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Revue de presse :
du 07 au 14 juin 2003

L'actualité qui nous concerne (extraits)...

Ce que la presse nous dit : 



Sur les phytopharmaceutiques, l'environnement et la santé

Pesticides dans l’air : un maximum de 10 nano gramme /M3
Les derniers résultats des programmes de surveillance de la qualité de l’air font état de variations saisonnières quant à la présence de produits phytopharmaceutiques. Hors période de traitement, « quelques substances sont détectées, comme certains produits organiques persistants, le DTT etc. à l’image d’une sorte de bruit de fond qui relève d’ailleurs d’une dynamique quasi planétaire », explique Christian Guyot (UIPP). « En période de traitement, et avec une logique qui nous échappe encore en partie, on détecte un ensemble de substances avec des concentrations de l ‘ordre du nano gramme par mètre cube, et avec un maximum de 10ng/m³. Se pose ensuite la question de l’interprétation de cette exposition en terme de risque pour la santé humaine… Les scientifiques sont encore très démunis sur la connaissance des mécanismes à l’œuvre avec ce type de pollution ». A la demande du ministère de l’agriculture (DERF), l’institut national de l’environnement industriel et des risques (Ineris) anime un groupe de travail sur la hiérarchisation des risques associés aux substances actives dans l’air.
L’Aurore Hebdo – 5 juin

Sur les phytopharmaceutiques, l'environnement et la santé
Sur l'agriculture et l'environnement
Sur les abeilles
Sur les firmes
Sur l'agriculture raisonnée
Sur l'agriculture biologique
Sur les OGM
Ils ont dit
 
du 08 octobre au 17 octobre 2008
du 30 septembre au 07 octobre 2008
du 22 au 29 septembre 2008
du 13 au 22 septembre 2008
du 3 au 12 septembre 2008
du 1 aout au 2 septembre 2008
du 12 au 31 juillet 2008
du 05 au 11 juillet 2008
du 27 juin au 04 juillet 2008
du 14 au 26 juin 2008
du 07 au 13 juin 2008
du 27 mai au 06 juin 2008
du 17 mai au 26 mai 2008
du 30 avril au 16 mai 2008
du 18 au 29 avril 2008
du 11 au 17 avril 2008
du 05 au 10 avril 2008
du 21 au 27 mars 2008
du 12 au 20 mars 2008
du 1er au 11 mars 2008
du 15 au 28 février 2008
du 9 au 14 février 2008
du 2 au 8 février 2008
du 25 janvier au 1er férier 2008
du 19 au 24 janvier 2008
du 21 décembre 2007 au 10 janvier 2008

Archives 2002
Archives 2003
Archives 2004
Archives 2005
Archives 2006
Archives 2007


 
Sur l'agriculture et l'environnement

Chirac propose une Fondation pour l’agriculture et le développement rural mondial
S’appuyant sur les professionnels et les centres de recherche français, cette fondation permettra « d’apporter un appui technique aux pays les plus pauvres et organiser la réflexion sur les stratégies agricoles et de développement, a déclaré Mr Chirac. Le Chef de l’Etat a fait cette proposition devant le Congrès mondial des jeunes agriculteurs qui s’est réuni pendant 3 jours à Paris. Mr Chirac estime que « l’accès au progrès technique est déterminant et qu’à propos des OGM, il faut s’assurer que ceux – ci correspondent à de réels besoins et que le principe de précaution soit bien respecté ».

COPA / COGECA – « Les agriculteurs ne sont pas responsables des dommages environnementaux qui échappent à leur contrôle
ou par des dommages provoqués par des intrants agricoles, tels que les produits phytopharmaceutiques, les engrais et les OGM, utilisés dans les limites des dispositions légales en vigueur ou encore par une procédure d’autorisation inadéquate. Dans ces cas, c’est le fabricant ou l’autorité qui a délivré le permis ou l’autorisation, qui devrait être rendu responsable ».
www.terre-net.fr – 11 juin

Environnement : Peut mieux faire !
Un sondage réalisé en Bretagne révèle que 54% des sondés estiment en effet que l’agriculture régionale est compatible avec le respect de l’environnement et même s’ils sont 38% à penser le contraire, le rapport n’en est pas moins favorable et surprendra même certains agriculteurs qui craignaient une image bien plus désastreuse. En tournant la page d’une époque où les dépenses de pesticides étaient plus importantes que les dépenses d’engrais, le monde agricole contribue à améliorer son image même si bien du chemin reste à accomplir.
L’Ardennais – 5 juin
 

 
Sur les abeilles

Les apiculteurs réitèrent leur exigence de retrait du marché du Fipronil
L’UNAF (Union nationale de l’apiculture française) assure que le Régent TS utilisé à l’échelle du territoire national, met en œuvre l’un des plus puissants produits neurotoxiques aujourd’hui connus, et qu’il est commercialisé et utilisé en France depuis 1996 sans aucune autorisation de mise sur le marché (AMM). Selon l’UNAF, « le groupe BASF a publiquement reconnu le 4 juin, cette absence d’AMM démentant ainsi les affirmations du ministère de l’Agriculture diffusées le 3 juin ». L’UNAF « exige » des pouvoirs publics qu’ils redéfinissent pour l’avenir des procédures d’homologation conformes aux exigences et aux objectifs de la loi française et des directives communautaires, « en mettant en place des comités d’experts indépendants et compétents dont les travaux pourront être suivis et contrôlés par les acteurs des filières intéressées et notamment par les apiculteurs ».
AFP – 10 juin

Mortalité des abeilles et autorisation du Fipronil
Le communiqué de presse du Ministère de l’Agriculture du 3 juin est dénoncé par l’Union des apiculteurs de France (UNAF) qui pointe le fait que le fipronil ne bénéficie pas d’une AMM mais d’une APV (autorisation provisoire de vente), délivrée à ces mêmes dates. En fait d’APV, il s’agirait, d’autorisation de mise en marché provisoire (AMMP) appellation en vigueur depuis une directive publiée en 1991 et qui supplante l’APV. Ce qui expliquerait en partie les confusions. Toutefois, sur le fond, ces nuances ne changent rien sur le droit de commercialisation et d’utilisation du fipronil suivant les conditions de son homologation. Elle est légale du fait de l’AMMP jusqu’à fin 2005 et devrait déboucher sur une AMM. Laquelle est demandée par la firme BASF Agro et doit émaner de la Commission européenne. L’UNAF déclare également que « l’autorisation provisoire du Régent est caduque, car un renouvellement est de deux ans maximum». Cette règle est valable pour l’ancienne réglementation liée à l’APV mais pas pour l’actuelle AMPP. Cette dernière découle du droit européen et est accordée pour 3 ans renouvelables. L’enquête sur la mortalité des abeilles se poursuit donc sur le terrain et est conduite par le Service régional de la protection des végétaux de Midi-Pyrénées.
Anne Delettre – Référence Environnement – 10 juin

« Ils avaient raison »
« Les apiculteurs de notre région, qui avaient manifesté à Toulouse, le 12 janvier, avaient raison. Ce sont bien des pesticides utilisés en agriculture pour le traitement de cultures céréalières qui sont responsables de l’hécatombe des ruches. Deux récentes études sanitaires faites par des organismes officiels viennent de le prouver. Les Bleus demandent instamment aux ministères de l ‘Agriculture et de l’Ecologie et du Développement durable de prendre un arrêté d’interdiction des produits incriminés. »
Docteur Philippe Dufetelle – vice président de Génération écologie et président des Bleus (écologistes toulousains) - La Dépêche du Midi – 7 juin
 
 

 
Sur les firmes

Monsanto en mal de stratégie
La fronde sur les OGM freine son développement. Le géant américain de la biotechnologie a du mal à vendre la dernière-née de ses semences transgéniques, du blé qui peut supporter sans broncher l’herbicide Roundup qu’il fabrique également. Face à la levée de boucliers qui s’amplifie dans le monde contre les OGM, les exportateurs américains craignent pour leurs débouchés, ce qui rend les agriculteurs très prudents. Hugh Grant, nouveau président de Monsanto, estime cependant que l’avenir du groupe passe inévitablement par les OGM.
Lysiane J. Baudu – La Tribune – 13 juin
 

 
Sur l'agriculture raisonnée

Farre pourrait nouer un partenariat avec Monoprix
Gilles Maréchal, directeur de Farre, a indiqué que Monoprix était « intéressé » par un partenariat avec la structure pilotée par Christiane Lambert. Une « réflexion » est également engagée autour d’un partenariat avec McDonald’s. En outre, le directeur a précisé que l’actuel réseau de 400 « fermes de démonstration Farre » allait se structurer de manière thématique : en collaboration avec l’UIPP, une cinquantaine de ces fermes seront prochainement dédiées à la communication sur les phytopharmaceutiques.
L’Avenir agricole – 30 mai
 

 
Sur l'agriculture biologique
 
 

 


Sur les OGM 


OGM : les scientifiques réclament des études supplémentaires
L’international Council for Science « ICSU », une organisation scientifique non gouvernementale réclame la mise au point de standards internationaux pour évaluer l’impact des OGM sur l’environnement. Toutefois, favorable au développement des OGM, le rapport assure que leur consommation est « sans danger » même si son auteur, la biologiste Gabrielle Presley reconnaît que leurs effets à long terme sur la santé « sont inconnus comme pour la plupart des autres aliments ».
L .F. – Les Echos – 12 juin

L’Afrique du Sud laisse le champ lire aux OGM
L’Afrique du Sud sera le premier pays au monde à commercialiser du maïs blanc génétiquement modifié. Même si les récoltes OGM et conventionnelles ne sont pas mélangées dans les silos, comme aux Etats-Unis, la législation ne prévoit pas d’étiquetage particulier. Pour H. Swandy, de l’association Biowatch, « la vente non annoncée et non étiquetée de maïs OGM violera d’abord les droits des plus pauvres, puisque le maïs est leur aliment de base. L’association va faire pression sur le gouvernement pour qu’il modifie la loi et s’entoure, comme l’UE, du principe de précaution. Quant aux fermiers sud-américains, ils adoptent volontiers les OGM dont ils soulignent l’intérêt économique : « les semences sont plus chères mais le rendement est bien meilleur ». Selon le lobby pro- OGM Africa Bio, 75% des petits planteurs de coton du pays ont planté cette année du coton OGM sur 5000 ha. La méthode adoptée par Africa Bio, qui se présente comme une ONG de développement est la suivante : des dons de semences la première année qui donnent des récoltes susceptibles de financer l’achat de semences la deuxième année. C’est ce lien de dépendance entre les grosses industries du Nord et le petits fermiers du Sud qui fait frémir le Syndicat des fermiers africains (Afu) . Cette organisation envisage les OGM comme une nouvelle menace « néo-coloniale ».
Sabine Cessou – Libération – 11 juin

La banane au régime yoyo
Et si la banane disparaissait à tout jamais de la planète et de nos tables ? C’est ce qu’a annoncé la revue britannique « The New Scientist », qui accorde au fruit une espérance de vie très limitée à cause de certaines maladies comme la Cercosporiose et la maladie de Panama. D’aucuns préconisent le remède transgénique pour stopper le phénomène. Cette issue-là n’est nullement inéluctable, mais peu de centres de recherche ont la capacité ou la masse critique nécessaire pour conduire des approches globales pourtant indispensables, fait-on observer au CIRAD, où les spécialistes regrettent que les financements accordés à la recherche sur la banane soient aussi minimes, eu égard à son importance alimentaire et économique.
Jeanine PALOULIAN – Le Progrès – 8 juin

 

 


Ils ont dit

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