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Sur les phytopharmaceutiques et
l'environnementArsenite – du retard dans la reprise des stocks Le plan de récupération rapide des stocks d’arsenite de soude, annoncé par Jean Charles Bocquet de l’UIPP, lors du SIVAL 2003 à Angers, a pris du retard. Une situation qui inquiète les professionnels même si la Direction générale de l’Alimentation confirme que le programme de récupération sera bien mis en œuvre dès cette année. Le plan de rapatriement est aujourd’hui finalisé assure-t-on à la DGAL, qui souligne qu’il y a au moins 1 200 tonnes de produits à récupérer… et à recycler. « Ce sera forcément un peu long, indique la DGAL, en précisant que la récupération des stocks sera de toute façon bel et bien mise en œuvre cette année ». On reconnaît cependant que tout n’est pas réglé sur la question de l’élimination finale des déchets. Sur ce sujet, plusieurs solutions sont encore envisagées compte tenu du volume de produits à éliminer. Christophe Bonhomme – Terre Net – 28 avril |
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Sur l'agriculture raisonnée FARRE agréée Association de protection de l’environnement, deux associations déposent un recours Ces deux associations (Manche Nature et Environnement 56) reprochent à la Ministre de l’Ecologie d’avoir attribué un agrément environnemental à une association dont l’activité principale n’est pas la protection de l’environnement, précisant que cette condition est normalement requise par le code de l’environnement pour bénéficier d’un agrément environnemental. Selon leur avocat « sur un plan strictement administratif, la décision ministérielle permet aux représentations locales de FARRE d’avoir un accès aux Conseil départementaux d’hygiène et aux commissions d’orientation agricole en tant qu’association agréée pour la protection de l’environnement », ce que veulent empêcher les deux associations. Alain Moyaux – Agrisalon.Com – 2 mai L’agriculture durable creuse son sillon Le traitement biologique des cultures est une alternative. Une technique… complémentaire. En sachant qu’on ne remplacera pas les produits chimiques. Michel Guillon, président de l’association internationale des producteurs d’agents phytopharmaceutiques biologiques n’est pas un doux rêveur : « L’agriculture raisonnée va devenir la règle. Le marché des pesticides chimiques est saturé. Il faut développer des moyens alternatifs de lutte en sachant qu’on ne remplacera jamais la chimie. Car la nature reprend toujours ses droits. L’agriculture en France est relativement propre, malgré l’utilisation de la chimie. Les quantités de matières actives utilisées ont sensiblement diminué. » A.J. – Midi Libre – 30 avril L’agriculture raisonnée se fédère dans l’Aude « 400 vignerons sont candidats à la certification Terra Vitis » affirme Laurent Meynadier, président de l’association Farre 11. Dans les mois qui viennent, plusieurs actions vont être menées dans le département. « Un film est en train d’être tourné chez quatre vignerons coopérateurs et particuliers. ». La cassette sera ensuite diffusée au sein de la Chambre d’agriculture et dans les différents lycées agricoles audois. Si les professionnels se sont mis à la pratique de l’agriculture raisonnée depuis une dizaine d’années, les particuliers sont vivement « invités » à l’appliquer pour leurs jardins. Claude Richard, animateur national Farre, l’affirme : « il faut que tout citoyen se remette en question… ». Marie Pintado – Midi Libre – 23 avril Gaucho et Régent, deux insecticides sur la sellette Jacky Berland, président du GEDA (Groupe d’Etudes de Développement Agricole) souhaite « que les agriculteurs se documentent sur le comportement des abeilles et les traitements à utiliser afin d’entretenir de bonnes relations entre agriculteurs et apiculteurs tous dépendants pour la nourriture ». Pratiquer une agriculture raisonnée qui n’a recours aux insecticides qu’en cas de vrai danger est un gage de meilleur rendement. Vendée matin – 26 avril |
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Sur l'agriculture biologiqueAlimentation bio ou traditionnelle : pas de différence significative (Afssa) L’apport nutritionnel des produits alimentaires issus de l’agriculture biologique et celui provenant de l ‘agriculture conventionnelle ne montre pas de différence significative, le mode de production bio étant toutefois plus respectueux de l’environnement. L’Afssa indique que de nombreuses études comparatives s’accordent « sur l’absence de différences significatives de teneurs en minéraux et oligo-éléments » liées au mode de production. AFP – 18 avril Linge bio et mini-prix L’enseigne Monoprix lance, ce mois, une collection fabriquée à partir de coton biologique, cultivé sans engrais chimiques ni pesticides. La gamme, composée de tee-shirts, bodys pour bébé, pyjamas, et serviettes de bain est à petit prix, synonyme de mode éthique… Cette initiative a été primée au sommet de Johannesburg en 2002. |
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Sur les abeillesLes soupçons se resserrent autour d’un insecticide Des traces de Fipronil ont été trouvées à dose mortelle dans les abeilles. Le lien entre le produit et leur mort ne fait aucun doute, assure une source proche du dossier. Une analyse accréditerait enfin la thèse des apiculteurs. A savoir que c’est bien un produit bénéficiant de toutes les autorisations de mises en marché qui serait responsable. Et non pas des produits interdits et importés illégalement comme le laissaient penser les premières perquisitions menées dans des coopératives gersoises, notamment. Jefferson Desport – Sud ouest |
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Sur
les OGM Une mission sénatoriale favorable à la levée du moratoire sur les OGM « Cette décision peut être prise, compte tenu des importantes précautions qui existent désormais aux niveaux communautaire et national » a déclaré le rapporteur Jean Marc Pastor. « Il importe de contrôler de façon approfondie la mise en culture des OGM afin de répondre aux exigences de prudence et aux interrogations de nos concitoyens. Toutefois, le contrôle ne doit pas se transformer en interdiction déguisée. On peut se demander si le risque associé des pesticides ou à la qualité sanitaire de certains aliments sont correctement évalués, en comparaison du luxe de précautions consacrées aux OGM » a-t-il affirmé. OGM : transparence tardive, selon France nature environnement (FNE) La FNE a appelé les maires et habitants de 17 communes où des OGM vont être expérimentés, à participer à une consultation officielle, regrettant que cette dernière « intervienne aussi tardivement dans le processus décisionnel ». Estimant que ces expérimentations ne sont « pas) priori sans risque », elle annonce qu’ « elle s’assurera (…) des avis et des éventuels textes des maires interdisant la culture d’OGM sur leur commune. AFP – 2 mai |
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