La publicité est l'un des secteurs clé du Grenelle. Parmi les mesures en négociation figure " l'information des citoyens et consommateurs ", mais les professionnels n'ont toujours pas trouvé de terrain d'entente avec les ONG environnementales et associations de consommateurs sur l'organisme de contrôle qui pourrait éviter le " greenwashing ". Une idée de jury, inspirée de l'étranger, satisfera-t-elle les parties civiles ? Rien n'est moins sûr, d'autant que les campagnes seraient jugées alors à posteriori. Les ONG réclament pour leur part de refonder le BVP (Bureau de vérification de la publicité), qui les contrôle a priori, en y intégrant un collège d'ONG décisionnaires, voire de créer un Conseil supérieur de la publicité, indépendant de la profession, qui pourrait sanctionner les contrevenants. " Nous ne voulons pas risquer un problème de défiance des consommateurs se rendant compte de l'esbroufe des allégations environ-nementales ", souligne Basile Gueorguiesvsky, représentant du WWF au Grenelle, citant " les publicités pou 4x4 en pleine nature, Mac Donald's qui rafraîchit sa clientèle en réchauffant la planète ou l'UIPP nous priant de mettre des produits phytosanitaires sur nos balcons ". |
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Sur l'agriculture raisonnée
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Sur l'agriculture biologique
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Sur les OGM
AFP - 13 décembre
300 scientifiques européens contre le gel des cultures de maïs OGM
Quelque 300 scientifiques européens, dont plusieurs académiciens français, avaient signé jeudi soir la pétition lancée sur internet (http://nonaumoratoire.free.fr) pour exprimer leur opposition à la mise en oeuvre d'un moratoire sur la culture du maïs transgénique en France. Ce site internet, ouvert le 7 décembre par des scientifiques membres de l'Association Française pour l'Information Scientifique (AFIS), affirme qu'une "décision de suspension de la culture des maïs génétiquement modifiés (
) n'aurait aucune justification scientifique car elle ne s'appuierait que sur des incertitudes imaginaires voire mensongères tant sur le plan environnemental qu'alimentaire". Sur le plan environnemental, notent les signataires, "les études scientifiques indiquent de manière concordante que les maïs Bt ont un impact environnemental plus faible que les traitements insecticides aujourd'hui autorisés". Par ailleurs, selon eux, la cohabitation des cultures de maïs conventionnel et de maïs OGM "est possible et est déjà une réalité dans une vingtaine de pays, sans poser de problème particulier". Enfin, sur le plan alimentaire, "aucun effet toxique ni allergène (de maïs OGM) n'a jamais été observé", disent-ils, et "les maïs transgéniques autorisés contiennent moins de mycotoxines, substances reconnues comme cancérigènes". Parmi les signataires français figurent notamment le président de l'Association, Michel Naud, le Pr. Marc Fellous (président de la Commission du génie biomoléculaire, chargée d'expertiser les dossiers d'OGM pour la France), le rédacteur en chef de la revue "Science et pseudo- sciences" Jean-Paul Krivine, trois directeurs de recherche à l'Inra, Louis-Marie Houdebine, Yvette Dattée et Philippe Joudrier, et un directeur de recherche au CNRS, Marcel Kuntz.
Les Echos - 11 décembre
Bové annonce une grève de la faim contre les OGM
José Bové a échappé à la prison, obtenant du tribunal de grande instance de Millau la transformation en jours - amende de sa condamnation à quatre mois de prison ferme pour un arrachage de maïs transgénique mais a aussitôt annoncé une grève de la faim collective (à compter du 3 janvier) pour dénoncer " un simulacre de décret " sur les OGM. " Le combat continue (…) On sera plus efficace dans la rue en faisant une grève de la faim que derrière les barreaux " a-t-il lancé. |
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Ils l'ont dit
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