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Revue de presse :
du 26 avril au 5 mai 2003

L'actualité qui nous concerne (extraits)...

Ce que la presse nous dit : 



Sur l'agriculture, l'environnement et la santé

L’action de Roselyne Bachelot à l’Ecologie sous le feu des critiques
Sur le terrain, les associations se battent avec des crédits en chute libre. Les défenseurs de l’environnement se sont retrouvés réduits à la portion congrue dans la commission chargée d’élaborer la Charte de l’environnement souhaitée par Jacques Chirac. Ils ont finalement remis leur propre version de la charte, plutôt que d’avaliser un texte plus faible que l’actuel code de l’environnement. L’élaboration de la loi sur l’eau prévue pour 2004 donne à Roselyne Bachelot, l’occasion d’imprimer sa marque sur un texte neuf. Mais la marge de manœuvre est étroite entre les engagements de Jacques Chirac envers les agriculteurs et la contamination croissante des eaux par les pesticides et les engrais.
Marie-Pierre Ferey – AFP – 2 mai

Zéro pour cent de pollution des plages en 2010
Léman – La concentration moyenne actuelle en pesticides, dans les eaux du lac, est de 0,03 microgrammes par litre. La Cipel (Commission internationale pour la protection des eaux du Léman) veut atteindre le chiffre zéro en 2010. Il faudra donc améliorer les apports à la source, améliorer les stations d’épuration, les réseaux d’égouts et éviter la fertilisation excessive des sols agricoles. 64% des égouts actuels contiennent encore beaucoup trop d’eaux claires – de pluie, de fontaine ou de captages de sources. En 2010, il s’agit de passer à 30%. Quant à la présence de micro- polluants dans les poissons, notamment le mercure et les substances de synthèse (PCB), le Cipel veut réduire le premier de 30 à 20 microgrammes par kilo et éliminer les seconds.
Gérard Dous – Le Dauphiné – 20 avril

Vos EVPP, SVP
Avec en 2002, 750 exploitants participants et 32 309 bidons déposés, la collecte des emballages vides de produits phytopharmaceutiques poursuit donc sa progression en Mayenne. On est passé de 11 tonnes en 2000 à plus de 15 tonnes aujourd’hui. Ces résultats sont encourageants mais il reste encore beaucoup à faire. Une enquête révèle qu’environ 90% des exploitants mayennais connaissent la collecte d’EVPP. Plus de 60% affirment même y participer. Pourtant, la participation réelle représente seulement 11% des exploitations professionnelles. Bref, on sait ce qu’il faudrait faire, mais on ne le fait pas toujours…
Pascal Bretaudeau – L’Avenir agricole – 18 avril

L’industrie alimentaire exprime ses réticences sur le nouveau logo « développement durable » sur les produits alimentaires
« Le consommateur dispose déjà d’un large choix entre les labels rouges, les appellations d’origine, les indications géographiques ou encore les attestations de conformité et le bio, qu’il conviendrait d’abord de clarifier ». Par ailleurs, une initiative sur les produits serait, selon l’Ania, mal comprise : il faut davantage promouvoir une démarche d’entreprise en liaison avec son environnement. « L’Ania souhaite que les produits alimentaires soient exclus de cette initiative, au moins à ce stade, pour éviter la confusion avec les signes de qualité existants et avec le début de la mise en place de l’agriculture raisonnée ».
Le Courrier de l’Environnement – 22 avril

Sur l'agriculture, l'environnement et la santé
Sur les phytopharmaceutiques et l'environnement
Sur l'agriculture raisonnée
Sur l'agriculture biologique
Sur les abeilles
Sur les OGM
Ils ont dit
 
du 08 octobre au 17 octobre 2008
du 30 septembre au 07 octobre 2008
du 22 au 29 septembre 2008
du 13 au 22 septembre 2008
du 3 au 12 septembre 2008
du 1 aout au 2 septembre 2008
du 12 au 31 juillet 2008
du 05 au 11 juillet 2008
du 27 juin au 04 juillet 2008
du 14 au 26 juin 2008
du 07 au 13 juin 2008
du 27 mai au 06 juin 2008
du 17 mai au 26 mai 2008
du 30 avril au 16 mai 2008
du 18 au 29 avril 2008
du 11 au 17 avril 2008
du 05 au 10 avril 2008
du 21 au 27 mars 2008
du 12 au 20 mars 2008
du 1er au 11 mars 2008
du 15 au 28 février 2008
du 9 au 14 février 2008
du 2 au 8 février 2008
du 25 janvier au 1er férier 2008
du 19 au 24 janvier 2008
du 21 décembre 2007 au 10 janvier 2008

Archives 2002
Archives 2003
Archives 2004
Archives 2005
Archives 2006
Archives 2007


   
 
Sur les phytopharmaceutiques et l'environnement

Arsenite – du retard dans la reprise des stocks
Le plan de récupération rapide des stocks d’arsenite de soude, annoncé par Jean Charles Bocquet de l’UIPP, lors du SIVAL 2003 à Angers, a pris du retard. Une situation qui inquiète les professionnels même si la Direction générale de l’Alimentation confirme que le programme de récupération sera bien mis en œuvre dès cette année. Le plan de rapatriement est aujourd’hui finalisé assure-t-on à la DGAL, qui souligne qu’il y a au moins 1 200 tonnes de produits à récupérer… et à recycler. « Ce sera forcément un peu long, indique la DGAL, en précisant que la récupération des stocks sera de toute façon bel et bien mise en œuvre cette année ». On reconnaît cependant que tout n’est pas réglé sur la question de l’élimination finale des déchets. Sur ce sujet, plusieurs solutions sont encore envisagées compte tenu du volume de produits à éliminer.
Christophe Bonhomme – Terre Net – 28 avril
 
 

 
   
 
Sur l'agriculture raisonnée

FARRE agréée Association de protection de l’environnement, deux associations déposent un recours
Ces deux associations (Manche Nature et Environnement 56) reprochent à la Ministre de l’Ecologie d’avoir attribué un agrément environnemental à une association dont l’activité principale n’est pas la protection de l’environnement, précisant que cette condition est normalement requise par le code de l’environnement pour bénéficier d’un agrément environnemental. Selon leur avocat « sur un plan strictement administratif, la décision ministérielle permet aux représentations locales de FARRE d’avoir un accès aux Conseil départementaux d’hygiène et aux commissions d’orientation agricole en tant qu’association agréée pour la protection de l’environnement », ce que veulent empêcher les deux associations.
Alain Moyaux – Agrisalon.Com – 2 mai

L’agriculture durable creuse son sillon
Le traitement biologique des cultures est une alternative. Une technique… complémentaire. En sachant qu’on ne remplacera pas les produits chimiques. Michel Guillon, président de l’association internationale des producteurs d’agents phytopharmaceutiques biologiques n’est pas un doux rêveur : « L’agriculture raisonnée va devenir la règle. Le marché des pesticides chimiques est saturé. Il faut développer des moyens alternatifs de lutte en sachant qu’on ne remplacera jamais la chimie. Car la nature reprend toujours ses droits. L’agriculture en France est relativement propre, malgré l’utilisation de la chimie. Les quantités de matières actives utilisées ont sensiblement diminué. »
A.J. – Midi Libre – 30 avril

L’agriculture raisonnée se fédère dans l’Aude
« 400 vignerons sont candidats à la certification Terra Vitis » affirme Laurent Meynadier, président de l’association Farre 11. Dans les mois qui viennent, plusieurs actions vont être menées dans le département. « Un film est en train d’être tourné chez quatre vignerons coopérateurs et particuliers. ». La cassette sera ensuite diffusée au sein de la Chambre d’agriculture et dans les différents lycées agricoles audois. Si les professionnels se sont mis à la pratique de l’agriculture raisonnée depuis une dizaine d’années, les particuliers sont vivement « invités » à l’appliquer pour leurs jardins. Claude Richard, animateur national Farre, l’affirme : « il faut que tout citoyen se remette en question… ».
Marie Pintado – Midi Libre – 23 avril

Gaucho et Régent, deux insecticides sur la sellette
Jacky Berland, président du GEDA (Groupe d’Etudes de Développement Agricole) souhaite « que les agriculteurs se documentent sur le comportement des abeilles et les traitements à utiliser afin d’entretenir de bonnes relations entre agriculteurs et apiculteurs tous dépendants pour la nourriture ». Pratiquer une agriculture raisonnée qui n’a recours aux insecticides qu’en cas de vrai danger est un gage de meilleur rendement.
Vendée matin – 26 avril
 
 

 
   
 
Sur l'agriculture biologique

Alimentation bio ou traditionnelle : pas de différence significative (Afssa)
L’apport nutritionnel des produits alimentaires issus de l’agriculture biologique et celui provenant de l ‘agriculture conventionnelle ne montre pas de différence significative, le mode de production bio étant toutefois plus respectueux de l’environnement. L’Afssa indique que de nombreuses études comparatives s’accordent « sur l’absence de différences significatives de teneurs en minéraux et oligo-éléments » liées au mode de production.
AFP – 18 avril

Linge bio et mini-prix
L’enseigne Monoprix lance, ce mois, une collection fabriquée à partir de coton biologique, cultivé sans engrais chimiques ni pesticides. La gamme, composée de tee-shirts, bodys pour bébé, pyjamas, et serviettes de bain est à petit prix, synonyme de mode éthique… Cette initiative a été primée au sommet de Johannesburg en 2002.
 
 

 
   
 
Sur les abeilles

Les soupçons se resserrent autour d’un insecticide
Des traces de Fipronil ont été trouvées à dose mortelle dans les abeilles. Le lien entre le produit et leur mort ne fait aucun doute, assure une source proche du dossier. Une analyse accréditerait enfin la thèse des apiculteurs. A savoir que c’est bien un produit bénéficiant de toutes les autorisations de mises en marché qui serait responsable. Et non pas des produits interdits et importés illégalement comme le laissaient penser les premières perquisitions menées dans des coopératives gersoises, notamment.
Jefferson Desport – Sud ouest
 
 

 
   
 
Sur les OGM 

Une mission sénatoriale favorable à la levée du moratoire sur les OGM
« Cette décision peut être prise, compte tenu des importantes précautions qui existent désormais aux niveaux communautaire et national » a déclaré le rapporteur Jean Marc Pastor. « Il importe de contrôler de façon approfondie la mise en culture des OGM afin de répondre aux exigences de prudence et aux interrogations de nos concitoyens. Toutefois, le contrôle ne doit pas se transformer en interdiction déguisée. On peut se demander si le risque associé des pesticides ou à la qualité sanitaire de certains aliments sont correctement évalués, en comparaison du luxe de précautions consacrées aux OGM » a-t-il affirmé.

OGM : transparence tardive, selon France nature environnement (FNE)
La FNE a appelé les maires et habitants de 17 communes où des OGM vont être expérimentés, à participer à une consultation officielle, regrettant que cette dernière « intervienne aussi tardivement dans le processus décisionnel ». Estimant que ces expérimentations ne sont « pas) priori sans risque », elle annonce qu’ « elle s’assurera (…) des avis et des éventuels textes des maires interdisant la culture d’OGM sur leur commune.
AFP – 2 mai
 

 

   
 
Ils ont dit

 
   
     

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