| |
Revue de presse :
du 30 janvier au 11 février 2007 |
 |
 |
| L'actualité qui nous concerne
(extraits)... |
Ce que la presse nous dit
:
Avertissement : Cette revue, de la presse non
professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux
articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun
cas, elle ne représente la position de l’UIPP.
|
|
Sur les
phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement
La Croix – 10 février – Denis Sergent
Globalement, la santé de la mer s’améliore
Marées noires, pollutions portuaires, épuisement des ressources halieutiques, blanchiment des coraux, effets du réchauffement climatique : tels sont les principaux maux dont souffrent mers et océans. Le public a peut-être l’impression qu’il y a plus de problèmes qu’autrefois. Pourtant, globalement, la santé de la mer s’améliore… Quelques points noirs subsistent cependant. Il s’agit, entre autres, de la pollution en DDT dans les estuaires des grands fleuves et de là dans l’océan : interdit aux Etats-Unis et dans la plupart des pays européens, cet insecticide est encore épandu dans l’hémisphère Sud.
L’Usine nouvelle – 8 février – Agathe Remoué
Les agences de l’eau à la traque aux polluants
Le programme 2007-2012 met l’accent sur le traitement en amont et l’éradication de polluants spécifiques dans l’industrie. La traque contre les polluants sera encore plus systématique et surtout, plus ciblée. Une liste de composés à contenir sur chaque rivière ou plan d’eau est en cours de définition dans chaque bassin. Visés : les métaux, les pesticides, les nitrates, les polluants toxiques, cancérigènes, mutagènes… Selon le nouveau plan, les redevances sur les rejets industriels varieront en fonction des polluants identifiés, suivant les objectifs prioritaires de dépollution fixés par chaque bassin. Pour les prélèvements d’eau (réseau, nappes ou rivières), les redevances augmenteront par contre de la même façon pour tous : industriels, particuliers ou collectivités. Une augmentation moyenne évaluée à 12% sur la période.
|
|

|
 |
Sur les abeilles
|
|

|
 |
Sur les firmes
|
|

|
 |
Sur l'agriculture raisonnée
|
|

|
 |
Sur l'agriculture biologique
|
|

|
 |
|
|
|
 |
| |
Sur les OGM
AFP – 7 février
Condamnation Bové : « un bon signe » avant un cadre législatif (semenciers)
Le directeur général du GNIS a estimé que la condamnation à 4 mois de prison ferme de José Bové était »un bon signe » mais attend désormais un « cadre législatif clairement défini » sur les OGM. « Nous prenons acte de cette décision » a déclaré Philippe Gracien, directeur général du GNIS. « C’est un bon signe pour le développement de ces technologies. Il conforte le droit à la recherche que les sociétés de biotechnologies veulent poursuivre… Les industries semencières attendent désormais qu’un cadre législatif soit définitivement établi concernant les expérimentations OGM. Le débat est resté au milieu du gué… Les actes des faucheurs sont totalement illégaux alors que le travail des sociétés de biotechnologies, lui, est clair et important pour l’agriculture » a estimé M. Gracien.
Sud Ouest – 7 février - De Bondt
Euralis prêt à multiplier les OGM
Si les conditions sont réunies, notamment sur le plan réglementaire, le groupe coopératif se dit prêt à mettre en culture des milliers d’ha de maïs transgénique dans le Sud-Ouest. L’année dernière, les essais menés par Euralis sur 80 ha situés aussi bien en Béarn que dans les Landes et en Gironde se sont en effet avérés très concluants. « Ils ont montré l’intérêt de la technologie Bt en donnant des augmentations de rendement de 15 à 20% », constate le groupe coopératif. Les semences, achetés à Monsanto, permettant d’obtenir un maïs résistant à de petits insectes comme la pirale et la sésamie, qui fragilisent les tiges. Des résultats qui n’ont pas échappé aux agriculteurs, « très demandeurs » d’une innovation technologique qui aide les plantes « à tenir debout là où d’autres sont complètement couchées ». Prudent jusqu’à présent sur le dossier des OGM dans un pays où l’opinion publique est arc-boutée contre ce type de culture, Euralis ne pouvait pas pour autant rester sourd à l’attente des agriculteurs. D’autant, que l’ensemble de la planète, du continent américain ou continent asiatique, « a basculé aujourd’hui dans les OGM » précise Chrisiant Pees, président du groupe.
AFP - 8 février
France : les cultures d’OGM multipliées par 6 en 2007 (Limagrain)
Au moins 30 000 ha seront cultivés en France en 2007 contre 5 000 ha en 2006 a prédit Daniel Chéron, directeur général de Limagrain, actionnaire majoritaire du semencier Vilmorin. « Nous devons faire face à une importante demande des agriculteurs qui souhaitent cultiver du maïs OGM dans le sud-ouest ». Les semences vendues aux agriculteurs français proviennent d’Espagne où elles obtiennent l’homologation européenne a précisé M. Chéron. Vilmorin a décidé de développer sa recherche sur les OGM en Inde, en Isaraël, et aux Etats-Unis, plutôt qu’en Europe où la recherche « ne va pas complètement disparaître » toutefois avec les deux laboratoires conservés à Clermont Ferrand et à Toulouse. Mr Chéron s’est par ailleurs félicité que le « principal destructeur » des OGM en France, José Bové, candidat à la présidentielle, ait été condamné à 4 mois de prison ferme.
Ouest France – 6 février - ns
OGM : Greenpeace collecte un million de signatures
L’organisation écologiste Greenpeace a remis à la Commission européenne, une pétition d’un million de signatures pour réclamer un étiquetage obligatoire des produits (lait, œufs, viande) provenant d’animaux nourris aux OGM. Depuis 2003, la législation européenne oblige les produits alimentaires à être étiquetés s’ils contiennent au moins 0,9% d’OGM. Cette disposition est également prévue pour la nourriture destinée aux animaux d’élevage (soja, maïs). Mais les produits dérivés d’animaux d’élevage ne sont pas soumis à étiquetage.
Les Echos – 6 février – J. CH.
Le riz OGM provoque un nouveau différend environnemental entre l’Europe et les Etats-Unis
L’industrie américaine du riz a décidé qu’il n’est pas nécessaire de tester la production considérant que les traces trouvées sont si faibles qu’elles ne sont pas dangereuses pour l’homme, creusant un peu plus le fossé environnemental entre l’Europe et les Etats Unis. Greenpeace a recensé plus de 40 distributeurs européens ou importateurs, ayant affirmé leur volonté de ne pas commercialiser du riz OGM… Personne ne sait pourquoi et comment ont eu lieu les contaminations constatées dans 17 pays de l’Union européenne, en Chine, et dans 6 autres pays. L’administration américaine n’a pas publié de rapport expliquant cet événement, mais les négociants ont entamé des actions de groupe contre Bayer, lui réclamant des millions de dollars. Jusqu’à présent, seuls le soja, le maïs et le colza OGM sont vendus, mais ils ne sont destinés qu’à la nourriture des animaux ou pour l’alimentation humaine sous forme d’huile. Le riz OGM serait la première graine OGM mangée directement par l’homme. |
|
| |
Ils l'ont dit
AFP – 12 février
« Je suis pour le moment sceptique sur les vrais avantages des OGM, mais ne n’écarte pas l’hypothèse que les OGM s’avèrent un jour vraiment utiles à la société, aux agriculteurs et aux consommateurs », c’est pourquoi je considère que la France doit se réserver la possibilité, plus tard, lorsque les conditions de sécurité seront pleinement remplies, de s’engager dans leur culture. Poursuivre la recherche est donc, de ce point de vue, indispensable… Si les OGM peuvent permettre de ne pas utiliser des produits phytopharmaceutiques ou d’en réduire significativement l’utilisation, c’est un progrès. Si les OGM peuvent permettre de mettre au point des variétés qui apportent des avantages très significatifs pour la santé humaine ou pour le développent durable, c’est un progrès… La destruction sauvage des travaux développés par des sociétés ou par des organismes de recherche n’est pas admissible, dès lorsqu’ils ont été légalement autorisés… C’est une atteinte inacceptable à la propriété privée, d’autant plus inacceptable qu’elle fait l’objet d’exploitations médiatiques. Ce que les Français veulent, c’est un débat sur les OGM, et non des actes de délinquance ».
Nicolas Sarkozi candidat UMP à l’élection présidentielle
Le nouvel Observateur – 1er février
«Le problème de la maîtrise des pesticides se pose. C’est vrai, il y a eu beaucoup d’abus. On a laissé faire, pas seulement en France, un peu partout. On a laissé faire et on a empoisonné des eaux, des terres. Nous agissons depuis déjà plusieurs années pour reprendre les choses en main. Je n’ai pas fait un seul discours sur l’agriculture depuis cinq ou six ans sans parler d’une agriculture économiquement rentable et écologiquement responsable... Il n’y a pas de maîtrise de l’environnement par la baisse de la croissance. Dans un monde où tant de gens souffrent de la faim, l’idée de la croissance zéro est une absurdité. C’est moralement impossible et absurde… »
Jacques Chirac – Président de la République française.
|
|