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Revue de presse :
du 10 au 19 décembre 2003

L'actualité qui nous concerne (extraits)...

Ce que la presse nous dit : 


Avertissement : Cette revue, de la presse non professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun cas, elle ne représente la position de l’UIPP.
 


Sur les phytopharmaceutiques, l'environnement et la santé

Pollution de l’eau : la France doit faire mieux
A la Conférence du 16 décembre, destinée à faire la synthèse d’un « débat national sur l’eau », la ministre de l’Ecologie, Roselyne Bachelot a estimé que la France « devait faire mieux » pour lutter contre la pollution de l’eau et l’insuffisance de la ressource dans certaines régions. « Divers clignotants sont encore au rouge et à l’orange » et de citer les « pollutions diffuses d’origine agricole « (nitrates et pesticides), … les « insuffisances de transparence des dispositifs ou des services »…
AFP – 16 décembre

Réforme de la politique de l’eau : les revendications des agriculteurs
Les agriculteurs ont posé leurs conditions pour une réforme de la politique de l’eau alors que la ministre de l’Ecologie présente ses orientations en vue d’augmenter la contribution des exploitants à la lutte contre la pollution de la ressource. Dans une lettre adressée à la ministre, la FNSEA, les Jeunes agriculteurs, les Chambres d’agricultures et deux autres organisations agricoles avertissent que « les différents instruments de la politique de l’eau » les concernant « doivent être compatibles avec la capacité contributive » de la profession. Ils mettent la ministre en garde contre une « superposition de contraintes réglementaires », soulignant « la primauté d’une approche contractuelle, basée sur le volontariat des individus ». Ils se réfèrent aux six agences de l’eau, des établissements publics chargés de la gestion de la ressource par bassin hydrographique qui perçoivent des redevances des consommateurs d’eau et mènent des actions de dépollution. Ils citent aussi la TGAP, qui alimente actuellement le budget général de l’Etat et qu’ils payent sur les produits phytopharmaceutiques utilisés dans leurs champs et sur les huiles de vidange de leurs tracteurs. « Nous fixons comme préalable à toute nouvelle contribution de l’agriculture, l’intégration de la TGAP sur les produits phytopharmaceutiques et sur les huiles de vidange dans le budget des agences de l’eau », écrivent-ils…
AFP – 16 décembre


Qui payera pour la qualité de l’eau ?
Bien qu’ils soient les premiers pollueurs (55% des nitrates présents dans les eaux de surface sont issus des activités agricoles), les éleveurs et les agriculteurs sont ceux qui paient le moins pour la dépollution : ils versent 1,2% des sommes allouées à la reconquête de la qualité aquatique alors que les ménages déboursent 84% et les industriels 14,6%. Mieux : les agriculteurs reçoivent 7 fois plus d’aides des agences de l’eau qu’ils ne leur paient de redevances. Une injustice que Roselyne Bachelot a la ferme intention de corriger. « La profession agricole elle-même convient que ce ratio n’est pas convenable et qu’il doit être revu de manière plus équilibrée », plaide-t-elle. Comment ? Par une taxe sur les engrais minéraux et les aliments pour bétail achetés par les agriculteurs, qui rapporterait entre 30 et 60 millions d’euros, c’est-à-dire « 10 fois plus qu’aujourd’hui ».
Muriel Frat – Le Figaro – 16 décembre

Les Français inquiets de la pollution de l’eau
Extraits d’un sondage mené auprès de 3000 personnes représentatives de la population de + de 18 ans, réparties sur six bassins hydrographiques français : …L’eau est en tête des préoccupations en Loire- Bretagne (34% contre 33% pour l’air), un bassin particulièrement touché par les pollutions d’origine agricole. Les habitants du bassin Rhin- Meuse, davantage touchés par la pollution industrielle, sont également plus sensibilisés à la qualité de l’eau (36%) qu’à celle de l’air (34%). Les Français sont globalement plus préoccupés par les pollutions industrielles (24%)et par la pollution des mers et des océans (23%) que par l’utilisation des engrais et pesticides en agriculture (19%). Ils jugent prioritaire la lutte contre les pollutions industrielles (51%), devant la lutte contre les pollutions agricoles (21%), sauf en Loire- Bretagne où la priorité s’inverse.
AFP – 14 décembre

Les pesticides, sujet tabou au ministère de l’agriculture ?
Quel brûlot effraie le ministère de l ‘agriculture, au point que le cabinet d’Hervé Gaymard bloque sa publication depuis plus de deux semaines ? En apparence, c’est une banale synthèse statistique du Scees du ministère, équivalent de l’Insee pour l’agriculture, consacrée à l’utilisation des pesticides sur le blé et le maïs en 2001. L’auteur y décrit une multiplication des traitements d’herbicides, de fongicides et d’insecticides, mais une baisse des doses utilisées à l’ha. Transmis au cabinet avant publication, le texte attend toujours… Le cabinet du ministre se défend de vouloir rectifier les chiffres à sa guise, mais précise que la direction des affaires financières, tutelle du Scees, « se réserve le droit de relire et de transmettre au cabinet les commentaires qui accompagnent ces statistiques ». « Rien n’est bloqué », selon le cabinet… Les éléments les plus inquiétants de l ‘étude se situent bien dans les chiffres. Ils montrent une baisse des doses mais aussi une augmentation des mélanges de produits phytopharmaceutiques, dont les effets sur l’environnement et la santé sont mal connus. L’établissement d’une liste de mélanges autorisés est en cours d’élaboration.
Gaëlle Dupont – Le Monde – 13 décembre
Ce rapport est disponible sur le net : http://www.agreste.agriculture.gouv.fr/

Bassin versant de l’Ouest : signature d’une charte phytopharmaceutique
Une vingtaine de personnes ont signé la charte phytopharmaceutique concernant le bassin versant de l’Oust supérieur. Elle a pour objectif de déterminer l’engagement des prescripteurs de produits phytopharmaceutiques intervenants sur le secteur, afin de limiter les risques de pollution des eaux destinées à la consommation humaine et de faire baisser rapidement les concentrations de produits phytopharmaceutiques enregistrées ces dernières années sur l’Oust supérieur et ses affluents. Car si aujourd’hui, d’ans l’agriculture, l’initiative est d’utiliser moins de produits polluants, il y a beaucoup d’informations à faire circuler auprès des particuliers et des collectivités pour continuer les efforts engagés par les agriculteurs.
Ouest France – 15 décembre

Qualité de l’eau : la Chambre d’agriculture élargit son programme

C’est fini le temps où les agriculteurs déversaient engrais et pesticides à tout va. Soucieuse de protéger l’environnement et d’améliorer son image, la Chambre d’agriculture s’apprête à étendre son programme pour améliorer la qualité de l’eau potable : Limiter les engrais et les pesticides aux stricts besoins des cultures. Sur le bassin de Jaunay, les efforts porteront sur la réduction des produits phytopharmaceutiques. Visites au domicile des agriculteurs, information sur l’utilisation à bon escient des pulvérisateurs, sur le stockage et la manipulation des produits chimiques, rien ou presque ne sera laissé au hasard. « Nous inviterons les agriculteurs à venir contrôler l’état de leur machine », précise Karine Berbelis, responsable du suivi du bassin de Jaunay à la Chambre d’agriculture.
Frédéric Letellier – Vendée matin – 9 décembre

Compiègne : l’eau du robinet est plus propre
Bonne nouvelle. C’est ce qui ressort des dernières mesures effectuées par les services la Ddass. Récemment encore, le taux d’atrazine était supérieur à la norme autorisée qui est de 0,4 microgramme par litre ‘eau. C’est désormais de l’histoire ancienne et les choses sont rentrées dans l’ordre. Cette baisse résulte de la conjugaison de plusieurs facteurs, entre – autres, grâce à l’évolution du comportement des agriculteurs qui ont supprimé depuis plusieurs mois déjà l’emploi des pesticides à base d’atrazine très utilisés jusqu’alors dans la culture du maïs notamment.
François Xavier Chauvet – Le Parisien – 18 décembre

Sur les phytopharmaceutiques, l'environnement et la santé
Sur l'agriculture
Sur les abeilles
Sur les firmes
Sur l'agriculture raisonnée
Sur l'agriculture biologique
Sur les OGM
Ils ont dit
 
du 08 octobre au 17 octobre 2008
du 30 septembre au 07 octobre 2008
du 22 au 29 septembre 2008
du 13 au 22 septembre 2008
du 3 au 12 septembre 2008
du 1 aout au 2 septembre 2008
du 12 au 31 juillet 2008
du 05 au 11 juillet 2008
du 27 juin au 04 juillet 2008
du 14 au 26 juin 2008
du 07 au 13 juin 2008
du 27 mai au 06 juin 2008
du 17 mai au 26 mai 2008
du 30 avril au 16 mai 2008
du 18 au 29 avril 2008
du 11 au 17 avril 2008
du 05 au 10 avril 2008
du 21 au 27 mars 2008
du 12 au 20 mars 2008
du 1er au 11 mars 2008
du 15 au 28 février 2008
du 9 au 14 février 2008
du 2 au 8 février 2008
du 25 janvier au 1er férier 2008
du 19 au 24 janvier 2008
du 21 décembre 2007 au 10 janvier 2008

Archives 2002
Archives 2003
Archives 2004
Archives 2005
Archives 2006
Archives 2007

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
Sur l'agriculture
Agriculture : les défis d’une nouvelle donne
Cela fait deux décennies que l’Inra s’intéresse aux effets potentiels d’un changement climatique. « A l’époque, on n’y- croyait que modérément, reconnaît Bernard Seguin (coordinateur du travail sur l’impact agricole du changement climatique), mais on voit bien maintenant que le changement annoncé est nettement plus probable que la stabilité. On rencontre déjà des difficultés avec les arbres fruitiers – par exemple des nécroses chez les abricotiers dues au radoucissement de l’hiver. Nous ne sommes pas trop inquiets pour les pommiers ou les poiriers, mais des essences comme les pruniers ont physiologiquement besoin d’hivers froids… » Quant aux cultures annuelles, elles ne sont pas toutes adaptables. Certaines céréales gourmandes en eau, comme le maïs régresseront au profit de consoeurs plus économes, comme le blé. La canicule de cet été aurait d’ailleurs réduit les rendements en blé de 15%, contre moins 25% pour le maïs, d’après les premières estimations de l’Inra. Cela étant, les scientifiques pensent que l’agriculture française pourrait se tirer sans dommages majeurs des bouleversements annoncés, à condition de se réorganiser, il va falloir planter, cultiver, récolter autrement. Déjà, les chercheurs planchent sur des variétés capables de s’adopter au réchauffement. Une mutation coûteuse que l’agriculture du sud aura du mal à s’offrir.
Yves Sciama – Science et Vie – décembre 03
 


Sur les abeilles

Les apiculteurs condamnent sans équivoque le Gaucho et le Régent
Les IIe Assises nationales de l’apiculture se sont déroulées le 15 décembre en Vendée sur fond de mortalité des abeilles et des produits phytopharmaceutiques indésirables. Philippe de Villiers, président du Conseil général de la Vendée a déclaré « Face à la mortalité des abeilles due aux produits phytopharmaceutiques nous sommes devant un scandale du même niveau que celui de la vache folle et du sang contaminé, avec en face la nonchalance de celles et de ceux qui ont en charge de protéger la santé publique ». Quels sont les intérêts puissants qui font que le Régent et le Gaucho sont plus puissants que la puissance publique ? Je vais écrire à tous les maires de Vendée pour leur demander de prendre un arrêté de précaution interdisant la mise en circulation du Régent ; La bataille du Gaucho et du Régent est perdue ».
Bertrand Illegems – Presse-Océan – 16 décembre

Apiculture, pour BASF, « Le Régent TS n’est pas un tueur d’abeilles : »
A la veille des deuxièmes rencontres de l’apiculture France, BASF,dans un communiqué, dénonce la « campagne de dénigrement et de déstabilisation menée ces derniers mois contre le Fipronil » affirmant que « le Régent n’est pas responsable des mortalités d’abeilles lors de la floraison des tournesols » et apporte ses preuves. BASF rappelle que le Régent TS bénéficie d’une autorisation provisoire de vente valable jusqu’en décembre 2005. De plus en juillet 2002, son dossier a été jugé recevable par les autorités européennes pour son examen dans le cadre de la procédure d’inscription sur la liste positive ».
Agrisalon.com – 12 décembre

 
Sur les firmes

 
 

 
Sur l'agriculture raisonnée

 
 

 
Sur l'agriculture biologique

 
 

 


Sur les OGM 

OGM : le Parlement demande une législation UE sur la coexistence des
Cultures

Strasbourg : le Parlement européen demande la mise en place d’une législation européenne sur la coexistence entre les cultures transgéniques et traditionnelles ou biologiques, ce que refuse pour l’instant de proposer la Commission européenne. Dans une résolution adoptée à une large majorité plénière, les eurodéputés demandent que « soient introduites sans délai des dispositions communautaires relatives à la coexistence de cultures » alors que la Commission propose e s’en remettre à des règles nationales. La résolution ajoute que les Etats membres doivent avoir, s’ils le souhaitent, « la liberté de refuser la culture d’OGM dans certaines zones géographiques », ce que rejette également la Commission.
AFP – 18 décembre

Kyoto : les OGM s’invitent dans les négociations climatiques
Milan – Les OGM ont fait une incursion remarquée dans les négociations de l’ONU sur le changement climatique, destinées à définir les dernières règles d’application du protocole de Kyoto. Européens, pays extra- européens et G-77 (pays en développement) ont convenu que les arbres transgéniques et les espèces d’arbres non endémiques pouvant devenir « envahissants » pourraient être incluses dans des plantations forestières destinées à augmenter le stockage des gaz à effet de serre. Toutefois, le préambule de l’accord indique, les pays où seront faites ces plantations, devront « évaluer, dans le cadre de leur législation, les risques potentiels associés à l’usage des OGM » et des « espèces non endémiques potentiellement envahissantes ».
Odile Meuvret – AFP – 9 décembre

"Le Brésil autorise provisoirement la culture de soja"
Le président brésilien a signé un décret donnant provisoirement le droit aux agriculteurs brésiliens de cultiver du soja génétiquement modifié lorsqu'ils ont les semences. Toutefois, ces agriculteurs seront considérés comme responsables de tous les dommages environnementaux qu'ils provoqueront en cultivant des OGM. Le gouvernement a repoussé l'amendement sur la responsabilité des semenciers demandé par certains parlementaires. Monsanto a indiqué qu'il prendrait ses responsabilités en cas de dégâts sur l'environnement, à condition que les agriculteurs lui aient versé des royalties et qu'ils aient correctement utilisé les semences.
Marie Josée Cougard – Les Echos.fr

"Difficiles mise en place de la filière transgénique"
La création d'une filière transgénique est inévitable sur le Vieux Continent depuis que les États membres se sont dotés d'une réglementation rigoureuse sur l'étiquetage et la traçabilité de ces aliments. Le seuil de 0,9% suscite des craintes de la part des différents acteurs. Du côté des semenciers, on se dit préoccupé par le coût de la difficulté technique à respecter une limite aussi basse. Selon C. Pees, d'Euralis, "même avec le luxe de précautions que nous prenons, nous savons très bien que le seuil de 0,9 % ne peut pas toujours être respecté". Néanmoins, les professionnels du secteur vont mettre en oeuvre la traçabilité de leur production même si, toujours d'après C. Pees, "ces mesures coûtent cher à des filières céréalières qui sont actuellement des filières pauvres". Dès le vote du règlement sur l'étiquetage, la CFS, le GNIS et l'UIPP avaient indiqué que le seuil de 0,9% était très bas et très décalé par rapport à des pays comme la Suisse (3%) ou le Japon (5%) ". Toutefois, ce seuil est jugé trop haut par les écologistes et certains agriculteurs. Pour A. Apoteker (Greenpeace), "le consommateur sera contraint à terme de consommer des produits transgéniques ».
Christophe Canton – La Tribune – 9 décembre

"OGM"
Un rapport très favorable au maïs Bt 11, véritable recette miracle pour pays en voie de développement, vient d'être rendu public par une ONG dont la mission est d' "aider à soulager la faim et la pauvreté par le partage des applications en biotechnologie végétale ". Cependant, l'organisme en question "sans but lucratif ", baptisé Isaaa (International Service for the Acquisition of
Agribiotech Applications est financé par les principales firmes d'agrochimie mondiale parmi lesquelles Bayer CropScience, Monsanto, Dow AgroSciences, Schering AG... ou encore Syngenta, qui a mis au point le Bt 11.
Le Canard enchaîné – 10 décembre

OGM, mythes et réalités – l’Europe à l’heure du choix
Pour les paysans, les OGM permettraient de maîtriser des problèmes techniques et constituent, pour la plupart d’entre eux, la voie de la modernité raisonnée. Pour les scientifiques, le principal risque est la dissémination dans la nature du gène modifié. Si le colza contient un gène résistant à un herbicide, la sanve, qui est une plante naturelle proche du colza, pourrait par contamination résister à cet herbicide. Mais est-ce réellement un risque ? Quelle que soit l’intention des laboratoires, la recherche privée comporte un risque : celui de la création de monopoles et de l’appropriation des ressources alimentaires. Dès lors, la nécessité de développer la recherche publique apparaît clairement. Sans quoi il se posera pour les semences le même problème que pour les médicaments : les multinationales de l’agro alimentaire et de la santé seront accusées de subordonner le développement des pays du Sud à leur enjeu économique.
Marie de Greef-Madelin – Valeurs actuelles – 12 décembre
 

 

 


Ils ont dit

« Le moratoire européen sur la commercialisation des OGM ne vise pas directement les activités de recherche. Mais il traduit un climat de défiance et il y a eu en plus ces derniers mois des destructions illégales d’essais.. Tout cela a considérablement réduit les activités de recherche tant dans le secteur public que dans le secteur privé. C’est vrai que c’est pénalisant, préoccupant pour la recherche française. L’avenir commercial des plante et aliments OGM reste l’affaire du consommateur, du commerçant ou de l’agriculteur. Cela n’empêche qu’il nous faut absolument poursuivre cette activité de recherche. Maintenir les compétences, en particulier dans la recherche publique, c’est maintenir une capacité autonome d’expertise, de veille, de décision. Il ne peut y avoir expertise viable qu’il s’il y a compétence scientifique ».
Claudie Haigneré – ministre déléguée à la Recherche
AFP – 17 décembre


 

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