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de presse |
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Revue de presse :
du 12 au 21 février 2007 |
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| L'actualité qui nous concerne
(extraits)... |
Ce que la presse nous dit
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Avertissement : Cette revue, de la presse non
professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux
articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun
cas, elle ne représente la position de l’UIPP.
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Sur les
phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement
Libération 20 février – Sylvestre Huet
L’agronomie française tente un croisement décrié
L’Inra doit se prononcer sur son rapprochement avec le Cirad. Une coopération forcée qui inquiète le personnel de deux organismes aux objectifs parfois éloignés. A la clé, des programmes de recherches communs, des échanges de chercheurs. Paradoxe : c’est justement ce tropisme de l’Inra vers le « BIC » - Brésil, Inde, Chine – qui inquiète certains scientifiques des deux organismes. Ces pays émergents disposent déjà d’une agro-industrie, de moyens de recherches – la Chine développe les plantes transgéniques, participe au séquençage des génomes – et de semenciers autochtones. Quant à l’Inra, même si certains de ses programmes se tournent vers une agriculture durable, moins consommatrice de pesticides et d’engrais (elle anime le réseau d’excellence européen sur le sujet), son histoire est fondée sur le soutien technique et scientifique à une agriculture productiviste dont l’un des résultats majeurs est la réduction drastique du nombre d’exploitations agricoles de paysans. Pour Marion Guillou, « Les deux organismes resteront autonomes, mais constitueront une alliance pour une offre commune à l’international. … Les enjeux agronomiques et nos problématiques – changement climatique, maladies émergentes, nutrition, biodiversité – ne peuvent être abordés uniquement au plan hexagonal ou européen. Je reviens d’Inde où nos interlocuteurs nous ont demandé de travailler sur la croissance des grains de riz et de blé, entravée par des températures de plus en plus élevées. Les deux organismes peuvent collaborer sur un tel sujet… »
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Sur les abeilles
AFP – 20 février – Emmanuel Angleys
Des parlementaires volent au secours des abeilles
Des parlementaires veulent faire toute la lumière sur la surmortalité des abeilles et réclament une commission d’enquête : une demande co-signée par une quarantaine de députés de tous bords a été déposée par le député maire de Vienne Jacques Remiller. « Nous avons le sentiment que les bonnes décisions n’ont pas encore été prise dans ce dossier » estime M. Remiller. Car la surmortalité des abeilles continue alors même que les produits incriminés (Gaucho et Régent TS) sont suspendus depuis deux ans. Une étude de l’Afssa avait montré que cette surmortalité est due à plusieurs facteurs. « On ne peut pas invoquer une cause unique » a assuré le député, citant entre autres les parasites, notamment le Varoa, ou encore le manque de nourriture de qualité pour les abeilles… « Et voici maintenant que les abeilles du Sud-ouest sont menacées par un frelon venue d’Asie », s’est lamenté M. Remiller. |
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Le Figaro – 15 février – Yves Miserey
Les abeilles dans un monde sans Gaucho
L’Unaf, l’un des trois syndicats apicoles français, estime que depuis l’interdiction du Gaucho et du Régent, la situation s‘est améliorée. Une affirmation qui attend confirmation… Pour l’heure, aucune donnée ne permet pourtant de confirmer ce bilan. Les déclarations de mortalité d’abeilles aux services vétérinaires départementaux ont un caractère volontaire et n’ont donc aucune valeur statistique… L’autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa), devrait prochainement rendre son verdict final sur l’imidaclopride et le Fipronil, en les autorisant ou en les interdisant. En attendant, les interrogations sur l’origine de l’affaiblissement des colonies demeurent d’autant plus que les enquêtes conduites en Allemagne et en Belgique ne permettent pas de conclure à une cause unique du dépérissement des abeilles. Ces études sont contestées par les apiculteurs au motif que les instituts apicoles sont financés par les industriels des phytopharmaceutiques, comme c’est le cas en Allemagne… Le décryptage du génome de l’insecte « a apporté un élément nouveau en montrant que l’abeille domestique est moins bien équipée qu les mouches ou les moustiques pour résister aux produits toxiques. « En se nourrissant exclusivement de nectar et de pollen dont aucun n’est toxique, l’abeille a perdu presque toutes ses défenses naturelles », explique Bernard Vaissière de l’Inra. Cette singularité indiscutable va dans le sens des apiculteurs, qui estiment que les procédures actuelles d’homologation des produits phytopharmaceutiques sont obsolètes.
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Sur les firmes
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Sur l'agriculture raisonnée
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Sur l'agriculture biologique
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Sur les OGM
La Croix
OGM – Un décret à la place d’une loi
Pour avoir ajourné sine die le projet de loi sur les OGM et de ce fait n’avoir toujours pas transposé la directive de 2001, la France est poursuivie par la Cour européenne de justice. Pour échapper à la menace d’une amende de 38 millions d’euros, le ministre de la recherche François Goulard a annoncé que cette transposition se ferait par décret, donc sans débat au Parlement, ce qui provoque le mécontentement des opposants aux OGM.
Libération – 20 février – A.F.
Alerte OGM, nouveau collectif
Un nouveau collectif, Alerte OGM, vient d’être créé par des associations écologistes et la Confédération paysanne pour inventorier les responsabilités en matière de dissémination et de contamination par des OGM cultivés en plein champ, et créer une cellule juridique afin de caractériser pénalement les délits. Il sera remis par voie d’huissier à tous les députés une lettre leur demandant « de tout mettre en œuvre pour exiger du gouvernement un moratoire sur les semis de maïs 2007 » et de prendre personnellement position sur ce moratoire. Leurs réponses seront publiées sur le site du collectif : www.alerte-ogm.fr
AFP - 20 février
UE/OGM : les 27 pour l’interdiction de maïs en Hongrie contre la Commission
Une majorité qualifiée des 27 Etats membres ont rejeté la demande de Bruxelles de lever la « clause de sauvegarde » appliquée depuis 2005 par Budapest sur un maïs de Monsanto (MON 810) autorisé dans l’UE depuis 1998. Les ministres avaient déjà rejeté en décembre une demande de Bruxelles pour lever une clause de sauvegarde de l’Autriche sur le même maïs. L’autorité européenne de sécurité des aliments a déjà jugé à deux reprises « infondé scientifiquement » les argumentations hongroise et autrichienne, estimant « n’avoir aucune raison de croire à ses effets négatifs sur la santé humaine, animale ou sur l’environnement ». Forte de ces avis, la Commission a donc demandé aux Etats membre de voter la levée de ces clauses mais en vain… L’UE risque un nouveau conflit avec l’OMC qui avait considéré il y a un an que ces clauses n’étaient pas justifiées scientifiquement, dans son rapport sur le moratoire de l’UE sur les autorisations d’OGM entre 12999 et 2004. |
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Ils l'ont dit
La Croix – 21 février
« Je ne suis pas vraiment content de la manière dont les choses se sont passées pour le projet de loi sur les OGM. Il a fallu attendre les menaces de Bruxelles pour que le dossier avance et maintenant le gouvernement va transposer par décret la directive européenne puisque le projet de loi ne pourra pas être adopté par le Parlement avant la suspension de ses travaux le 23 février. Mais le passage par le décret est un pis-aller. Je regrette ce passage en force sur des sujets de société. Cela ne va pas clarifier le débat. Le consommateur peut se sentir piégé alors qu’il devrait être codécideur. ».
Xavier Beulin – Premier vice-président de la FNSEA
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