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Revue de presse :
du 1er au 9 juillet 2004
L'actualité qui nous concerne (extraits)...
Ce que la presse nous dit : 

Avertissement : Cette revue, de la presse non professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun cas, elle ne représente la position de l’UIPP.
 


Sur les phytopharmaceutiques, l'environnement et la santé

Ouest France – François Vercelletto – 9 juillet
Eau : « Les paysans ne paieront plus »

Pas de nouvelle taxe dans la future loi, affirme Hervé Gaymard : « Il n’y aura pas de nouvelle taxe prélevée sur les agriculteurs. Et la redevance actuelle sur les installations d’élevage, dans le cadre du programme de maîtrise des pollutions d’origine agricole (PMPOA), ne sera pas modifiée, il n’y aura pas, non plus, de « taxe azote ». Nous proposons d’affecter le produit actuel de la taxe générale sur les activités polluantes (TGAP) appliquée aux produits phytopharmaceutiques (pesticides), soit 40 millions d’euros par an, au budget des Agences de l’eau. C’est aussi la position de mon collègue Serge Lepeltier et le souhait de la profession agricole ».

Libération – 6 juillet
Une « révolution verte » pour l’Afrique

Le secrétaire général de l’ONU, Kofi Annan, encourage l’Afrique à faire sa « révolution verte » pour sortir de la famine. Né dans les années 60, le concept consiste à augmenter les rendements agricoles grâce à des systèmes d’irrigation, des semences, des engrais et des pesticides adaptés. Selon certains, elle a permis de réduire la faim. Pour ses détracteurs, elle dégrade les sols et augmente la pollution. En Afrique, 270 millions de personnes souffrent de malnutrition sévère.

Ouest France – Yann Lukas – 1er juillet
Pesticides : de efforts, peut mieux faire

La planète est malade des pesticides, le pays de Lorient aussi. Le bassin du Blavet est nettement plus atteint que celui du Scorff… « Le Blavet nous fournit 20% de notre eau. Cap l’Orient a été obligé d’équiper l’usine de Coët-er-Ver d’un système d’ultra- filtration. Cela coûte 8,7 millions d’euros, et tout le monde paie. L’eau est à nouveau de qualité acceptable, mais on voit bien que c’est une fuite en avant. Il faut absolument limiter l’emploi des pesticides, voire les supprimer complètement à terme… On parle de développement durable, ici, on est en avance en ce domaine. C’est bien, mais il faut que nous devenions un territoire sans pesticides. Tout simplement, parce que les pesticides, c’est la mort qui agit sournoisement.» a déclaré le Dr Lylian Le Goff.

Terre Dauphinoise – Gilbert Precz – 8 juillet
Vers une collecte de déstockage des produits phytopharmaceutiques non utilisables

Paul Didier Villard, membre de la Chambre d’agriculture déclare « … on ne peut plus laisser des bidons entassés dans un coin, bidons qui contiennent des produits non utilisables et dangereux. En général, ils sont interdits d’utilisation car ils ont perdu leur homologation ou sont trop vieux. Cette année encore, la collecte sera gratuite car les charges seront réglées par les organisations professionnelles agricoles et les partenaires comme la MSA, Adivalor, les distributeurs… D’autre part, cette opération entre bien dans le cadre de la réglementation liée à l’agriculture raisonnée et donnera une image positive de l’agriculture respectueuse de l’environnement ». D’ores et déjà donc, les agriculteurs concernés peuvent recenser leurs produits phytopharmaceutiques non utilisables afin de s’en débarrasser lors de la collecte qui devrait être organisée en janvier 2005 et ce, de façon gratuite…

 
  Sur les phytopharmaceutiques, l'environnement et la santé  
  Sur l'agriculture  
  Sur les abeilles  
  Sur les firmes  
  Sur l'agriculture raisonnée  
  Sur l'agriculture biologique  
  Sur les OGM  
  Ils ont dit  
 


du 08 octobre au 17 octobre 2008
du 30 septembre au 07 octobre 2008
du 22 au 29 septembre 2008
du 13 au 22 septembre 2008
du 3 au 12 septembre 2008
du 1 aout au 2 septembre 2008
du 12 au 31 juillet 2008
du 05 au 11 juillet 2008
du 27 juin au 04 juillet 2008
du 14 au 26 juin 2008
du 07 au 13 juin 2008
du 27 mai au 06 juin 2008
du 17 mai au 26 mai 2008
du 30 avril au 16 mai 2008
du 18 au 29 avril 2008
du 11 au 17 avril 2008
du 05 au 10 avril 2008
du 21 au 27 mars 2008
du 12 au 20 mars 2008
du 1er au 11 mars 2008
du 15 au 28 février 2008
du 9 au 14 février 2008
du 2 au 8 février 2008
du 25 janvier au 1er férier 2008
du 19 au 24 janvier 2008
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Archives 2002
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Archives 2007

 

 

   
 
Sur l'agriculture
 

 
 
   
 
Sur les abeilles

Ouest France – Louis Coquin – 6 juillet
Fipronil : BASF contre-attaque

« Quand une abeille meurt, on ne s’inquiète que d’une seule chose : y a-t-il du Fipronil dans les environs ? » Pour Philippe Krasnopolski, directeur de la communication chez BASF Agro, cette approche est trop réductrice, d’autant plus qu’il affirme, études à l’appui, que le Fipronil « ne présente aucun risque pour les abeilles et à fortiori pour l’homme ». BASF considère que ses droits à la défense n’ont pas été tous respectés et disqualifie les travaux des experts sur lesquels s’est appuyé le juge de Saint Gauden. Pour répondre sur le fond – le Fipronil est-il dangereux ? – la société a fait appel à un expert patenté par les tribunaux, le docteur Hubert. Il démonte les allégations des professeurs Narbonne et Arnold et fait fondre celles de Mme Grenier Loustalet qui dit avoir retrouvé des traces de la molécule dans la margarine… Les produits au Fipronil ne pèsent que 0,02% dans le chiffre d’affaires de BASF France et l’utilisation se poursuit partout dans le monde. « Ce n’est pas un problème financier, mais nous ne tolérons pas d’être accusé à tort. »

Libération – Marie Kock – 5 juillet
Les insecticides ne font pas le printemps des hirondelles

Dans l’Yonne, les volatiles morts, retrouvés à proximité de cultures céréalières, renfermaient des taux très largement au dessus de la normale de molécules de Fipronil et d’Imidaclopride, qui sont les matières actives du Gaucho et du Régent, deux insecticides accusés de décimer les abeilles, actuellement au cœur d’une lutte entre apiculteurs et industriels. Interrogée lors d’un point presse sur le Régent, la firme BASF Agro n’a pas souhaité répondre avant la fin de l’enquête. La Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO) a porté plainte contre X pour destruction d’espèces protégées.
 
   
 
Sur les firmes

 
 
   
 
Sur l'agriculture raisonnée

Ouest France – 6 juillet
Raisonné : le dire, c’est bien, le faire, c’est mieux

Dix ans après sa création l’association FARRE estime que de nouvelles perspectives s’ouvrent pour elle, avec la qualification des exploitations sur le terrain. « Après une obligation de dire et de promouvoir la démarche, l’assemblée générale du 1er juillet s’est fixée une obligation de faire. » Tout doit être fait « pour que l’agriculture raisonnée ne soit pas réduite à une simple démarche éthique », précise FARRE. Des partenariats sont mis en oeuvre avec des entreprises Danone et Glon), des coopératives (Terrena et Val de France) et des distributeurs comme Auchan.
 
   
 
Sur l'agriculture biologique



 
   
 
Sur les OGM
 
 
  AFP – 1er juillet
OGM : José Bové appelle les « faucheurs volontaires » à agir les 24 et 25/7

Un rassemblement est prévu à Verdun sur Garonne afin de manifester contre la continuation des essais OGM en France. « Cette action de désobéissance civile s’inscrit dans le cadre de l’engagement pris par les « faucheurs volontaires » lors du rassemblement de l’été dernier au Larzac ». José Bové dénonce une circulaire du 4 juin dernier du Garde des Sceaux Dominique Perben, rendue publique par le syndicat de la magistrature, appelant les magistrats à « une réponse judiciaire exemplaire » à l’encontre des « opérations organisées visant la destruction de plants ou récoltes ».
   
  AFP – 8 juillet
Terre et Vin du Monde s’oppose aux OGM dans la viticulture

L’association qui réunit plusieurs centaines de viticulteurs de France, d’Allemagne, d’Espagne et des Etats-Unis, a annoncé qu’elle demandait l’interdiction des OGM dans le vin, que ce soit dans la vigne ou les produits utilisés en œnologie comme la levure. « Nous estimons que les OGM, mettant en danger la biodiversité, appauvriraient la variété de nos cépages. Leur utilisation, même involontaire – par contamination – pourrait avoir des effets imprévus autant qu’irréversibles », a affirmé Alain Graillot, président de Terre et Vin du Monde. L’association craint notamment que le ministère de l’Agriculture autorise en 2005 un essai OGM contre la maladie du Court Noué à Colmar en Alsace. « C’est normal que la viticulture de qualité soit la plus sensible au risque d’industrialisation », a affirmé Daniel Cathiard, propriétaire du Château Smith Haut Laffitte.

Le Figaro – Yves Miserey – 9 juillet
Des expérimentations à Colmar

Les tests visent à lutter contre le court- noué, un vers présent dans la plupart des régions viticoles. Les expériences en cours réalisées sou serre à Colmar montrent pour l’instant qu’il n’y a pas de transfert de gènes sur le greffon. Impossible de savoir s’il y a transfert par le pollen, car l’Inra s’est engagé à détruire toutes les inflorescences avant floraison, même sous serre. « De toute façon, les risques de transfert sont quasi nuls car la vigne est autograme (autofertile) » souligne Marc Fuchs de l’Inra Colmar… Ces recherches sont engagées depuis mai 2001 par un groupe de travail comprenant à la fois des professionnels de la vigne et du vin, des consommateurs, des représentants d’associations de protection de l’environnement et des sociologues, qui suivent son déroulement. Transparence oblige, le dossier de la vigne de Colmar est même consultable sur le site Internet de l’Inra.
 
   
 
Ils ont dit

Le Monde.fr – 1er juillet
« …A ceux qui craignent que le principe de précaution ne se change en précautions de principe, je ferai valoir, à partir de l’exercice concret de mes responsabilités ministérielles, que son application raisonnée et proportionnée constitue, désormais, un guide utile pour l’action publique… Depuis deux ans, je m’emploie à favoriser une agriculture plus respectueuse de l’environnement, qui utilise moins et mieux les pesticides : 900 substances actives ont été interdites ; le nombre des contrôles dans le domaine phytopharmaceutique a presque doublé (2000 en 2002, 35OO en 2003) ; un observatoire des résidus des pesticides a été créé. Je prépare aussi l’avenir, en m’appuyant sur nos chercheurs qui, à l’INRA, pour ne citer qu’eux, mènent des recherches de pointe en vue de réduire les intrants chimiques et phytopharmaceutiques dans nos cultures… Aux scientifiques d’apporter les éléments d’évaluation des risques. Aux politiques de décider et d’agir, à partir d’une analyse globale des coûts et bénéfices attendus, tant sociaux qu’économiques… ».
Hervé Gaymard – Ministre de l’agriculture, de l’alimentation, de la pêche et des affaires rurales.

Politis – 8 juillet
« …Vu les attributs uniques des inventions biologiques, l’octroi exclusivement au détenteur du brevet de droits qui s’appliquent non seulement à l’organisme renfermant l’invention mais également à toute sa descendance représente une augmentation substantielle de la portée des droits offerts aux détenteurs de brevets. Il représente également un plus grand transfert d’intérêts économiques de la communauté agricole en faveur de l’industrie de la biotechnologie que dans d’autres champs scientifiques… Cette pandémie du brevet fera regretter les pestes d’antan. »
Jean Pierre Berlan – directeur de recherche à l’Inra
   
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