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Revue de presse :
du 13 au 19 mai 2003

L'actualité qui nous concerne (extraits)...

Ce que la presse nous dit : 



Sur les phytopharmaceutiques, l'environnement et la santé

COPA-COGECA- « Les agriculteurs ne sont pas responsables des dommages environnementaux qui échappent à leur contrôle…ou par des dommages provoqués par des intrants agricoles, tels que les produits phytopharmaceutiques, les engrais et les OGM, utilisés dans les limites des dispositions légales en vigueur ou encore par une procédure d’autorisation inadéquate. Dans ce cas, c’est le fabricant ou l’autorité qui a délivré le permis ou l’autorisation, qui devrait être rendu responsable »,considèrent les deux organisations agricoles européennes.
Terre Net – 15 mai

Le grand bassin de l’Oust enregistre des résultats positifs
Le Président de la région, Josselin de Rohan, a tiré les enseignements de ces résultats : la prise en compte géographique globale des problèmes posés, l’engagement des élus qui ont fédéré 8 bassins versants, l’engagement des agriculteurs (85% d’entre eux sont engagés dans un plan de fumure et de traitement phytopharmaceutique) et la globalité des actions concertées à la base. « Les élus bretons veulent montrer que leur méthode est la bonne pour peu que tout le monde travaille dans le même sens. Cette démarche vise aussi à renforcer vis-à-vis de l’Etat la proposition de la Région d’un guichet unique des financeurs lui conférant un rôle de maître d’œuvre du programme. En octobre, la Région a prévu de rassembler les bassins versants pour médiatiser sa politique en direction de l’Etat et du commissaire européen nommément invité.
Presse Environnement – 9 mai

Collecte d’emballages vides de produits phytopharmaceutiques (EVPP)
Adivalor rassemble l’ensemble de la profession, respecte les exigences de la réglementation relative à la gestion des déchets et répond aux attentes exprimées par les démarches qualités en cours dans de nombreuses exploitations agricoles, en faveur d’une agriculture raisonnée.
l’Information agricole du Rhône – 8 mai

Pollution de l’eau : Alsace Nature réattaque
Pour protester contre les pollutions de l’eau d’origine agricoles, Alsace Nature appelle toujours ses militants à adresser leurs factures d’eau en bouteilles à la Chambre d’agriculture du Haut-Rhin. Et quoique qu’en disent les agriculteurs et les responsables politiques qui parlent de chiffres conformes aux normes, les écologistes n’en démordent pas. Selon eux, les taux de pesticides présents dans l’eau potable seraient inquiétants dans 37 localités du Haut Rhin.
Julien Steinhauser – Dernières Nouvelles d’Alsace – 11 mai

Bourgogne : Eau rare ou polluée
Avec un taux de diuron, un herbicide, onze fois supérieur à la normale, l’eau n’est plus potable à Sombermon (Côte d’Or) et strictement interdite aux femmes enceintes et aux nourrissons. Une mauvaise nouvelle de plus dans un département ou l’absence de pluie et un état de sécheresse avancé inquiètent.
Aujourd’hui – 19 mai

Liquidez les stocks
… La plaquette éditée par les fabricants à l’intention des agriculteurs pour les aider à se mettre en règle avec la loi leur recommande de se hâter d’utiliser les produits qui seront interdits en premier, et de ne commander que des quantités limitées pour ne pas se retrouver avec des stocks inutilisables. Bref, en 2003, les sols risquent d’être imbibés de produits toxiques et nocifs pour l’environnement, histoire de liquider les stocks…
L’UIPP a contacté la journaliste pour l’informer sur la collecte d’Adivalor
Avantages – 1er juin

Parle à ma molécule…
Les pires soupçons pèsent sur les molécules artificielles dispersées à jets continus dans l’environnement… Sous la pression des écologistes, et à l’initiative des ministres de l’Environnement, l’Europe a fini – tardivement- par s’inquiéter de cette « pollution invisible ». Voilà 5 ans, la Commission européenne a commencé à évoquer la possibilité d’étudier les effets de 27 000 de ces substances. Peu à peu un projet a pris forme, qui devait être adopté ces jours-ci. Il était prévu que les trusts de la chimie mettent la main à la poche, environ 7 milliards d’euros sur 10 ans. Et soudain la Commission décide de retarder de 8 semaines l’adoption du projet. Celui-ci ne sera pas adopté avant cet automne, du coup le Parlement ne pourra pas l’examiner avant les élections de juin 2004. Or, entre temps, les anciens pays de l’Est seront entrés dans l’Union, et comme la protection de l’environnement est le cadet de leurs soucis, le projet sera vidé de sa substance ! Joli tour de passe-passe, et beau travail de lobbying, l’industrie chimique peut se réjouir : le business continue. Et comme en France la toxicologie, qui devrait permettre d’évaluer un produit industriel avant qu’il ne soit commercialisé, est complètement sinistrée (pas d’argent, une poignée de chercheurs), elle a les mains libres.
Jean-Luc Porquet – Le Canard Enchaîné – 14 mai

« Une inquiétude légitime mais qui n’est pas fondée »
« Le site de Syngenta d’Aigues- Vives est classé Seveso depuis peu. Ce n’est pas parce qu’il est devenu plus dangereux mais parce que la réglementation est devenue plus sévère. C’est, là aussi, tout à fait légitime car notre société moderne demande toujours plus de sécurité. Et ce classement rend, au contraire, le site plus sûr car cette réglementation Seveso oblige à prendre davantage de précautions… » Etienne Brana – patron de Syngenta
Aigues- Vives
Propos recueillis par Pierre Rivas – Midi Libre – 9 mai

Le Syndicat des eaux condamné à indemniser un usager – Côtes ‘Armor, trop de nitrates et de pesticides
La Cour d’Appel de Rennes accorde 7500 euros à un usager en guerre contre les nitrates au robinet. A la tête de son élevage de poneys Connemara, sur une exploitation d’environ 25 ha, Denis Baulier connaît son sujet et depuis plus de 20 ans, il s’intéresse à l’économie agricole. « En Bretagne, les producteurs de porcs et de volailles vont très mal. A volumes identiques, le poste des produits phytopharmaceutiques a été multiplié par 14 depuis 1973. Cela ne leur a pas permis de vendre leurs productions plus cher, au contraire. Et à l’autre bout de la chaîne, l’eau des rivières est de plus en plus polluée. Il ne s’agit pas de hasard : c’est bien parce qu’en Bretagne, l’agriculture n’est pas équilibrée », argumente-t-il, affirmant ne jamais utiliser le moindre produit chimique dans ses champs.
Nathalie Boujeard – Le Figaro – 14 mai

Une qualité qui vaut la mise
Le préfet du Pas-de-Calais, Cyrille Schott, a exprimé sa satisfaction de voir la qualité des eaux en général s’améliorer. Des rivières aux ressources souterraines, des industries à l’agriculture, tous les secteurs s’améliorent. Même s’il reste des points noirs. Les plans de maîtrise des pollutions d’origine agricole (PMPOA) ont porté leurs fruits depuis 1994, et beaucoup des produits fertilisants et phytopharmaceutiques ont été interdits. Leur dosage a considérablement réduit les abus. « Nous sommes héritiers d’un passé très lourd, nous essayons de traiter le problème à la source » rappelle Cyrille Schott.
Anthony Berteloot – Renouveau – 9 mai

Sur les phytopharmaceutiques, l'environnement et la santé
Sur les phytopharmaceutiques et l'environnement
Sur l'agriculture biologique
Sur les abeilles
Sur les abeilles
Sur les OGM
Ils ont dit
 
du 08 octobre au 17 octobre 2008
du 30 septembre au 07 octobre 2008
du 22 au 29 septembre 2008
du 13 au 22 septembre 2008
du 3 au 12 septembre 2008
du 1 aout au 2 septembre 2008
du 12 au 31 juillet 2008
du 05 au 11 juillet 2008
du 27 juin au 04 juillet 2008
du 14 au 26 juin 2008
du 07 au 13 juin 2008
du 27 mai au 06 juin 2008
du 17 mai au 26 mai 2008
du 30 avril au 16 mai 2008
du 18 au 29 avril 2008
du 11 au 17 avril 2008
du 05 au 10 avril 2008
du 21 au 27 mars 2008
du 12 au 20 mars 2008
du 1er au 11 mars 2008
du 15 au 28 février 2008
du 9 au 14 février 2008
du 2 au 8 février 2008
du 25 janvier au 1er férier 2008
du 19 au 24 janvier 2008
du 21 décembre 2007 au 10 janvier 2008

Archives 2002
Archives 2003
Archives 2004
Archives 2005
Archives 2006
Archives 2007


 
Sur les phytopharmaceutiques et l'environnement
 
 

 
Sur l'agriculture biologique

L’Italie entend rester le premier producteur européen d’aliments biologiques
A eux seuls, les Italiens produisent aujourd’hui près d’un tiers des produits biologiques consommés en Europe, selon une enquête réalisée en 2002. Troisième producteur mondial derrière l’Australie et l’Argentine, l’Italie consacre 1 182 403 ha à la production biologique (4 fois plus qu’en 1996), soit 7% du total de sa surface agricole, contre 1,3% pour la France et 1,5% pour l’Espagne. Après un accueil plutôt tiède, la grande distribution italienne semble avoir compris l’importance du créneau. En effet, 97% des produits bio (contre 10% en 1995) sont aujourd’hui distribués dans les grands magasins.
AFP – 17 mai
 

 
Sur les abeilles

Premier procès à Châteauroux du groupe Bayer contre les dirigeants apicoles
Maître Fau, avocat de Mr Mary et défendant l’UNAF et la FNSEA a déclaré à la sortie d’audience « Comment un dirigeant syndical peut-il exercer sa fonction s’il sent au dessus de sa tête l’épée de Damoclès de sociétés multinationales qui s’attaquent à lui ? Nous avons bonne conscience car nous défendons un problème de société, d’environnement et très probablement de santé publique ». Dans les conclusions déposées par l’avocat de la firme, Maître Baratelli, fait valoir notamment que les accusations des apiculteurs n’ont été corroborées « par aucune preuve scientifique » et que malgré la suspension du Gaucho sur le tournesol, « les dépopulations massives des ruches (…) semblent persister ».
AFP – 13 mai

L’intérêt n’est pas de tuer les abeilles »
« Les abeilles meurent, reste à trouver la vraie cause… C’est plus difficile que de jeter la suspicion sur toute une profession. Les abeilles, insectes pollinisateurs, sont utiles aux agriculteurs, leur intérêt n’est donc pas de les tuer… Les produits phytopharmaceutiques sont des produits de synthèse comme les médicaments, dont le mode d’action et les effets secondaires sont strictement contrôlés. Il reste toujours marge d’incertitude, comme pour toute pratique humaine que l’ensemble des acteurs, en premier lieu les firmes et l’administration et enfin les agriculteurs, s’efforcent de réduire au plus. Et il faut bien comprendre que si l’on ne prend pas des médicaments par plaisir, les agriculteurs non plus n’utilisent pas les produits phytopharmaceutiques sans stricte nécessité, d’autant, d’ailleurs, qu’ils ne leur sont pas remboursés. Une utilisation raisonnable de ces produits n’est pas antinomique d’une agriculture durable. »
Philippe Arnaud – Directeur d’Agro d’Oc – La Dépêche du midi – 10 mai
 
 

 

 
 

 
Sur les OGM 

L’UE juge la plainte à l’OMC « regrettable » et « non nécessaire »
Cette plainte contre le moratoire européen sur les produits contenant des OGM que doivent déposer devant l’OMC, les Etats-Unis et douze autres pays. Les Etats-Unis accusent les Européens d’être à l’origine du refus de certains pays africains confrontés à une menace de famine, comme la Zambie, d’avoir refusé une aide américaine comprenant des OGM. L’UE a réfuté de telles accusations : « C’est le droit légitime des gouvernements des pays en voie de développement de déterminer leur propre niveau de protection face aux OGM et de prendre les décisions qu’ils jugent appropriées pour éviter la dissémination non- intentionnelle de semences contenant des OGM. L’aide alimentaire aux populations frappées de famine doit répondre aux besoins humanitaires urgents de ceux qui sont dans le besoin. Elle ne doit pas constituer une tentative pour promouvoir à l’étranger les produits alimentaires contenant des OGM… ou chercher en fait des débouchés pour les surplus intérieurs, ce qui représente un aspect regrettable de la politique d’aide alimentaire pratiquée par les Etats-Unis ».
AFP – 13 mai

OGM : des groupes écologistes dénoncent l’alignement du Canada sur les USA
Des groupes de pression ont dénoncé l’appui du gouvernement canadien à l’offensive lancée par les Etats-Unis contre le moratoire de l’UE sur les importations de produits contenant des OGM. Greenpeace estime que le Canada, qui produit 6% des cultures d’OGM dans le monde, ferait mieux de respecter la volonté des consommateurs qui ne veulent pas d’OGM dans leurs assiettes. « Non seulement ce gouvernement refuse d’étiqueter les produits transgéniques disponibles aux Canadiens, mais il veut maintenant imposer ces aliments au reste du monde ».
AFP – 13 mai

Des écologistes dénoncent la culture de soja transgénique en Roumanie
Plusieurs groupes écologistes, dont Greenpeace ont lancé à Bucarest une campagne contre les OGM, dont les cultures de soja transgénique. Selon un rapport réalisé par les écologistes « plus de la moitié du soja cultivé en Roumanie est génétiquement modifié ». « Les producteurs refusent d’étiqueter les produits transgéniques et les autorités semblent vouloir imposer ces aliments aux consommateurs » a estimé Thomas Fertli, représentant de Greenpeace. L’Office européen des brevets s’est prononcé en faveur du maintien du brevet européen sur le soja génétiquement modifié mais contre le dépôt de tels brevets pour d’autres plantes.
AFP – 16 mai

Du riz génétiquement modifié au lieu d’injections régulières d’insuline
Des laboratoires japonais et un institut public ont annoncé avoir développé une variété de riz génétiquement modifié dont la consommation dispenserait les diabétiques de leurs injections régulières d’insuline en favorisant l’auto- production de cette hormone cruciale. La nouvelle variété de riz contient un taux élevé d’une autre hormone, GLP-1, qui aide le pancréas à produire de l’insuline. La découverte « est historique parce qu’elle permettra de manger l’aliment de base au Japon, d’accroître la sécrétion d’insuline et d’abaisser le niveau de glucose dans le sang » des diabétiques de type 2 (diabète apparaissant à l’âge adulte souvent à cause de problèmes d’obésité). Un plat de riz normal (environ 150 grammes) devrait suffire à contrôler le niveau de glucose des diabétiques, qui sont 6,9 millions au Japon.
AFP – 14 mai
 

 


Ils ont dit


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