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Revue de presse :
du 28 juillet au 24 août 2007
L'actualité qui nous concerne (extraits)...
Ce que la presse nous dit : 

Avertissement : Cette revue, de la presse non professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun cas, elle ne représente la position de l’UIPP.
 


Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement

Aujourd'hui - 24 août - Jean-Marc Plantade
Antilles : un pesticide dans le collimateur de la justice

La cour d'appel de Martinique vient de déclarer recevable une plainte pour "empoisonnement" d'une association en guerre contre l'usage du Chlordécone, un dangereux pesticide, dans les bananeraies. Le Chlordécone est un produit à base de chlore mis au point par l'armée américaine pour désinfecter l'eau. Après guerre, il est utilisé dans les plantations de tabac et de coton du sud des Etats-Unis. Avec d'importantes conséquences environnementales qui provoquent son interdiction en 1976. Sous la pression de certains agriculteurs antillais, le gouvernement français autorise l'usage du Chlordécone en 1981 pour éradiquer la prolifération des charançons dans les bananeraies. Non dangereux pour les bananes, le pesticide pollue durablement les terres, les légumes enterrés, l'eau et la faune aquatique. Il est interdit en métropole en 1990 et aux Antilles en 1993. Aux Antilles,quelque 10 000 ha de terres sont actuellement considérés comme pollués au Chlordécone, estiment les experts qui chiffrent par ailleurs entre 80 ans et 4000 ans le temps nécessaire à une destruction de la molécule active. Voilà pourquoi certains préconisent d'aider immédiatement les agriculteurs contraints de replanter les bananeraies détruites afin qu'ils dépolluent. Pour l'heure, le gouvernement s'est contenté d'attribuer 115 millions d'euros de subventions sans se soucier de l'aspect environnemental. La justice et le prochain Grenelle de l'environnement de Jean Louis Borloo pourraient cependant faire évoluer les choses.

 
  Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement  
  Sur l'agriculture  
  Sur les abeilles  
  Sur les firmes  
  Sur l'agriculture raisonnée  
  Sur l'agriculture biologique  
  Sur les OGM  
  Ils ont dit  
 


du 05 au 11 juillet 2008
du 27 juin au 04 juillet 2008
du 14 au 26 juin 2008
du 07 au 13 juin 2008
du 27 mai au 06 juin 2008
du 17 mai au 26 mai 2008
du 30 avril au 16 mai 2008
du 18 au 29 avril 2008
du 11 au 17 avril 2008
du 05 au 10 avril 2008
du 21 au 27 mars 2008
du 12 au 20 mars 2008
du 1er au 11 mars 2008
du 15 au 28 février 2008
du 9 au 14 février 2008
du 2 au 8 février 2008
du 25 janvier au 1er férier 2008
du 19 au 24 janvier 2008
du 21 décembre 2007 au 10 janvier 2008

Archives 2002
Archives 2003
Archives 2004
Archives 2005
Archives 2006
Archives 2007

 

 



   
 
Sur les abeilles

Les Echos - 20 août - Paul Molga
La mort des abeilles met la planète en danger
Les abeilles s'éteignent par milliards depuis quelques mois. Faut-il incriminer les pesticides ? Un nouveau microbe ? La multiplication des émissions électromagnétiques perturbant les nano particules de magnétite présentes dans l'abdomen des abeilles ? "Plutôt une combinaison de tous ces agents", assure le professeur Cummins de l'université d'ONTARIO, qui affirme "que des indices suggèrent que des champignons parasites utilisés pour la lutte biologique et certains pesticides du groupe des néonicotinoïdes, interagissent entre eux et en synergie pour provoquer la destruction des abeilles". Pour éviter les épandages incontrôlables, les nouvelles générations d'insecticides enrobent les semences pour pénétrer de façon systémique dans toute la plante, jusqu'au pollen que les abeilles rapportent à la ruche, qu'elles empoisonnent. Même à faible concentration, affirme le professeur, l'emploi de ce type de pesticides détruit les défenses immunitaires des abeilles. Par effet de cascade, intoxiquées par le principal principe actif utilisé l'imidaclopride... les butineuses deviendraient vulnérables à l'activité insecticide d'agents pathogènes fongiques pulvérisés en complément sur les cultures. L'effet de cascade ne s'arrête pas là : il jouerait également entre ces champignons parasites et les bio- pesticides produits par les plantes génétiquement modifiées. Le professeur vient de démontrer que des larves de pyrale infectées par Nosema pyrausta, présentent une sensibilité 45 fois plus élevée à certaines toxines que les larves saines. "Les autorités chargées de la réglementation ont traité le déclin des abeilles avec une approche étroite et bornée, en ignorant l'évidence selon laquelle les pesticides agissent en synergie avec d'autres éléments dévastateurs", accuse-t-il pour conclure.

 


   
 
Sur les divers

 


   
 
Sur l'agriculture raisonnée

 


   
 
Sur l'agriculture biologique

Les Echos - 24 août - J. CA.
La France commence à se convertir au vin bio
Le vin biologique connaît une nouvelle popularité auprès des consommateurs français, plus attentifs à leur santé. Nombreux à se convertir, en pleine crise viticole, les vignerons bio vendent encore la grande majorité de leur production à l'étranger. Cependant, en France aussi, la demande frémit. Un mouvement perceptible sur les cartes des restaurateurs et chez les cavistes. "Les gens nous en réclament de plus en plus, surtout par peur des pesticides, pour leur santé", observe un vendeur de Nicolas. Le Lafayette Gourmet parisien voit quant à lui ses ventes grimper de 10 à 15% par an depuis 2002. "Les consommateurs commencent à se poser des questions, ils veulent des vins authentiques", explique le chef sommelier Bruno Quenioux.

 


   
 


Sur les OGM
 

Valeurs actuelles - 17 août - Josée Pochat
Jusqu'où iront les ayatollahs verts ?
Le suicide d'un agriculteur du Lot n'est-il qu'un prélude ? Aux Etats-Unis, le FBI, considère le "terrorisme vert" comme la deuxième menace après le fondamentalisme islamique... Au pied de l'arbre auquel, un agriculteur de Girac s'est pendu, le dimanche 5 août, les gendarmes ont retrouvé un plant de maïs et un tract de la Confédération paysanne appelant à un "pique-nique débat" anti-OGM ; Cette manifestation devait se dérouler le jour même, aux portes de la parcelle de maïs transgénique que Claude Largorse, éleveur de porcs, cultivait secrètement - mais en toute légalité - pour nourrir ses bêtes. A la seule pensée d'être désigné à la vindicte des tenants de l'"écologiquement correct", le malheureux a préféré se donner la mort ! "C'est le drame de trop", dénonçaient, la FNSEA et les Jeunes Agriculteurs... Cet éleveur respectait "toutes les réglementations et oeuvrait dans le cadre légal de la production de cultures OGM, ont précisé les syndicats agricoles. Jusqu'à quand, quel autre drame doit-on encore attendre pour que la situation soit définitivement clarifiée et que justice et forces de l'ordre fassent le travail que l'on est en droit d'attendre d'eux ?" ont-ils questionné, soulignant que l'immunité dont bénéficient les militants anti-OGM les conduit "tout naturellement à poursuivre cette année encore leurs actions de menace et de destructions des parcelles".

Libération - 9 août - Christian Losson
"Présenter les arracheurs comme des obscurantistes, c'est de la propagande"
En ce qui concerne le suicide du paysan qui cultivait des OGM, José Bové déclare "Je déplore ce drame, qui est surtout l'occasion d'une instrumentalisation pour nous diaboliser et mieux faire avance la cause des pro-OGM. Or, on n'a pas harcelé Claude Lagorse. Un membre de la Confédération paysanne, Patrice Vidieu, l'avait même eu au téléphone trois jours avant son suicide. On ne s'apprêtait pas à faire une opération coup de poing, mais un pique-nique auxquels étaient conviés des élus locaux et régionaux. Il cultivait 3 ha de transgénique dont il avait caché l'existence même à ses proches : on ne sait pas la raison de son acte... Nous considérer comme des obscurantistes refusant le développement du chemin de fer au XIXe, c'est de la propagande. Je ne crois pas au complot, mais à la mainmise d'intérêts privés au détriment de l'intérêt général ? On demande un moratoire pour évaluer les risques sanitaires, écologiques et économiques, à longue durée. Les OGM, c'est la logique de la marchandisation du vivant : faire payer ce qui se reproduit gratuitement. La logique de brevet qui coupe l'accès aux logiciels ou aux médicaments. La logique d'un monopole de firmes sur la nourriture... 7000 arracheurs vont persister : l'Etat ne nous laisse pas le choix. Je suis prêt à retourner en prison. J'ai fait dimanche ce qui m'a déjà valu quatre mois fermes : arracher un épi. Et s'il faut aller jusqu'à l'acte ultime de la grève de la faim, je le ferai."

La Dépêche du midi - 21 août
Un ciné ambulant pour informer sur les OGM
Caroline Le Calvez, habitante de Montclar Lauragais, organise pour la première année un ciné ambulant informatif sur le thème des OGM. Les français sont généralement contre, même s'ils ne savent pas toujours pourquoi. J'ai l'impression que cultiver des OGM, c'est une décision prise par les multinationales sans questionner la population. C'est antidémocratique. Quel est le but du ciné ambulant ? "On veut informer les gens au plus près de chez eux, discuter avec eux, leur dire que les tests ont prouvé que les OGM sont au moins dangereux sur les animaux et probablement sur l'homme". Renseignements sur le www.cine-lauragais.fr.

Le Figaro - 13 août - Yves Thréard (éditorial)
OGM : l'urgence
Le gouvernement est donc au pied du mur. S'il n'agit pas, le face-à-face s'envenimera. En défendant les biotechnologies, la FNSEA est accusée de servir les intérêts des riches agriculteurs et des laboratoires, notamment d'outre-atlantique. C'est oublier que ce sont précisément les anti-OGM qui sont responsables de la domination américaine. Leur entêtement et leur agressivité ont découragé nos industriels. Limagrain songe à délocaliser ses activités à l'étranger. Quant à la recherche publique, elle a baissé les bras. L'Inra a quasiment battu en retraite. Résultat : les Etats-Unis investissent aujourd'hui six fois plus que les européens dans ce domaine. A n'en pas douter, ils seront bientôt imités par d'autres pays en pleine expansion, comme l'Inde. Les anti-OGM ont également vicié le débat public. On ne le répète pas assez, aucune preuve n'existe sur la nocivité des OGM. Pire, est occulté leur possible apport au développent durable. L'époque est aux "passions démocratiques", comme disait Tocqueville. Il suffit que quelques-uns donnent le ton pour que l'opinion, depuis longtemps méfiante à l'endroit de ses représentants élus, les suive. Il est urgent que les politiques reprennent la main, ne se dérobent plus. Sur les OGM, comme sur d'autres sujets, ce serait un grand progrès.

Libération - 9 août - Laurent Joffrin (éditorial)
Droit de la Terre
En pratiquant la "désobéissance civile" les anti-OGM se veulent les héritiers d'une glorieuse tradition, celle de Gandhi ou de Martin Luther King, qui ont défié illégalement mais pacifiquement deux pouvoirs tyranniques, celui de l'impérialisme britannique en Inde et celui des ségrégationnistes aux Etats-Unis. Cette fois, la même méthode est dirigée contre l'introduction d'un nouveau mode de culture. Or on sait que les OGM, aussi contestables soient-ils par certains aspects, ne menacent ni la vie des hommes - des millions de personnes en consomment sans qu'on ait recensé le moindre cas d'accident - ni leur dignité. L'affaire est écologique. Autrement dit, les droits de la Terre sont-ils assimilables aux droits de l'Homme, pour qu'on décide ainsi de violer systématiquement la loi ? Mais à l'inverse, est-on sûr que les gouvernements successifs aient mis en œuvre tous les moyens de consultation démocratique à leur disposition avant d'autoriser la culture transgénique ? A-t-on envisagé sur cette question qui touche l'opinion, le recours au référendum, qui paraîtrait pourtant légitime ? On sait bien que non. Avant que l'affaire ne s'envenime encore, il est grand temps d'y songer sérieusement.

Le Monde - 22 août - Hervé Kempf (analyse)
Les OGM, un choix de politique agricole
La complication du dossier des OGM - incertitudes quant à leurs éventuels avantages, leur éventuelle nocivité, leur réel intérêt économique - ne facilite pas la décision. Mais il est, en même temps, de plus en plus clair que la question transgénique symbolise le choix plus large d'une politique agricole. Soit une agriculture industrielle fortement intégrée à l'industrie agroalimentaire, menée par un nombre restreint d'exploitants très performants - et les OGM rentrent dans ce cadre. Soit une agriculture moins intensive, cherchant davantage la qualité que la quantité, soucieuse du respect de l'environnement et de la santé, mais visant aussi à créer des emplois directs - et les OGM sont hors concours. Refuser de trancher sur la question transgénique tout en les laissant s'imposer - et contaminer toute l'agriculture, affirment leurs opposants -, c'est de facto privilégier l'agriculture industrielle, c'est-à-dire le modèle hyper subventionné et polluant dont on voit aujourd'hui les limites. Il est significatif que la prudente FAO, dans un rapport publié en mai, ait pris position en faveur de l'agriculture biologique. Faisant la synthèse des études scientifiques, la FAO écrivait : "L'agriculture biologique a le potentiel de satisfaire la demande alimentaire mondiale, tout comme l'agriculture conventionnelle d'aujourd'hui, mis avec un impact mineur sur l'environnement." La logique voudrait que l'on écoute les agronomes et que l'on aille vers ce type d'agriculture mieux acceptée par les citoyens, moins coûteuse pour la collectivité et plus créatrice d'emplois. Mais ce serait, sans doute, déplaire aux industries et se libérer de l'obsession de la mondialisation agricole qui, au vrai, se développe surtout, pour ce qui est de l'Europe, au moyen de subventions. C'est en tout cas à ce choix que conduit la persistante querelle des OGM.

AFP - 21 août
Destruction parcelles maïs OGM : les professionnels des semences "exaspérés"
PARIS, 21 août 2007 (AFP) - Les professionnels des semences et de la protection des plantes ont exprimé mardi "une nouvelle fois, avec force, leur exaspération et leur consternation" après la destruction d'une parcelle de maïs transgénique samedi à Poinville (Eure-et-Loir) ? Les professionnels "ne peuvent plus tolérer que chaque été depuis une dizaine d'années, les expérimentations en biotechnologies végétales soient systématiquement la cible d'actes de vandalisme", ont-ils lancé dans un communiqué commun. "Détruire les essais, c'est détruire la recherche sur les biotechnologies végétales en France", a expliqué dans le communiqué Philippe Gracien, porte-parole des professionnels des semences et de la protection des plantes. "Depuis les saccages systématiques de parcelles de plantes biotechnologiques", on assiste "au départ vers l'étranger de nos plus grands chercheurs du domaine", a-t-il relevé. "C'est catastrophique. Le retard que nous sommes en train d'accumuler dans ce domaine devient irrattrapable", a-t-il averti. Les professionnels exhortent le gouvernement à "condamner fermement les auteurs de cet acte de vandalisme mais aussi à poursuivre tous ceux qui incitent de manière totalement irresponsable aux destructions de parcelles". Samedi dernier, alors qu'il participait à la célébration du 20e anniversaire de la Confédération paysanne, dont il a été longtemps le porte-parole, le leader alter mondialiste José Bové avait appelé de nouveau les militants anti-OGM "à détruire les parcelles d'essais et à détruire toutes les parcelles de semences qui ont été mises en place par des multinationales". De son côté, le groupe Monsanto France a annoncé mardi qu'il avait déposé plainte contre les auteurs présumés de la destruction de la parcelle de maïs transgénique à Poinville. Les signataires du communiqué sont l'UIPP (Union des industries de la protection des plantes), le GNIS (Groupement national interprofessionnel des semences et plants), l'Oleosem (Association de l'industrie des semences de plantes oléagineuses) et la Seproma (Chambre syndicale des entreprises françaises de semences de maïs).

Libération - 24 août - Laure Noualhat
Bientôt une loi sur les OGM ?
Le sujet des OGM a pris suffisamment d'importance cet été pour que le ministre de l'Ecologie, Jean-Louis Borloo, éprouve le besoin de clarifier les intentions du gouvernement sur le sujet. "On est dans une situation complètement hypocrite en France, on n'a pas osé faire de loi pour transcrire la directive européenne de 2002, on a fait un décret... On va faire une loi" s'est engagé le ministre. On tient peut-être ainsi la première mesure concrète du Grenelle de l'environnement qui réunira autour d'un même table les anti et pro OGM qui vont essayer de discuter, voire de s'entendre... Le problème, c'est qu'ils ne parlent sans doute pas de la même chose. FNE espère un texte "fondé sur le principe de précaution", tandis que la FNSEA souhaite protéger ses agriculteurs des Faucheurs volontaires qui ont encore détruit 2000 m2 de parcelles OGM en fin de semaine. Les Faucheurs, comme d'autres ONG participant au Grenelle, réclament un moratoire pur et simple sur la culture en plein champ. "Faire une loi, c'est accepter les cultures OGM", dénoncent-ils. Ne pas en élaborer une nouvelle, c'est aussi entériner la loi du 13 juillet 1992, plutôt laxiste, qui s'applique encore aujourd'hui.

 


   
 


Ils l'ont dit
 

Le Figaro - 14 août
"Nous avons autorisé la recherche sur les OGM parce que nous devons savoir concrètement si nos connaissances sur les gènes et le vivant permettent d'améliorer les propriétés des plantes dont nous avons besoin. Les OGM sont porteurs de promesses fortes, que ce soit une meilleure résistance aux parasites ou à la sécheresse autorisant une amélioration des rendements, ou des progrès en matière nutritionnelle... Il est impératif et prioritaire de continuer les recherches. Sans cela, les Etats-Unis ou la Chine domineront l'agriculture mondiale de demain".
Michel Barnier - Ministre de l'Agriculture et de la Pêche

Le Figaro - 18 août (réponse à Michel Barnier)
"Dès lors, si on peut partager le souhait de voir la recherche se développer, encore faut-il savoir ce que l'on met derrière le mot recherche. Et la question ne vise pas seulement le type de plantes, mais également leurs effets, que ce soit sur l'environnement ou la santé humaine... Le gouvernement s'obstine à refuser de financer les recherches sur ce sujet et continue à couvrir du secret industriel, en violation de la directive communautaire et des décisions de la commission d'accès aux documents administratifs, les très rares études sur l'impact des OGM sur les rats nourris pendant 90 jours, ce qui est le test de base, en particulier pour les phytosanitaires. La contre-expertise, réalisée sur le MON 863, qui met en cause l'évaluation faite par Monsanto sur l'absence de toxicité de cet OGM a été rejetée par le gouvernement, qui s'en est tenu à l'avis de la commission du génie biomoléculaire qui ne voulait évidemment pas se déjuger par rapport à sa première évaluation".
Corinne Lepage - ancien ministre de l'Environnement- Présidence de CAP21

 
   

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