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Revue de presse :
du 10 au 17 octobre 2003

L'actualité qui nous concerne (extraits)...

Ce que la presse nous dit : 


Avertissement : Cette revue, de la presse non professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun cas, elle ne représente la position de l’UIPP.
 


Sur les phytopharmaceutiques, l'environnement et la santé

Eau : Bachelot veut faire payer le monde agricole
Les agriculteurs vont devoir payer davantage pour lutter contre la pollution de l’eau. C’est en substance le message qu’a fait passer, hier, Roselyne Bachelot, lors de la remise du rapport Flory consacré aux agences de l’eau. Selon le ministère de l’Ecologie, le monde agricole est désormais prêt à « accepter une hausse de ses redevances à condition que l’on tienne compte de ses difficultés et des réalités économiques ». Les usagers domestiques paient 84% des redevances de dépollution, les industries 14% et les agriculteurs, seulement 2%. Or, ces derniers sont les principaux responsables de la pollution des eaux françaises à cause des engrais et des produits chimiques qu’ils utilisent.
Muriel Frat – Le Figaro – 16 octobre

Alerte aux fongicides
L’étude Phytoner du laboratoire de l’université de Bordeaux a décelé chez des ouvriers viticoles un accroissement significatif de défauts d’attention, de mémoire. L’exposition répétée aux pesticides, surtout les fongicides, double le risque de maladie de Parkinson. L’arsenite de sodium qui lutte l’hiver contre les champignons du cep (esca, « black dead arm »…) a été interdit en 2001 en France, la MSA ayant décelé ce cancérogène dans l’unité de travailleurs de la vigne. Le consommateur, lui, est protégé par la vinification qui élimine nombre de résidus. Mais les contrôles de vins embouteillés surveillent le respect des limites de résidus définies pour le raisin, car la recherche des molécules propres au vin en est à ses balbutiements.
Science & Vie – 1er octobre

Pesticides mode d’emploi
L’Acta a conçu un logiciel permettant d’évaluer l’impact de l’utilisation de pesticides sur la santé et l’environnement grâce au logiciel Diaphyt. Les substances, s’il y a mélange, sont classées en fonction de la plus toxique. « On retiendra toujours le danger prépondérant » précise Sophie Aversenq de l’Acta. Cet outil verra le jour dans sa version définitive au printemps 2004 et sera présenté au Salon de l’agriculture. Une initiative utile pour améliorer les pratiques agricoles et inciter les agriculteurs à traiter mieux avec moins de produits.
Isabelle Nadeau – Environnement Magazine – Octobre

Sur les phytopharmaceutiques, l'environnement et la santé
Sur la sécurité alimentaire
Sur les abeilles
Sur les firmes
Sur l'agriculture raisonnée
Sur l'agriculture biologique
Sur les OGM
Ils ont dit
 
du 08 octobre au 17 octobre 2008
du 30 septembre au 07 octobre 2008
du 22 au 29 septembre 2008
du 13 au 22 septembre 2008
du 3 au 12 septembre 2008
du 1 aout au 2 septembre 2008
du 12 au 31 juillet 2008
du 05 au 11 juillet 2008
du 27 juin au 04 juillet 2008
du 14 au 26 juin 2008
du 07 au 13 juin 2008
du 27 mai au 06 juin 2008
du 17 mai au 26 mai 2008
du 30 avril au 16 mai 2008
du 18 au 29 avril 2008
du 11 au 17 avril 2008
du 05 au 10 avril 2008
du 21 au 27 mars 2008
du 12 au 20 mars 2008
du 1er au 11 mars 2008
du 15 au 28 février 2008
du 9 au 14 février 2008
du 2 au 8 février 2008
du 25 janvier au 1er férier 2008
du 19 au 24 janvier 2008
du 21 décembre 2007 au 10 janvier 2008

Archives 2002
Archives 2003
Archives 2004
Archives 2005
Archives 2006
Archives 2007


 
Sur la sécurité alimentaire
 
 


Sur les abeilles

Apiculture : une résolution européenne
Le Parlement européen vient d’adopter à une large majorité une résolution sur l’utilisation des nouvelles générations de produits neurotoxiques rémanents. Pour Dominique Souchet, député européen et co-auteur de la résolution, entre autres déclarations, précise que « ce texte place la commission chargée de mettre en œuvre le règlement communautaire apiculture devant ses responsabilités, celle-ci étant restée inerte face aux graves problèmes mis en évidence par les apiculteurs. Aucun nouveau produit ne devra être autorisé avant d’avoir été testé sur l’abeille domestique et les produits alimentaires car certaines études scientifiques font état d’une possible transmission des molécules neurotoxiques dans la chaîne alimentaire, notamment à l’eau, au lait et aux corps gras. Cette question doit faire l’objet d’une attention toute particulière, au bénéfice de tous, apiculteurs, agriculteurs, transformateurs et consommateurs. »
Oust France – 11 octobre

L’UIPP donne une Information Presse
Concernant cette résolution du 9 octobre sur l’apiculture européenne, l’UIPP s’étonne de l’interprétation erronée qui en est faite par le député Dominique Souchet et en appelle au bureau de la Commission Agriculture du Parlement afin qu’il apporte les précisions nécessaires à la bonne compréhension de la résolution, devant les omissions et la partialité de la part d’un député européen.
UIPP – 16 octobre – disponible sur le site : www.uipp.org – rubrique « Publications ».
 

 
Sur les firmes
 
 

 
Sur l'agriculture raisonnée
 
 

 
Sur l'agriculture biologique
 
 

 


Sur les OGM 

Certaines cultures transgéniques mauvaises pour l’environnement (Rapport officiel) en Grande Bretagne
Les cultures de betterave et de colza génétiquement modifiées pour tolérer les herbicides sont plus agressives pour leur environnement que les cultures traditionnelles, estiment les auteurs du rapport officiel remis à Tony Blair. Au contraire, le maïs transgénique est moins nocif que son équivalent « naturel ». Plusieurs associations de défense de l’environnement ont immédiatement profité de ce rapport pour appeler Tony Blair à interdire les cultures transgéniques.
AFP – 16 octobre

Monsanto croit aux OGM, pas à l’Europe
Si Monsanto croit toujours aux OGM, il ne croit plus à l’Europe. Le géant américain va fermer son quartier général européen des céréales implanté à Cambridge, à l’est de Londres, ainsi que des stations de reproduction en France, en Allemagne et en République tchèque. Et il ne vendra plus de semences de blé et d’orge sur le Vieux Continent. Le groupe abandonne aussi un filon jugé prometteur voici peu : la biopharmacie, la production de protéines pharmaceutiques par les plantes.
Lysiane J. Baudu – La Tribune – 17 octobre

"Le colza OGM : enfin libre ?"
Le colza pourrait être la première espèce OGM cultivée à grande échelle en Belgique. Bayer Bioscience a réintroduit en ce sens une demande au Conseil de biosécurité. Un feu vert du Conseil marquerait seulement le début d'une longue procédure d'autorisation, mais il constituerait un symbole fort en faveur des cultures OGM dans les campagnes.
Ph. L - Le Vif/ l'Express -

"Les OGM augmenteraient les revenus agricoles européens d'un milliard d'euros par an"
Réalisée par le National Center for Food and Agricultural Policy et financée par Monsanto, Syngenta et Bio, la première étude d'impact économique des OGM révèle que les biotechnologies permettraient aux agriculteurs augmenteraient leur production de 7,8 millions de tonnes.
par MJ Cougard –Les échos.fr -

"Des scientifiques inquiets des destructions d'essais d'OGM ont été reçus par le ministère de la Recherche"
Les conseillers des ministres de la recherche et de l'écologie, de l'agriculture et de l'intérieur ont reçu le 3 octobre une délégation de chercheurs ayant lancé, début septembre, une pétition contre les destructions d'essais au champ, estimant qu'elles portent un grave préjudice aux activités de recherche et de développement en biologie végétale, pour lesquelles la France se trouve encore parmi les meilleurs au plan international. Les actions possibles ont été examinées mais aucune mesure n'a été prise, car il convient d'abord de gagner l'adhésion de l'opinion. Les pétitionnaires ne représentent cependant pas l'ensemble de la communauté scientifique. Des chercheurs, qui ont écrit début juillet une lettre de soutien à J. Bové, mettent en garde contre les conditions des partenariats que la recherche publique développe avec les industries des biotechnologies, dans la mesure où elles compromettent la crédibilité d'une expertise indépendante. De plus, le syndicat national des chercheurs scientifiques a déclaré le 2 octobre dans un texte intitulé "OGM et responsabilité des scientifiques" que l'amalgame entre recherche publique et intérêt privé, qui alimente une campagne anti-scientifique, est inacceptable.
H. Kempf - Le Monde -

"La pénurie se profile"
Interview de C. Pees, président du groupe Euralis Au sortir de l'été qui a grillé une bonne partie des surfaces de maïs et face au déficit en céréales auquel est d'ores et déjà confrontée l'Europe, C. Pees n'exclut pas le fait de devoir importer du maïs des zones OGM, compte tenu des stocks mondiaux disponibles.
T. Longué - Sud Ouest-

"OGM : le gouvernement cherche à calmer le jeu"
H. Gaymard et C. Haigneré affirment dans un communiqué de presse commun que la recherche dans le domaine des biotechnologies végétales, publique et privée, "doit être poursuivie" à la fois pour maintenir les compétences de la France dans ce domaine et pour qu'elle préserve l'indépendance technologique et économique de l'agriculture européenne.
Les marchés -

"Débat sur la menace OGM"
A Cambes, Jean-Didier Vincent, membre de l'académie de médecine et des sciences, a expliqué les avantages et les inconvénients des OGM. Il a également souligné que si les déclarations de la Confédération paysanne étaient recevables, les méthodes du syndicat paysan étaient toutefois condamnables. A son avis, c'est par l'information que l'on ralliera l'opinion publique, et non pas par la violence.
Marylène Ortéga - Sud Ouest -

La Fondation Gates donne 25 M USD pour des récoltes enrichies en fortifiants
Le don est attribué à Harvest Plus, une alliance d’experts agronomes coordonnée par le Centre pour la recherche sur l’agriculture tropicale (CIAT) et l’Institut international de recherche sur l’alimentation (IFPRI) pour le développement des semences de tels produits « bio fortifiés ». Jachim Voss, directeur du CIAT s’est défendu de vouloir profiter du programme pour développer des OGM précisant qu’il existe « un large éventail de produits dans la nature ». Lors de cette période, 80% du financement seront consacrés à des méthodes de cultures conventionnelles, contre seulement 20% à des récoltes OGM. Prenant l’exemple du Bangladesh, si l’on produit du riz fortifié en fer, la population pauvre qui ne peut se payer les légumes dans lesquels se trouve ce nutriment essentiel, pourrait ainsi absorber sa ration de fer nécessaire en mangeant sa livre de riz quotidienne.
AFP – 14 octobre

Les OGM interdits dans les cantines scolaires des Hauts-de-Seine
Cette décision é té prise à la demande du conseiller général Vert Vincent Gazeilles, l’interdiction des OGM dans les crèches et les restaurants dépendant du département.
AFP – 14 octobre

OGM : ni démon ni panacée
Vaut-il mieux avoir faim ou manger des OGM ? « A priori, nous pouvons nous passer d’eux pour atteindre l’objectif de réduire de moitié le nombre de personnes victimes de la faim d’ici à 2015. Les techniques existantes basées sur la sélection classique, suffisent », explique un expert de la FA0. « La transformation génétique ne nourrira pas les pays en développement, mais il serait irresponsable de ne pas la considérer comme faisant partie de la panoplie des outils disponibles », estime de son côté l’agronome Alain Weil, chargé de mission à la direction scientifique du Cirad. La transgénèse végétale offre des perspectives innombrables aux agricultures du tiers-monde. A condition qu’elle soit économiquement accessible et fasse définitivement la preuve de son innocuité pour l’environnement ».
Marc Mennessier – Le Figaro – 16 octobre
 

 

 


Ils ont dit


 

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