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Revue de presse :
du 26 mai au 1er juin 2007 |
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| L'actualité qui nous concerne
(extraits)... |
Ce que la presse nous dit
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Avertissement : Cette revue, de la presse non
professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux
articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun
cas, elle ne représente la position de l’UIPP.
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Sur les
phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement
AFP – 30 mai
L’exposition aux pesticides, facteur aggravant pour la maladie de Parkinson
C’est la conclusion d’une étude de l’Université d’Aberdeen (Ecosse). Un fort niveau d’exposition aux pesticides accroît le risque de 39% et un faible niveau de 9%, selon cette étude qui a porté sur 959 patients atteints de la maladie de Parkinson… Les chercheurs ont demandé aux patients de répondre à des questions sur leur vie quotidienne et notamment leur degré d’exposition à certains produits chimiques, comme les solvants, les pesticides ou des métaux comme le fer, le cuivre ou le manganèse… L’étude a conclu que si le risque majeur tenait à la présence dans sa famille de personnes atteintes de la maladie, l’exposition à des pesticides était un facteur nettement aggravant. « Cela ne prouve pas que les pesticides causent la maladie de Parkinson mais ça ajoute du poids aux signes d’un lien, a commenté le Dr Finlay Dick, responsable de la recherche. « La conclusion importante de cette recherche est la confirmation que la maladie de Parkinson n’est pas causée par un facteur unique, mais plutôt par une combinaison entre la prédisposition génétique et les facteurs liés au milieu », a estimé un porte-parole de la Parkinson Disease Society.
Le Berry républicain – 30 mai - ns
« Citoyens des villes, masquez-vous ! »
L’association Nature Centre fait un état des lieux de la situation des pesticides en région Centre. Elle dresse un constat inquiétant sur la santé et l’environnement. Leur slogan : « Citoyens des villes, masquez vous ! Les pesticides agricoles sont chez vous ». Les villes sont les premières à subir les pesticides. « Une révision critique de la cartographie régionale officielle de l’épandage des pesticides agricoles a permis de montrer que les agglomérations sont les premières à subir des risques forts liés à l’épandage de ces produits hautement toxiques ». Cette étude vise particulièrement les villes de Bourges, d’Orléans et de Tours. « Ces agglomérations sont concernées par des niveaux théoriques élevés de quantités de pesticides épandus. L’indice calculé pour estimer les apports en pesticides agricoles pour chaque commune atteint en 2004 autour de ces villes des niveaux records : entre 10 et 37. Ce qui représente des niveaux bien supérieurs à ceux des communes de la plaine de la Beauce (des indices compris entre 6 et 9). Ainsi sur la région c’est 73% de la population qui habite dans des communes où les apports annuels en pesticide peuvent être considérés comme forts à très forts ».
Le Courrier de l’ouest – Vincent Boucault
Pesticides dans l’air autour des vignes : Martigné-Briand, commune test
Deux collecteurs ont été placés, l’un au milieu des vignes l’autre en plein centre bourg. Or, les concentrations observées ont été similaires dans les deux endroits pour trois fongicides : outre le folpel, le chlorothalonil et le pyriméthanil. Preuve que les pesticides ne restent pas en place. Le folpel à lui seul représente plus de 70% des volumes mesurés. Huit autres molécules, sur 62 recherchées, ont également été détectées sur les deux sites de mesure. Les pics sont répertoriés explicitement pendant la période floraison, en juin, début juillet, période sensible. Ce sont les mêmes produits qui avaient été enregistrés lors d’une campagne réalisée en 2004 dans le vignoble nantais, souvent à des concentrations similaires… « Nous cherchons à élargir nos données pour pouvoir les confronter à d’autres » précise Luc Lavrilleux directeur technique. Les pics de concentration atteignent 5 nano grammes/m³ : « des traces » selon le scientifique. Pour l’heure, aucune norme sanitaire n’existe quant aux concentrations de polluants dans l’air, différemment de l’eau. Et cette campagne ne donne pas lieu pour l’heure à des préconisations d’usage chez les professionnels ou de protection des populations.
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60 millions de consommateurs – Juin 07
Jardiniers amateurs : attention pollution !
Avec 80 000 tonnes de matières actives utilisées par an pour les seuls pesticides, la France est, de loin, le premier utilisateur européen et le deuxième au monde après les Etats-Unis. L’agriculture se taille la part du lion, mais les jardiniers amateurs restent des consommateurs non négligeables. Les industriels du secteur représentés par l’Union des entreprises pour la protection des jardins et des espaces verts (UPJ) indiquaient, en 2000, qu’ils avaient vendu aux jardiniers ainsi qu’aux collectivités locales 8 100 tonnes de substances actives, engrais et pesticides confondus. Depuis, ils ne communiquent plus en volume mais en chiffre d’affaires. Une chose est sûre : dans un marché en légère baisse, les herbicides, par exemple, continuent à progresser (+43% en 2005)… Les effets des faible doses des pesticides étant mal connus, Botanic a souhaité en 2005 que le MDRGF expertise les substances actives présentes dans les quelque 2000 spécialités phytopharmaceutiques en vente libre dans leurs jardineries. En s’appuyant sur les bases de données officielles, et notamment celles des agences de santé européenne et américaine, ils ont classé ces produits en six catégories, de la plus dangereuse à la plus anodine. Sur 135 matières actives, on en retrouve près de 100 dans les catégories 1 et 2 ! « Les consommateurs sont très mal informés, confirme André Picot, toxicologue retraité du CNRS. Dès lors qu’ils sont destinés à éliminer des animaux, les pesticides (insecticides et anti-rongeurs) sont forcément neurotoxiques. C’est pourquoi, il faut préférer les préparations dont la toxicité est la plus faible ». |
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Sur les abeilles
TF1 – 20heures – 13 mai – Claire Chazal
Les abeilles sont de retour
Claire Chazal : « Les abeilles sont de retour. Les apiculteurs français peuvent avoir le sourire, la récolte de miel s’annonce exceptionnelle. Il faut dire que depuis deux ans, deux insecticides toxiques, le Régent et le Gaucho, ont été retirés du marché. Corinne Lalo et Arnaud Ifergane, sont allés voir les éleveurs en Sologne. »
… Eleveur Florent Vacher : « Là c’est plein de miel. Les ruches et la récolte, cette année, sont exceptionnelles, donc très belle récolte de printemps. On vient de vivre huit années de calvaire avec les insecticides où on perdait 30 à 40% de nos ruches tous les ans avec une récolte qui étai très très moyenne où on ne produisait plus que 15 ou 20 kilos, on revient à une apiculture comme ont connue mes parents et grands-parents. On peut espérer produire entre 40 et 60 kilos de miel par ruche et par an. »
… Journaliste : « Pendant ces huit année de polémique qui se sont finalement soldées par le retrait des insecticides incriminés, cet apiculteur a bien failli mettre la clé sous la porte. Pour survivre, il lui a fallu se diversifier, contrôler toute la chaîne de production et surtout reconstituer son cheptel avec ses propres reines qui pondent jusqu’à 2 à 3000 œufs par jour. »
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Sur les divers
Les Echos – 31 mai – Maître Yvon Martinet (Avocat) – Dr Patrick Lévy (Médecin conseil de l’UIC)
Reach : une réglementation ambitieuse
Le nouveau règlement transfère la charge de la preuve des pouvoirs publics aux acteurs industriels qui doivent justifier que les risques sont maîtrisés. Ainsi, tous les acteurs de la chaîne d’approvisionnement mettant en œuvre des produits chimiques, voire des articles, doivent inventorier les substances et les préparations, identifier les plus « critiques » pour leur activité (« screening initial »), clarifier leur statut (fabricant, importateur, utilisateur en aval…) et celui des substances (existantes, nouvelles…), collecter les données scientifiques disponibles sur les substances (et identifier les données manquantes), répertorier leurs clients et les utilisations des substances, évaluer l’impact économiques direct et indirect lié à Reach et définir leur stratégie d’ensemble. Ensuite, l’Agence européenne des produits chimiques (AEPC) réalisera un examen automatique de la conformité des dossiers d’enregistrement et, pour certains d’entre eux, procédera à leur évaluation avec l’aide des organismes compétents de chaque Etat membre. En France, le ministère de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durables (Medad) est le coordinateur ministériel. Il sera l’interlocuteur de la Commission ou de l’AEPC. Il assurera la représentation de la France au conseil d’administration de l’Agence et au comité des Etats membres. L’Afsset interviendra en appui aux autorités françaises dans la mise en œuvre de Reach, le Bureau d’évaluation des risques des produits et agents chimiques (BERPC) assurant l’expertise scientifique du premier niveau.
Libération – 1er juin – Alexandra Schwartzbrod
La directive Reach prend effet
Certes, le processus va être progressif. Les industriels ont onze ans pour passer au crible environ 30 000 substances. Mais le règlement est complexe : plus de 1000 pages rédigées en anglais qui ne sont utilisables qu’avec un guide de plusieurs milliers de pages baptisé Rips (Reach implementation projects), en cours d’élaboration à Bruxelles. Et les entreprises peinent déjà à trouver sur le marché les spécialistes requis, notamment des toxicologues. Pour les grands groupes, ce n’est pas trop grave, ils ont de la ressource. Pour les PME, en revanche, Reach est non seulement un casse-tête, mais un possible gouffre financier. En fonction des quantités de substances fabriquées, l’entreprise devra débourser 81 000 à 2,2 millions d’euros pour pratiquer les essais nécessaires, estime l’UIC. A cela s’ajouteront les coûts indirects liés à la constitution des dossiers, évalués à près de 50% des coûts directs. Par ailleurs, chaque dépôt de dossier d’enregistrement auprès de l’Agence d’Helsinki s’accompagnera du paiement d’une redevance de 500 à 18 000 euros. « Forcément les entreprises vont se demander chaque fois si le processus en vaut économiquement la peine. Du coup, certaines substances pourraient disparaître pour de simples raisons économiques », explique-t-on à l’UIC, qui a longtemps bataillé contre Reach au nom de la compétitivité et de l’emploi, mais qui semble aujourd’hui prête à jouer le jeu (elle n’a guère le choix). En réalité, ce 1er juin marque une grande victoire pour les écologistes.
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Sur l'agriculture raisonnée
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Sur l'agriculture biologique
Libération champagne – 22 mai
L’agriculture biologique pourrait nourrir la planète, selon la FAO
« L’agriculture biologique a le potentiel de satisfaire la demande alimentaire mondiale, tout comme l’agriculture conventionnelle d’aujourd’hui, mais avec un impact mineur sur l’environnement », indique la FAO dans un rapport sur l’agriculture biologique et la sécurité alimentaire présenté le 3 mai à Rome. « En 2OO6, elle était pratiquée dans 120 pays sur un total de 31 millions d’ha et représentait un marché de 40 milliards de dollars » évalue la FAO. L’organisation internationale appelle les responsables politiques à « allouer des ressources à l’agriculture biologique et à intégrer ses objectifs et ses actions dans leurs stratégies nationales de développement agricole et de réduction de la pauvreté ». Selon la FAO, les avantages procurés par ce mode d’exploitation sont les suivants : accroissement de l’utilisation des biens de production disponibles sur place ; réduction de l’utilisation de carburants fossiles ; recours à des procédés naturels ; meilleure efficience coût : résistance accrue des écosystèmes agricoles au stress climatique.
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Sur les OGM
Le Figaro – 26 mai – Marc Mennessier
Pas de moratoire sur les OGM dans l’immédiat
Les déclarations d’Alain Jupé sur l’interdiction possible d’un maïs transgénique ont semé la confusion. Il semble en tout cas exclu qu’une suspension du Mon 810 intervienne dans l’immédiat. Joint par le Figaro, Alain Juppé a fait savoir par son entourage qu’il entendait « s’inspirer de l’exemple allemand davantage sur la méthode, qui consiste à examiner les problèmes lorsqu’ils se posent, que sur le fond de la décision elle-même. ». En clair, ses déclarations ont pu être mal interprétées… « Il ne faut pas se précipiter. Il faut se donner le temps de la réflexion avant une décision » temporisait, de son côté, la ministre de l’Agriculture, Christine Lagarde. Sur le fond du dossier, la Direction générale de l’alimentation, qui dépend du ministère de l’Agriculture, a saisi la semaine dernière, la Commission du génie biomoléculaire (CGB). Celle-ci doit rendre son avis le 12 juin. Selon Denis Bourguet, généticien des populations à l’Inra, « le fait que l’on ne retrouve aucune larve de pyrale (le papillon parasite dans les maïs Mon 810 en fin de saison suggère que les taux de toxines sont toujours assez forts pour contrôler les infestations des pyrales sensibles ». Une chose est sûre : la question mérite d’être approfondie. Mais de là à décréter l’état d’urgence...
AFP – 30 mai
Possible moratoire sur maïs transgénique : « aucun élément nouveau »
Monsanto France « réaffirme qu’aucun élément nouveau n’est de nature à remettre en cause tant la sécurité sanitaire et environnementale du maïs MON810 que sa performance au champ. La demande du gouvernement allemand pour un plan de surveillance de la culture du MON810 en Allemagne est fondée sur des résultats connus qui ont déjà été pris en compte par les autorités sanitaires européennes et qui n’apportent aucun élément nouveau. » Concernant l’étude de Greenpeace qui révélerait l’existence d’éléments concernant le maïs MON 810, Monsanto suggère à l’organisation écologiste « de la soumettre aux autorités réglementaires et scientifiques françaises ou européennes » car « la variabilité de plante à plante est un phénomène banal dans les systèmes biologiques, l’environnement ayant naturellement un effet sur les organismes vivants et sur leur métabolisme ».
AFP – 31 mai
OGM : la Confédération paysanne demande de traiter le dossier « en urgence »
« A un mois du début des floraisons du maïs qui généraliseront les risques de contamination, ce dossier doit être traité en urgence », a indiqué la Confédération paysanne », estimant que ce moratoire « doit aussi permettre de supprimer les risques de contamination (…) par arrachage immédiat des cultures OGM implantées ». Le syndicat demande également au gouvernement « d’affirmer un moratoire de principe sur toute nouvelle autorisation ».
AFP – 25 mai
Le possible moratoire sur un maïs transgénique est un « danger »
« C’est une affaire politique, on n’est plus dans la rationalité. La rationalité devrait au contraire permettre d’accélérer le mouvement en faveur des OGM car l’Europe va perdre sa compétititvé vis-à-vis des Etats-Unis, je n’ose imaginer qu’on détruise ce qui a déjà été semé. Cela serait marcher sur la tête » a affirmé Mr Christophe Terrain président de l’AGPM (Assemblée Générale des producteurs de maïs).
Le Monde – 26 mai – Hervé Morin
Un soja transgénique pour contrer les mauvaises herbes
Plus de 80% des plantes génétiquement modifiées cultivées dans le monde ont été conçues pour tolérer l’application du Roundup, l’herbicide vedette de Monsanto. Ce produit éradique tous les végétaux, à l’exception de ces OGM dits « Roundup ready », ce qui facilite grandement la vie des agriculteurs : ceux-ci peuvent se contenter d’appliquer un seul composé, qui tue les mauvaises herbes et épargne leur culture. Un nouveau soja transgénique, capable de résister à l’application d’un herbicide plus confidentiel, le Dicamba, vient d’être mis au point par une équipe de l’université du Mebraska. Décrit dans la revue Science du vendredi 25 mai, il devrait permettre de diversifier les moyens de lutte contre les mauvaises herbes, dont certaines commencent à s’accommoder du Roudup ; Sur des dizaines de millions d’ha, le Roundup est devenu l’ennemi exclusif des plantes adventices. Cette pression a suscité l’apparition de souches résistantes, comparables à ces bactéries mutantes qui finissent par rendre inopérants les antibiotiques. En 1996, une seule mauvaise herbe résistait au Roundup. On en dénombrait 12 en 2005. Elles ont développé leur propre stratégie de défense en séquestrant le Roundup à l’extrémité de feuilles, où son impact est réduit. Le soja »Dicamba ready », qui pourrait être commercialisé, d’ici trois à quatre ans sous licence par Monsanto, offre une diversion dans cette course à l’armement, qui touche en réalité tous les pesticides, pour peu qu’ils soient utilisés massivement. |
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Ils l'ont dit
Le nouvel Economiste – 31 mai
« Nicolas Hulot a tué les écologistes »
« Je pense qu’il a éliminé les écologistes. Il a tué les Verts. A tel point qu’il y a quelques mois, Henri Emmanuelli pensait qu’il était un sous-marin de Chirac. Aujourd’hui la cause écologique est récupérée par tout le monde, banalisée. Les candidats à la présidence ne savaient même pas ce qu’ils ont signé… En France, si vous voulez développer l’environnement, il faut arrêter d’en faire un secteur particulier, surtout un secteur sans moyen, opposé au ministère de l’Industrie ou à celui des Transports. Il faut, au contraire, les fusionner et créer un ministère des Ressources naturelles dans lequel vous avez l’Administration, le Budget rural, les Eaux et Forêts, etc.… Et là, on peut développer une réelle politique. Le gadget du vice Premier ministre est une plaisanterie. Comme le ministère de l’Environnement qui n’a aucun moyen… Je ne crois pas aux taxes écolos. Je pense que c’est une bêtise, tout le monde peut comprendre ça : si vous mettez une taxe sur une industrie quelconque, c’est vous et moi qui allons la payer. Ils ne réduiront pas le salaire du PDG ni les revenus des actionnaires. Ils répercuteront la taxe sur les prix et c’est nous qui la paierons. Non seulement c’est une mesure anti-consommation donc anti-croissance, mais en plus, cela donne une mauvaise vision de l’écologie. ».
Claude Allègre
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