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Revue de presse :
du 29 septembre au 05 octobre 2007
L'actualité qui nous concerne (extraits)...
Ce que la presse nous dit : 

Avertissement : Cette revue, de la presse non professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun cas, elle ne représente la position de l’UIPP.
 


Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement

L’Humanité – 4 octobre
Antilles : Le docteur Belpomme nuance ses propos

Le docteur Dominique Belpomme, qui avait annoncé que « les pesticides conduisent au désastre sanitaire aux Antilles » le 17 septembre dans le Parisien, est revenu en partie sur ses propos sur RFO, concernant le chlordécone et les pesticides. Il également indiqué qu’il n’y avait »pas de lien entre le chlordécone et le cancer de la prostate ». L’Union des industries de la protection des plantes regrette que le docteur Belpomme ait utilisé « un effet d’annonce et l’émotion pour faire la promotion de ses thèses », mais ne conteste pas « l’existence d’un problème environnemental lié à la présence de chlordécone dans les sols antillais ».

 
  Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement  
  Sur l'agriculture  
  Sur les abeilles  
  Sur les firmes  
  Sur l'agriculture raisonnée  
  Sur l'agriculture biologique  
  Sur les OGM  
  Ils ont dit  
 


du 13 au 22 septembre 2008
du 3 au 12 septembre 2008
du 1 aout au 2 septembre 2008
du 12 au 31 juillet 2008
du 05 au 11 juillet 2008
du 27 juin au 04 juillet 2008
du 14 au 26 juin 2008
du 07 au 13 juin 2008
du 27 mai au 06 juin 2008
du 17 mai au 26 mai 2008
du 30 avril au 16 mai 2008
du 18 au 29 avril 2008
du 11 au 17 avril 2008
du 05 au 10 avril 2008
du 21 au 27 mars 2008
du 12 au 20 mars 2008
du 1er au 11 mars 2008
du 15 au 28 février 2008
du 9 au 14 février 2008
du 2 au 8 février 2008
du 25 janvier au 1er férier 2008
du 19 au 24 janvier 2008
du 21 décembre 2007 au 10 janvier 2008

Archives 2002
Archives 2003
Archives 2004
Archives 2005
Archives 2006
Archives 2007

 

 



   
 
Sur les abeilles

France Soir – 4 octobre – Marie Simon
Maïs et ruches sont contaminés
Une étude menée en Aquitaine par la Coordination « Aquitaine, avenir sans OGM » démontre que le seul maïs OGM autorisé en France est à l’origine d’une « contamination généralisée » du pollen et des maïs non transgéniques voisins. L’étude réalisée sous contrôle d’huissier et avec deux laboratoires d’analyses génétiques portait entre autre sur l’impact des OGM sur des ruches, étant donné que le pollen est un complément indispensable aux larves. Ces ruches étaient situées à proximité d’une parcelle de maïs OGM dans rayon pouvant aller jusqu’à 3 kms. Résultat : « Les expérimentations 2007 ont confirmé les forts taux de contamination des pollens prélevés dans la plupart des ruches étudiées par le pollen de maïs GM (Bt Mon 810, le maïs OGM de Monsanto autorisé en culture). Des taux allant de 5 à 40% sans que la distance fasse diminuer automatiquement cette contamination. Alors que le Grenelle de l’environnement entre dans sa phase publique, cette étude vient relancer l’idée d’un moratoire sur les OGM en plein champ, que l’organisation Bio d’Aquitaine appelle de ses vœux.
 


   
 
Sur les divers

Stratégies – 4 octobre – Alain Delcayre et Delphine Masson
Le BVP sur la sellette
La première phase du Grenelle de l’environnement s’est achevée le27 septembre. Le Bureau de vérification de la publicité s’est retrouvé malgré lui au centre des débats. Son système d’autorégulation est remis en cause. Les mesures proposées : Informations écologiques : 1 – Généraliser les informations environnementales sur les produits et services (étiquette énergie, éco labels, informations sur l’impact écologique des produits). 2- Campagnes de mobilisation sur l’énergie, les déchets et l’éco consommation. 3 – Constituer un observatoire pour améliorer la connaissance des impacts sur l’environnement et la santé des matières et des produits. 4 – Rendre fiables et crédibles les arguments et déclarations environnementales. Publicité : 1- Encadrer plus strictement la publicité au regard du développement durable. 2 – Passer d’une logique d’autorégulation à une logique de co- régulation. 3 – Mieux faire respecter la loi sur la publicité en lien avec le développement durable. (Source : groupe de travail n° 6 (« Promouvoir des modes de développement écologiques favorables à la compétitivité et à l’emploi »).
 


   
 
Sur l'agriculture raisonnée

 


   
 
Sur l'agriculture biologique

La Tribune – 1er octobre – Anne – Laure Robert
La filière bio s’efforce de rattraper son retard
Même si le marché pèse encore peu – 1,75 milliard d’euros à peine, soit 2% de la consommation alimentaire – il est en forte croissance, affichant des progressions de 10% par an depuis 1999. « Les industriels sont souvent obligés de s’approvisionner à l’étranger, car la production française est insuffisante », déplore Didier Perreol, président du conseil d’administration el ‘Agence Bio, mandatée par le ministère de l’Agriculture pour promouvoir la filière. En outre, les produits français sont peu compétitifs puisque les exploitations sont encore trop éparpillées pour permettre des économies d’échelle en transport ou en stockage. Début septembre, Michel Barnier, ministre de l’Agriculture, a annoncé un plan à cinq ans qui prévoit davantage de moyens pour la formation et la recherche. La filière attend aussi beaucoup du Grenelle de l’environnement. Toutefois, l’objectif officiel de 6% de surfaces cultivées en bio en 2010 ne sera pas aisé à atteindre. Avec l’envolée du cours des matières premières agricoles, la conjoncture est très porteuse pour l’agriculture conventionnelle. Enfin, le lobby des fabricants d’engrais et de pesticides ne va pas attendre les bras croisés.
 


   
 


Sur les OGM
 

La Croix – 1er octobre – Gwenaëlle Moulins
Les producteurs de maïs OGM défendent leurs semences
En cas de retour au maïs conventionnel, les producteurs estiment que le rendement de leurs parcelles diminuerait de 10 à 30% en raison des attaques de pyrale et de sésamie, deux insectes ravageurs que seul le gène Bt du maïs OGM arrive pour l’instant à éradiquer. Les producteurs interrogés s’étonnent que le gouvernement leur « enlève ainsi leur outil de travail » au moment même où les réserves mondiales de maïs atteignent un niveau historiquement bas, sous la pression de la demande chinoise et de la production d’éthanol à base de céréales. « C’est tout le paradoxe… On nous demande de faire plus de maïs et de qualité, mais sans nous en donner les moyens », tranche Claude Ménara, l’un des tout premiers en France à avoir cultivé des OGM en 1998 et devenu depuis la bête noire des écologistes.

Le Monde – 5 octobre
Le lobby pro- OGM français passe à l’action
« Monsieur le Président, ne cédez pas aux « marchands de peur ». » Le message est apparu sous forme de pages de publicité dans la presse, mercredi 3 octobre, accompagné d’un texte plaidant pour la poursuite de la recherche et de la culture des OGM, signé Orama. Le même jour, ce syndicat qui regroupe les producteurs de blé, de maïs et d’oléo protéagineux de la FNSEA, organisait à l’Assemblée nationale, à laquelle participaient quelques députés, juste avant le débat sur le Grenelle de l’environnement. C’est la première action de lobbying d’envergure pour cette organisation, créée en 2006. Dans la profession, le débat sur les OGM fait rage.

Le Monde – 30 septembre – Eric le Boucher
Le nouveau totem des écolos

Grenelle de l’Environnement : Le point très inquiétant de cette champêtre symphonie de pipeaux concerne les OGM. Tout se passe comme s’ils étaient devenus le nouveau totem des militants écologistes. La lutte contre le nucléaire, qui a été à l’origine de nombreux mouvements, n’est plus trop vendable à l’heure du réchauffement climatique : voilà une énergie qui n’émet pas de CO2 ; Il fallait une autre idole pour mobiliser les foules : la lutte contre le méchant OGM vient à point… On veut donc croire que le délicat problème des OGM sera géré autrement qu’avec un moratoire, comme l‘a annoncé un moment JL Borloo, avant de se reprendre, heureusement. Moratoire au passage contraire aux lois européennes. Délicat, le problème des OGM l’est au sens où il éclaire très bien le malthusianisme de nos sociétés développées vieillissantes. Les opinions sont contre les OGM : en Angleterre parce que les écologistes ont crié que ces organismes étaient « contre nature » et en France parce qu’ils ont expliqué qu’ils allaient « contaminer » notre bouffe et donc notre corps (on est ce que l’on mange). Leur malthusianisme alimente la peur de voir l’(homme manipuler l’infiniment petit (atome, gène, nanotechnologies) et ce faisant de se « pervertir » intimement, sans le voir, mais irréversiblement. Face aux opinions désinformées, les autorités peinent à imposer des attitudes raisonnables. Elles veulent rester « prudentes mais pas fermées », comme l’explique Marion Guillou, PDG de l’INRA avec l’idée qu’on ne peut pas refuser a priori toutes ces potentialités d’innovation pour l’agriculture, pour la santé, pour l’énergie. Les besoins de nourriture vont doubler sur la planète d’ici à 2050. Comme la terre arable et l’eau vont manquer, les OGM vont aider à répondre à ce défi mondial. La France, forte dans le nucléaire et l’agriculture, ne peut se priver ni de sa capacité de recherche (ce qui impose de pouvoir au minimum poursuivre les cultures d’essai en plein champ) ni de ses atouts dans l’agro-industrie.

La Recherche – 1er octobre – Cécile Klingler
Idée reçue : Les OGM sont mauvais pour la santé
En 2004, à la question « Etes vous inquiets à la pensée d’avoir des OGM dans votre nourriture ? » 63% d’un échantillon de personnes sondées par l’IFOP répondent par l’affirmative. Une réaction que l’on aurait tort de qualifier d’irrationnelle : il est impossible de certifier à 100% que, dans 20 ou 30 ans, tel ingrédient génétiquement modifié n’aura aucun effet sur la santé d’un consommateur. Et pour cause, puisque c’est impossible pour tout aliment, transgénique ou pas ! On peut pousser encore plus loin l’argument : un aliment a priori bénéfique peut se révéler néfaste si, en raison de sa valeur ajoutée, le consommateur l’adopte massivement. En effet, on ne pourra alors exclure un déséquilibre nutritionnel à long terme… Un doute demeure, c’est le cas pour tous les aliments nouveaux, qu’ils soient ou non issus de plantes génétiquement modifiées ( PGM) : par définition, on ne connaît pas le futur. Mais ce doute est à ce point souligné en ce qui concerne les PGM, n’est-ce- pas aussi parce que ces dernières n’offrent au consommateur aucun avantage direct, par rapport à ce dont il dispose déjà ? De fait, les PGM actuelles sont, on le sait, d’intérêt agronomique. Dès lors, la vraie question n’est-elle pas, pour la collectivité, de déterminer le type d’agriculture qu’elle souhaite ? Pour éclairer ce choix, l’expertise scientifique ne peut suffire, et la nécessité d’une analyse beaucoup plus globale par un « deuxième cercle socio – économique », tant de fois prônée depuis la Conférence des citoyens de 1998, se fait décidément de plus en plus sentir. Au politique, ensuite, de trancher. Ouvertement.

Ouest France – 4 octobre
OGM : Bruxelles prêt à autoriser le maïs Herculex
La Commission de Bruxelles devrait donner son feu vert, dès la mi- octobre, au maïs OGM Herculex. Le 26 septembre, les ministres européens de l’agriculture ne sont pas parvenus à dégager de majorité pour ou contre sa mise sur le marché. Mais Bruxelles, alerté par les producteurs d’aliments pour animaux de l’UE, étant donné l’importance de ce transgénique pour leur approvisionnement, n’entend pas prendre de retard sur ce dossier.

Les Marchés
OGM : Greenpeace condamné à une amende
L’association Greenpeace a été condamnée par le tribunal correctionnel de Marmande le 1er octobre, à une amende de 3000 avec sursis et 2320 euros d’amende au titre du préjudice moral et matériel pour « complicité de dégradation grave de biens commise en réunion ». Le 27 juillet 2006, des militants de Greenpeace avaient couché des épis de maïs transgénique dans un champ pour former une croix visible depuis le ciel. Greenpeace a décidé de faire appel du jugement.

AFP – 2 octobre
Bové et des militants anti-OGM placent « engarde à vue » un champ de maïs transgénique
Une soixantaine de militants anti-OGM, dont José Bové, ont symboliquement "mis en garde à vue" mardi après-midi un champ de maïs transgénique à Cugnaux (Haute-Garonne), près de Toulouse, a constaté un journaliste de l'AFP. Portant des masques blancs et des pancartes "rien à déclarer", ces militants ont entouré la parcelle d'un ruban rouge avant de la "garder" devant des banderoles où étaient inscrits "OGM moratoire" ou "Faucheurs volontaires d'OGM". Les opposants aux OGM avaient auparavant organisé dans le centre-ville de Toulouse "le premier procès public des OGM" avec de faux magistrats et avocats. Ce "procès" sur la place du Capitole devait être "mis en délibéré" dans la soirée dans une salle de spectacles, au cours d'un concert de soutien aux anti-OGM. Ils entendaient ainsi mettre à profit le récent renvoi de deux procès de militants anti-OGM, dont José Bové, poursuivis pour une action menée en avril 2006 chez le semencier Monsanto à Trèbes (Aude) et deux fauchages de maïs transgénique en juillet 2006 à Saint-Hilaire et Daux (Haute-Garonne).

 


   
 
Ils l'ont dit
 

La Tribune – 1er octobre
"Les agriculteurs ont déjà choisi de dépasser un certain nombre de blocages culturels de manière large parce qu’ils sont les premiers touchés par le dérèglement climatique. Ce n’est pas par plaisir qu’on utilise ici de l’eau, parfois trop, ou là des phytosanitaires. L’agriculture a dû produire beaucoup et vite. Désormais, il faut produire beaucoup et mieux. Le monde agricole s’est engagé dans ce mouvement. La quantité de pesticides a diminué très considérablement depuis dix ans (d’au moins 30 – 40%) et cela va continuer à diminuer, en mettant l’accent cette fois-ci sur la réduction du nombre de molécules particulièrement dangereuses. 47 substances sont actuellement identifiées, nous allons faire un effort pour en réduire l’usage. Je ne puis vous dire dans quelle proportion, mais nous sommes partisans de cette réduction. Je veux être le ministre d’une agriculture durable et d’une pêche durable."
Michel Barnier

AFP – 2 octobre
"On a trop souvent tendance à n’écouter qu’un son de cloche et pas l’autre. J’ai pour principe d’écouter tout le monde. J’ai trouvé le Pr Belpomme beaucoup plus modéré que certains commentateurs essayaient de le faire apparaître, il m’a assuré ne faire aucune corrélation entre le chlordécone et les cancers de la prostate."
Christian Estrosi – secrétaire d’Etat à l’Outre-mer

Métro – 4 octobre
"Je me suis plus particulièrement attaché aux réflexions sur la biodiversité. L’arche du vivant prend l’eau et nous nous contentons d’écoper, alors que la France se situe dans les dix premiers pays au monde comptant le plus d’espèces menacées ! La dégradation de la biodiversité annonce celle de l’homme. Or, il est avéré que l’agriculture intensive accélère le processus. Dans ce domaine, il faut remettre en question nos certitudes d’hier."
Alain Bougrain Dubourg – président de la Ligue pour la protection des oiseaux

Le Monde – 3 octobre
"Mr Borloo, Mr Sarkosy, j’ai envie de vous dire : n’ayez pas peur ! L’enjeu écologique est un défi d’une ampleur sans précédent, il oblige à revisiter toutes nos certitudes, à changer nos habitudes, à modifier profondément notre organisation économique et sociale. Il oblige à aller vite, à prendre des risques, à faire des choix. Mais c’est une réalité incontournable qui peut réhabiliter la politique … En France, comme ailleurs, tout retard supplémentaire dans la prise en compte écologique et climatique aura un prix exorbitant. Les coûts d’adaptation ou d’atténuation seront de plus en plus élevés. Les économies les plus prospères sont celles qui ont la flexibilité et le dynamisme pour anticiper le changement… L’échec ou le succès du Grenelle seront déterminants. Si la France peut tenir encore un rôle d’influence universelle dans la tradition de ses valeurs humanistes, c’est dans le courage des choix qui sortiront de ce Grenelle qu’elle pourra l’affirmer."
Nicolas Hulot – Président de la Fondation Nicolas Hulot pour la nature et l’homme

Aujourd’hui – 29 septembre
"Ce n’est pas parce qu’on trouve des traces d’OGM que c’est dangereux : ce ne sont pas des substances mais des gènes modifiés, ils ne « polluent » pas, il ne bondissent pas d’une graine à l’autre… Bien entendu, il faut être prudent, et nous le sommes. Mais pourquoi, seuls en Occident, les Français se fermeraient les voies extraordinaires ouvertes par la génétique ? José Bové ! Il me fait penser à un inquisiteur du Moyen Age, qui éradiquerait tous ses contradicteurs. Or, si vous détruisez comme il le prône tous les champs OGM et donc, si vous refusez l’expérimentation, vous ne pourrez jamais distinguer le vrai du fau ! Il a peut être raison (j’en doute), mais encore faut-il laisser les expériences aller à leur terme. Par ailleurs, sur d’autres continents, des millions de gens mangent déjà des OGM sans sembler en pâtir."
Jean de Kervasdoué – Auteur des « Prêcheurs de l’apocalypse » (Edition Plon)

Libération – 5 octobre
"Le biocarburant c’est une falsification, car leur production nécessite un usage massif d’engrais et de pesticides, prolongeant ainsi une agriculture industrielle néfaste à l’environnement. De plus, c’est au prix du massacre des dernières forêts tropicales que déferlent les biocarburants… Le pire c’est le risque d’aggravation de la faim dans le monde. Le boom de ces carburants, avec la flambée des céréales, déstabilise déjà le marché mondial de l’alimentation. Dramatique pou les 2,7 millions d’hommes qui vivent avec moins de dollars par jour."
Fabrice Nicolino auteur de « La faim, la bagnole, le blé et nous. Une dénonciation des biocarburants
 
   

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