|
|
|
accueil | actualités | revue de presse |
||||||||||
![]() |
||||||||||
|
||||||||||
![]() |
||||||||||
Sur l'agriculture et
l'environnementEnvironnement. La qualité des eaux bretonnes s’améliore En effet, tant en ce qui concerne les eaux brutes (rivières et retenues) que l’eau distribuée au robinet, tous les indicateurs révélateurs de pollution – nitrates et pesticides – sont à la baisse, et cela depuis trois années consécutives. En 2002, dans les rivières, la teneur moyenne en nitrates et de 27 mg par litre (contre 38 mg en 1998). La fréquence des concentrations maximales au-delà de la norme réglementaire de 50 mg est également en chute. Côté pesticides, les forts pics de concentration ont nettement diminué. Le taux de dépassement de la limite réglementaire en atrazine, a été divisé par deux depuis 1997. Frédérique Le Gall – Le Télégramme – 14 juin Nourrir les hommes doit être un métier d’avenir Durant trois jours, des agriculteurs de 1340 pays ont débattu des moyens pour réguler la production et défendre le revenu des pays. Le monde de la production agricole est d’abord un monde d’inégalités. Globalement, l’agriculture a, ces cinquante dernières années, progressé davantage que durant les 10 000 précédentes. Mais de manière très inégale. Si les pays développés dénombrent généralement moins de 5% d’agriculteurs, le monde du XX1ème siècle compte encore près de 3 milliards de paysans, familles comprises, soit la moitié de la population du globe. 500 millions de personnes agricultrices travaillent encore à la main avec es outils rudimentaires « sans tracteur, sans animaux de traction, sans semences sélectionnées, sans engrais minéraux et sans pesticides », devrait préciser le professeur Marcel Mazoyer, agroéconomiste. Gérard Le Puill – L’Humanité Hebdo – 14 juin |
||||||||||
|
||||||||||
Sur les abeillesBayer et BASF tueurs d’abeilles présumés « Les producteurs de pesticides ne nous prennent pas sérieux, mais, en même temps, leurs syndicats professionnels m’ont envoyé deux lettres recommandées pour me demander les résultats de mes études. Le ministère de la Santé a, de son côté, lancé d’autres études sur ce sujet. Quant à nous, nous travaillons maintenant sur des prélèvements sanguins pratiqués sur les nouveaux-nés afin de vérifier s’il y a des traces de pesticides. Malheureusement, nous sommes confrontés à un problème financier. Chaque prélèvement nécessaire à la détection d’une seule substance nous est facturé 1000 euros ». a déclaré le professeur Charles Sultan de la faculté de médecine de Montpellier Propos recueillis par Franck Bouaziz – Le Nouvel Economiste – 6 juin L’UIPP a réagi auprès de ce journaliste pour un entretien afin de « remettre les pendules à l’heure » Bayer CropScience l’affirme, le gaucho est totalement étranger à la mortalité des abeilles « L’imidaclopride, précise Gaëlle Curé, attachée technique chez Bayer, est une molécule très peu toxique. A titre d’exemple, elle est quatre fois moins toxique que la caféine, vingt fois moins que la nicotine… L’utilisation du gaucho sur maïs représente 30% de notre part de marché. Certains départements ne l’utilisent pas. En Vendée, seuls 2% du maïs est ainsi traité. On comprend mal comment les abeilles peuvent mourir à cause de lui… ». Reste que cette mortalité des abeilles ne laisse pas indifférente la firme allemande. « Nous sommes à l’écoute du monde apicole. Tous ensemble nous devons participer à rechercher les causes de cette mortalité. Nous espérons que le bon sens l’emportera… ». Et de glisser qu’il y a 20 ans déjà, les nouveaux pesticides avaient été incriminés. Avant que l’on ne découvre le virus du varoa… Jean-Claude Schmidt – 19 juin – Presse Océan |
||||||||||
|
||||||||||
Sur la sécurité alimentaireMise en place des comités scientifiques de l’Autorité européenne Le comité et les groupes scientifiques de l’Autorité européenne de sécurité des aliments (AESA) viennent d’être mis en place, permettant à cette instance de véritablement démarrer. Ces organes ont pris en charge la responsabilité de l’évaluation scientifique des questions de sécurité alimentaire, assumée jusque-là par la Commission européenne. Pour Mr Geoffrey Podger, directeur exécutif de l’AESA, « il s’agit d’une étape importante cruciale pour la sécurité des aliments en Europe. Cela signifie que l’Autorité peut désormais se consacrer pleinement aux tâches pour lesquelles elle a été créée. Elle s’est adjointe les meilleurs scientifiques disponibles pour s’attaquer aux aspects cruciaux de la sécurité des aliments, de sorte que des améliorations significatives pourront être réalisées dans ce domaine au sein de l’UE ». AGIAalimentation – 5 juin |
||||||||||
|
||||||||||
Sur l'agriculture raisonnéeL’agriculture raisonnée se dévoile au grand public « C’est un souci qui va bien au-delà de la qualité du produit. L’agriculture raisonnée s’intéresse à l’environnement, avec, par exemple, le nettoyage des fossés ou l’enherbement des tournières. De plus, les vignerons utilisent du matériel aux normes dictées par la charte » déclare Michel Cano responsable du service qualité à la Chambre d’agriculture. Pour ceux qui ont fraîchement adhéré à l’agriculture raisonnée, les coûts augmentant de 15 à 20%, selon Olivier Pau, viticulteur, les retombées économiques ne se voient pas encore. La balle est dans le camp du consommateur. ANTONIA Jimenez et Stéphanie Pérez – Midi Libre – 9 juin |
||||||||||
|
||||||||||
Sur les biotechnologiesPour une stratégie sur les biotechs « Les biotechnologies portent une grande partie de l’avenir scientifique et industriel de notre pays. Le développement de ces technologies faisan appel aux sciences du vivant améliorera notre bien-être en termes de santé, de sécurité alimentaire ou d’environnement. Le marché mondial des biotechnologies devrait décupler, pour atteindre 800 milliards d’euros à l’horizon 2010. Aux Etats-Unis, les biotechs ont généré directement et indirectement plus de 400 000 emplois. Si nous laissons passer le train des biotechnologies, si nous nous contentons d’une place de second rang en Europe, nous perdrons le contrôle de technologies qui deviendront essentielles pour nos industries, notre santé, notre environnement. Souhaitons-nous être spectateurs ou acteurs de cette révolution ? Nicole Fontaine, Ministre déléguée à l’industrie La Tribune – 18 juin |
||||||||||
|
||||||||||
|
|
|
|||||||||
|
||||||||||
Ils ont dit« Il est temps de créer un service public de protection de l’environnement. Sur l’eau, l’air et le bruit, sur les déchets, la pollution des sols et les risques industriels, tout citoyen doit pouvoir disposer d’une protection contre les nuisances et les dangers. Cela impliquera une législation exigeante face aux pollueurs, applicable dans de nombreux cas au niveau européen… L’exemple de Metaleurop a montré qu’un groupe industriel pouvait mettre la clef sous la porte en s’exonérant de sa responsabilité sociale et de sa responsabilité environnementale. Cela doit cesser ! » Laurent Fabius – Libération – 18 juin « Pour être efficace l’agriculture, raisonnée doi donc être une condition d’accès au arché et doit concerner l’exploitation dans son ensemble. Pas question donc de laisser la Grande distribution se l’approprier puisque, comme tout bien public, l’environnement ne doit pas faire l’objet de surenchère privée. Ce qui implique également que l’agriculteur ne doit pas s’attendre à une rémunération supplémentaire auquel cas, il passerait la main à l’aval de la filière. » Guy Paillotin, président de l’Afsse (Agence française de sécurité sanitaire environnementale) « … Si la protection des cultures ne peut que conserver la position stratégique qu’elle a occupée ces trente dernières années, il est certain que la voie chimique active cédera quelque peu le pas au profit de moyens biologiques et génétiques, comme l’obtention de variétés présentant des résistances durables à différents parasites. Le secteur de la recherche privée s’y prépare avec une approche diversifiée explorant l’ensemble des voies possibles en protection des cultures. Il n’en demeure pas moins que les produits chimiques de synthèse, bénéficiant des dernières avancées des connaissances, resteront un outil clef. Cependant, la mise au point d’une nouvelle technologie n’est rien si son développement n’est pas accompagné et si elle n’est pas acceptée par la société. Accompagner les bonnes pratiques agricoles est un élément majeur auquel doit s’atteler la filière agricole. A cet égard, la mise en place de la qualification des exploitations en agriculture raisonnée devrait faciliter la généralisation de ces bonnes pratiques. Jacques My – Secrétaire général de l’UIPP « Pour » La Revue du GREP (groupe de recherche pour l’éducation et la prospective) – n° 178 |
||||||||||
![]() |
||||||||||
![]() |
![]() |
![]() |
||||||||
|
||||