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Revue de presse :
du 17 au 23 novembre 2007
L'actualité qui nous concerne (extraits)...
Ce que la presse nous dit : 

Avertissement : Cette revue, de la presse non professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun cas, elle ne représente la position de l’UIPP.
 


Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement

AFP – 18 novembre
Bachelot : 7,2 millions d’E pour les établissements de santé aux Antilles

La ministre de la Santé Roselyne Bachelot a annoncé dimanche à Fort-de-France une somme de 7,2 millions d'euros pour les établissements de santé de Guadeloupe et de Martinique."J'ai demandé que soient délégués aux établissements de santé pour la Guadeloupe et la Martinique 7,2 millions d'euros au titre des aides exceptionnelles", a indiqué la ministre… Elle a salué l'action des acteurs de la lutte contre le vecteur de la dengue, dont une épidémie frappe les Antilles, et notamment "l'implication des médias", pour faire passer "des messages de prévention". Evoquant sa rencontre avec cinq associations sur le pesticide chlordécone, Mme Bachelot a estimé qu'elles "constituaient une source d'expertise qu'il fallait associer aux travaux scientifiques". "Je leur ai donc annoncé qu'elles participeraient au comité d'experts scientifiques qui est en cours de constitution et au pôle pesticide que le préfet va constituer auprès de lui", a conclu la ministre.

AFP – 23 novembre
Procès à Saint-Gaudens de marchands de pesticides présumés dangereux
Seize prévenus comparaissent à partir de lundi devant le tribunal correctionnel de Saint-Gaudens (Haute-Garonne), poursuivis dans le cadre d'une affaire de Commercialisation de pesticides présumés dangereux, a-t-on appris vendredi de source judiciaire. Il s'agit pour la plupart de responsables de sociétés de ventes de produits agricoles d'une quinzaine de départements, notamment poursuivis pour mise en vente de produits toxiques, défaut d'agrément pour la vente de pesticides et défaut d'autorisation de mise sur le marché. Certains produits étaient importés d'Espagne, de Belgique ou d'Italie. Les faits reprochés se sont produits à partir de 2001, et les plaintes se sont multipliées après la constatation d'une forte surmortalité d'abeilles en 2002 et 2003. Une quinzaine de personnes et d'organisations comme la Confédération Paysanne, l'Union nationale de l'apiculture française et France Nature Environnement se sont constituées parties civiles pour ce procès qui durera jusqu'au 30 novembre. "Ce procès est emblématique des graves dérives de certains marchands de pesticides pour qui seul compte l'aspect financier, au détriment de la santé publique et de la protection de l'environnement", a indiqué à l'AFP Jean Sabench, apiculteur, responsable de la commission pesticides à la Confédération paysanne. Il a cité comme exemple la vente, par l'un des prévenus, de 3.000 litres de toxaphène, un pesticide interdit en France aux Etats-Unis et au Canada depuis une vingtaine d'années, pour tuer limaces et lapins.

 
  Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement  
  Sur l'agriculture  
  Sur les abeilles  
  Sur les firmes  
  Sur l'agriculture raisonnée  
  Sur l'agriculture biologique  
  Sur les OGM  
  Ils ont dit  
 


du 13 au 22 septembre 2008
du 3 au 12 septembre 2008
du 1 aout au 2 septembre 2008
du 12 au 31 juillet 2008
du 05 au 11 juillet 2008
du 27 juin au 04 juillet 2008
du 14 au 26 juin 2008
du 07 au 13 juin 2008
du 27 mai au 06 juin 2008
du 17 mai au 26 mai 2008
du 30 avril au 16 mai 2008
du 18 au 29 avril 2008
du 11 au 17 avril 2008
du 05 au 10 avril 2008
du 21 au 27 mars 2008
du 12 au 20 mars 2008
du 1er au 11 mars 2008
du 15 au 28 février 2008
du 9 au 14 février 2008
du 2 au 8 février 2008
du 25 janvier au 1er férier 2008
du 19 au 24 janvier 2008
du 21 décembre 2007 au 10 janvier 2008

Archives 2002
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Archives 2005
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Sur les abeilles
 


   
 
Sur les divers
 


   
 
Sur l'agriculture raisonnée

 


   
 
Sur l'agriculture biologique
 


   
 


Sur les OGM
 

Que Choisir – 1er décembre - ns
Vers une année sans OGM
La levée du moratoire français est conditionnée au vote d’une loi sur la culture et la commercialisation d’OGM. Un précédent projet de loi avait été abandonné à l’été 2006 après plusieurs mois de débats, faute de consensus. Les parlementaires doivent maintenant s’atteler à des problèmes aussi épineux que la transparence sur la localisation des champs, les mesures de coexistence entre agriculture transgénique, conventionnelle et biologique, le régime de responsabilité en cas de contamination et la compétence de la nouvelle instance d’évaluation promise par Jean-Louis Borloo, ministre de l’Environnement. Outre des scientifiques, cette dernière devrait comprendre des représentants de la société civile. Sachant que les débats parlementaires seront suspendus pendant plusieurs semaines au moment des municipales, la loi pourrait ne pas être votée avant la période des semis. 2008 pourrait alors être une année sans OGM pour l’agriculture française. Une exception ou le début d’une nouvelle période ?

AFP – 23 novembre
Gers: action anti-OGM dans des silos revendiquée par les Faucheurs volontaires
Une action de "neutralisation" de maïs transgénique dans des silos situés à Encausse (Gers), effectuée dans la nuit de jeudi à vendredi, a été revendiquée vendredi auprès de l'AFP par le collectif des Faucheurs volontaires. Ces derniers indiquent avoir "pollué par divers agents de neutralisation" l'équivalent de 200 hectares de maïs-pesticide Mon 810", le rendant ainsi "impropre à la consommation". Vendredi en fin de matinée, la gendarmerie indiquait que des enquêteurs étaient sur place et que des tags avaient été observés sur les silos. "Dans le contexte des suites du Grenelle de l'environnement, il n'est pas question de disperser des récoltes reconnues maintenant dangereuses", ont précisé les Faucheurs volontaires. Ils ont ajouté que "la récolte était sous (leur) surveillance depuis le 1er octobre". La culture du maïs transgénique MON 810 de la firme semencière Monsanto est autorisée en France pour l'alimentation animale. Ce maïs vise à protéger les cultures de la pyrale du maïs, une sorte de papillon dont les larves se nourrissent de l'intérieur des tiges de la plante. En France, environ 22.000 hectares de ce maïs sont cultivés, selon les déclarations des semenciers.

AFP – 22 novembre
OGM: Dimas confirme son refus d'autoriser la culture de deux maïs
Le commissaire européen à l'Environnement Stavros Dimas a confirmé publiquement pour la première fois jeudi son refus d'autoriser la culture de deux variétés de maïs transgénique dans l'UE, en invoquant des risques pour l'environnement. "Le risque est trop élevé pour l'environnement"… "J'envisage de donner un avis négatif pour la demande d'autorisation", a-t-il ajouté, sans pouvoir dire à ce stade à quel moment le collège de la Commission européenne, très divisé sur la question et à qui la décision finale reviendra, se réunira pour trancher. Selon une source européenne, M. Dimas veut invoquer le principe de précaution, car d'autres études scientifiques ont exprimé des doutes sur les effets à long terme de ces OGM, notamment lorsqu'ils sont ingérés par des "organismes non ciblés", comme des oiseaux. Le commissaire s'inquiète aussi de leur impact sur plusieurs espèces de papillons, notamment le Monarch, et d'autres insectes. Les maïs Bt 11 sont des variétés qui ont été modifiées pour leur conférer une résistance aux principaux insectes nuisibles, entre autres la pyrale. Le maïs 1507 est quant à lui résistant à certains lépidoptères (papillons). La question de l'autorisation de culture des maïs de Syngenta et DuPont divise les commissaires européens, dont certains redoutent de prêter le flanc à de nouvelles critiques devant l'Organisation mondiale du commerce (OMC) ainsi qu'à des protestations, voire des mesures de rétorsion des Etats-Unis. L'embarras des Européens sur les OGM a encore été illustré fin octobre lors d'une réunion des ministres de l'Environnement de 27. Ces derniers n'ont pas été en mesure de dégager une majorité, dans un sens ou un autre, sur l'opportunité de demander à l'Autriche de lever une interdiction d'importation sur le maïs de Monsanto (MON 810) pour l'alimentation humaine et animale, autorisé par l'UE depuis 1998.

 


   
  Ils l'ont dit
 

Le Courrier de l’Ouest – 15 novembre
"«… Contrairement à ce que pensent beaucoup de gens, la pollution atmosphérique ne provoque pas plus de 1% des cancers. La plupart des cancers ont des causes comportementales. Et d’abord le tabac. Ensuite l’alimentation, y compris l’alcool. Le nombre de cancers environnementaux au sens large atteint de 80 à 85% , dont 75% pour les seules causes comportementales : 25% pour le tabac, 15% pour l’alcool et 35% pour l’alimentation. Les 10% restants sont dus à l’environnement : cancers professionnels et pesticides".
Professeur Gamelin – directeur du centre Paul Papin

Le Figaro économie – 21 novembre
"Nous souhaitons multiplier par trois la surface d’agriculture bio d’ici 2012. L’agriculture bio est chère parce qu’elle est rare. Il faut donc inverser la tendance : augmenter la production pour faire baisser les prix. A Rome, les restaurants scolaires sont parvenus à servir des repas 100% bio en six ans."
Michel Barnier – Ministre de l’agriculture

La Croix – 20 novembre
"Les agriculteurs attendent donc surtout de savoir si l’Europe a envie de se battre ou non pour sa souveraineté alimentaire. Cela a évidemment un prix et il faut que les consommateurs et les contribuables soient prêts à en payer le prix. J’espère que la présidence française de l’UE permettra aux chefs d’Etat de débattre de cette indépendance alimentaire. Sinon, nous serons dépendants des marchés internationaux. Encore une fois, cet enjeu dépasse largement le bilan de santé. Le reste, comme le découplage des aides, c’est surtout de la technique. Le fondamental reste bien la mission assignée à notre agriculture. Quant aux propositions d’abandonner la jachère et les quotas, je rappelle que ce sont deux mécanismes très importants de régulation du marché. Certes on parle aujourd’hui davantage de jachère sur un plan environnemental. Elle a été pourtant créée comme un outil de gestion de l’offre. La réduire de manière conjoncturelle au niveau zéro, pourquoi pas. Mais ce serait une grave erreur d’en abandonner purement et simplement le principe, comme pour les quotas laitiers. Il faut garder des mécanismes qui permettent d’intervenir en cas de crise et pour gérer les risques agricoles. Sinon, on livre l ‘agriculture et les agriculteurs aux seules lois du marché."
Jean Michel Lemétayer – Président de la FNSEA
 
   

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