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Sur les phytopharmaceutiques et
l'environnement |
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Sur l'agriculture raisonnée Agriculture raisonnée : Un nouvel étiquetage sur les produits Ce signe de qualité devrait bientôt apparaître sur les emballages dans les rayons des supermarchés. Son étiquetage complète d’autres signes de qualité liés au terroir et à l’emplacement géographique, du type AOC (appellation d’origine contrôlée), ou présentant certaines caractéristiques, comme « Label rouge ». « Il ne s’agit pas d’ajouter pour ajouter, ou d’opposer toutes ces étiquettes », assure Eric Bousseyrol, président de la fédération régionale des coopératives du Limousin, contre ceux qui trouvent que cela fait beaucoup sur un seul emballage. « L’agriculture raisonnée est en quelque sorte le socle de base. ». Hélène Pommier – La Montagne – 3 mai La Confédération paysanne dénonce une « imposture » Une des craintes est celle de voir l’agriculture raisonnée « devenir une exigence pour l’accès à certains marchés. Les produits non certifiés « AR » seraient déclassés ». Ou encore le « rabaissement du niveau moyen de qualité des produits » par la mention « produit issu de l’agriculture raisonnée » qui « [marginiliserait] les démarches de qualité actuelles qui sont, elles, maîtrisées par les agriculteurs ou leurs organisations collectives ». La Montagne – 3 mai |
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Sur les firmesMonsanto développe le marquage moléculaire Le second semencier mondial poursuit son effort de recherche. Cette sélection permet d’obtenir des plantes plus résistantes aux maladies, aux insectes mieux adaptées au climat, au terrain, des graines de meilleure qualité. La sélection assistée est plus rapide et plus efficace. Plus proche des méthodes traditionnelles, elle provoque moins de réactions négatives. Car Monsanto, est confronté à un défi : restaurer son image et convaincre son environnement social. Dans ce but, Monsanto a énoncé il y a trois ans des engagements associant agriculteurs, chercheurs, distributeurs, consommateurs écologistes, citoyens pouvoirs publics… Une initiative délicate à engager en France à l’heure actuelle. Michel Deprost – Le Progrès – 11 mai L’horizon s’éclaircit pour Bayer Sa performance la plus notable revient à la division agrochimique avec un triplement de son résultat et une hausse de 92% des ventes à 1,66 milliard d’euros, essentiellement en raison de l’intégration d’Aventis CropScience, sans oublier les cessions de l’insecticide Fipronil mais aussi des insecticides ménagers. La Tribune – 9 mai Le modèle gagnant de BASF « BASF est l’un des rares chimistes où toutes les « business units » sont saines », constate un analyste. Même dans l’agrochimie où les temps sont durs, BASF a subi le repli du marché agricole, plombé par une troisième campagne consécutive désastreuse et la crise en Amérique du Sud. Les ventes ont chuté de 15,5% en 2002 à 4,9 milliards d’euros, et le résultat opérationnel, même s’il est positif, reste faible à 55 millions d’euros. Pas de quoi impressionner Jürgen Hambrech , le tout nouveau Président du Directoire qui pense bien redynamiser cette branche « En baissant de 100 millions d’euros nos coûts avant la fin 2003, mais surtout en lançant 5 produits au cours de l’année 2003. Huit sont aussi dans les derniers stades de développement, soit un potentiel de 1,7 milliard d’euros de ventes. Les résultats vont augmenter et de manière visible » affirme-t-il ». Virginie Lepetit – L’Usine Nouvelle – 8 mai |
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Sur les abeilles |
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Sur
les OGM Les Etats-Unis poussent les OGM Ils exigent la levée du moratoire devant l’OMC. L’administration de Washington a décidé de déposer une plainte devant l’OMC contre le moratoire européen sur les produits contenant des OGM. Les experts de la Maison Blanche sont précisément en train de débattre de la date du dépôt de cette plainte : avant ou après le sommet des chefs d’Etat du G8, prévu à Evian les 1er et 2 juin. Richard Mills, porte-parole de Robert Zoellick, le représentant du Commerce américain a souligné que « le moratoire de l’UE est illégal selon les règles de l’OMC et doit être levé ». Libération – 11 mai Monsanto réclame des droits au Brésil sur le commerce illégal d’OGM La production et la vente d’OGM sont interdites au Brésil, mais vu la vitesse à laquelle la culture de soja génétiquement modifié s’est développée dans le sud du pays, il est clair qu’un important trafic de semences s’est établi avec les voisins argentins et paraguayens. Monsanto estime que ce marché noir représente 30% de la récolte 2003 de soja OGM au Brésil, qui est le deuxième producteur mondial de cet oléagineux. « Monsanto recherche des solutions équitables pour les agriculteurs brésiliens et pour… le commerce international, afin d’éviter que cette situation ne nuise aux exportations de soja », a indiqué le groupe américain, soucieux de ne pas être présenté comme la tête de pont d’un trafic d’OGM… Marie-José – Cougard - Les Echos.fr – 6 mai Suisse : la chambre basse du parlement pour un moratoire sur les OGM « Le moratoire n’entrave pas la liberté de recherche, réglée par d’autres lois, a précisé la député socialiste Simonetta Sommaruga. Seuls les OGM destiné à être utilisés dans l’environnement seraient interdits d’importation et de mise en circulation jusqu’à fin 2009 afin de rassurer ceux qui s’inquiétaient pour la recherche en Suisse. Cette proposition doit encore être soumise au vote du Conseil des Etats, la chambre haute du parlement. Le gouvernement suisse est opposé à ce moratoire. AFP – 7 mai Allemagne : Greenpeace proteste contre un brevet sur du soja génétiquement modifié « Le brevetage de Monsanto sur des semences et des céréales doit être interrompu » a déclaré l’expert en brevets de Greenpeace, Christophe Then. Cette institution examine un recours formé par une organisation canadienne de protection de l’environnement et un particulier, estimant que ce brevet porte « atteinte aux us et coutumes ». AFP 6 – mai Manifestation anti-OGM sur un site expérimental près de Dijon 80 personnes contre les OGM ont manifesté sur un site expérimental de culture de colza OGM en plein air. « Il s’agit d’une manifestation symbolique, sans arrachage ni destruction », a expliqué Jean-Luc Baudry, porte-parole régional de la Confédération paysanne. Le Cetiom, institut technique dépendant de la profession, mène des expérimentations sur deux sites pour connaître l’impact de colzas résistant aux herbicides sur les cultures proches. Le Progrès – 2 mai OGM : expérimentations à Saint-Sauveur- de- Meilhan 31 nouvelles demandes de cultures à l’air libre d’OGM à des fins scientifiques sont en cours d’instruction au ministère de l’Agriculture. L’une d’entre elle, formulée par la société BIOGEMMA, concerne l’expérimentation dans la commune de Saint-Sauveur- de- Meilhan, de maïs génétiquement modifiés présentant une tolérance à la chrysomèle des racines. La modification génétique induit l’inhibition des enzymes du tube digestif des larves de chrysomèle, un insecte ravageur qui s’attaque notamment aux racines du maïs, ce qui a pour effet de protéger la plante. La Dépêche du Midi – 6 mai Quand le transgénique vient épouser le biologique… « Il y a quelques années dans le Gers, des agriculteurs qui produisaient du maïs biologique ont envoyé un stock en Allemagne. Les clients ont fait analyser le produit, et ils ont découvert que le maïs bio avait été contaminé par du maïs transgénique ! Tout le stock a été refusé. » L’anecdote racontée par le Docteur Le Goff, de France Nature Environnement (FNE) expose bien le problème que pose l’implantation dans une région de plantes transgéniques : les pollens n’ont pas de frontières. Ils s’envolent, et peuvent aller se mêler à d’autres plantes. « Ce qui s’est produit à côté de chez nous est devenu courant aux Etats-Unis et au Canada. Si le maïs est en première ligne dans cette histoire, d’autres plantes peuvent subir cette hybridation involontaire, notamment les crucifères, comme le colza. » Le Docteur Le Goff redoute donc une contamination sournoise et générale. « D’autant qu’aucune assurance pour l’instant ne rembourse ce genre de dommage ». FNE demande donc que ces essais soient réalisés dans des cadres confinés, qui puissent éviter toute propagation des pollens. Et donc pas en plein champ et en plein vent. La Depêche du Midi – 7 mai |
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Ils ont dit |
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