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l'agriculture raisonnéeHervé Gaymard se penche enfin sur l'agriculture raisonnée Le ministre de l'Agriculture a fini par trouver la démarche agriculture raisonnée "intéressante", il proposerait même de l'intégrer au 2ème pilier de la PAC. Une démarche d'ambassadeur qu'il ne devrait pas manquer d'évoquer au cours des 6ème rencontres Farre le 8 janvier prochain, où il conclura la matinée. En attendant, même si le ministre semble porter un nouveau point de vue sur le sujet, l 'agriculture raisonnée tarde à prendre son envol. NM - Les Marchés - 29 novembre |
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l'agriculture biologiqueAliments : bio ou industriels le match Les uns utilisent les avancées scientifiques, les autres respectent l'environnement. Ces deux modes de production possèdent chacun leurs avantages. L'industrialisation fait peur, pourtant la qualité sanitaire des aliments s'améliore et les résidus chimiques ne sont présents qu'à l'état de trace dans les produits finis. Par ailleurs, les autorités ont renforcé les contrôles par le biais du "dispositif national de veille et de sécurité alimentaire". L'agriculture biologique respecte l'environnement, n'utilise pas d'engrais, de pesticides et d'OGM. Mais attention, elle n'est pas l'abri des maladies de moisissures (mycotoxines), de pluies acides et du ruissellement des eaux, le bio n'est pas exempt de résidus. Femme Actuelle - 25 novembre |
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les OGM Les quinze étiquettent les OGM L'accord est signé et stipule que leur présence à plus de 0,9% dans les aliments devra être mentionnée. Cet accord sur l'étiquetage ne lève qu'un des obstacles sur la voie d'une levée du moratoire sur l'introduction de nouveaux OGM, souhaitée par la commission. "Il faut encore régler le problème de la traçabilité et ce n'est pas le genre de chose qui se débloque en deux jours" a déclaré un proche du ministre de l'agriculture. "L'Europe aura la loi la plus stricte du monde et cela va envoyer un signal fort aux pays producteurs" a déclaré Eric Gall, Greenpeace. Florent Latrive - Libération - 30 novembre UE : La France accueille favorablement la décision sur l'étiquetage des OGM Les distributeurs français qui souhaitaient que Bruxelles se hâte de régler cette question se félicitent de cette "étape très importante, à la fois sur l'étiquetage et sur la politique des OGM. C'est un accord qui nous va assez bien. Il traite de l'étiquetage des OGM autorisés mais aussi de la question des éventuelles contaminations fortuites par des OGM non autorisés. Et pour ce dernier point, il nous paraissait très utile d'avoir un seuil de contamination fortuite, car dans certains cas, cela arrive, Autant le traiter" a souligné Jérôme Bédier, président de la Fédération des entreprises du commerce et de la distribution (FCD). Monique Leroyer - AFP - 29 novembre Accord UE sur OGM : un "désaveu" des consommateurs L'association Consommation, Logement et Cadre de vie (CLCV) a estimé que les mesures arrêtées pour l'étiquetage et la présence d'OGM dans l'alimentation, "constitue un désaveu total des consommateurs et des parlementaires européens. Les ministres européens de l'agriculture ont cédé aux lobbies agricoles" a déclaré l'association. La CLVC demande que la présence d'OGM soit systématiquement mentionnée, y compris lorsqu'ils sont présents à l'état de traces. AFP - 29 novembre OGM : l'Europe devra payer le prix de ses exigences Jusqu'à présent, l'UE a géré l'affaire à peu de frais, le Brésil lui fournissant en grandes quantités du soja non OGM et bon marché. Mais les choses changent très vite. Les cultures génétiquement modifiées se répandent à vive allure dans le sud du Brésil en toute illégalité. Il va donc falloir payer le prix des garanties demandées. Si les coûts du non OGM affectent surtout l'amont de la filière (semences, production, première transformation), ils ne seront pas indolores pour le consommateur. Selon l'étude d'impact réalisée par l'université de Louvain, le bœuf augmenterait de 1%, le porc de 2,8%, la volaille de 3,5%. Des hausses très raisonnables, qui ne tiennent pas compte des profits commerciaux que la distribution ne manquera pas de tirer de l'étiquetage "non OGM". Marie-José Cougard - Les Echos - 26 novembre OGM : Washington appelle l'UE à clarifier sa position sur l'aide US à l'Afrique Un haut responsable américain, Mr Aldonas, a appelé Pascal Lamy, commissaire européen au commerce, à clarifier la position de l'UE sur l'acceptation par les pays africains d'aide alimentaire américaine contenant des OGM. "L'UE, doit assurer qu'elle ne boycottera pas les importations de produits agricoles de pays acceptant l'aide américaine sous forme d'OGM , alors que des informations en ce sens sont véhiculées par des ONG plus intéressées par les OGM que par l'assistance alimentaire." AFP - 22 novembre Comment expliquer le succès des cultures transgéniques aux Etats-Unis ? (dossier) Les OGM font, depuis plusieurs années, l'objet d'une vive controverse. Ils éveillent, en effet, la suspicion et provoquent dans bon nombre de pays le rejet d'une part importante de la population. Or, ils ont connu aux Etats-Unis une diffusion rapide et y sont largement cultivés. Au delà des aspects institutionnels, sociaux ou culturels de cette innovation dans l'agriculture américaine, il y a indéniablement aux Etats Unis, une foi forte dans le progrès, le business et l'innovation, et les biotechnologies sont considérées, en général de façon favorable. La situation américaine se caractérise aussi par un bon niveau de confiance envers les agences chargées de la sécurité sanitaire des aliments et par un rapport à l'alimentation souvent différent de celui des Français. Sylvie Bonny - Problèmes économiques - 27 novembre OGM et faim dans le monde : pour une charte des aliments essentiels - dossier Les OGM sont souvent présentés comme une solution miracle au problème de la faim et de la malnutrition. On les trouve d'ailleurs en quantité non négligeable dans les céréales fournies aux pays en développement où les superficies cultivées en OGM ne cessent de croître. Or, la raison première de la malnutrition est avant tout, une mauvaise répartition de la production et non une insuffisance des quantités produites. Les OGM ne sont donc pas indispensables pour lutter contre ce fléau. En revanche, les biotechnologies et le OGM pourraient permettrent, dans certaines conditions, de renforcer la petite agriculture familiale des pays du Sud. Sylvie Brunel - Problèmes économiques - 2 novembre |
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ont dit"Nous voulons qu'on cesse de parler de la "malbouffe". Faisons souffler l'esprit alimentaire" "Les risques alimentaires sont perçus comme plus grands en amont de la filière. L'année 2002 se caractérise ainsi par l'émergence forte des inquiétudes relatives aux traitements chimiques sur les cultures. C'est aujourd'hui le premier risque cité. Le deuxième point concerne la traçabilité. On observe une forte sensibilité aux pesticides. Pour nous, l'agriculture est une composante du développement durable, mais surtout elle est le pendant en amont de ce que nous avons mis en place dans l'industrie. Elle ne doit pas être un signe de qualité supplémentaire, mais devenir un standard. Il faut cependant qu'un référentiel soit défini et qu'il y ait une harmonisation des réglementations européennes. Victor Scherrer, président de l'ANIA, association nationale des industries agroalimentaires." Agriculture Horizon - 15 Novembre |
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