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Revue de presse :
du 17 au 25 mai 2007
L'actualité qui nous concerne (extraits)...
Ce que la presse nous dit : 

Avertissement : Cette revue, de la presse non professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun cas, elle ne représente la position de l’UIPP.
 


Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement

La Croix – 22 mai – Mathieu Castagnet – Frédéric Niel et Marie Verdier
Les priorités du « Grenelle de l’environnement »
Nicolas Sarkozy et Alain Juppé ont défini le cadre des négociations qui doivent, dans quatre mois, renforcer la protection de l’environnement en France. « Le temps est à l’action » a insisté le président de la République, en précisant : « Il s’agit bien d’une négociation sur des mesures concrètes ». Cette négociation devra aboutir à un « contrat » de cinq ans entre l’Etat, les collectivités territoriales, les syndicats, les entreprises et les associations. Une autre rencontre préparatoire aura lieu à la mi-juillet mais plusieurs priorités ont d’ores et déjà été fixées, concernant notamment la biodiversité, le climat et la santé. Les scientifiques plaident pour la création à l’échelle mondiale d’un Gieb, un groupe intergouvernemental d’experts sur la biodiversité, comme il existe un Giec du climat. Ce parallèle a été proposé par deux sénateurs, Pierre Lafitte (UMP) et Claude Saunier (PS) dans leur rapport « La biodiversité, l’autre choc. A leurs yeux, il ne suffit pas de protéger quelques ours ou de créer quelques réserves, même si ces politiques sont indispensables. Il faut aussi « créer des ruptures dans les processus industriels, commerciaux et administratifs »… Cela suppose entre autres d’arrêter le morcellement des espaces naturels, notamment en créant des « corridors écologiques » ; de changer de modèle agricole en favorisant une agriculture moins intensive, plus diversifiée ; de s’interroger sur l’impact des OGM dans l’environnement. Les participants à la réunion ne sont pas entrés dans le vif des sujets, se concentrant sur la méthode à suivre d’ici l’automne. Mais la première priorité pour la France réside certainement dans la pollution généralisée des sols, des eaux de surfaces et des nappes d’eau souterraines. La France a l’obligation de réduire ses pollutions aux nitrates et pesticides. Plus des ¾ des masses d’eau superficielles risquent de ne pas pouvoir atteindre les normes exigées à l’horizon 2015.

Le Monde – 22 mai – Gaëlle Dupont
Le gouvernement tente de vaincre les réticences des ONG écologistes
La difficulté consistera à s’accorder sur le fond. Les écologistes n’oublient pas que, parmi les principaux candidats à l’élection présidentielle, Nicolas Sarkozy était le plus éloigné de leurs positions. Certains font donc part de leur prudence. « Il ne s’agit pas de reproduire ce qui s’était passé sur l’EPR, où la construction avait été décidée par la loi alors que le débat public n’était pas terminé, explique Arnaud Gossement, porte-parole de FNE. Nous ne servirons pas de faire-valoir ». Yannick Jadot, directeur des campagnes de Greenpeace et porte-parole de l’Alliance pour la planète, assure engager les discussions dans un esprit « constructif ». « Si M. Juppé perpétue le statu quo, qui veut que tous les grands dossiers environnementaux soient gérés en direct avec l’industrie et l’agriculture, nous ne participerons pas aux discussions, affirme toutefois le militant. Nous n’irons pas négocier à la marge ».

Le Monde – 22 mai
L’herbicide Roundup toxique pour les cellules embryonnaires
L’herbicide le plus utilisé au monde, le Roundup de Monsanto, a des effets délétères sur des cellules embryonnaires et des tissus placentaires humains, et agit comme un perturbateur endocrinien, selon une étude dirigée par Gilles Eric Séralini (université de Caen), membre du Comité de recherche et d’Information indépendantes sur le génie génétique (Criigen). Ces résultats, publiés le 4 mai dans la revue Archives of Environmental Contamination and Toxicology, complètent des travaux de 2005. « On observe les premiers effets toxiques à des doses 10 000 fois moins concentrées que la formulation vendue en magasin », indique M. Seralini. Ces effets augmentent au fil du temps. Le Roundup est, en outre, plus toxique que son principe actif, alors que la majorité des tests avant homologation sont conduits sur cette seule molécule, le glyphosate, regrette le chercheur.

France 5 – Le Magazine de la Santé au Quotidien – 15 mai
Une étude espagnole alerte sur les dangers des pesticides, les produits chimiques utilisés pour protéger les récoltes contre les parasites.
Michel Cymes – médecin ORL et journaliste

 
  Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement  
  Sur l'agriculture  
  Sur les abeilles  
  Sur les firmes  
  Sur l'agriculture raisonnée  
  Sur l'agriculture biologique  
  Sur les OGM  
  Ils ont dit  
 


du 13 au 22 septembre 2008
du 3 au 12 septembre 2008
du 1 aout au 2 septembre 2008
du 12 au 31 juillet 2008
du 05 au 11 juillet 2008
du 27 juin au 04 juillet 2008
du 14 au 26 juin 2008
du 07 au 13 juin 2008
du 27 mai au 06 juin 2008
du 17 mai au 26 mai 2008
du 30 avril au 16 mai 2008
du 18 au 29 avril 2008
du 11 au 17 avril 2008
du 05 au 10 avril 2008
du 21 au 27 mars 2008
du 12 au 20 mars 2008
du 1er au 11 mars 2008
du 15 au 28 février 2008
du 9 au 14 février 2008
du 2 au 8 février 2008
du 25 janvier au 1er férier 2008
du 19 au 24 janvier 2008
du 21 décembre 2007 au 10 janvier 2008

Archives 2002
Archives 2003
Archives 2004
Archives 2005
Archives 2006
Archives 2007

 

 

 
« Une étude menée sur près de 300 femmes qui avaient accouché entre 2000 et 2002 a donné des résultats alarmants. Chez 100% de ces femmes enceintes, les chercheurs ont, en effet, découvert la présence d’au moins un pesticide dans le placenta, l’organe qui assure les échanges entre la maman et son bébé. Et en moyenne, ce sont près de 8 substances chimiques différentes qui ont été détectées. »
Marina Carrere D’Encausse – médecin échographiste et Journaliste

« Alors, si on ne connaît pas encore exactement les effets de ces pesticides sur le développement des fœtus, certaines recherches ont mis en évidence des risques de malformation génitale et du système urinaire. Alors, si vous êtes enceinte, évitez autant que possible l’utilisation de pesticides dans le jardin ou la maison. Et pour enlever les résidus, lavez systématiquement vos fruits et vos légumes avant de les consommer. ».
Michel Cymes

Le Républicain Lorrain – 19 mai
Produits phytopharmaceutiques : épargnez la nature !
En vertu d’une loi de 2006, la détention de produits phytopharmaceutiques périmés ou retirés du marché est devenue une infraction susceptible d’être durement sanctionnée. Les agriculteurs ou particuliers souhaitant s’en débarrasser sont désormais invités à le faire lors d’une collecte organisée à cet effet, les 5 et 6 juin prochain par la Chambre d’agriculture régionale de Lorraine, la distribution agricole et Adivalor (filière nationale de gestion de déchets phyto-pharmaceutiques). C’est qu’il en est des produits phytopharmaceutiques comme des médicaments ils sont soumis à une homologation temporaire. Laquelle peut être révoquée à tout moment : en 2003 et 2004, 500 d’entre eux ont ainsi été retirés du marché, soit parce qu’ils se sont révélés dangereux, soit parce que les industriels les produisant n’ont pas souhaité renouveler l’homologation. Des produits dont une bonne part peuvent se révéler néfastes pour l’environnement et qu’il convient donc de prendre en charge. Il faut « éviter que ces produits trop vieux ou désormais interdits finissent dans une décharge », résume Emmanuel Hance, du service agro-environnemental de la Chambre régionale d’agriculture, poursuivant : « C’est pourquoi nous nos chargeons, une fois par an, de leur collecte, à partir d’une trentaine de sites lorrains, de leur transport et de leur élimination.

AFP – 22 mai
Pollution : les eurodéputés pour renforcer la protection des eaux de surface
Le Parlement européen s'est prononcé mardi pour le renforcement des exigences proposées par la Commission européenne pour lutter contre la pollution des eaux de surface (cours d'eau, lacs, eaux côtières). Bruxelles avait proposé en juillet dernier de fixer dans ces eaux de surface des limites de concentration pour 41 substances chimiques présentant un risque pour l'environnement et la santé humaine: pesticides, biocides (pesticides non agricoles), métaux lourds. La Commission avait également classé 13 de ces substances comme "substances dangereuses prioritaires" auxquelles il faudrait appliquer des valeurs limites particulièrement strictes parce qu'elles sont toxiques, subsistent dans l'environnement sans se dégrader et que leur concentration augmente à mesure qu'elles remontent la chaîne alimentaire. Dans un texte adopté en première lecture mardi, les eurodéputés ont ajouté 27 substances aux 41 prévues et demandé à la Commission de voir si ces nouvelles substances devaient être classées comme "dangereuses". "Au vu de la production et du déversement incessants de substances toxiques dans les eaux de surface, il est important que la liste de ces substances inclus dans la réglementation européenne sur la qualité de l'eau soit étendue", a commenté l'eurodéputée verte Marie Anne Isler Béguin. Le Parlement européen a en revanche approuvé les échéances proposées par la Commission: les Etats membres devront faire respecter les normes limites d'ici à 2015 et avoir mis un terme aux rejets des substances d'ici 2025. Le texte devra maintenant être examiné par les Etats membres, avant de revenir en deuxième lecture au Parlement.
 


   
 
Sur les abeilles

La Croix – 22 mai
Un nouveau test pour évaluer l’effet des pesticides sur les abeilles
Les chercheurs de l’INRA ont développé une méthode d’élevage des larves standardisée dans laquelle la quantité de pesticides ajoutée à la bouillie larvaire est parfaitement contrôlée. Peuvent être détectées la mortalité immédiate, les retards de croissance ou la mortalité tardive sur les nymphes et adultes. Ce test, qui vient d’être accepté par la Commission nationale des essais biologiques et qui est obligatoire pour l’obtention d’autorisation de mise sur le marché de toute nouvelle préparation phytopharmaceutique en France, sera proposé au niveau européen en 2008-2009.

AFP – 24 mai
Lot-et-Garonne: des apiculteurs opposés à un producteur d'OGM déboutés
Le tribunal de grande instance de Marmande a débouté jeudi un couple d'apiculteurs et huit organisations agricoles qui avaient assigné en référé pour "dissémination de pollen de maïs génétiquement modifié" un producteur de maïs transgénique. Le tribunal a également débouté l'agriculteur, Claude Ménara, de sa demande de dommages et intérêts, mais a solidairement condamné aux dépens les plaignants à 5.000 euros. Intentée le 5 avril, "cette action en référé (avait) pour but d'interdire" à M. Ménara, qui a cultivé en 2006 une centaine d'ha de maïs Bt à Grézet-Cavagnant (Lot-et-Garonne), "de semer à nouveau cette année des semis de maïs transgénique", avait indiqué Me François Roux, l'avocat du couple Maurice et Marie-France Coudoin et de sept des huit organisations agricoles. Les plaignants -parmi lesquels la Confédération paysanne- avaient mis en avant les préjudices économiques et environnementaux que leur ont fait subir les plantations de M. Ménara.
 


   
 
Sur les divers
 


   
 
Sur l'agriculture raisonnée

 


   
 
Sur l'agriculture biologique

AFP – 18 mai
Cuba: l'agriculture a réduit de 50% le recours aux pesticides chimiques
Cuba est parvenu à réduire de 50% le recours aux pesticides chimiques dommageables pour l'environnement et utilise des méthodes biologiques pour la protection de 1,5 million d'hectares de surfaces cultivées, a indiqué vendredi un expert local. "Plus d'un million et demi d'hectares de légumineuses, de cultures Maraîchères et fruitières et de pâturages sont protégés chaque année par des méthodes biologiques", a indiqué le vice-directeur du Centre national de santé végétale, Maximo Martinez, cité par le quotidien officiel Granma. "Cette stratégie de lutte contre les ennemis des plantes, d'intérêt économique, a permis de réduire de 50% la consommation de pesticides chimiques", a-t-il ajouté, soulignant que cette orientation permettait "non seulement de faire baisser les coûts en devises, mais aussi de préserver le milieu". Selon le spécialiste, cette stratégie est fondamentale pour "éviter que certaines maladies ne deviennent récurrentes et résistantes aux pesticides chimiques, une phénomène grave de l'agriculture intensive à l'échelle internationale".Cuba dispose de quatre unités de production de produits biologiques, dont une fournie par la Chine, et de plus de 200 centres de production artisanale de biopesticides. L'expert a cité parmi les moyens agro-écologiques les "barrières vivantes dans les plantations, comme l'arbre du Nim", venu du Vietnam.
 


   
 


Sur les OGM
 

AFP – 25 mai
Alain Juppé pourrait décréter un moratoire sur un maïs transgénique
Le ministre de l'Ecologie Alain Juppé pourrait décréter un moratoire sur le maïs OGM MON810 que l'Allemagne a récemment suspendu au titre de la protection de la nature et de l'environnement.."L'Allemagne vient de suspendre l'autorisation du MON810. Dans ce cas précis il faut s'inspirer du cas allemand", a déclaré M. Juppé à propos des organismes génétiquement modifié."On vient de découvrir que la sécrétion de la toxine qui est censée tuer l'insecte qui attaque le maïs se passe dans des conditions qui ne sont pas exactement celles qu'on attendait", explique le ministre. Comme il l'a fait à plusieurs reprises depuis son entrée en fonction la semaine dernière, Alain Juppé répète qu'il "ne faut pas bloquer la recherche (sur les OGM) notamment dans le domaine de la santé et de l'alimentation". "C'est un sujet difficile qui sera évidemment inscrit à l'ordre du jour du Grenelle de l'environnement", réunissant chercheurs et ONG à l'automne prochain, assure-t-il.

AFP – 24 mai
Procès de 32 militants anti-OGM : entre 3 et 6 mois de prison avec sursis
Le tribunal correctionnel d'Orléans a condamné jeudi 32 militants anti-OGM à des peines comprises entre trois et six mois de prison avec sursis pour avoir participé au fauchage de parcelles de maïs transgénique dans le Loiret en 2006. Deux autres faucheurs volontaires, déjà condamnés dans une affaire du même type, ont, eux, écopé de 4 mois de prison avec sursis. Il avait été demandé deux mois ferme à leur encontre. "La justice se durcit de procès en procès", a déclaré à la presse Sylvain Guy, l'un des deux condamnés. Les 13 militants qui avaient participé au fauchage et refusé un prélèvement d'empreinte génétique se sont vus infliger cinq mois avec sursis, soit 3 mois pour le fauchage et 2 mois pour le refus de prélèvement. La procureur avait requis six mois avec sursis. Enfin, les 14 autres ont écopé de trois mois de prison avec sursis pour fauchage, soit un mois de moins que ce qui avait requis. Pour Jean-Paul Susini, l'un des deux conseils des militants, "c'est une profonde déception... Pour la première fois en France un tribunal avait à se prononcer sur une action collective de refus de soumettre à l'ADN". "La peine est lourde", a-t-il ajouté. Les prévenus ont été également condamnés à des amendes de 1.500 à 3.000 euros et à la privation des droits civiques, civils et de famille pour un et deux ans ; Le tribunal a mandaté un expert pour évaluer le préjudice subi par Monsanto qui demande "313.000 euros de réparation". L'expert a quatre mois pour rendre son rapport. Le tribunal a estimé que, concernant la notion de danger invoquée par les faucheurs volontaires, "un danger ne peut-être que certain". Concernant l'état de nécessité, "il apparaît que le risque en question était contrôlé par les autorités compétentes", a-t-il estimé. Quant au refus de se soumettre aux prélèvements génétiques, "l'état de nécessité pour résister à la mise en place d'un fichier qu'ils qualifient d'arbitraire ne saurait servir de cause d'exonération", indique le tribunal.

Libération – 23 mai – Chantal Rayes
Au Brésil, les OGM reviennent en force
Nouveau revers pour les adversaires des OGM au Brésil. Et pour la première d’entre eux, Marina Silva, la ministre de l’Environnement du pays. La semaine dernière, la Commission technique nationale de biosécurité (CTNB) a approuvé par 17 voix contre 4, la commercialisation d’une variété de maïs transgénique produite par le groupe allemand Bayer. Pour Greenpeace : la décision de la CTNB « ignore la biosécurité, pour répondre aux intérêts des multinationales de biotechnologie », qui convoiteraient cette grande puissance agricole qu’est le Brésil, selon l’organisation. « Nous allons contrôler la culture à grande échelle de ce maïs sur plusieurs récoltes, affirme-t-on à Brasilia. Si des risques apparaissent, l’autorisation pourrait être révoquée ». La CTNB doit également fixer des normes de coexistence entre maïs transgénique et maïs conventionnel, pour éviter toute contamination.

La Dépêche du midi – 22 mai
Le développement des OGM suscite une vive polémique opposant chercheurs, industriels agriculteurs, consommateurs
66% des Français sont pour leur interdiction temporaire. Un sujet sensible dans le Grand sud particulièrement touché par les essais en plein champ qui font l’objet d’une contestation juridique ou « sauvage » symbolisée par José Bové, le « maréchal Foch ». « Mettre la France à l’écart sur les OGM serait une faute », a déjà estimé Juppé : « On ne peut pas bloquer la recherche » mais il faudra la « contrôler strictement et sérieusement ». Le gouvernement est aussi interpellé sur l’agriculture productiviste : réduire la consommation d’eau, lutter contre la pollution chimique (pesticides ?).

 


   
 


Ils l'ont dit
 

Libération – 25 mai – 2007
Grenelle de l’environnement : restons prudents et vigilants
« Si le dossier du réchauffement climatique est fortement mis en avant par Nicolas Sarkozy, beaucoup de sujets restent encore dans l’ombre, ou pire n’en sortent que pour laisser peu d’espoir de progrès…. Les OGM en plein champ ne bénéficieront pas d’un moratoire de principe. L’agriculture restera intensive et grosse consommatrice de pesticides. Les récentes déclarations d’Alain Juppé confirment que le rapport de force avec le lobby agro-industriel ne sera pas favorable à une évolution positive dans ce domaine, faute de volonté politique. Bref, le combat semble devoir être bien rude pour faire réellement adopter à ce nouveau gouvernement de véritables politiques de rupture sur les enjeux écologiques ».
Véronique Gallais – président d’Action Consommation – Stéphen Kerckhove – délégué général d’Agir pour l’environnement François Veillerette – président du MDRGG.

Centre Presse – 20 mai - Droit de Réponse de l’UIPP
«L’UIPP agit dans un cadre déontologique »

La copie de l’article et de la réponse de Jean-Charles Bocquet sont en annexe de la Revue de Presse.

 
   

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