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Revue de presse :
du 17 au 22 mars 2007 |
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| L'actualité qui nous concerne
(extraits)... |
Ce que la presse nous dit
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Avertissement : Cette revue, de la presse non
professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux
articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun
cas, elle ne représente la position de l’UIPP.
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Sur les
phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement
AFP - 21 mars - Emmanuel Angleys
Agriculture : mobilisation contre les pesticides en France et en Europe
L'Action citoyenne pour les alternatives aux pesticides (ACAP), un collectif d'associations lancé par le MDRGF, prévoit plus de 200 conférences, débats etc. en régions, destinées aux professionnels comme aux jardiniers et aux consommateurs. L'UIPP fait cependant valoir que le recours aux pesticides diminue de manière « structurelle » depuis 2000. Ainsi, sur la campagne 2005-2006 la baisse atteignait 8% à la fin mai par rapport à la campagne précédente. Le MDRGF prône une politique européenne de réduction de l'utilisation des pesticides. Parmi les solutions proposées, l'agriculture biologique est celle qui offre aujourd'hui les meilleures garanties puisqu'elle n'autorise que l'utilisation de substances d'origine minérale ou végétale, selon le MDRGF. Il prône également la « production intégrée », une forme d'agriculture biologique ayant recours aux pesticides mais en faibles quantités seulement mais « combat farouchement l'agriculture raisonnée qui est une création de l'industrie des pesticides et qui n'en réduit pas l'utilisation ». L'agriculture « raisonnée », promue notamment par l'UIPP, vise à limiter l'usage des pesticides à la « juste dose ». L'UIPP a créé une « Ecole des bonnes pratiques » qui a formé en 2005 plus d'un millier d'agriculteurs et de techniciens à « une utilisation raisonnée des produits phytopharmaceutiques ».
Le Quotidien de la Réunion
« Mangez des fruits et des légumes »
Menée en métropole depuis deux ans par la Ligue contre le cancer, l'opération « Mangez des fruits et des légumes » est relayée localement par la Fédération régionale de coopératives agricoles de la Réunion, à travers la coopérative Vivéa. Créée en 1999, cette dernière regroupe des producteurs pratiquant une agriculture « raisonnée » qui limite au strict nécessaire l'emploi des pesticides, et tenus de respecter un cahier des charges « qualité » pour la récolte, le traitement et le conditionnement. « On estime que globalement et sur le long terme, la consommation d'au moins 400 grammes par jour de fruits et légumes variés pourrait à elle seule diminuer jusqu'à 20% l'incidence (nombre de nouveaux cas) globale du cancer » souligne la Ligue.
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Sur les OGM
AFP - 19 mars
La France autorise 13 essais OGM en 2007
Sur les 14 dossiers présentés, 12 concernent des maïs, un du tabac, et le dernier une pomme de terre génétiquement modifiée. Un essai concernant la pomme de terre n'a pas été autorisé, ajoute le ministère dans un communiqué. Ces 14 dossiers ont été évalués par la Commission du Génie Biomoléculaire (CGB), chargé d'évaluer les risques pour la santé et l'environnement, dont les avis sont publiés sur www.ogm.gouv.fr. Le nombre d'autorisations est en diminution sur celui de 2006 (17). « Les expérimentations permettent à la recherche de progresser dans les domaines agronomiques (résistance aux maladies ou aux insectes), de l'écologie (tolérance au stress hydrique) et aussi du traitement de certaines maladies humaines (cancer, mucoviscidose) », précise le ministère. « Elles sont la condition du maintien de la recherche française sur les biotechnologies végétales », ajoute-t-il.
AFP - 20 mars
OGM / Pomme de terre : BASF « va proposer une solution » pour son essai refusé
Selon BASF, le risque de diffusion du mildiou, parasite qui détruit les pommes de terre et mis en avant par le ministère pour motiver son refus, « est infime et les techniciens de terrain maîtrisent parfaitement ce parasite dans les conditions de la recherche ». BASF « regrette cette décision qui ralentit la recherche européenne sur la lutte contre le mildiou » mais la société va déposer un dossier complémentaire pour 2007. « Nous allons proposer de ne pas utiliser des contaminations artificielles par le mildiou et si il y a du mildiou, naturellement, nous traiterons par les fongicides traditionnel », a déclaré à l'AFP le porte-parole de BASF en France. La firme rappelle que son projet « a pour objectif de se préparer à une recrudescence de la virulence du mildiou sur les pommes de terre si le changement climatique se confirme d'ici à 2015 ».
AFP - 20 mars - Christian Charcossey
OGM : Paris transpose les règles de l'UE en pleine campagne présidentielle
Deux décrets fixant les conditions de contrôle des essais dans les champs et de mise sur le marché des OGM ont été publiés au Journal Officiel. Les OGM continuent de diviser les agriculteurs français, la FNSEA, principal syndicat, espérant, selon son vice président Xavier Beulin « que ces décrets vont permettre d'apaiser le débat », tandis que la Confédération Paysanne et la Coordination Rurale y sont toujours opposés. La Commission européenne avait demandé à la Cour de Justice d'infliger à la France une amende de 38 millions d'euros et 360 000 euros d'astreinte journalière, coupable de n'avoir pas transposé la directive depuis 2002. Il y avait urgence même si, comme le rappelle le ministère de l'Agriculture, les OGM cultivés en France étaient déjà « légalement autorisés à l'issue d'une procédure d'évaluation rigoureuse qui a démontré l'absence de risque pour la santé et l'environnement ». Les agriculteurs qui planteront en 2007 des maïs OGM devront en informer les cultivateurs des parcelles voisines, respecter une distance d'isolement de 50 mètres entre cultures OGM et non OGM. Les règles définitives de coexistence entre cultures conventionnelles, biologiques et OGM seront fixées dans une future loi qui instituera un Haut Conseil des Biotechnologies. En attendant cette loi, les professionnels des semences et de la protection des plantes ont, dans un communiqué commun demandé « que les essais soient mis sous protection policière dès le semis » pour éviter les destructions des dernières années.
Le Figaro - 21 mars - Marc Mennessier
OGM : la directive transposée
Pour éviter les lourdes amendes demandées par la Cour de Justice de l'UE, le gouvernement a dû mettre les bouchées doubles pour éviter que la note finale ne soit trop salée... Les décrets promulgués « ne remettent pas en cause la nécessité d'un débat devant la représentation nationale » a tenu à préciser le ministre de l'agriculture.
AFP - 21 mars
Procès à Carcassonne de 5 anti-OGM dont Bové : demande de nullité rejetée
Le tribunal correctionnel de Carcassonne a rejeté la demande de nullité déposée par José Bové qui sera jugé le 19 septembre avec 14 autres militants anti-OGM pour entrave à la liberté de travail et dégradations après une action en 2006 chez le semencier Monsanto à Trèbes (Aude). La demande de nullité, déposée le 7 mars, portait sur un procès-verbal dressé par les forces de l'ordre relevant notamment la présence, le jour des faits, de 8 véhicules au nom de M. Bové. Or, avaient souligné ses avocats, le candidat à l'élection présidentielle n'était venu qu'avec une voiture et certains véhicules mentionnés sur le procès verbal étaient à la casse ou vendus depuis plusieurs années. La régularité de ce procès verbal sera étudiée en même temps que le fonds de l'affaire, a indiqué le tribunal.
AFP - 16 mars
Fauchage de champs OGM : des dirigeants de Greenpeace mis en examen
La Présidente de Greenpeace France et son adjoint ont été mis en examen pour avoir incité au fauchage fin juillet de deux champs OGM en publiant sur le site internet de l'association leurs emplacements. La mise en examen est motivée par la juge d'instruction pour « incitation ou provocation directe à la commission d'un crime ou d'un délit en l'occurrence la destruction d'un champ OGM ». Une information judiciaire a été ouverte après une plainte avec constitution de partie civile de deux agriculteurs propriétaires des cultures détruites.
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