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Revue de presse :
du 8 au 14 octobre 2002

L'actualité qui nous concerne (extraits)...

Ce que la presse nous dit : 



Sur l'agriculture et l'environnement

Les pièges et contraintes de la politique agricole commune
Au moment même où la Commission européenne juge donc dix pays prêts à l'échéance de 2004, il leur reste du pain sur la planche. Et le boulet est de taille : l'élargissement devra augmenter le nombre d'agriculteurs de 120% et les surfaces de culture de 42%. Quant au prix à payer pour les Quinze, la Commission se veut rassurante en envisageant une facture supplémentaire de 8,3 milliards d'euros pour 2004-2006. Les dix pays doivent entreprendre de sérieux efforts dans l'urgence pour se mettre à niveau. Faute de quoi, tout pays retardataire soit "ne pourra pas bénéficier" des aides bruxelloises, soit aura à les "rembourser".
PB. Et Ph G. - Le Figaro - 10 octobre


Sur les phytopharmaceutiques, l'environnement et la santé

Retombées de la table ronde UIPP à Rennes 

Pollution par les pesticides, les enjeux concernent toute la société
Le débat de l'UIPP a permis de réunir les acteurs de la filière, les associations et les consommateurs pour amorcer quelques réponses. Le constat de Jeremy Macklin, président de Syngenta Agro, montre la préoccupation des fabricants. "Les produits phytopharmaceutiques contribuent à la protection des plantes et donc à la qualité alimentaire. Notre préoccupation est de fournir aux prescripteurs et aux agriculteurs, des outils de diagnostic pour limiter les doses", 
Patrick Begos - Paysan breton - 4 octobre

Les pesticides au cœur du débat sur le modèle agricole
Jean Salmon, Président de la chambre d'agriculture de Bretagne rappelle le faible prix des produits agricoles "Nos efforts sur l'environnement, dont la diminution des intrants, seront-ils payés ? Notre agriculture sera-t-elle compétitive face aux produits d'importation dont on ne connaît pas les conditions de production ?". En fait, elle ne l'ai déjà pas. Le respect de l'environnement est un argument qui prendra de plus en plus de poids pour défendre la préférence communautaire.
Ronan Euzen - L'Avenir Agricole - 4 octobre

Déchets étiquetés
Le pictogramme d'Adivalor sera progressivement apposé sur les emballages de produits phytopharmaceutiques mis sur le marché par les sociétés partenaires de la filière de gestion des déchets phytopharmaceutiques. Il s'agira dans un premier temps des emballages plastiques d'une contenance inférieure ou égale à 25 litres.
Environnement Magazine - 1er octobre
Sur l'agriculture et l'environnement
Sur les phytopharmaceutiques, l'environnement et la santé
Sur la sécurité alimentaire
Sur les abeilles 
Sur l'agriculture biologique
Sur les firmes
Sur les OGM
Ils ont dit
 
du 27 au 28 novembre 2008
du 19 au 26 novembre 2008
du 8 au 18 novembre 2008
du 29 au 7 novembre 2008
du 18 au 28 octobre 2008
du 08 au 17 octobre 2008
du 30 septembre au 07 octobre 2008
du 22 au 29 septembre 2008
du 13 au 22 septembre 2008
du 3 au 12 septembre 2008
du 1 aout au 2 septembre 2008
du 12 au 31 juillet 2008
du 05 au 11 juillet 2008
du 27 juin au 04 juillet 2008
du 14 au 26 juin 2008
du 07 au 13 juin 2008
du 27 mai au 06 juin 2008
du 17 mai au 26 mai 2008
du 30 avril au 16 mai 2008
du 18 au 29 avril 2008
du 11 au 17 avril 2008
du 05 au 10 avril 2008
du 21 au 27 mars 2008
du 12 au 20 mars 2008
du 1er au 11 mars 2008
du 15 au 28 février 2008
du 9 au 14 février 2008
du 2 au 8 février 2008
du 25 janvier au 1er férier 2008
du 19 au 24 janvier 2008
du 21 décembre 2007 au 10 janvier 2008

Archives 2002
Archives 2003
Archives 2004
Archives 2005
Archives 2006
Archives 2007


 
En Martinique, patates douces et toxiques durs
Une tonne et demi de patates douces accommodées au chloredecone, un insecticide ultra -toxique strictement interdit en France depuis 1990 a été découverte par la DGCCRF . Une autre équipe de police sanitaire a découvert, sur information, un lot de quelques centaines de kilos de chloredecone. Cette trouvaille éclaire d'un jour peu reluisant certaines pratiques agricoles des Antilles : rien ne vaudrait un bon insecticide pas cher, fût-il illégal et dangereux, pour protéger les précieuses bananes des charançons. En clair, une quantité stockée du pesticide beaucoup trop importante pour un produit interdit depuis plus de dix ans. 
Frédéric Pons - Libération - 12 octobre

Exploration méthodologique pour pesticides atmosphériques
Aucune obligation de surveillance, mais un intérêt croissant. En France, la mesure des pesticides présents dans l'air en est au stade de l'exploration. Dans les années à venir elle sera probablement rendue plus systématique par la demande politique et sociale. Comme actuellement aucune valeur limite n'existe pour ces polluants il n'y a pas de seuil d'alerte applicable dans les réseaux de surveillance. On semble donc encore loin d'un système normalisé et généralisé de surveillance.
SA - Environnement Magazine - Octobre 2002
 

 

   
 
Sur la sécurité alimentaire

Vers une alimentation mondiale plus "responsable"
Le consommateur des pays développés mesure aujourd'hui les effets à moyen et long terme de l'alimentation sur la santé et l'environnement. Une tendance lourde dont tiennent compte les industriels à travers le monde avec une génération de produits plus sains et plus sûrs. Avant l'essor annoncé des concepts "éthiquement corrects".
Bruno Askenazi - LSA - 10 octobre
 
 

 
   
 
Sur les abeilles 

Gaucho : le Conseil d'Etat donne raison aux apiculteurs
Le Conseil d'Etat a donné trois mois au ministre de l'agriculture pour reconsidérer sa position sur l'utilisation de l'insecticide Gaucho pour le traitement des semences de maïs. Les juges donnent ainsi raison aux apiculteurs qui les avaient saisis et qui accusent le Gaucho de décimer les abeilles. Le ministre de l'agriculture a annoncé qu'il se plierait à cette décision. Le ministre garde cependant la possibilité de maintenir l'autorisation de mise sur le marché. Il doit bientôt recevoir les résultats d'une étude scientifique qui lui permettra de fonder sa nouvelle décision.
Le Monde - 11 octobre

Insecticide Gaucho : les apiculteurs se félicitent dela décision du Conseil d'Etat
L'UNAF - L'Union nationale des apiculteurs de France - qualifie cette décision de grande victoire que représente, selon elle, la décision du Conseil d'Etat. "Le ministre de l'Agriculture doit saisir l'occasion pour assainir le marché des produits phytopharmaceutiques", souhaite dans un communiqué l'UNAF qui souligne que la ministre de l'Ecologie, Roselyne Bachelot, a déjà demandé "le retrait du Gaucho et du Regent, ce qui correspond aux revendications de la filière apicole".
AFP - 9 octobre

Bayer réaffirme l'innocuité du Gaucho pour les abeilles
Bayer a réaffirmé l'absence, selon lui, "de lien entre l'utilisation de son insecticide et les troubles observés par les apiculteurs se basant sur de nombreuses études scientifiques conduites par des laboratoires indépendants". Bayer souligne que "le Conseil d'Etat n'interdit pas le Gaucho et ajoute que l'insecticide est actuellement homologué dans 120 pays sur 140 où il satisfait totalement aux obligations réglementaires. L'innocuité du Gaucho pour les abeilles n'y fait l'objet d'aucune mise en cause par les autorités scientifiques". 
AFP - 9 octobre
 

 

   
 
Sur l'agriculture biologique

L'agriculture "bio" a le vent en poupe
Vienne, capitale européenne d'une agriculture propre. En Autriche 11% des terres cultivées sont consacrées au Bio, contre 1,2% seulement pour la France. Les Autrichiens ont une conscience particulièrement développée des problèmes de l'environnement explique un responsable de Bio Information, agence pour la promotion de l'agriculture biologique. "Mais, en plus, ajoute un responsable du ministère de l'Agriculture, les exploitations autrichiennes sont plutôt petites, ce qui simplifie la conversion à l'agriculture biologique". En Autriche, les prix ne constituent pas un frein trop important à l'expansion du marché du bio. Toutes les chaînes de supermarché disposent de vastes rayons pour ces produits. Quant aux légumes, fini les carottes terreuses et malingres ! Les fruits et légumes des étalages biologiques autrichiens ont un aspect aussi appétissant que leurs confrères traités aux engrais chimiques.
Pierre Daum - La Tribune - 14 octobre

L'offre bio encore loin de la maturité
Moins vendus et moins présents en magasins que les produits laitiers ou l'épicerie bio, moins beaux et plus chers que les produits conventionnels, malgré leur authenticité, les fruits et légumes restent les parents pauvres du rayon bio. "L'offre étiquetée AB est présente uniquement dans les magasins où le potentiel existe et nous n'avons pas de préconisation nationale en la matière, reconnaît Jean Paul Morin, responsable de la filière fruits et légumes chez Casino. Cela ne veut pas dire que nous ne réfléchissons pas…" Et pour cause : selon une récente étude, les fruits et légumes arrivent en tête des rayons où le consommateur souhaite davantage de références. 
Marc Reidiboym - LSA - 10 octobre
 

   
 
Sur les firmes

BASF affiche une bonne résistance
Son champ de compétences s'étend de la production de pétrole et de gaz à la peinture et aux spécialités chimiques, en passant par les vitamines et l'agrochimie. La firme de Ludwigshafen n'a pas pour autant souhaité faire feu de tous bois : elle s'est renforcée dans l'agrochimie, mais a jeté l'éponge dans la pharmacie. Grâce à la diversité des ses activités, BASF est donc mieux armé que ses concurrents pour tenir le choc quand la croissance n'est pas au rendez-vous.
Sylvie Aubert - Investir - 12 octobre
 
 

 
   
 
Sur les OGM

Des militants de Greenpeace traquent les OGM dans les rayons d'Auchan
Plusieurs dizaines de militants se sont rendus dans 15 hypermarchés Auchan dans 13 villes françaises pour dénoncer la présence d'OGM dans l'alimentation animale. Les écologistes européens multiplient les actions depuis quelques jours pour mettre en garde les ministres européens contre une levée éventuelle du moratoire sur les autorisations d'OGM en vigueur en Europe depuis 1999 dans l'attente des règles précises d'étiquetage et de traçabilité. Hervé Gaymard, ministre de l'Agriculture a indiqué que "les conditions de 1999 ne sont pas réunies pour lever le moratoire". 
AFP - 12 octobre

Huit maires contre les OGM
Le secrétaire général de la Préfecture leur a écrit pour leur signaler qu' "en matière d'OGM, le conseil municipal n'a aucun pouvoir de police ni aucune compétence particulière et qu'ils devaient retirer leur délibération dans les meilleurs délais. Pour ne pas l'avoir fait, huit maires du Pays basque sont aujourd'hui poursuivis devant le tribunal administratif par le Préfet.
La semaine du pays basque - 4 octobre

"Garantir la spécificité de chaque produit"
L'expérience d'une parcelle de maïs OGM dans le Gers initiée par l'AGPM touche à sa fin. Florence Bénétrix, responsable scientifique de ce projet déclare :"Cette expérience a été menée en conditions réelles, ceci afin de prendre en compte tous les paramètres : le vent, l'impact sur les insectes le rôle du décalage de floraison… Tout est mesuré, ce qui n'est pas possible en laboratoire. Pour la traçabilité, notre étude est globale. Nous travaillons sur toute la chaîne de production. Autrement dit du semis au silo. Toutes les étapes sont analysées y compris les conditions de transport, de stockage et l'entretien du matériel. Nous devons savoir ce qui se passe à chaque instant d'où l'utilité de la traçabilité. 
Jeffeson Chesparc - Sud Ouest - 5 octobre

Début novembre à Nantes, les Rencontres scientifiques d'Utopiales 2002
Une conférence sur les OGM: sont-ils source d'espoirs ou création d'apprentis sorciers aux risques majeurs. Les OGM offrent-ils les moyens de mieux comprendre les maladies génétiques, de faire avancer la recherche liée aux vaccins, de contribuer enfin au développement des pays en voie de développement. Au contraire, constituent-t-ils une dérive eugéniste et libérale, mettant en danger l'équilibre écologique de notre planète ? Seule évidence, ils ne laissent pas indifférents et constituent un thème de science fiction par excellence.
Presse Océan - 5 octobre

Les enjeux du clonage et des OGM
Deux documents au regard scientifique et un débat pour tenter de mettre un terme aux idées reçues dont "Et si José avait tort ?" Arté - 8 octobre - 20H45.
Chaque point énoncé par Bové au début du reportage est contrecarré par des scientifiques et des chercheurs. Imparable. "On dit tout et n'importe quoi sur les OGM et personne n'est bien informé", déplore Daniel Leconte, responsable de l'émission. "Il y a des gens qui sont spécialistes du tintamarre et qui ont des relais partout. Du coup, nous avons eu envie de tendre le micro à ceux qui n'ont jamais la parole, comme les scientifiques". 
Isabelle Nataf - Le Figaro - 8 octobre

Espagne : la montée contestée des OGM
L'association DEBA, dont les fondateurs sont Bayer Cropscience, BASF, Dow groScience, Dupont-Pionner, Monsanto et Syngenta ont invité un groupe de journalistes à découvrir des champs de maïs OGM dans la région de Lerida. DEBA précise que dans les régions exposées à la pyrale, le maïs Bt a permis d'augmenter les rendements de 10 à 15%. et de réaliser des économies sur les insecticides. Greenpeace ne partage pas toutefois cet optimisme, soulignant que les producteurs de maïs conventionnels et les producteurs de maïs bio sont mécontents pour cause de contamination par le pollen. 
Sud Ouest - 10 octobre 

Les OGM vont-ils finir par conquérir l'Europe ?
Les incertitudes sur les effets des modifications génétiques sur l'environnement nourrissent un climat ambiant anti-OGM dans l'Hexagone, qui incite le firmes à la prudence et les pouvoirs publics à la précaution. Mais les OGM soulèvent également la question de la dépendance économique des exploitants. Quand la pyrale saura aussi résister au maïs Bt, aucun insecticide ne pourra la combattre et les cultivateurs de maïs, qu'il soit biologique, conventionnel ou biotechnologique, dépendront des firmes d'agrochimie, aujourd'hui concentrées en six grands groupes pour la mise sur le marché d'un nouveau maïs transgénique. Le raisonnement vaut pour les mauvaises herbes qui résisteront à une culture OGM censée s'en défendre. Mais la menace brandie d'un tout OGM forcé à terme ne trouble les cultivateurs catalans. 4 ans après l'introduction du maïs Bt, les deux types de pyrales qui sévissent en Espagne ne se sont pas adaptés au maïs transgénique qui les éradique.
Sébastien Maillard -La Croix - 14 octobre
 

 
   
     

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