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Revue de presse :
du 2 au 9 décembre 2003

L'actualité qui nous concerne (extraits)...

Ce que la presse nous dit : 


Avertissement : Cette revue, de la presse non professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun cas, elle ne représente la position de l’UIPP.
 


Sur les phytopharmaceutiques, l'environnement et la santé

22 tonnes de produits dangereux collectées en une journée
La chambre interdépartementale d’agriculture d’Ile de France et Adivalor organisent une collecte gratuite de ces produits sur l’ensemble de la région. Christine Gilloire, trésorière de France Nature Environnement déclare « cette opération de collecte des produits phytopharmaceutiques est extrêmement positive et même indispensable. Il est tout à fait normal que les sociétés qui commercialisent ces produits participent à l’essentiel du financement. L’état de nos nappes phréatiques est catastrophique. Aujourd’hui, on connaît les inconvénients des pesticides anciens. Mais pour les nouveaux produits, les sociétés jouent aux apprentis sorciers. Nous ne savons pas exactement les conséquences que cela peut engendrer. Il faudra qu’un jour, on pense vraiment à une agriculture durable qui réfléchit sur elle-même. »
Denis Courtine – Le Parisien – 3 décembre

Le ministère contrôle ses statistiques
Avant sa parution, en avril 2003, une étude sur les nitrates « avait déjà été bloquée sans raison par le cabinet d’Hervé Gaymard », dénoncent les syndicats. Aujourd’hui, « il récidive, prétextant que ses services statistiques (Scees) proposent une « analyse orientée » de l’utilisation des produits phytopharmaceutiques ». Ce que le Scees traduit par : « Le ministre rejette l’étude parce que les résultats risquent de heurter le lobby agricole. » Au-delà, c’est « l’indépendance et la crédibilité du Scees qui sont remises en cause ». Le Cabinet d’Hervé Gaymard s’étonne de cette agitation : « Jamais non n’intervenons sur les chiffres. Il est normal, en revanche, que la hiérarchie ait un droit de regard sur les commentaires qui les accompagnent. » Il affirme aussi « apporter la même attention à tous les sujets et assure que l’étude sur les phytopharmaceutiques n’est pas bloquée ».
François Vercelletto – Ouest France – 6 décembre

Pesticides : Bruxelles fait le ménage… en surface
L’industrie des pesticides fait l’objet d’un grand ménage. Sur ordre de la Commission européenne, la moitié de ses molécules seront interdites à partir du 1er janvier 2004. A vrai dire, les fabricants de phytopharmaceutiques, ont eu le temps de voir venir. Car le retrait annoncé cet été de 450 des 900 substances actives disponibles sur le marché répond à une directive vieille de douze ans. cette décision n’aura donc guère d’impact sur l’utilisation de ce type de produits, alors même que les débats sur leur toxicité s’intensifient. L’essentiel des produits visés est obsolète et l’industrie elle-même a choisi de ne pas les défendre devant les autorités européennes. « En France, les retraits concernent bien près de la moitié des substances commercialisables, mais ils représentent à peine 1% du marché », confirme Jacques My, secrétaire général de l’UIPP.
Anne Bauer – Les Echos – 4 décembre

Alsace : barrage filtrant d’agriculteurs pénalisés par la chrysomèle du maïs
A l’appel des Jeunes agriculteurs du Haut Rhin et de la Fédération départementale du syndicat des exploitants agricoles (FDSEA) un barrage filtrant d’agriculteurs a été installé le lundi 8 décembre sur l’A35 au niveau de la sortie de l’aéroport de Bâle- Mulhouse. Ces derniers demandent que l’Etat aide financièrement les agriculteurs «touchés de plein fouet » cet été par la découverte de spécimens de chrysomèles du maïs dans le département. « Les exploitants ont tous respecté les arrêtés et reconverti le bassin de production au prix d’investissements lourds, l’Etat doit prendre ses responsabilités et accompagner les exploitants » a indiqué Joël Jecker, président des Jeunes agriculteurs du Haut-Rhin, précisant que 311 exploitations sont concernées.
AFP – 8 décembre

A Bhopal, le poison court toujours
C’est une usine fantôme où le temps semble s’être arrêté net il y a 19ans. A ce jour, rien n’a été nettoyé sur le site de l’usine Union Carbide de Bhopal en Inde… Les cuves toujours remplies de produits toxiques fuient sur le sol. Par endroits, des effluves manifestement nocifs prennent le visiteur à la gorge, sans que personne sache de quoi il s’agit. Un peu partout, des vaches errent, broutant entre les débris rouillés, tandis que des femmes viennent chercher du bois pour le feu à la tombée du jour… Au total, on estime à 150 000 le nombre de personnes qui continuent de souffrir de maladies chroniques liées à la catastrophe de 1984. Depuis, les autorités régionales ont ouvert six hôpitaux pour les soins aux victimes. Dans les faits, ces établissements reçoivent la population générale. Aucune spécialisation n’y est prévue pour ceux qui ont été touchés par le gaz. « Ils donnent des traitements inutiles, voire nocifs, accuse un médecin de Sambhavana, mais c’est en grande partie la faute d’Union Carbide, car ils n’ont jamais voulu fournir la composition du gaz MIC, si bien qu’aucun protocole médical n’a jamais pu être établi pour soigner les victimes ». Toutes les études entreprises par les autorités sanitaires fédérales ont été interrompues en 1994, et jamais publiées. « Le gouvernement a condamné ses propres citoyens pour ne pas effrayer les investisseurs étrangers », accuse Sathyu Sarangui, responsable de l’ONG Sambhavana ;
Pierre Prakash – Libération – 3 décembre

Sur les phytopharmaceutiques, l'environnement et la santé
Sur la sécurité alimentaire
Sur les abeilles
Sur les firmes
Sur l'agriculture raisonnée
Sur l'agriculture biologique
Sur les OGM
Ils ont dit
 
du 08 octobre au 17 octobre 2008
du 30 septembre au 07 octobre 2008
du 22 au 29 septembre 2008
du 13 au 22 septembre 2008
du 3 au 12 septembre 2008
du 1 aout au 2 septembre 2008
du 12 au 31 juillet 2008
du 05 au 11 juillet 2008
du 27 juin au 04 juillet 2008
du 14 au 26 juin 2008
du 07 au 13 juin 2008
du 27 mai au 06 juin 2008
du 17 mai au 26 mai 2008
du 30 avril au 16 mai 2008
du 18 au 29 avril 2008
du 11 au 17 avril 2008
du 05 au 10 avril 2008
du 21 au 27 mars 2008
du 12 au 20 mars 2008
du 1er au 11 mars 2008
du 15 au 28 février 2008
du 9 au 14 février 2008
du 2 au 8 février 2008
du 25 janvier au 1er férier 2008
du 19 au 24 janvier 2008
du 21 décembre 2007 au 10 janvier 2008

Archives 2002
Archives 2003
Archives 2004
Archives 2005
Archives 2006
Archives 2007

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
Sur la sécurité alimentaire
 
 


Sur les abeilles

« Régent TS » : l’enquête s’accélère
Perquisition au siège parisien de BASF. Des témoins entendus au ministère de l’Agriculture. Le Juge Guary, chargé depuis le mois de février 2003 d’une instruction visant notamment les faits d’ « obtention de l’Etat d’avantages indus et de ventes de produits agricoles toxiques pour la santé humaine et animale », a entendu comme témoins : Thierry Klinger, actuel directeur général de l’Alimentation (DGAL) sur les conditions d’attribution d’une autorisation provisoire de vente pour le Régent TS. Les deux précédentes directrices de ce service qui supervise les autorisations de vente des produits phytopharmaceutiques, Catherine Geslain-Laneelle et Marion Guillou ont également été entendues par le magistrat.
Midi Libre – 7 décembre

Philippe de Villiers demande la « suspension sans délai » du Régent TS
Le Conseil général de Vendée est partie civile depuis un mois dans l’instruction actuellement menée au tribunal de Saint Gaudens sur ce produit. Mr de Villiers affirme que le Régent TS, est non seulement « à l’origine de la destruction du cheptel apicole français » mais aussi responsable « de graves atteintes à la santé humaine ». L’instruction en cours à Saint Gaudens ne porte que sur les conditions d’homologation du produit et ses conséquences sur les abeilles. Aucune enquête judiciaire n’a établi à ce stage de « graves atteintes à la santé humaine ».
Presse Océan – 8 décembre

Gaucho
Le tribunal administratif de Nantes a été invité hier à annuler les arrêtés d’interdiction de l’insecticide Gaucho (Bayer) pris au printemps par deux maires du Maine et Loire. Le commissaire du gouvernement a estimé que « faute de péril imminent, ces élus ne pouvaient passer outre l’autorisation ministérielle de mise sur le marché du produit ».
Les Echos – 3 décembre

 
Sur les firmes

 
 

 
Sur l'agriculture raisonnée

 
 

 
Sur l'agriculture biologique

Les agriculteurs bio pour l’interdiction sans réserve des OGM
Le Gab 44 (Groupement des agriculteurs biologistes de Loire Atlantique) a demandé à ses adhérents de se mettre en relation avec le maire de leur commune pour que celui-ci prenne un arrêté municipal visant à interdire la culture en plein champ des OGM sur leur territoire. Des produits biologiques contaminés, à cause de la pollinisation croisée inévitable, entraînent inéluctablement le déclassement, avec l’impossibilité de commercialiser ces produits dans les filières bio.
Ouest France – 25 novembre
 

 


Sur les OGM 

L’Union européenne continue de fermer la porte aux OGM
Les experts du Comité permanent pour les denrées alimentaires n’ont pas approuvé la demande de mise sur le marché du maïs transgénique BT-11 de Syngenta. Dix pays seulement se sont prononcés en faveur de cette autorisation. Le dossier devrait être réexaminé en janvier, probablement par le Conseil Compétitivité. Si les Quinze refusent à nouveau de se prononcer, la Commission européenne pourrait alors, passé un délai de trois mois, décider d’autoriser ce maïs. Le dossier « monte » donc au niveau des ministres. David Byrne, commissaire européen à la Santé et à la Protection du consommateur, avait déclaré à Bruxelles que « le principe de précaution ne doit pas servir de couverture politique » pour justifier une prorogation du moratoire européen sur les nouveaux OGM.
Karl de Meyer – Les Echos - 9 décembre

L’agriculture génétiquement modifiée en chiffres
En 2002, 58,7 millions d’ha de terres agricoles dans le monde ont servi à des récoltes de produits agricoles contenant des OGM, selon les chiffres du service international pour l’acquisition des applications d’agro biotechnologie (ISAAA). Quatre pays représentent 99% de la production transgénique : les Etats-Unis font 66% du total, l’Argentine 23%, le Canada 6% et la Chine 4%. Les principales cultures transgéniques au niveau mondial sont le soja qui occupe 36,5 millions d’ha, le maïs (12,4 millions d’ha), l coton (6,8millions d’ha) et le colza (3 millions d’ha). La surface de cultures OGM représente environ 20% de la surface mondiale cultivée pour ces quatre plantes et 51% pour le seul soja. Les OGM résistant aux herbicides, que l’on retrouve dans le maïs, le soja et le coton, représentent 75% de la surface de cultures OGM. La résistance aux insectes (Bt) représente 17% de la surface et la combinaison des deux caractères 8%. Entre les 2001 et 2002, la superficie totale de cultures OGM a augmenté de 12% soit 6,1 millions d’ha. La croissance annuelle la plus forte a eu lieu en Chine où les surfaces de coton Bt ont augmenté de 40% occupant maintenant plus de la moitié (51%) de la superficie totale des cultures de coton dans le pays (4,1 millions d’ha).
AFP – 8 décembre

Les scientifiques britanniques perplexes face aux effets sur l’environnement
Ils ont publié trois rapports sur la question des OGM. Mais chacun d’eux soulevait plus de questions qu’il n’en réglait. L’un eux incitait à examiner le problème des retombées des cultures OGM semence par semence, certaines cultures paraissant bonnes pour l’environnement, et d’autres défavorables : le colza et la betterave à sucre génétiquement modifiés pour résister aux herbicides étaient plus néfastes pour la vie sauvage que les plantes conventionnelles, mais certaines espèces d’insectes semblent bien se porter dans un champ de maïs génétiquement modifié… La même étude montrait que des contaminations pouvaient se produire très Loin des champs expérimentaux. Le dernier rapport, paru fin novembre, étudie si l’on peut soutenir à la fois l’agriculture biologique et les OGM. Les chercheurs ont eu du mal à déterminer si c’était globalement possible, mais ont préconisé de laisser de larges espaces entre cultures OGM et cultures biologiques… et de prévoir un dédommagement en cas de contamination de cultures par des OGM. Le tout en prévoyant de revoir les procédures au bout de cinq ans. Le ministère de l’Agriculture attend un avis de son comité scientifique consultatif, Acre, et estime improbable qu’une décision soit prise avant le début de l’an prochain.
Marie-Laure Cittanova – Les Echos – 8 décembre

OGM : feu vert à un maïs de Monsanto
Les scientifiques de l’Autorité européenne de sécurité des aliments (Aesa) ont rendu deux avis favorables à un maïs transgénique de l’américain Monsanto. Mise en place au début de l’année, l’agence a conclu que le maïs NK 603 résistant à un herbicide de Monsanto, le Roudup, est « aussi sûr que le maïs non transgénique » et que « sa mise sur le marché – destinée à l’importation à des fins de traitement ainsi qu’à l’alimentation humaine et animale – n’est pas susceptible de provoquer des effets indésirables sur la santé humaine ou animale , ou (…) sur l’environnement ». L’avis de l’Aesa, consultée à la demande d’Etats membres, n’est qu’une première étape dans le processus d’autorisation. Sur la base de cet avis, la Commission européenne doit maintenant rédiger une proposition qui fera l’objet d’un vote par le comité permanent de la chaîne et des denrées alimentaires.
Les Echos – 5 décembre

Avis réservé de l’Afssa sur le maïs transgénique que l’Europe veut autoriser
L’existence d’une incertitude scientifique est problématique pour une plante dont l’autorisation marquerait la fin du moratoire sur les OGM. Elle l’est d’autant plus que ce même maïs Bt 11 es défaillant sur un autre point : en juin dernier, l’Institut scientifique de santé publique (ISP) belge a publié une étude montrant que les données fournies par Syngenta sur la composition génétique du maïs ne correspondaient pas à ce que les chercheurs on trouvé en étudiant le maïs : les analyses « suggèrent que la présence d’un fragment d’ADN de maïs BT 176 (une autre variété de maïs transgénique) pourrait être le résultat d’une contamination du Bt 11 par le Bt 176 », écrit l’Institut , membre d’un réseau européen d’analyse génétique des OGM.
Hervé Kempf – Le Monde – 4 décembre

Dix militants anti OGM dont trois Verts, mis en examen à Lille
En septembre 2001 à Avelin dans le Nord, des plants de betterave sucrière génétiquement modifiés avait été détruits. Les dix militants ont été mis en examen pour « dégradation grave en réunion » mais laissés en liberté sans contrôle judiciaire. Parmi ces militants, rassemblés sous l’appellation des « dix d’Avelin », se trouve notamment le conseiller régional Vert du Nord-Pas-de-Calais Dominique Plancke, le conseiller municipal Vert de Béthune Alain Alpern, l’adjoint Vert au maire de Lille Eric Quiquet, le secrétaire général de la Confédération paysanne Hubert Caron, et son ancien porte-parole régional Gabriel Dewaelle. Les faits incriminés sont passibles de 5 ans d’emprisonnement, 75 000 euros d’amende et une privation des droits civiques, civils et de famille, a indiqué leur avocat Emmanuel Riglaire.
AFP – 5 décembre

Lorsque l’irresponsabilité fait suite à la désinformation
« Nous venons d’apprendre que les autorités publiques renoncent à dégager des crédits pour mener à leur terme des aanlyses prévues pour évaluer l’impact d’une alimentation à base de maïs transgénique sur les animaux et leurs sous-produits tels que le lait. En effet, depuis 1998, deux cents prélèvements attendent au congélateur qu’une décision conforme au principe de précaution soit prise. Durant ce temps les importations de produits transgéniques destinés à’alimentation animale ont progressé,surtout le soja… Le motif invoqué est la nouvelle réglementation européenne, faisant suite au vote du 2 juillet du Parlement européen ,qui, il est vrai, a renforcé la traçabilité de certains produits pouvant contenir des OGM. Mais cela ne peut en aucun cas permettre de conclure à l’innocuité des OGM ! De plus – et surtout – il s’agit là d‘une véritable supercherie car ces nouvelles réglementations ne portent pas sur les produits issus d’animaux consommant des OGM ! Si l’éleveur saura mieux s’il donne à ses élevages des aliments contenant des OGM, le consommateur, lui, n’en sera pas obligatoirement informé : aucune disposition n’impose à la filière un étiquetage indiquant le type d’alimentation de l’animal qui a généré ces produits… »
France Nature Environnement : Réseau Cohérence : Association Nature et Culture
Ouest – France – 5 décembre

Chercheurs en OGM : la peur !
Les laboratoires sont le plus souvent réduits à la clandestinité et le moratoire qui bloque tout développement commercial des OGM en Europe pèse sur les budgets. « Il devient de plus en plus difficile de décrocher des financements dès lors qu’apparaît le mot transgenèse », témoigne Alain Toppan, responsable du site Biogemma de Mondoville dans le Tarn et Garonne, dont les essais ont été détruits six fois depuis 2001 ! Découragés, plusieurs laboratoires sont partis s’installer sur des terres plus accueillantes et mieux dotées, comme les Etats-Unis, le Canada, mais aussi la Suède, le Danemark ou les Pays-Bas. De plus les jeunes désertent les filières de formation en biologie moléculaire : le nombre de candidats en biologie végétale a Paris-V1 Orsay a été divisé par cinq en cinq ans.
Anne-Sophie Jarrige – Le Point – 5 décembre
 

 

 


Ils ont dit

« J’ai mené beaucoup de négociations avec des milieux professionnels difficiles. J’aime rapprocher les points de vue, trouver des accords. Je crois dans le progrès scientifiques et dénonce l’obscurantisme des destructeurs de champs d’OGM. »
Claude Bernet – directeur de l’Agence du développement agricole et rural (Adar)
Marie Josée Cougard – Les Echos – 4 décembre


«Les scientifiques sont partagés, et leurs analyses parfois mêmes contradictoires, aussi bien en ce qui concerne les effets sur la santé que l’environnement. On peut comprendre que les consommateurs soient en proie à un doute hyperbolique, sachant qu’ils ne sont de toute façon pas demandeurs de produits OGM. Quant au moratoire, il ne peut être levé tant que les consommateurs n’auront pas la garantie qu’une filière sans OGM sera mise en place, avec des assurances pour protéger les producteurs de produits conventionnels et la possibilité d’engager la responsabilité de ceux qui créent le risque, en cas de contamination. Nous ne sommes pas, par principe, contre les OGM si ces conditions sont remplies, ce qui n’est pas le cas.
Alan Bazot – Président de l’Union fédérale des consommateurs
LSA – 4 décembre

 

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