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Revue de presse :
du 6 au 12 janvier 2004

L'actualité qui nous concerne (extraits)...

Ce que la presse nous dit : 


Avertissement : Cette revue, de la presse non professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun cas, elle ne représente la position de l’UIPP.
 


Sur les phytopharmaceutiques, l'environnement et la santé

Tempête autour du saumon d’élevage
Les résultats d’une étude américaine Science dénonçant les effets cancérigènes de ces poissons sont controversés. La consommation de saumons d’élevage serait dangereuse pour la santé, car ceux – ci contiendraient un taux plus élevé de PCB , de dioxine et de deux pesticides (dieldrine et toxaphène) que ceux pêchés en mer. Les scientifiques américains conseillent même aux Français de ne manger du saumon d’élevage qu’une fois par mois. Cette étude est contestée par la Filière française poissons et coquillages, l’Institut norvégien de recherche sur l’alimentation à base de produits marins, l’organisme de contrôle de la qualité du saumon d’élevage écossais, l’Agence américaine de sécurité alimentaire et sanitaire (FDA). « Ce ne sont pas les chiffres de contaminants révélés par cette étude qui me paraissent contestables », explique Françoise Médale, spécialiste de la nutrition des poissons (INRA). Celle-ci conteste le modèle utilisé par les universitaires américains pour évaluer le risque induit par la consommation de saumon d’élevage. « Je n’arrive pas à comprendre comment ils ont procédé », confie même Manfred Luetzow, expert de la FAO. « Quoi qu’il en soit, les niveaux actuellement observés en France pour l’ensemble de ces substances laissent penser qu’on ne court aucun risque à manger du saumon d’élevage deux à trois fois par semaine », commente le profeseur François André, président du comité résidus et contaminants » de l’Afssa.
Yves Miserey – Le Figaro – 10 janvier

Résultats « très significatifs » sur la qualité de l’eau en Bretagne
La préfète de Bretagne, Bernadette Malgorne, a déclaré « On est dans une phase d’amélioration de la situation dans la durée grâce au plan d’action pour un développement pérenne de l’agriculture, de l’agroalimentaire et pour la reconquête de la qualité de l’eau en Bretagne ». Selon un bilan d’étape de ce plan, « la fréquence des pics de dépassements des seuils réglementaires en pesticides s’est réduite de façon spectaculaire passant de plus de 80% des cas en 1992 à 1996 à moins de 20% en 2002 – 2003 pour certaines molécules ». Ce bilan du plan d’action approuvé en février 2002 par l’Etat, les syndicats agricoles et des associations environnementales,confirme les derniers résultats, publiés en décembre, des programmes Bretagne Eau Pure, pilotés par le conseil régional.
AFP – 5 janvier

Les produits dangereux et interdits collectés
La fédération des coopératives va permettre aux agriculteurs de se débarrasser de stocks dangereux qui encombrent leurs hangars. Cette opération, entièrement gratuite et financée par la société Adivalor, créée par les professionnels des produits phytopharmaceutiques et la profession agricole, les agences de l’eau, l’Ademe et l’Europe, concerne les emballages vides mais aussi des produits non utilisables. « Cette collecte représente un véritable coût financier. Il faut savoir qu’une tonne de déchets revient à 2000 Euros. Pour la Charente et la Charente Maritime, le gisement des PPNU, produits phytopharmaceutiques non utilisables est estimé à 360 tonnes » explique Laurence Durade, déléguée régionale sud-ouest pour Adivalor.
Sandrine Lauby – Sud Ouest – 6 janvier

Sur les phytopharmaceutiques, l'environnement et la santé
Sur l'agriculture
Sur les abeilles
Sur les firmes
Sur l'agriculture raisonnée
Sur l'agriculture biologique
Sur les OGM
Ils ont dit
 
du 08 octobre au 17 octobre 2008
du 30 septembre au 07 octobre 2008
du 22 au 29 septembre 2008
du 13 au 22 septembre 2008
du 3 au 12 septembre 2008
du 1 aout au 2 septembre 2008
du 12 au 31 juillet 2008
du 05 au 11 juillet 2008
du 27 juin au 04 juillet 2008
du 14 au 26 juin 2008
du 07 au 13 juin 2008
du 27 mai au 06 juin 2008
du 17 mai au 26 mai 2008
du 30 avril au 16 mai 2008
du 18 au 29 avril 2008
du 11 au 17 avril 2008
du 05 au 10 avril 2008
du 21 au 27 mars 2008
du 12 au 20 mars 2008
du 1er au 11 mars 2008
du 15 au 28 février 2008
du 9 au 14 février 2008
du 2 au 8 février 2008
du 25 janvier au 1er férier 2008
du 19 au 24 janvier 2008
du 21 décembre 2007 au 10 janvier 2008

Archives 2002
Archives 2003
Archives 2004
Archives 2005
Archives 2006
Archives 2007

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
Sur l'agriculture
 
 


Sur les abeilles

Régent TS : les risques pour l’homme auraient été sous-estimés
Une expertise judiciaire affirme que les risques pour l’homme et pour l’environnement liés à l’utilisation de l’insecticide Régent TS ont été sous-estimés, entraînant une homologation qui n’a pas été assortie des précautions suffisantes. Cette expertise commandée à la mi-décembre par le juge Guary de Saint Gaudens, qui enquête en vue de déterminer les causes de la surmortalité des abeilles en Midi-Pyrénées, a été réalisée par Jean François Narbonne, professeur à l’université de Bordeaux et expert en sécurité alimentaire. Dans ces conclusions le professeur estime que la DGAL, qui délivre les homologations pour ce type de produit, aurait dû classer le Régent TS en « T+ R26 » (produits « très toxiques par inhalation ») dès la délivrance de sa première autorisation provisoire de vente, en 1996. Or, cette décision n’a été prise qu’en novembre 2003. Toujours d’après lui, certaines données disponibles en 1993 montraient que le Régent et sa matière active, le fipronil, pouvaient avoir des effets sur l’homme, par inhalation ou, à plus long terme par ingestion, et l’environnement (toxicité pour les abeilles et les animaux domestiques).
AFP – 6 janvier

La Confédération Paysanne demande le « retrait immédiat » du Régent TS
Celle-ci affirme qu’il est « inadmissible qu’en pleine connaissance de cause, le ministère de l’Agriculture, par son silence, laisse se dérouler une nouvelle campagne d’emblavement avec ce produit ».
AFP – 8 janvier

Déclarations de Philippe Krasnopolski, responsable communication BASF sur l’affaire Régent TS
« Nous faisons des études avec certains apiculteurs pour voir quelle est la réalité et montrer effectivement qu’en aucun cas le fipronil n’est responsable de cette mortalité » .
France 2 –Journal 7H37

« Le rapport de Monsieur Narbonne va à l’encontre de tous les avis exprimés par les autorités et par les experts les plus compétents. Que ce soit la Direction générale de l’alimentation du ministère de l’Agriculture, les experts indépendants de la Commission d’étude de la toxicité ».
TF1 – Journal 20H22

 
Sur les firmes

 
 

 
Sur l'agriculture raisonnée

 
 

 
Sur l'agriculture biologique

La filière bio cherche une seconde chance
Agriculteurs et produits biologiques devraient recevoir un coup de pouce du gouvernement. Le retard est reconnu par tous, mais le désaccord subsiste sur les remèdes. Les causes du retard suscitent le débat : absence de volonté politique et de soutien financier, cahier des charges plus strict en France sur l’alimentation animale, filière inorganisée … Côté remèdes, les positions se cristallisent. Le rapport Saddier conclut à la nécessité de démocratiser le bio en développant son marché et « multipliant les passerelles entre les différentes conceptions de l’agriculture française » notamment entre la bio et la « raisonnée », une version « light » de l’agriculture conventionnelle qui prône un moindre recours aux produits chimiques. Les représentants « historiques » de l’agriculture bio craignent un nivellement par le bas et la récupération de leur « mouvement » au profit d’une « bio économique d’opportunité ».
Coralie Schaub – Enjeux les Echos – 1er janvier
 

 


Sur les OGM 

Un accord en Allemagne sur une loi autorisant les OGM dans l’agriculture
Les Verts et les sociaux démocrates au pouvoir en Allemagne ont trouvé un accord sur une loi autorisant les OGM dans l’agriculture. Un cadastre précis, consultable par les agriculteurs, leur permettra de s’informer des parcelles semées avec des OGM et le texte déterminera également les conditions juridiques dans lesquelles les agriculteurs pourront entamer des recours notamment en cas de croisements indésirables de plantes génétiquement modifiées avec des plants traditionnels.
AFP – 12 janvier

Le maire de Mouchan espère un front d’élus
L'arrêté municipal de Mouchan interdisant les OGM est plus que jamais en sursis. Le maire n'est pas passé loin de signer dans cette affaire, une première victoire éclatante. Le Tribunal administratif de Pau vient de rejeter la demande, faite dans l'urgence, du préfet du Gers d'annuler l'arrêté pour défaut de procédure dans la requête. Toutefois, cette bonne nouvelle n'est que provisoire, la préfecture vient de formuler une autre demande pour annuler l'arrêté municipal. Le maire de Mouchan se réfère au jugement du Tribunal de Limoges et dit vouloir protéger les agriculteurs bio de sa commune.
Sud Ouest – 9 janvier
 

 

 


Ils ont dit

 

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