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Revue de presse :
du 8 au 14 novembre 2003

L'actualité qui nous concerne (extraits)...

Ce que la presse nous dit : 


Avertissement : Cette revue, de la presse non professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun cas, elle ne représente la position de l’UIPP.
 


Sur les phytopharmaceutiques, l'environnement et la santé

Opération eau propre dans le département
Le conseil général d’Eure et Loir vient de prendre plusieurs mesures. La plus spectaculaire consistera dans l’indemnisation des exploitants agricoles à hauteur des frais qu’ils engageront pour produire plus proprement. « L’amélioration de la qualité de l’eau est un challenge qui n’est pas simple à relever », a reconnu Philippe Lirochon, Président de la Chambre avec qui une convention à été passée.
Gérald Massé – L’Echo républicain – 4 novembre

Sur les phytopharmaceutiques, l'environnement et la santé
Sur la sécurité alimentaire
Sur les abeilles
Sur les firmes
Sur l'agriculture raisonnée
Sur l'agriculture biologique
Sur les OGM
Ils ont dit
 
du 08 octobre au 17 octobre 2008
du 30 septembre au 07 octobre 2008
du 22 au 29 septembre 2008
du 13 au 22 septembre 2008
du 3 au 12 septembre 2008
du 1 aout au 2 septembre 2008
du 12 au 31 juillet 2008
du 05 au 11 juillet 2008
du 27 juin au 04 juillet 2008
du 14 au 26 juin 2008
du 07 au 13 juin 2008
du 27 mai au 06 juin 2008
du 17 mai au 26 mai 2008
du 30 avril au 16 mai 2008
du 18 au 29 avril 2008
du 11 au 17 avril 2008
du 05 au 10 avril 2008
du 21 au 27 mars 2008
du 12 au 20 mars 2008
du 1er au 11 mars 2008
du 15 au 28 février 2008
du 9 au 14 février 2008
du 2 au 8 février 2008
du 25 janvier au 1er férier 2008
du 19 au 24 janvier 2008
du 21 décembre 2007 au 10 janvier 2008

Archives 2002
Archives 2003
Archives 2004
Archives 2005
Archives 2006
Archives 2007


 
Sur la sécurité alimentaire
 
 


Sur les abeilles

Toxicité du « Gaucho » : première zone d’observation
Une première zone où seront pratiquées des observations sur les abeilles dans le cadre d’un protocole mis au point sur l’utilisation des pesticides comme le Gaucho ou le Régent vient d’être mise en place par arrêté préfectoral annonce le ministère de l’Agriculture, Hervé Gaymard. Située en Vendée et comptant plusieurs communes et non pas la région entière contrairement à ce qui avait été annoncé, cette zone sera l’objet d’observations pendant une durée de deux ans, précise le ministère. Les études doivent permettre de suivre l’évolution des populations d’abeilles dans des zones où sont utilisés les produits incriminés en comparaison avec des lieux où ces produits ne sont pas employés.
AFP – 12 novembre

 
Sur les firmes

Un secteur de plus en plus exposé aux risques environnementaux
Le groupe Bayer n'a pas résisté à la pression de la Bourse et a séparé la chimie de la pharmacie. Cette décision permettra aussi de "mieux séparer les risques de chacune de ses activités". Aux États-Unis Bayer est poursuivi en justice pour violation de brevet pharmaceutique. En France le groupe est attaqué dans le domaine de l'agrochimie: apiculteurs qui dénoncent ainsi l'utilisation du Gaucho, polémiques autour des recherches sur les OGM.
Martine Orange – Le Monde – 9 novembre
 

 
Sur l'agriculture raisonnée

Christiane Lambert souhaite « raisonner » le monde agricole
Le FARRE fête son dixième anniversaire, Christiane Lambert souhaite profiter de l’occasion pour mieux faire connaître le concept de l’agriculture raisonnée et étoffer le réseau de cette association. Elle estime qu’en dehors des 12 000 exploitations pratiquant actuellement la culture biologique, la moitié des agriculteurs de l’Hexagone sont tout à fait respectueux de l’environnement. « Il ne nous reste plus qu’à convaincre les 300 000 exploitations restantes et à trouver davantage de fermes de rencontre ouvertes sur l’extérieur ». Un label agriculture raisonnée devrait être apposé sur les produits émanant des exploitations de ce type, à l’instar de la qualification ISO 9001 attribuée aux produits industriels et aux services respectueux de l’environnement et du développement durable.
Patrice Drouin – Les Echos - 13 novembre
 

 
Sur l'agriculture biologique

Les chambres d’agriculture proposent 30 mesures pour l’agriculture biologique
30 propositions destinées à redynamiser l’agriculture biologique, pour faire face au retard qu’accuse la France dans le développement de ce secteur. Pour l’APCA, le recul de la production bio s’explique notamment par « l’absence d’articulation entre le développement de la production et l’organisation des filières ». L’agriculture biologique ne peut se soustraire aux lois du marché. C’est donc en structurant les filières, en réduisant les coûts, qu’elle pourra prétendre à représenter une part du marché des produits alimentaires ; Sans stratégies de développement intégrant les débouchés, la demande des consommateurs sera honorée par un recours encore plus important aux importations » a déclaré Luc Guyau.
AFP – 12 novembre
 

 


Sur les OGM 

L’Europe reporte son vote sur l’autorisation du maïs OGM
Les quinze n’ont pas tranché la question de l’autorisation de mise sur le marché du maïs transgénique Bt11 résistant à un insecte et un herbicide. Produit par Syngenta et destiné à l’alimentation humaine, ce maïs doux est le premier dossier OGM examiné à Bruxelles dans le cadre de la levée du moratoire instauré depuis 1999. Le Comité permanent de la chaîne alimentaire et de la santé animale – où sont représentés les Etats – a remis son vote à la mi-décembre. De nombreuses divergences sont en effet apparues au cours du « tour de table », notamment concernant l’opportunité de délivrer une telle autorisation alors que le traçage des denrées OGM ne sera obligatoire dans l’UE qu’à compter d’avril 2004. La Commission, qui proposait au Comité d’autoriser cet OGM, a annoncé qu’elle ferait « des modifications techniques » à son projet.
C. Bn – Libération – 11 novembre

Bruxelles diffère sa décision d’importer un maïs transgénique
Déjà consommé aux Etats-Unis sous forme de légume cuit en boite ou de pop-corn, ce maïs a donc failli être le premier aliment transgénique homologué en Europe depuis l’instauration du moratoire… Sur le plan sanitaire, le maïs Bt11 a déjà reçu un avis favorable de la part de l’autorité européenne de sécurité alimentaire (EFSA). Mais côté français, l’Afssa (Agence française de sécurité sanitaire de l’alimentation) reproche à Syngenta d’avoir mené ses tests uniquement dans le cadre d’une utilisation pour l’alimentation du bétail. Enfin, outre cette demande d’importation, en provenance de pays tiers, l’Union européenne doit décider dans une procédure séparée, si elle autorise ou non la culture de semences de maïs porteuses du gène Bt11. Vraisemblablement l’année prochaine.
Marc Mennessier – Le Figaro – 11 novembre

Les étiquettes seront encore plus fiables
Les industriels agro-alimentaires ont jusqu’au 18 avril 2004 pour parfaire leurs étiquettes à propos de la présence d’OGM indique la nouvelle réglementation européenne sur l’étiquetage et la traçabilité des aliments transgéniques, entrée en vigueur le 7 novembre… La responsabilité des fabricants est organisée en cascade : chaque opérateur ayant un produit OGM doit passer l’information au suivant tout au long de la chaîne de fabrication. Cela implique une parfaite traçabilité. « Déjà maintenant, quand la mention OGM n’apparaît pas sur une étiquette, c’est que le produit n’en contient pas, non que leur présence est incertaine ou cachée a précisé Mr Geslin, directeur qualité de l’ANIA . L’association prépare actuellement pour ses adhérents un guide d’application de la réglementation.
Laurence Benhamou - AFP – 7 novembre

Le Vatican consulte des experts pour se faire une religion sur les OGM
Le Vatican a réuni à huis clos une quarantaine d’experts internationaux pour un séminaire devant contribuer à éclaircir son jugement « éthique et pastoral » en matière de nourriture transgénique. Aux yeux de l’église catholique, le cardinal Renato Martino, président du conseil pontifical pour la justice et la paix, a rappelé que l’homme est appelé à « cultiver et protéger les biens créés par Dieu et donc à intervenir, décider, faire, ne pas laisser les plantes croîtrent au hasard mais les renforcer et les perfectionner afin qu’elles donnent de meilleurs fruits en plus grande abondance, tout en mettant de l’ordre, nettoyant et en éliminant ce qui les détruit. Nous sommes pleinement conscients que l’enjeu est important et délicat du fait des divisions qui polarisent l’opinion publique, des contentieux commerciaux au niveau international, de la difficulté à circonscrire scientifiquement une matière, sujette aux évolutions rapides de la recherche, et du fait des implications éthiques, culturelles et politiques ».
AFP – 10 novembre

La famille écologique fait une percée au Forum social européen
Vivre, consommer et produire autrement : la critique du développement économique vade pair avec la préservation de la planète, selon les écologistes, présents en force pour le première fois au 2ème Forum social européen qui vient de s’ouvrir à Paris et en banlieue. « Les partis politiques traditionnels s’occupent d’environnement en dernier, quand ils ont traité tout le reste », témoigne Michèle Rivasi, directrice de Greenpeace - France. « Au contraire, le mouvement alter mondialiste crée des passerelles entre les réflexions » ajoute –t-elle. Les Amis de la Terre lancent à l’occasion du Forum une campagne de pétition revendiquant un « droit de refus » des OGM au nom du principe de précaution. Les pétitions seront adressées à l’organisation mondiale du commerce, qui doit statuer sur une plainte américaine contre l’Europe sur les OGM.
AFP – 12 novembre


Brésil – Les députés approuvent le décret sur le soja transgénique
Ce décret doit encore être voté au Sénat. Celui-ci stipule que les prod
uits OGM portent obligatoirement une étiquette le mentionnant et interdit la culture des OGM sur les territoires indigènes et les réserves écologiques. Par ailleurs, les producteurs devront déclarer qu’ils plantent du soja transgénique pour avoir droit à des prêts et financements.
AFP – 13 novembre

 

 


Ils ont dit

« On parle beaucoup des pesticides et surtout du Gaucho qui est parfois présenté comme un poison pour l’homme, alors qu’il n’y a aucune raison formelle de paniquer. Le Gaucho est autorisé sur les céréales mais aussi sur les abricots, les pêches et les poires… et ce n’est pas pour rien. Certes, on peut trouver des traces de produits sur certains aliments, mais l’important est de connaître le seuil de tolérance par l’organisme humain, seuil très élevé, puisque la dose journalière admise par l’homme du Gaucho est de 0,05 mg par kg. Pour être malade, il faut quand même y aller ! Plus sérieusement, le seul risque clairement identifié concerne les agriculteurs, qui sont beaucoup plus exposés et qui doivent effectivement prendre toutes les précautions nécessaires à l’utilisation de ce produit comme pour tous les autres pesticides »
André Declercq – Expert en toxiques du laboratoire d’analyse de la Direction générale de la consommation, concurrence et répression des fraudes.
Liberté Dimanche – 2 novembre

« Il est légitime de se poser des questions, puisque le fait que des traces de pesticides arrivent dans nos assiettes ne fait aucun doute. Les animaux que cela ne tue pas stockent ces traces dans leurs graisses, et les transmettent à leur tour à leurs prédateurs, et ainsi de suite jusqu’à l’homme. La toxicité pour les abeilles ne fait plus guère de doute non plus, mais de là à conclure qu’il faut interdire tous les pesticides, il y a une marge…. Il est impératif d’avoir tous les résultats des différentes études qui vont être menées ».
Jean Philippe Leroy de l’Unité toxicologique du CHU de Rouen
Liberté Dimanche – 2 novembre

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