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Sur l'agriculture |
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Sur les abeillesEnquête Régent : BASF demande le statut de « témoin assisté « Afin de répondre scientifiquement, et point par point, à ces accusations incompréhensibles, BASF a demandé au juge Guary de pouvoir bénéficier du statut de témoin assisté. Nous pourrons ainsi avoir accès au rapport Narbonne et faire valoir toute la vérité » affirme BASF. AFP – 15 janvier Communiqué disponible sur www.basf-agro.fr |
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Sur les firmes |
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Sur l'agriculture raisonnéeOr vert au pays des cigales Marginale au niveau européen, la production française d’huile d’olive, en plein renouveau, vise les marchés haut de gamme et se vend au prix du champagne. Produire une huile de qualité nécessite à la fois d’avoir des fruits sains tout en limitant les traitements. « La production d’huile biologique est jouable mais certaines années sont très difficiles » affirme notre oléiculteur membre du réseau FARRE. Il travaille en liaison avec l’UIPP pour limiter les traitements au strict minimum tout en évitant de produire des fruits véreux, d’où la mise en place de mini- traitements de fixation pour favoriser le piégeage de la mouche de l’olivier. Gérard le Puill – L’Humanité Hebdo – 10 janvier Un référentiel d’exigences Exigeant et équilibré, ce référentiel national de l’agriculture raisonnée est le fruit d’une réflexion de 18 mois conduite par des spécialistes de l’agriculture, de l’agroalimentaire, de l’environnement, de la distribution et du monde de la consommation. Ce référentiel a été publié dans un arrêté du 30 avril 2002. FARRE met également à disposition un test à destination des agriculteurs dans lequel le référentiel officiel est présenté sous la forme d’une auto- évaluation. Le Progrès – 10 janvier L’argent, nerf de la guerre en agriculture raisonnée Les 7ème rencontres de l‘agriculture raisonnée, qui se tenaient à l’Unesco constitueront elles un tournant dans l’histoire chaotique de ce concept ? Un des signes positifs est l’annonce, par Roselyne Bachelot, ministre de l’Ecologie, de l’avis du Conseil d’Etat sur le projet de décret permettant d’étiqueter « agriculture raisonnée », conduisant à la signature de celui-ci « dans les prochains jours ». Les consommateurs pourront être informés par la mention « issu d’exploitations qualifiées au titre de l’agriculture raisonnée ». Mais la formule semble bien timide à Frank Riboud, PDG de Danone, un groupe engagé dans la démarche. « Le projet de décret propose une possibilité commerciale réduite », a-t-il commenté, ajoutant : « le consommateur n’est pas prêt à payer plus pour l’agriculture raisonnée ». S’il doit encourager « durablement » les agriculteurs, l’industriel s’est déclaré disposé à leur apporter un appui technique et matériel, plus que financier. Tandis que le responsable du Crédit Agricole, Michel Clavé, a évoqué la possibilité que la banque finance jusqu’à 20% du prix de l’audit de qualification, évalué à 800 euros. Christiane Lambert, présidente de Farre, a pour sa part insisté pour que la qualification ne soit pas la condition à la perception des aides. « L’éco-conditionnalité doit être acquise en cas de qualification et non l’inverse, a renchéri le responsable du syndicat des Jeunes agriculteurs. Les responsables du forum ont rappelé un objectif ambitieux : 30% d’exploitations qualifiées en 2008. S.C. – Les marchés – 9 janvier |
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Sur l'agriculture biologique« Crie-Terre » aux portes de la ville L’association londaise met en œuvre un vaste projet axé sur le développement de l’agriculture biologique dans la plaine du Gapeau, avec conservatoire méditerranéen, jardins solidaires et formation professionnelle. Ces professionnels de l’agriculture sont persuadés que leur secteur peut reprendre la place économique qui était jadis la sienne dans la région. « A savoir la première. Malgré les freins que sont le foncier et la politique du tout tourisme, il y a matière à créer des centaines voire des milliers d’empois avec l’agriculture biologique qui est non polluante et qui nécessite beaucoup de main d’œuvre. On oppose toujours tourisme et agriculture, mais ils sont tout à fait complémentaires ». La demande est effectivement très forte : 80% des produits biologiques consommés en France sont importés. « De plus, nous n’avons plus le choix après 30 ans d’utilisation intensive des pesticides. » Nathalie Brun – Var Matin – 15 janvier Restauration de palais au Japon Après l’Europe et les Etats-Unis, l’agriculture biologique sort enfin de l’ombre au Japon. Nutritionnistes et experts en santé publique sont de plus en plus écoutés. Et les chercheurs multiplient tests et expériences. Celles menées par un docteur japonais sur les bienfaits du thé chinois semi- fermenté Oolong, lequel réduirait les graisses, le cholestérol et agirait sur le rajeunissement des organes internes, ont été très commentés. Grâce à ses polyphénols, ce thé serait même plus efficace que le thé vert nippon ! A Tokyo, les supermarchés comme ceux de Natural House, aux rayons emplis de légumes « cultivés sans pesticides », se multiplient. Les restaurants bio se multiplient eux aussi à une vitesse fulgurante. Michel Temman – Libération – 17 janvier Navdanya, du bio dans l’océan de pesticide Depuis neuf ans, la petite ONG indienne défend la diversité et l’autosuffisance des paysans. Fondée par Vandana Shiva, figure de proue des alter- mondialistes indiens, l’association lutte pour la biodiversité, et plus globalement pour la sauvegarde de l’agriculture traditionnelle, mise en péril par l’arrivée en Inde des multinationales attirées par le gigantesque marché que représente ses 650 millions de paysans. Parallèlement à la mise en place d’une vingtaine de « banques de semences, Navdanya forme des paysans volontaires à l’agriculture bio, et commence à organiser la distribution de ces produits jusqu’ici absents du marché indien. Pour Vandana Shiva, seule cette agriculture» est viable pour les petits agriculteurs dans les pays en développement ». Un discours qui se fait largement entendre au Forum social mondial : « Il faut d’urgence empêcher tout monopole sur les semences et tout brevet sur le vivant, sinon nous allons assister à la mort du savoir –faire paysan des pays pauvres ». Pierre Prakash – Libération – 17 janvier |
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Ils ont dit« …Oui, il faut réformer l’OMC et établir des règles pour l’agriculture qui baigne dans les subventions dévastatrices. Mais Bové trompe son monde : il ne peut pas à la fois réclamer de l’argent à Bruxelles et dire qu’il défend les paysans du tiers monde : ce sont, en effet, les subventions européennes et américaines qui empêchent les agricultures du tiers-monde de décoller. Oui, il faut réguler la mondialisation. L’extrémisme de Bové est la meilleure garantie du statu quo, Quant aux OGM, qui sont les gagnants face à lui ? Les multinationales américaine, évidemment. Découragés, les semenciers européens abandonnent les uns après les autres. Aventis, Novartis, maintenant sans doute Bayer. Il reste Limagrain pour le maïs, mais pendant combien de temps encore ? La route est désormais libre devant Monsanto et Du Pont de Nemours, les deux semenciers géants américains… en attendant les chinois. Bravo, Monsieur Bové, beau travail ! Claude Allègre – L’Express – 15 janvier « Selon une autre étude américaine, également publiée par Science, dirigée par Charles Santerre, un spécialiste de toxicologie, le risque d’avoir un cancer en mangeant du saumon est bien moins important que celui d’être victime d’une maladie cardiovasculaire en ne mangeant pas souvent de poisson. Alors, je continuerai à manger du saumon plusieurs fois par mois, même si je préfère une bonne truite… d’élevage ». Françoise Médale, directrice de recherches INRA en nutrition des poissons. Propos recueillis par Pierre Verdet – Sud Ouest – 14 janvier |
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