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Sur l'agriculture |
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Sur les abeillesRégent TS : les risques pour l’homme auraient été sous-estimés Une expertise judiciaire affirme que les risques pour l’homme et pour l’environnement liés à l’utilisation de l’insecticide Régent TS ont été sous-estimés, entraînant une homologation qui n’a pas été assortie des précautions suffisantes. Cette expertise commandée à la mi-décembre par le juge Guary de Saint Gaudens, qui enquête en vue de déterminer les causes de la surmortalité des abeilles en Midi-Pyrénées, a été réalisée par Jean François Narbonne, professeur à l’université de Bordeaux et expert en sécurité alimentaire. Dans ces conclusions le professeur estime que la DGAL, qui délivre les homologations pour ce type de produit, aurait dû classer le Régent TS en « T+ R26 » (produits « très toxiques par inhalation ») dès la délivrance de sa première autorisation provisoire de vente, en 1996. Or, cette décision n’a été prise qu’en novembre 2003. Toujours d’après lui, certaines données disponibles en 1993 montraient que le Régent et sa matière active, le fipronil, pouvaient avoir des effets sur l’homme, par inhalation ou, à plus long terme par ingestion, et l’environnement (toxicité pour les abeilles et les animaux domestiques). AFP – 6 janvier La Confédération Paysanne demande le « retrait immédiat » du Régent TS Celle-ci affirme qu’il est « inadmissible qu’en pleine connaissance de cause, le ministère de l’Agriculture, par son silence, laisse se dérouler une nouvelle campagne d’emblavement avec ce produit ». AFP – 8 janvier Déclarations de Philippe Krasnopolski, responsable communication BASF sur l’affaire Régent TS « Nous faisons des études avec certains apiculteurs pour voir quelle est la réalité et montrer effectivement qu’en aucun cas le fipronil n’est responsable de cette mortalité » . France 2 –Journal 7H37 « Le rapport de Monsieur Narbonne va à l’encontre de tous les avis exprimés par les autorités et par les experts les plus compétents. Que ce soit la Direction générale de l’alimentation du ministère de l’Agriculture, les experts indépendants de la Commission d’étude de la toxicité ». TF1 – Journal 20H22 |
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Sur les firmes |
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Sur l'agriculture raisonnée |
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Sur l'agriculture biologiqueLa filière bio cherche une seconde chance Agriculteurs et produits biologiques devraient recevoir un coup de pouce du gouvernement. Le retard est reconnu par tous, mais le désaccord subsiste sur les remèdes. Les causes du retard suscitent le débat : absence de volonté politique et de soutien financier, cahier des charges plus strict en France sur l’alimentation animale, filière inorganisée … Côté remèdes, les positions se cristallisent. Le rapport Saddier conclut à la nécessité de démocratiser le bio en développant son marché et « multipliant les passerelles entre les différentes conceptions de l’agriculture française » notamment entre la bio et la « raisonnée », une version « light » de l’agriculture conventionnelle qui prône un moindre recours aux produits chimiques. Les représentants « historiques » de l’agriculture bio craignent un nivellement par le bas et la récupération de leur « mouvement » au profit d’une « bio économique d’opportunité ». Coralie Schaub – Enjeux les Echos – 1er janvier |
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Ils ont dit |
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