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Revue de presse :
du 27 mai au 6 juin 2003

L'actualité qui nous concerne (extraits)...

Ce que la presse nous dit : 



Sur les phytopharmaceutiques, l'environnement et la santé

L’ONU dénonce la baisse et la pollution croissantes des eaux souterraines
La pollution des sols par décharges, égouts, pesticides et nitrates de l’agriculture n’est toujours pas résorbée naturellement et peut s’infiltrer dans les eaux souterraines. Ainsi, dans l’île de Grande Canarie (Espagne), 170 milligrammes de nitrates par litre provenant des champs de bananes ont été découverts dans des aquifères, dépassant de 40% la norme de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Aux Antilles, à la Barbade, des forages d’eaux souterraines ont mis en évidence une contamination aux herbicides (atrazine, amétryne) jusqu’à 50% plus élevée que celle admise par l’OMS.
Afp – 5 juin

Les marées noires saccagent la mer, mais il y a encore plus grave…
Les marées noires sont désolantes mais ne constituent que la partie émergée de l’iceberg : les deux tiers de la pollution maritime proviennent de la terre. Les pluies, les vents, les fleuves transportent métaux lourds, mercure, plomb, nitrates, phosphates, ammonium, pesticides (six tonnes par an pour la seule Garonne).
Philippe Brassart – La Dépêche du Midi – 25 mai

Dernières nouvelles de la terre
L’agriculture industrielle reste le plus gros producteur de déchets et le principal coupable des pollutions diverses des sols et des eaux. Une surface de terres arables égale à celle de la Belgique et des Pays-Bas réunis disparaît chaque année. Fertilisants et pesticides polluent et fragilisent les sols. La révolution OGM, à en croire le lobby agro-alimentaire, représentera une manne magique capable d’assurer la subsistance de l’humanité, alors que pour ses détracteurs les conséquences environnementales et biologiques dues à la dispersion non contrôlée des semences formeront un danger incommensurable pour les écosystèmes.
F-X. Quilleret – La Montagne – 25 mai

Etude scientifique sur le risque de cancer lié à l’utilisation des pesticides
Interview de Pierre Lebailly, chercheur épidémiologiste
qui conduit une vaste enquête entreprise en 1995 sur un gros échantillon d’agriculteurs du Calvados. « On avait prévu de suivre dix ans cette population de 6000 agriculteurs et d’étendre cette cohorte à d’autres départements qui possèdent aussi un registre des cancers… Les premiers résultats montrent des associations statistiques entre des activités agricoles ou des expositions particulières et un événement de santé. » Le travail sur les agriculteurs mené par les universitaires caennais est devenu une référence nationale. Une douzaine de départements met en œuvre cette méthodologie qui dans quelques années donnera enfin une idée précise des risques encourus par le million d’agriculteurs français qui manipulent des pesticides.
F3 – Basse Normandie – 27 mai

Sur les phytopharmaceutiques, l'environnement et la santé
Sur l'agriculture et l'environnement
Sur les abeilles
Sur les firmes
Sur l'agriculture raisonnée
Sur l'agriculture biologique
Sur les OGM
Ils ont dit
 
du 08 octobre au 17 octobre 2008
du 30 septembre au 07 octobre 2008
du 22 au 29 septembre 2008
du 13 au 22 septembre 2008
du 3 au 12 septembre 2008
du 1 aout au 2 septembre 2008
du 12 au 31 juillet 2008
du 05 au 11 juillet 2008
du 27 juin au 04 juillet 2008
du 14 au 26 juin 2008
du 07 au 13 juin 2008
du 27 mai au 06 juin 2008
du 17 mai au 26 mai 2008
du 30 avril au 16 mai 2008
du 18 au 29 avril 2008
du 11 au 17 avril 2008
du 05 au 10 avril 2008
du 21 au 27 mars 2008
du 12 au 20 mars 2008
du 1er au 11 mars 2008
du 15 au 28 février 2008
du 9 au 14 février 2008
du 2 au 8 février 2008
du 25 janvier au 1er férier 2008
du 19 au 24 janvier 2008
du 21 décembre 2007 au 10 janvier 2008

Archives 2002
Archives 2003
Archives 2004
Archives 2005
Archives 2006
Archives 2007


 
Sur l'agriculture et l'environnement

Une police « verte » pour traquer les pollueurs
Le gouvernement veut créer un Office central contre les infractions environnementales. Pour l’agriculture, l’objectif est de parvenir à 30% d’exploitations engagées dans l’agriculture raisonnée d’ici à fin 2008. Un plan de relance de l’agriculture biologique sera également défini et mis en œuvre par le gouvernement. Parallèlement, un programme d’actions pour utiliser « mieux et moins » de pesticides sera lancé.
Muriel Frat – Le Figaro – 4 juin

Agriculteurs écolos
Isère - Pour la deuxième année de suite, une opération de récupérations de bidons de produits phytopharmaceutiques est organisée par 52 sites, entreprises et coopératives associées à la filière Adivalor. Si l’usage de ces produits baisse avec l’apparition d’une agriculture dite raisonnée, il n’en demeure pas moins que le désir d’obtenir des rendements optimaux oblige les professionnels à utiliser fongicides, engrais et pesticides. Ces phytopharmaceutiques, employés à dose limitée ne porteront pas préjudice à l’environnement. Cependant, la question des contenants, ces bidons de plastiques envahissants, reste à régler. « Lorsqu’une collecte a été proposée par la filière Adivalor, nous avons tout de suite adhéré au principe », a déclaré Régis Loizeau, responsable qualité à la coopérative de la Tricherie (Vienne). Fini les entassements ou le brûlage empoisonnant l’atmosphère. Désormais, les bidons rejoindront les cimenteries où ils serviront de carburant dans les fours.
France Soir – 4 juin
 

 
Sur les abeilles

Un insecticide tueur d’abeilles en Midi-Pyrénées
Après la mortalité « soudaine et importante » d’abeilles, constatée dans sept ruchers de Haute-Garonne, d’Ariège et du Tarn, le laboratoire du groupement interrégional de recherche sur les produits pharmaceutiques (GIRPA) d’Angers a mis en évidence sur les abeilles mortes des teneurs en Fipronil (de 2,1µ/kg à 14,3µ/kg) qui expliqueraient le phénomène. D’autres analyses se poursuivent pour déterminer le scénario précis d’exposition. Si des contaminations via des particules volatiles issues des semoirs, ou l’utilisation de traitements pour semence ne permettent pas d’expliquer la gravité et la rapidité des symptômes, un traitement des sols pourrait être finalement incriminé ; le Schuss, qui contient l’insecticide Fipronil.
Le Quotidien du Médecin – 2 juin

Agriculture : le ministère affirme que le Fipronil répond aux exigences
Pour le ministère, le produit incriminé par la Confédération Paysanne, qui « a exigé le retrait immédiat de tous les usages du Fipronil », répond à des exigences techniques réglementées. Celui-ci a été mis sur le marché en 1994 après une évaluation conduite par la Commission d’étude de la toxicité composée d’experts scientifiques indépendants. L’autorisation a été reconduite en 2000 et arrive à échéance fin 2005. Par ailleurs, le ministère a noté qu’un examen complémentaire a été conduit en 2000 et 2001 par le groupe « abeilles » de la commission d’étude de la toxicité, qui a jugé qu’il n’y avait pas d’éléments permettant d’établir un risque pour les abeilles dans les conditions d’emploi préconisées.
AFP – 3 juin

Suisse : un congrès européen cherche à comprendre l’hécatombe des abeilles
Les spécialistes de plusieurs pays européens – apiculteurs, agriculteurs et professionnels de l’industrie pharmaceutique – réunis à l’initiative du centre de recherches apicoles de Liebefeld (centre), ont pointé du doigt le varroa, maladie qui avait déjà décimé les essaims d’abeilles au début des années 1980. « Certains (apiculteurs) n’ont pas recouru aux moyens adéquats pour combattre le varroa. Ils devraient mieux s’informer sur les moyens de lutter contre les invasions », a recommandé Mr Fischer (président de la société d’apiculture en Suisse). Pour les spécialistes, les essaims d’abeilles ont été affaiblis par une miellée tardive, qui les a contraints à récolter du nectar en automne, soit au début de la mauvaise saison. Dans des cas isolés, l’utilisation à mauvais escient d’insecticides a été fatale à certains peuplements, ont aussi estimé les experts. Ils ont mis en revanche hors de cause l’insecticide Imidaclopride, utilisé dans la culture du colza du maïs et du tournesol.
AFP – 28 mai
 

 
Sur les firmes

Monsanto se choisit un nouveau directeur général
Le groupe agrochimique a nommé Hugh Grant, en remplacement d’Hendrik Verfaille. Le nouveau dirigeant a commenté « L’agriculture biotechnologique et la génomique ont un grand potentiel, et Monsanto demeure en pointe dans ces technologies. Le groupe devrait pour la première fois cette année couvrir ses frais dans ces domaines. Toutefois, l’entreprise est à la croisée des chemins et elle doit se concentrer sur la réalisation des objectifs financiers à court terme ».
 
 

 
Sur l'agriculture raisonnée

Des blés adaptés à l’agriculture raisonnée
Sem-Partners, semencier membre actif de Farre, propose désormais des variétés de blé particulièrement adaptées à ce nouveau système de production. Pour le semencier, « la mise en place de ces variétés avec une conduite culturale adaptée à l’agriculture raisonnée donne lieu à une économie de charge opérationnelle de 50 à 200 euros/ha. Celle-ci permet d’assurer une marge nette par quintal souvent supérieure à celle obtenue habituellement avec une conduite culturale intensive ».
Horizons – 30 mai

Le Chili s’intéresse au modèle agricole français
Christiane Lambert, présidente de Farre a présenté au conseiller du ministre chilien de l’agriculture, Alberto Nino de Zepeda, le concept d’agriculture raisonnée en France, des origines à nos jours, en insistant sur la spécificité du concept français. Le Conseiller chilien a expliqué les motivations de son séjour dans l’Hexagone. « Le Chili est un petit pays entouré de grands pays producteurs, tels que l’Argentine et le Brésil. Pour nous démarquer, nous avons choisi d’augmenter la valeur ajoutée et la qualité de nos productions, précisant que son pays a une forte vocation exportatrice ». Aujourd’hui, son gouvernement considère ni plus ni moins l’agriculture raisonnée comme l’agriculture du futur. « Nous devons préparer notre pays à ce changement difficile mais nécessaire » a précisé le conseiller.
Sylvain Barbedet – L’Anjou Agricole

Les pièges de l’agriculture raisonnée
Actuellement les agriculteurs raisonnés ne sont qu’une poignée (400) et leurs produits ne sont vendus qu’en petites quantités. Mais le lobby qui les appuie (les principaux fabricants d’engrais chimiques et de pesticides, des scientifiques, de puissants groupes commerciaux (notamment Danone) et la FNSEA) dispose de puissants moyens de communication. Si demain, les grandes surfaces décidaient de commercialiser ces produits en grande quantité avec une image de produits propres, les produits biologiques seraient cantonnés au rayon des produits de luxe. L’agriculture raisonnée est pour le lobby qui finance le farre le moyen de redorer une image largement écornée par les rapports qui montrent la gravité des pollutions chimiques. Dans ces conditions, on comprend que le Farre soit tenté de faire de la surenchère en présentant cette méthode comme écologique et durable. Pourtant, c’est aussi un moyen de faire passer en douce les OGM.
Régis Pluchet – Alternative Santé – L’impatient – 1er juin
 

 
Sur l'agriculture biologique

Le bio est-il bon pour la santé ?
Probablement, mais faute d’études, il n’y a pas de réponse précise. Concernant les pesticides, leurs taux sont généralement très bas dans les végétaux bio, mais il faut savoir que l’agriculture conventionnelle utilise de plus en plus de pesticides biodégradables, laissant un faible taux de résidus dans les fruits et légumes non labellisés.
Dr Nelly Danan – Panorama du Médecin – 22 mai
 

 


Sur les OGM 

Autorisation de 14 nouveaux essais de cultures OGM en plein champ
par le ministre français de l’agriculture, Hervé Gaymard, en accord avec le ministre chargé de l’Environnement. Estimant ces expérimentations à priori sans risque, la plus importante association écologiste, France nature environnement, a annoncé qu’elle s’assurera du respect des avis et des éventuels textes des maires interdisant la culture d’OGM sur le territoire de leur commune. Au total, début mai, 31 nouvelles demandes de cultures à l’air libre d’OGM à des fins scientifiques étaient en cour d’instruction au ministère. La France applique actuellement un moratoire européen sur les cultures d’OGM à titre commercial.
AFP – 27 mai

La bataille d’Aquitaine contre les cultures transgéniques
En Aquitaine, l’une des neuf régions où sont testées plusieurs cultures transgéniques, le conseil régional s’oppose en bloc – et en vain- à ces essais, comme certains maires. Le gouvernement a autorisé une série de nouveaux essais d’OGM en régions. Au grand dam du Conseil régional d’aquitaine qui a émis en novembre 2002, à l’unanimité « le souhait qu’aucune culture en plein champ de plantes transgéniques ne puisse être effectuée sur son territoire jusqu’à nouvel ordre. Outre, le principe de précaution évoqué, la région veut préserver l’image de qualité et d’authenticité de ses production, l’Aquitaine est la première région française pour les appellations AOC et autres labels de qualité et les OGM vont à l’encontre de cette réalité ».
Céline Edwards-Vuillet – Le Figaro Economie – 5 juin

Le Parlement européen impose des conditions strictesà l’exportation d’OGM depuis l’UE
Le nouveau règlement interdira catégoriquement toute exportation d’OGM destinés à la dissémination dans l’environnement si le pays de l’importation n’a pas donné son consentement explicite préalable et par écrit. Le texte exige aussi un accès public aux notifications d’exportations d’OGM et stipule que les pays européens exportateurs doivent respecter les lois des pays importateurs lorsqu’ils exportent des produits destinés à l’alimentation humaine ou animale qui contiennent des OGM. Il ouvre aussi la voie à la ratification par l’UE du protocole de Carthagène sur la biosécurité, auquel n’ont pour l’instant souscrit que huit des 15 états membres dont la France.
AFP – 4 juin

Premiers procès contre l’introduction des OGM en France
Une société de semences protéagineuses devant la justice. Une contre expertise avait confirmé la teneur en OGM dans onze des quatorze lots destinés à la commercialisation. Dans les bureaux audois de la société Asgrow, filiale du fournisseur américain Monsanto, les contrôleurs avaient également saisi des documents publicitaires vantant « une pureté génétique garantie par un retour systématique aux semences de base » qui s’est révélée sujette à caution. En ayant fait valoir la « pureté génétique » de ses semences à défaut de la « pureté variétale », expression utilisée par les textes réglementaires, il est reproché aux dirigeants de la société Asgrow d’avoir trompé leur clientèle sur les qualités substantielles de la marchandises et d’avoir usé de publicité mensongère.

OGM : Cherchez l’intrus
Pour éviter les contaminations, il faudrait prévoir des distances d’isolement entre champs de plusieurs dizaines à plusieurs centaines de mètres ou encore des floraisons décalées parfois de plus d’un mois. Sauf que l’on imagine assez mal plusieurs agriculteurs voisins, les uns faisant de l’OGM, d’autres du traditionnel et d’autres du bio, s’arranger entre eux pour sacrifier une partie de leurs champs et les transformer en zones tampons, ou pour modifier leurs pratiques culturales sous prétexte que le collègue n’a pas choisi la même filière… Et si OGM et bio sont incompatibles dans une même région, comment décider du partage du territoire ? Qui sera responsable si une récolte bio est invendable parce que contaminée par des OGM via le pollen ou les insectes ? Si un consommateur se fie à une mention « sans OGM » alors que le produit en contient fortuitement au-delà du seuil admis ? La question de la responsabilité juridique doit elle aussi être réglée avant toute levée du moratoire. Après, il sera trop tard.
Fabienne Maleysson – Que Choisir – 1er juin

Les OGM des promesses à la réalité (dossier)
- Quatre pays fournissent à eux seuls 99% du marché
- Trois plantes transgéniques loin devant les autres
- Une prouesse qui tient à une simple bactérie
- Les 6 étapes pour transmettre un gène
- Aucun risque pour la santé n’a encore été démontré
- Une menace pour les autres cultures ?
- La rentabilité de la filière fait désormais débat
- La longue route vers la transparence
- Le pari d’aliments goûteux et bons pour la santé
- Vers des vaccinations par la … tomate
Sciences et Vie – 1er juin

* Droit de réponse

Suite à l’article de Susan George, « Personne ne veut des OGM, sauf les industriels, publié dans le numéro d’avril du Monde diplomatique, Jean-Pierre Princen , Président Directeur Général de la société Monsanto, publie un droit de réponse. Il indique entre autres, que de nombreuses études soulignent au cas par cas l’intérêt des OGM, que plus de 6 millions d’agriculteurs (dont les ¾ sont des petits agriculteurs de pays en voie de développement) de 16 pays ont choisi de cultiver des OGM, qu’aucun effet irréversible (perte de la diversité génétique) n’a été constaté.
 

 

 


Ils ont dit

Démission du biologiste Jacques Testart
« Notre Commission française du développement durable ne peut pas fonctionner comme elle le souhaite, et comme elle l’a fait jusqu’à présent, c’est-à-dire de façon libre et autonome. Elle était censée être une instance de dialogue, de mobilisation et d’impulsion, qui fasse des propositions concrètes, afin que l’ensemble des politiques publiques prennent mieux en compte le souci du développement durable. Elle se voulait un laboratoire d’idées indépendant et attentif mais, depuis plusieurs mois, ses travaux et avis entraient régulièrement en contradiction avec l’action gouvernementale, notamment sur le débat sur les OGM et celui de l’énergie ».
Le Monde – 24 mai

« Nous sommes revenus à l’état de droit »
« Si une société créatrice ne peut pas être une société sans risque, il convient aussi de circonscrire ces éventuels risques en recadrant le principe de précaution. Celui-ci n’et ni le droit de faire sans savoir ni celui d’interdire par ignorance ! De même, une société moderne ne peut pas se permettre d’imposer des choix aux citoyens, aux consommateurs et aux agriculteurs s’ils n’ont pas suffisamment mûri leur réflexion. Cela pose tout le problème de l’encadrement des filières. Il fallait donc aborder ce sujet différemment en assurant l’étiquetage, la traçabilité des aliments et la séparation des filières avec ou sans OGM. Avec davantage de rationalité, de cohérence et de transparence. »
Jean Bizet – Sénateur de la Manche, il a présidé le volumineux rapport « Quelle politique des biotechnologies pour la France ? » qui vient d’être rendu public.
Le Figaro Economie – 5 juin

« Le problème central est qu’il n’y a pas d’OGM sans brevet, et qu’à travers les brevets va se produire la privatisation des plantes, la possibilité pour les firmes de contrôler les semences et toute l’agriculture ». Les OGM ne présentent des avantages que dans le cadre d’une agriculture industrielle et sans paysans. »
José Bové
Le Monde – 24 mai

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