|
|
|
accueil | actualités | revue de presse |
||||||||||
![]() |
||||||||||
|
||||||||||
![]() |
||||||||||
Sur la sécurité alimentaire |
||||||||||
|
||||||||||
Sur les abeillesToxicité du « Gaucho » : première zone d’observation Une première zone où seront pratiquées des observations sur les abeilles dans le cadre d’un protocole mis au point sur l’utilisation des pesticides comme le Gaucho ou le Régent vient d’être mise en place par arrêté préfectoral annonce le ministère de l’Agriculture, Hervé Gaymard. Située en Vendée et comptant plusieurs communes et non pas la région entière contrairement à ce qui avait été annoncé, cette zone sera l’objet d’observations pendant une durée de deux ans, précise le ministère. Les études doivent permettre de suivre l’évolution des populations d’abeilles dans des zones où sont utilisés les produits incriminés en comparaison avec des lieux où ces produits ne sont pas employés. AFP – 12 novembre |
||||||||||
|
||||||||||
Sur les firmesUn secteur de plus en plus exposé aux risques environnementaux Le groupe Bayer n'a pas résisté à la pression de la Bourse et a séparé la chimie de la pharmacie. Cette décision permettra aussi de "mieux séparer les risques de chacune de ses activités". Aux États-Unis Bayer est poursuivi en justice pour violation de brevet pharmaceutique. En France le groupe est attaqué dans le domaine de l'agrochimie: apiculteurs qui dénoncent ainsi l'utilisation du Gaucho, polémiques autour des recherches sur les OGM. Martine Orange – Le Monde – 9 novembre |
||||||||||
|
||||||||||
Sur l'agriculture raisonnéeChristiane Lambert souhaite « raisonner » le monde agricole Le FARRE fête son dixième anniversaire, Christiane Lambert souhaite profiter de l’occasion pour mieux faire connaître le concept de l’agriculture raisonnée et étoffer le réseau de cette association. Elle estime qu’en dehors des 12 000 exploitations pratiquant actuellement la culture biologique, la moitié des agriculteurs de l’Hexagone sont tout à fait respectueux de l’environnement. « Il ne nous reste plus qu’à convaincre les 300 000 exploitations restantes et à trouver davantage de fermes de rencontre ouvertes sur l’extérieur ». Un label agriculture raisonnée devrait être apposé sur les produits émanant des exploitations de ce type, à l’instar de la qualification ISO 9001 attribuée aux produits industriels et aux services respectueux de l’environnement et du développement durable. Patrice Drouin – Les Echos - 13 novembre |
||||||||||
|
||||||||||
Sur l'agriculture biologiqueLes chambres d’agriculture proposent 30 mesures pour l’agriculture biologique 30 propositions destinées à redynamiser l’agriculture biologique, pour faire face au retard qu’accuse la France dans le développement de ce secteur. Pour l’APCA, le recul de la production bio s’explique notamment par « l’absence d’articulation entre le développement de la production et l’organisation des filières ». L’agriculture biologique ne peut se soustraire aux lois du marché. C’est donc en structurant les filières, en réduisant les coûts, qu’elle pourra prétendre à représenter une part du marché des produits alimentaires ; Sans stratégies de développement intégrant les débouchés, la demande des consommateurs sera honorée par un recours encore plus important aux importations » a déclaré Luc Guyau. AFP – 12 novembre |
||||||||||
|
||||||||||
|
|
|
|||||||||
|
||||||||||
Ils ont dit« On parle beaucoup des pesticides et surtout du Gaucho qui est parfois présenté comme un poison pour l’homme, alors qu’il n’y a aucune raison formelle de paniquer. Le Gaucho est autorisé sur les céréales mais aussi sur les abricots, les pêches et les poires… et ce n’est pas pour rien. Certes, on peut trouver des traces de produits sur certains aliments, mais l’important est de connaître le seuil de tolérance par l’organisme humain, seuil très élevé, puisque la dose journalière admise par l’homme du Gaucho est de 0,05 mg par kg. Pour être malade, il faut quand même y aller ! Plus sérieusement, le seul risque clairement identifié concerne les agriculteurs, qui sont beaucoup plus exposés et qui doivent effectivement prendre toutes les précautions nécessaires à l’utilisation de ce produit comme pour tous les autres pesticides » André Declercq – Expert en toxiques du laboratoire d’analyse de la Direction générale de la consommation, concurrence et répression des fraudes. Liberté Dimanche – 2 novembre « Il est légitime de se poser des questions, puisque le fait que des traces de pesticides arrivent dans nos assiettes ne fait aucun doute. Les animaux que cela ne tue pas stockent ces traces dans leurs graisses, et les transmettent à leur tour à leurs prédateurs, et ainsi de suite jusqu’à l’homme. La toxicité pour les abeilles ne fait plus guère de doute non plus, mais de là à conclure qu’il faut interdire tous les pesticides, il y a une marge…. Il est impératif d’avoir tous les résultats des différentes études qui vont être menées ». Jean Philippe Leroy de l’Unité toxicologique du CHU de Rouen Liberté Dimanche – 2 novembre |
||||||||||
![]() |
||||||||||
![]() |
![]() |
![]() |
||||||||
|
||||