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Sur
les OGM
Certaines cultures transgéniques mauvaises pour l’environnement
(Rapport officiel) en Grande Bretagne
Les cultures de betterave et de colza génétiquement modifiées pour
tolérer les herbicides sont plus agressives pour leur environnement
que les cultures traditionnelles, estiment les auteurs du rapport
officiel remis à Tony Blair. Au contraire, le maïs transgénique est
moins nocif que son équivalent « naturel ». Plusieurs associations
de défense de l’environnement ont immédiatement profité de ce
rapport pour appeler Tony Blair à interdire les cultures
transgéniques.
AFP – 16 octobre
Monsanto croit aux OGM, pas à l’Europe
Si Monsanto croit toujours aux OGM, il ne croit plus à l’Europe. Le
géant américain va fermer son quartier général européen des céréales
implanté à Cambridge, à l’est de Londres, ainsi que des stations de
reproduction en France, en Allemagne et en République tchèque. Et il
ne vendra plus de semences de blé et d’orge sur le Vieux Continent.
Le groupe abandonne aussi un filon jugé prometteur voici peu : la
biopharmacie, la production de protéines pharmaceutiques par les
plantes.
Lysiane J. Baudu – La Tribune – 17 octobre
"Le colza OGM : enfin libre ?"
Le colza pourrait être la première espèce OGM cultivée à grande
échelle en Belgique. Bayer Bioscience a réintroduit en ce sens une
demande au Conseil de biosécurité. Un feu vert du Conseil marquerait
seulement le début d'une longue procédure d'autorisation, mais il
constituerait un symbole fort en faveur des cultures OGM dans les
campagnes.
Ph. L - Le Vif/ l'Express -
"Les OGM augmenteraient les revenus agricoles européens d'un
milliard d'euros par an"
Réalisée par le National Center for Food and Agricultural Policy et
financée par Monsanto, Syngenta et Bio, la première étude d'impact
économique des OGM révèle que les biotechnologies permettraient aux
agriculteurs augmenteraient leur production de 7,8 millions de
tonnes.
par MJ Cougard –Les échos.fr -
"Des scientifiques inquiets des destructions d'essais d'OGM ont
été reçus par le ministère de la Recherche"
Les conseillers des ministres de la recherche et de l'écologie, de
l'agriculture et de l'intérieur ont reçu le 3 octobre une délégation
de chercheurs ayant lancé, début septembre, une pétition contre les
destructions d'essais au champ, estimant qu'elles portent un grave
préjudice aux activités de recherche et de développement en biologie
végétale, pour lesquelles la France se trouve encore parmi les
meilleurs au plan international. Les actions possibles ont été
examinées mais aucune mesure n'a été prise, car il convient d'abord
de gagner l'adhésion de l'opinion. Les pétitionnaires ne
représentent cependant pas l'ensemble de la communauté scientifique.
Des chercheurs, qui ont écrit début juillet une lettre de soutien à
J. Bové, mettent en garde contre les conditions des partenariats que
la recherche publique développe avec les industries des
biotechnologies, dans la mesure où elles compromettent la
crédibilité d'une expertise indépendante. De plus, le syndicat
national des chercheurs scientifiques a déclaré le 2 octobre dans un
texte intitulé "OGM et responsabilité des scientifiques" que
l'amalgame entre recherche publique et intérêt privé, qui alimente
une campagne anti-scientifique, est inacceptable.
H. Kempf - Le Monde -
"La pénurie se profile"
Interview de C. Pees, président du groupe Euralis Au sortir de l'été
qui a grillé une bonne partie des surfaces de maïs et face au
déficit en céréales auquel est d'ores et déjà confrontée l'Europe,
C. Pees n'exclut pas le fait de devoir importer du maïs des zones
OGM, compte tenu des stocks mondiaux disponibles.
T. Longué - Sud Ouest-
"OGM : le gouvernement cherche à calmer le jeu"
H. Gaymard et C. Haigneré affirment dans un communiqué de presse
commun que la recherche dans le domaine des biotechnologies
végétales, publique et privée, "doit être poursuivie" à la fois pour
maintenir les compétences de la France dans ce domaine et pour
qu'elle préserve l'indépendance technologique et économique de
l'agriculture européenne.
Les marchés -
"Débat sur la menace OGM"
A Cambes, Jean-Didier Vincent, membre de l'académie de médecine et
des sciences, a expliqué les avantages et les inconvénients des OGM.
Il a également souligné que si les déclarations de la Confédération
paysanne étaient recevables, les méthodes du syndicat paysan étaient
toutefois condamnables. A son avis, c'est par l'information que l'on
ralliera l'opinion publique, et non pas par la violence.
Marylène Ortéga - Sud Ouest -
La Fondation Gates donne 25 M USD pour des récoltes enrichies en
fortifiants
Le don est attribué à Harvest Plus, une alliance d’experts agronomes
coordonnée par le Centre pour la recherche sur l’agriculture
tropicale (CIAT) et l’Institut international de recherche sur
l’alimentation (IFPRI) pour le développement des semences de tels
produits « bio fortifiés ». Jachim Voss, directeur du CIAT s’est
défendu de vouloir profiter du programme pour développer des OGM
précisant qu’il existe « un large éventail de produits dans la
nature ». Lors de cette période, 80% du financement seront consacrés
à des méthodes de cultures conventionnelles, contre seulement 20% à
des récoltes OGM. Prenant l’exemple du Bangladesh, si l’on produit
du riz fortifié en fer, la population pauvre qui ne peut se payer
les légumes dans lesquels se trouve ce nutriment essentiel, pourrait
ainsi absorber sa ration de fer nécessaire en mangeant sa livre de
riz quotidienne.
AFP – 14 octobre
Les OGM interdits dans les cantines scolaires des Hauts-de-Seine
Cette décision é té prise à la demande du conseiller général Vert
Vincent Gazeilles, l’interdiction des OGM dans les crèches et les
restaurants dépendant du département.
AFP – 14 octobre
OGM : ni démon ni panacée
Vaut-il mieux avoir faim ou manger des OGM ? « A priori, nous
pouvons nous passer d’eux pour atteindre l’objectif de réduire de
moitié le nombre de personnes victimes de la faim d’ici à 2015. Les
techniques existantes basées sur la sélection classique, suffisent
», explique un expert de la FA0. « La transformation génétique ne
nourrira pas les pays en développement, mais il serait irresponsable
de ne pas la considérer comme faisant partie de la panoplie des
outils disponibles », estime de son côté l’agronome Alain Weil,
chargé de mission à la direction scientifique du Cirad. La
transgénèse végétale offre des perspectives innombrables aux
agricultures du tiers-monde. A condition qu’elle soit économiquement
accessible et fasse définitivement la preuve de son innocuité pour
l’environnement ».
Marc Mennessier – Le Figaro – 16 octobre
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