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accueil | actualités | revue de presse |
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Sur la sécurité alimentaireLa sécurité alimentaire, grosse faiblesse des futurs membres de l’UE La Commission européenne a distribué sur ce chapitre des cartons jaunes ou rouges à la totalité des dix pays qui rejoindront l’UE au 1er mai 2004. Partout, les contrôles sont encore insuffisants. Faute d’argent, les analyses microbiologiques sont rares. Les céréales, les fruits et les légumes contiennent trop de résidus de pesticides. Jean Luc Testault – AFP – 6 novembre |
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Sur les abeilles« Dénigrement du Gaucho ? » : Bayer contre les apiculteurs Pour maître Olivier Baratelli, l’avocat de Bayer, c’est un mauvais procès qui est fait au Gaucho, un produit « qui n’obtient que des éloges des semenciers et des agriculteurs », caractérisé par sa diffusion à l’ensemble de la plante à partir d’un enrobage de la graine, préalable à l’ensemencement. Il fait valoir qu’expertises et contre – expertises menées depuis 1997, arbitrées par le ministère de l’Agriculture, n’ont « jamais mis en évidence le lien de cause à effet entre le Gaucho et la mortalité des abeilles. Le mal des abeilles a commencé bien avant l’invention de cet insecticide ». Valérie Alanièce – L’Est Eclair – 6 novembre Les apiculteurs manifestent contre les distributeurs d’insecticides Dans leur combat contre les insecticides qui tuent les abeilles, les apiculteurs dénoncent maintenant les distributeurs et veulent les mettre devant leurs responsabilité, en particulier, les coopératives qui sont normalement gérées par les agriculteurs.. Devant l’entrée de la coopérative Capsud à Niort. « La filière apicole se bat contre des lobbies énormes et on nous cache des choses, mais nous espérons beaucoup d’une instruction en cours devant le Tribunal de Saint Gaudens, qui vise directement le Régent » déclaration de Francis Chauvancy, responsable local de la coordination des apiculteurs de France. Nous reviendrons l’an prochain faire un bilan de situation a promis la coordination avant qu’une délégation ne soit reçue par la vice-présidente de la Capsud. Le Courrier de l’Ouest – 6 novembre |
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Sur les firmes |
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Sur l'agriculture raisonnée |
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Sur l'agriculture biologiqueL’aventure de la bio (dossier) En matière d’agriculture biologique, la France accuse un certain retard. Les principaux responsables ? Les industriels des engrais et des pesticides, qui plaident pour une « agriculture raisonnée » et les partisans des OGM. Pour Claude Aubert, ingénieur agronome et pionnier de l’agriculture biologique « l’agriculture raisonnée est une sorte de poudre aux yeux… Derrière une belle déclaration d’intention, on se rend compte que le cahier des charges n’impose aucune réduction d’engrais ou de pesticides : c’est laissé à l’appréciation de l’agriculteur. En fait, il s’agit surtout d’utiliser les pesticides avec davantage de précautions, ce qui est sans doute une bonne chose mais qui aura peu d’effets sur la consommation globale de ces produits. La véritable motivation est claire : il s’agit de répondre aux nouvelles demandes des consommateurs ,très inquiets des scandales alimentaires à répétition et de contrer l’expansion de la bio. » Propos recueillis par Fabrice Nicolin – Terre sauvage Marjolaine, la vie en bio Pour sa 27ème édition, ce salon, qui se tiendra les 7 et 8 novembre à Paris, rassemble 500 exposants et plus de 70 000 visiteurs ; Pour autant, tout n’est pas rose au pays du bio. Leader de ce type d’agriculture dans les années 80, la France se retrouve aujourd’hui à la traîne de l’UE, alors que dans le même temps la demande ne cesse de croître et que le bio n’en finit pas d’être cuisiné à toutes les sauces. Caroline Sallé – Le Figaro – 7 novembre |
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Ils ont dit« Il faut arrêter d’avoir peur du progrès. Certains pensent que nous sommes tous des cobayes mais c’est totalement faux. Les plantes transgéniques qui entrent dans l’alimentation sont nettement mieux surveillées que la nourriture classique et contiennent moins de toxines cancérigènes. A l’instar des médicaments, elles sont testées en laboratoire et en serre, avant de l’être dans la nature. Certaines sont largement cultivées ailleurs dans le monde et, pour l’instant, avec un recul de vingt ans, on n’a observé aucun danger pour la santé. Bien sûr, on ne peut pas tout prévoir mais, comme toujours, la question est de savoir si les avantages globaux l’emportent sur les inconvénients globaux. » Louis-Marie Houdebine – biologiste, chercheur à l’INRA Top Santé – 1er novembre |
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