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accueil | actualités | revue de presse |
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Sur la sécurité alimentaire |
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Sur les abeillesToxicité du « Gaucho » : La filière apicole refuse les zones d’observation Six organisations de la filière agricole déclarent dans un communiqué publié par le syndicat national d’apiculture (SNA) qu’elles « contestent que cette mise en place ne concerne pas toutes les cultures susceptibles d’être traitées avec le Gaucho et le Régent « par exemple le maïs, recréant ainsi les conditions d’expérimentation de 1988 qui ne permettent en aucune façon l’émergence de conclusions irréfutables ». Le ministre avait décidé de créer des zones d’observations régionales des ruchers réparties dans quatre régions de grandes cultures. Les études doivent permettre de suivre l’évolution des populations d’abeilles dans des zones où sont utilisés les produits incriminés en comparaison avec des lieux où ces produits ne sont pas employés. AFP – 20 novembre |
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Sur les firmes |
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Sur l'agriculture raisonnée |
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Sur l'agriculture biologiqueUn marché porteur Finies les années 90. Après le virage amorcé au début de ce nouveau siècle, le marché de la Bio existe à part entière. Les acteurs liés à la production sont de plus en plus pros tandis que la distribution s’élargit de manière manifeste. La Bio fait dorénavant partie du paysage agroalimentaire hexagonal. Les indicateurs économiques témoignent d’une bonne santé générale. Combien de secteurs économiques peuvent se targuer d’une croissance de l’ordre de 20% par an ? Après avoir longtemps boudé le bio, les Français ne cachent plus leur intérêt. Du coup, le marché devient porteur avec un chiffre d’affaires hexagonal supérieur à 1,5 milliard. Les ménages ne sont plus les seuls à consommer bio. Plusieurs organismes de restauration collective comme les restaurants universitaires et les restaurants d’entreprise ont opté pour ce mode de préparations version naturelles, preuve que cela n’est pas forcément très coûteux. Daniel Pajonk – Le Progrès – 21 novembre |
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Ils ont dit« Depuis la découverte de l’Amérique, la viticulture pose un problème biologique, qui a explosé dans la seconde moitié du 19ème siècle. Il est devenu impossible de planter de la vigne sans la protéger contre les insectes, le mildiou ou l’oïdium. Cette impasse ne sera pas dépassée par des incantations philosophiques. Soit nous trouvons des protections chimiques ou biochimiques, en veillant à leur moindre nocivité, on en est loin, ou nous trouvons des solutions grâce aux OGM. Ce n’est pas imminent. Cela suppose un travail énorme, avec un risque de traumatisme chez les consommateurs. A ce stade, toute prédiction me semble impossible. » Denis Dubourdieu, œnologue, futur dirigeant de l’Institut des sciences de la vigne et du vin. Propos recueuillis par Vincent NOCE – Libération – 22 novembre « Si une question agite le monde agricole, c’est bien comment allier notre métier avec la préservation du territoire, de l’environnement et retrouver l’harmonie avec la société. Nous voulons ardemment passer du rang d’accusé à celui d’acteur... Le monde agricole a fait des choses pour l’environnement, mais il lui faut aller plus loin. La mise en place de l’agriculture raisonnée doit toucher le plus grand nombre, tout en ne se faisant pas au détriment de notre compétitivité ». Luc Guyau – président de la Chambre nationale d’agriculture L’Yonne Républicaine – 18 novembre |
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