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les abeillesVente de produits phytopharmaceutiques : les deux vendéens mis en examen se défendent "Trois des quatre produits saisis à Beaulieu sont homologués en France. Le quatrième est un adjuvant fabriqué par une grosse multinationale. Sur l'emballage est écrit : à utiliser en bouillie phytopharmaceutique. Des milliers d'agriculteurs l'utilisent en France" souligne Daniel Roques, président de l'association Audace (association de négociants et agriculteurs: 80 000 adhérents) au nom du négociant Guy Hermouet. Frédéric Testu - Vendée matin - Presse Océan - 19 octobre L'insecticide qui embarrasse le ministère de L'Agriculture Dans leur arrêt du 9 octobre dernier, les magistrats ont demandé au ministère de l'Agriculture de revoir sa copie et de statuer dans les trois mois sur le retrait de mise sur le marché du Gauchos pour le maïs. Guy Ripoll, juge au pôle financier, s'est emparé de ce rapport pour étendre ses poursuites. Le parquet reproche au laboratoire allemand d'avoir présenté au ministère de l'Agriculture des données fausses ou insuffisantes pour obtenir le renouvellement de son produit. La commission d'homologation du ministère ne disposait-elle pas de connaissances nécessaires pour apprécier la toxicité du produit ? C'est l'une des questions essentielles que se pose le juge. François Vignolle - Aujourd'hui - 6 novembre Apiculture : projet de zone sans insecticides L'Unaf (Union nationale de l'apiculture française) prévoit en novembre la mise en place en novembre sur la Vendée et les Deux-Sèvres et pour plusieurs années, d'un zone "zéro imidaclopride et zéro fipronil", matières actives des insecticides Gaucho et Régent mais aussi d'autres insecticides, soupçonnées d'affaiblir les populations d'abeilles. Cette expérience sera menée, en accord avec les syndicats agricoles locaux, avec les chambres d'agricultures et préfectures et sous le pilotage du Conseil général de Vendée. Elle n'attend plus qu'un feu vert de la DGAL. Les Marchés - 26 octobre |
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l'agriculture raisonnéeFarre : Gilles Maréchal, nouveau directeur Qui succède à Jean Marie Mutschler. Après avoir débuté au CNJA, il a été directeur de la Communication de l'APCA (Assemblée Permanente des Chambres d'Agriculture) de 1993 à 1996 et depuis directeur de la Chambre d'Agriculture de la Meuse. Il aura en charge l'animation de l'Association nationale Farre mais aussi la coordination avec 63 associations ou Comités Farre dans les départements ainsi que la participation à la structure européenne. Les Marchés - 30 octobre |
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l'agriculture biologiqueLe bio : meilleur ou … moins mauvais pour la santé ? Une équipe de l'INSERM fait planer une forme de doute sur l'intérêt du bio pour la santé. Le statu antioxydant a été évalué sur 20 volontaires avant et après qu'ils aient été soumis à un régime comportant 100 g par jour de tomates fraîches bio. Or, il semble qu'il n'y ait pas de différences significatives entre ce groupe et un groupe contrôle qui avait reçu des tomates ordinaires. Patrick Borel, chercheur, y voit un point positif : "La probabilité de toxicité vitaminique due à des apports excessifs est inexistante pour les aliments bio." Libération Champagne - 4 novembre L'agriculture biologique prête à un renforcement des contraintes Les promoteurs du bio sont attentifs aux critiques des scientifiques et veulent en tirer les leçons. "Les agribiologistes apportent des nitrates par le compost et les fertilisant organiques. Rien n'interdit de réglementer ces apports par des cahiers des charges", estime le secrétaire général de la FNAB (Fédération nationale de l'agriculture biologique). Les producteurs sont prêts à être soumis à des impératifs nutritionnels, a-t-il résumé. Le Périgord Hebdo - 31 octobre |
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les OGM Zambie : le PAM va retirer l'aide alimentaire OGM refusée par la Zambie Le Programme alimentaire mondial va retirer 15 000 tonnes de maïs américain génétiquement modifié que la Zambie a refusées et envisage de les envoyer au Malawi et au Zimbabwe. En attendant, l'agence de l'ONU est en train d'acheter 20 000 tonnes de nourriture ne contenant pas d'OGM, dont "une partie" ira à la Zambie, mais les besoins de ce pays (estimés à 21 000 tonnes) ne seront pas couverts immédiatement en raison des délais d'acheminement. AFP - 5 novembre Biogemma porte plainte après la destruction d'une parcelle de maïs transgénique Cette parcelle, détruite ce week-end, est située en Charente- Maritime. Les deux essais de plants OGM, qui avaient été autorisés par les pouvoirs publics après avis favorable de la Commission du Génie Biomoléculaire, visaient à étudier le comportement de maïs plus résistants à la sécheresse. AFP - 30 octobre Région Aquitaine contre la culture de plantes transgéniques en plein champ "La région a émis le souhait qu'aucune culture en plein champ de plantes transgéniques ne puisse être effectuée sur son territoire jusqu'à nouvel ordre dans le texte adopté par le conseil régional sur proposition des Verts. Ce vœu ne remet pas en cause le principe d'une recherche en milieu fermé." Ce texte à force de "position politique" mais n'a pas de portée juridique. Précise-t-on à la région. AFP - 5 novembre Une lettre de la société Monsanto En réponse à l'article "un rebelle contre les OGM" paru au Monde le 17 octobre, la société Monsanto envoie une mise au point publiée intégralement dans ledit journal. "L'affaire opposant Percy Schmeiser et Monsanto Canada Inc a fait l'objet d'une décision de justice de première instance en 2001 et d'une confirmation en 2002 qui donne raison à Monsanto. Votre article comporte des allégations erronées, il suffit, pour en être convaincu, de se référer au rapport de la Cour fédérale du Canada, disponible sur Internet… Le Monde - 1er novembre OGM : Les cuistots se rebiffent A l'initiative d'André Daguin, président du principal syndicat des hôteliers /restaurateurs, quelques grands chefs sont partis en guerre contre le manque d'information en matière d'OGM. Au nom du principe de précaution, cinq chefs fermeront la porte de leur cuisine à toute denrée douteuse. "Tous les scientifiques favorables aux OGM sont indirectement liés à l'industrie agroalimentaire. Il y a de quoi s'inquiéter" disent-ils. Marianne - 28 octobre Les agriculteurs l'appellent "Monsieur maïs" Destiné à nourrir le bétail, la plante tropicale couvre un million d'ha dans nos régions océaniques. Yves Miossec, "le Monsieur maïs" de la chambre d'agriculture du Finistère a été l'un des artisans de cette percée fabuleuse et controversée sur le dossier des OGM. Sa position s'efforce de trouver le juste milieu entre l'intérêt des agriculteurs et les attentes des citoyens : "Je ne me place pas en défenseur des OGM. Mais si la société se montrait favorable à leur expérimentation, le maïs serait la plante idéale pour tester cette nouvelle technologie. Chez nous, il n'a pas de plante sœur. Cela ôte tout risque de dissémination. Le maïs transgénique pourrait ouvrir des pistes de progrès pour diminuer les traitements". OGM : l'indépendance relative des experts Un membre de la Commission du génie biomoléculaire, Gilles-Eric Seralini stigmatise les dysfonctionnements de cette structure dont les avis sont déterminants sur les essais d'OGM. Il met notamment en cause l'indépendance des experts. "Ces chercheurs, qui travaillent tous dans des laboratoires de biotechnologies, ont intérêt à ce que les biotechnologies fonctionnent". Frédéric Hontschoote - Ouest France - 25 octobre |
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les biotechnologies"Nous nous trouvons pris en sandwich entre des semenciers qui refusent de nous donner des certificats garantissant la pureté des graines et des transformateurs qui déclasseront toute récolte avec présence d'OGM" Vincent Perrot de la Fédération nationale de l'agriculture biologique. "Les consommateurs pourront garder le droit de choisir à condition que les agriculteurs bio acceptent un seuil de tolérance "raisonnable" de l'ordre de 1%. Si la pression OGM augmente en Europe, pour assurer une séparation fiable des cultures à un coût relativement faible, on s'orientera probablement vers une régionalisation des productions". Egizio Valceschin, directeur de recherche à l'INRA. "Greenpeace réclame un standard de pureté de 0,1% dans les semences. C'est encore possible, nous refusons la stratégie du fait accompli orchestrée par les multinationales, qui veut que l'Europe, déjà contaminée par les OGM, n'ait plus qu'à les accepter et à les autoriser." Eric Gall Déclarations reprises par Marie Chaudey - La Vie - 17 octobre |
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ont dit"Nous nous trouvons pris en sandwich entre des semenciers qui refusent de nous donner des certificats garantissant la pureté des graines et des transformateurs qui déclasseront toute récolte avec présence d'OGM" Vincent Perrot de la Fédération nationale de l'agriculture biologique. "Les consommateurs pourront garder le droit de choisir à condition que les agriculteurs bio acceptent un seuil de tolérance "raisonnable" de l'ordre de 1%. Si la pression OGM augmente en Europe, pour assurer une séparation fiable des cultures à un coût relativement faible, on s'orientera probablement vers une régionalisation des productions". Egizio Valceschin, directeur de recherche à l'INRA. "Greenpeace réclame un standard de pureté de 0,1% dans les semences. C'est encore possible, nous refusons la stratégie du fait accompli orchestrée par les multinationales, qui veut que l'Europe, déjà contaminée par les OGM, n'ait plus qu'à les accepter et à les autoriser." Eric Gall Déclarations reprises par Marie Chaudey - La Vie - 17 octobre |
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