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Revue de presse :
du 23 novembre au 02 décembre 2002

L'actualité qui nous concerne (extraits)...

Ce que la presse nous dit : 



Sur l'agriculture et l'environnement

Repérez le logo
Le logo d'Adivalor va progressivement être apposé sur les étiquettes des emballages des produits phytopharmaceutiques mis sur le marché par les sociétés partenaires de la filière de gestion des déchets phytopharmaceutiques. Il s'agira dans un premier temps des emballages plastiques d'une contenance inférieure ou égale à 25 l. Les utilisateurs pourront ainsi identifier très facilement les fabricants ou importateurs qui contribuent au financement de la filière de gestion des déchets phytopharmaceutiques gérée par Adivalor.
Journal des Communes - 1er novembre

Sur les phytopharmaceutiques et l'environnement

Pesticides - Le ministère se contredit
Drôle d'avis que celui du ministère de l'Agriculture publié à destination des distributeurs et utilisateurs de produits phytopharmaceutiques. Il demande aux fabricants, prescripteurs et utilisateurs de ces produits, de limiter les dérives sur le terrain en matière de mélanges. Le ministère admet et reconnaît les mélanges de pesticides, entérinant ainsi une pratique très répandue. Or, la réglementation est pourtant stricte, l'utilisation d'un pesticide en mélange "n'est l'égale que si les effets du mélange ont été évalués dans le cadre de la demande d'autorisation du produit". Or c'est ce même ministère qui donne le feu vert à la pratique des mélanges alors qu'il n'existe à ce jour aucune évaluation toxicologique concernant l'association de différents produits. Bref, il autorise une pratique illégale.
Que Choisir - 1er décembre

Découverte de 400 tonnes de produits phytopharmaceutiques potentiellement dangereux à Villers -Bretonneux
Les produits stockés dans des hangars appartenant à Rémy Top, ont été découverts grâce aux indications de la brigade de recherche départementale de Toulouse, qui enquêtait depuis des mois sur un trafic de produits phytopharmaceutiques dans le Gers et en Haute-Garonne, ayant abouti à la mise en examen de 9 personnes. La société Rémy Top aurait du être recensée dans la catégorie "Seveso", compte tenu de la dangerosité de son activité. Le responsable a été interpellé et placé en garde à vue. 

La fibromyalgie dénonce pesticides et métaux lourds
Cette maladie, qui atteint le système nerveux central et/ou périphérique, touche 1,3 million de personnes en France et est en progression. Selon Mr Vaagt, expert de la FAO, le caractère dangereux des produits comme les organophosphatés et les carbamates n'est plus à démontrer." Précisons que la suspicion qui pèse sur les pesticides (et les métaux lourds) dans l'apparition de la fibromyalgie n'a pas encore été scientifiquement validée. C'est pour cela que l'association des fibromyalgiques souhaite que l'Etat débloque de l'argent pour faire des recherches
M.D. - L'Indépendant - 21 novembre

Moins de pesticides, mais plus de veuves noires…
Depuis que la chaîne britannique de supermarchés Tesco a décidé de réduire la quantité de pesticides utilisée par ses fournisseurs de fruits, des araignées mortelles ( Veuve noire) ont été retrouvées par trois ménagères dans des grappes de raisin. Face à cela, Jonathan Church, porte parole de Tesco, explique que "l'idée est de réduire l'utilisation de pesticides (…) mais, nous n'utilisons pas d'araignées mortelles". Il a toutefois reconnu la possibilité que la décision de remplacer les pesticides par des prédateurs naturels, y compris des araignées inoffensives, pouvait être à l'origine de ces rencontres. 
A. de L'E. - France Soir - 28 Novembre
Sur l'agriculture et l'environnement
Sur les phytopharmaceutiques et l'environnement
Sur l'agriculture raisonnée 
Sur l'agriculture biologique 
Sur les OGM
Ils ont dit
 
du 08 octobre au 17 octobre 2008
du 30 septembre au 07 octobre 2008
du 22 au 29 septembre 2008
du 13 au 22 septembre 2008
du 3 au 12 septembre 2008
du 1 aout au 2 septembre 2008
du 12 au 31 juillet 2008
du 05 au 11 juillet 2008
du 27 juin au 04 juillet 2008
du 14 au 26 juin 2008
du 07 au 13 juin 2008
du 27 mai au 06 juin 2008
du 17 mai au 26 mai 2008
du 30 avril au 16 mai 2008
du 18 au 29 avril 2008
du 11 au 17 avril 2008
du 05 au 10 avril 2008
du 21 au 27 mars 2008
du 12 au 20 mars 2008
du 1er au 11 mars 2008
du 15 au 28 février 2008
du 9 au 14 février 2008
du 2 au 8 février 2008
du 25 janvier au 1er férier 2008
du 19 au 24 janvier 2008
du 21 décembre 2007 au 10 janvier 2008

Archives 2002
Archives 2003
Archives 2004
Archives 2005
Archives 2006
Archives 2007


   
 
Sur l'agriculture raisonnée

Hervé Gaymard se penche enfin sur l'agriculture raisonnée
Le ministre de l'Agriculture a fini par trouver la démarche agriculture raisonnée "intéressante", il proposerait même de l'intégrer au 2ème pilier de la PAC. Une démarche d'ambassadeur qu'il ne devrait pas manquer d'évoquer au cours des 6ème rencontres Farre le 8 janvier prochain, où il conclura la matinée. En attendant, même si le ministre semble porter un nouveau point de vue sur le sujet, l 'agriculture raisonnée tarde à prendre son envol.
NM - Les Marchés - 29 novembre
 
 

 
   
 
Sur l'agriculture biologique

Aliments : bio ou industriels le match
Les uns utilisent les avancées scientifiques, les autres respectent l'environnement. Ces deux modes de production possèdent chacun leurs avantages. L'industrialisation fait peur, pourtant la qualité sanitaire des aliments s'améliore et les résidus chimiques ne sont présents qu'à l'état de trace dans les produits finis. Par ailleurs, les autorités ont renforcé les contrôles par le biais du "dispositif national de veille et de sécurité alimentaire". L'agriculture biologique respecte l'environnement, n'utilise pas d'engrais, de pesticides et d'OGM. Mais attention, elle n'est pas l'abri des maladies de moisissures (mycotoxines), de pluies acides et du ruissellement des eaux, le bio n'est pas exempt de résidus.
Femme Actuelle - 25 novembre
 
 

 
   
 
Sur les OGM 

Les quinze étiquettent les OGM
L'accord est signé et stipule que leur présence à plus de 0,9% dans les aliments devra être mentionnée. Cet accord sur l'étiquetage ne lève qu'un des obstacles sur la voie d'une levée du moratoire sur l'introduction de nouveaux OGM, souhaitée par la commission. "Il faut encore régler le problème de la traçabilité et ce n'est pas le genre de chose qui se débloque en deux jours" a déclaré un proche du ministre de l'agriculture. "L'Europe aura la loi la plus stricte du monde et cela va envoyer un signal fort aux pays producteurs" a déclaré Eric Gall, Greenpeace. 
Florent Latrive - Libération - 30 novembre

UE : La France accueille favorablement la décision sur l'étiquetage des OGM
Les distributeurs français qui souhaitaient que Bruxelles se hâte de régler cette question se félicitent de cette "étape très importante, à la fois sur l'étiquetage et sur la politique des OGM. C'est un accord qui nous va assez bien. Il traite de l'étiquetage des OGM autorisés mais aussi de la question des éventuelles contaminations fortuites par des OGM non autorisés. Et pour ce dernier point, il nous paraissait très utile d'avoir un seuil de contamination fortuite, car dans certains cas, cela arrive, Autant le traiter" a souligné Jérôme Bédier, président de la Fédération des entreprises du commerce et de la distribution (FCD). 
Monique Leroyer - AFP - 29 novembre

Accord UE sur OGM : un "désaveu" des consommateurs
L'association Consommation, Logement et Cadre de vie (CLCV) a estimé que les mesures arrêtées pour l'étiquetage et la présence d'OGM dans l'alimentation, "constitue un désaveu total des consommateurs et des parlementaires européens. Les ministres européens de l'agriculture ont cédé aux lobbies agricoles" a déclaré l'association. La CLVC demande que la présence d'OGM soit systématiquement mentionnée, y compris lorsqu'ils sont présents à l'état de traces.
AFP - 29 novembre

OGM : l'Europe devra payer le prix de ses exigences
Jusqu'à présent, l'UE a géré l'affaire à peu de frais, le Brésil lui fournissant en grandes quantités du soja non OGM et bon marché. Mais les choses changent très vite. Les cultures génétiquement modifiées se répandent à vive allure dans le sud du Brésil en toute illégalité. Il va donc falloir payer le prix des garanties demandées. Si les coûts du non OGM affectent surtout l'amont de la filière (semences, production, première transformation), ils ne seront pas indolores pour le consommateur. Selon l'étude d'impact réalisée par l'université de Louvain, le bœuf augmenterait de 1%, le porc de 2,8%, la volaille de 3,5%. Des hausses très raisonnables, qui ne tiennent pas compte des profits commerciaux que la distribution ne manquera pas de tirer de l'étiquetage "non OGM".
Marie-José Cougard - Les Echos - 26 novembre

OGM : Washington appelle l'UE à clarifier sa position sur l'aide US à l'Afrique
Un haut responsable américain, Mr Aldonas, a appelé Pascal Lamy, commissaire européen au commerce, à clarifier la position de l'UE sur l'acceptation par les pays africains d'aide alimentaire américaine contenant des OGM. "L'UE, doit assurer qu'elle ne boycottera pas les importations de produits agricoles de pays acceptant l'aide américaine sous forme d'OGM , alors que des informations en ce sens sont véhiculées par des ONG plus intéressées par les OGM que par l'assistance alimentaire." 
AFP - 22 novembre

Comment expliquer le succès des cultures transgéniques aux Etats-Unis ? (dossier)
Les OGM font, depuis plusieurs années, l'objet d'une vive controverse. Ils éveillent, en effet, la suspicion et provoquent dans bon nombre de pays le rejet d'une part importante de la population. Or, ils ont connu aux Etats-Unis une diffusion rapide et y sont largement cultivés. Au delà des aspects institutionnels, sociaux ou culturels de cette innovation dans l'agriculture américaine, il y a indéniablement aux Etats Unis, une foi forte dans le progrès, le business et l'innovation, et les biotechnologies sont considérées, en général de façon favorable. La situation américaine se caractérise aussi par un bon niveau de confiance envers les agences chargées de la sécurité sanitaire des aliments et par un rapport à l'alimentation souvent différent de celui des Français.
Sylvie Bonny - Problèmes économiques - 27 novembre

OGM et faim dans le monde : pour une charte des aliments essentiels - dossier
Les OGM sont souvent présentés comme une solution miracle au problème de la faim et de la malnutrition. On les trouve d'ailleurs en quantité non négligeable dans les céréales fournies aux pays en développement où les superficies cultivées en OGM ne cessent de croître. Or, la raison première de la malnutrition est avant tout, une mauvaise répartition de la production et non une insuffisance des quantités produites. Les OGM ne sont donc pas indispensables pour lutter contre ce fléau. En revanche, les biotechnologies et le OGM pourraient permettrent, dans certaines conditions, de renforcer la petite agriculture familiale des pays du Sud.
Sylvie Brunel - Problèmes économiques - 2 novembre
 

 

   
 
Ils ont dit

"Nous voulons qu'on cesse de parler de la "malbouffe". Faisons souffler l'esprit alimentaire"
"Les risques alimentaires sont perçus comme plus grands en amont de la filière. L'année 2002 se caractérise ainsi par l'émergence forte des inquiétudes relatives aux traitements chimiques sur les cultures. C'est aujourd'hui le premier risque cité. Le deuxième point concerne la traçabilité. On observe une forte sensibilité aux pesticides. Pour nous, l'agriculture est une composante du développement durable, mais surtout elle est le pendant en amont de ce que nous avons mis en place dans l'industrie. Elle ne doit pas être un signe de qualité supplémentaire, mais devenir un standard. Il faut cependant qu'un référentiel soit défini et qu'il y ait une harmonisation des réglementations européennes. Victor Scherrer, président de l'ANIA, association nationale des industries agroalimentaires."
Agriculture Horizon - 15 Novembre
 
   
     

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