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Revue de presse :
du 21 au 30 septembre 2002

L'actualité qui nous concerne (extraits)...

Ce que la presse nous dit : 



Sur l'agriculture et l'environnement

Que d'eau ! pourquoi ? L'effet de serre n'explique pas tout
Entre autres, la lente mais radicale transformation de la nature des sols entreprise par l'agriculture intensive sur les rives des fleuves. Les engrais ont modifié la texture des sols ; les pesticides et les fongicides ont fait disparaître l'humus, capable d'absorber de grandes quantités d'eau. De plus l'agriculture prélève des quantités énormes d'eau douce dans les sous-sols pour arroser les cultures intensives : 2 500 km³ s'évaporent ainsi dans l'atmosphère, 5 fois plus qu'en 1900. Selon les modèles informatiques, cette quantité de vapeur équivaudrait aux effets sur le réchauffement de la production d'énergie fossile mondiale. Elle augmente de 1% par an.
Jean Claude Jaillette - Marianne - 23 septembre

Sept ministres de l'Agriculture de l'UE partent à la défense de la PAC
Sous le slogan "arrêtons les faux procès", ils défendent le "modèle agricole européen" et récusent une par une toutes les accusations souvent faites à la PAC, qui avaient resurgi lors du Sommet de la Terre à Johannesburg. Cet appel est signé par les ministres du Luxembourg, de l'Espagne, de l'Autriche, du Portugal, de la Belgique, de l'Irlande et de la France. Ils répondent, entre autres à ceux qui accusent la PAC d'"être responsable de la faim dans le Tiers-monde" en arguant que ces pays pâtissent de "la destruction des agricultures traditionnelles" et, pour le cacao ou le café par exemple, "du système des bourses de matières premières qui n'ont rien à voir avec la PAC".
AFP - 23 septembre

Sur l'agriculture et l'environnement
Sur les phytopharmaceutiques et l'environnement
Sur les phytopharmaceutiques et la sécurité alimentaire
Sur les OGM 
 
 
du 08 octobre au 17 octobre 2008
du 30 septembre au 07 octobre 2008
du 22 au 29 septembre 2008
du 13 au 22 septembre 2008
du 3 au 12 septembre 2008
du 1 aout au 2 septembre 2008
du 12 au 31 juillet 2008
du 05 au 11 juillet 2008
du 27 juin au 04 juillet 2008
du 14 au 26 juin 2008
du 07 au 13 juin 2008
du 27 mai au 06 juin 2008
du 17 mai au 26 mai 2008
du 30 avril au 16 mai 2008
du 18 au 29 avril 2008
du 11 au 17 avril 2008
du 05 au 10 avril 2008
du 21 au 27 mars 2008
du 12 au 20 mars 2008
du 1er au 11 mars 2008
du 15 au 28 février 2008
du 9 au 14 février 2008
du 2 au 8 février 2008
du 25 janvier au 1er férier 2008
du 19 au 24 janvier 2008
du 21 décembre 2007 au 10 janvier 2008

Archives 2002
Archives 2003
Archives 2004
Archives 2005
Archives 2006
Archives 2007


 
Sur les phytopharmaceutiques et l'environnement 

Commerce international de produits chimiques et de pesticides dangereux: le consentement préalable en connaissance de cause devient obligatoire
La procédure PIC (Prior Informed Consent) devient obligatoire. Elle est facultative depuis 1989, sauf dans la communauté, où elle est obligatoire depuis 1992. Les modifications à apporter à la réglementation communautaire seront donc limitées. La procédure PIC permet aux pays de refuser les importations de certains produits chimiques dangereux. Leur exportation ne peut avoir lieu que lorsque le pays importateur a donné son consentement préalable. L'entrée en vigueur de cette convention, qui nécessite 50 ratifications, devrait intervenir en 2003.
Le Courrier de l'Environnement - 23 septembre

Les agriculteurs polluent et font payer les usagers
Avec leurs engrais, leurs pesticides et leur lisier de porc, les paysans souillent les nappes phréatiques. Avec leur palmarès, les agriculteurs devraient, et de loin, être les plus assaisonnés par la "redevance pollution", que prélèvent les agences de bassin. Au lieu de quoi… Selon les données officielles, les paysans responsables de 74% de la nitratisation des eaux et de 33% de leur pollution organique, ne paient que 1% de cette taxe. Les cultivateurs en étant, par on ne sait quel miracle, entièrement dispensés, seuls les éleveurs y vont de leur obole. A l'inverse, les consommateurs domestiques, qui produisent à peine 15% de la pollution, participent pour 87% au budget des agences. 
Dominique Foing - Capital - 1er octobre
 

 

   
 
Sur les phytopharmaceutiques et la sécurité alimentaire

120 000 tonnes de déchets toxiques en Afrique
Les résidus toxiques dérivant des stocks d'insecticides périmés en Afrique sont plus importants qu'on ne le pensait jusqu'ici, souligne l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO). "La santé des populations urbaines et rurales est sérieusement menacée. Dans certains pays, nous avons réussi à relier l'élimination des pesticides à l'amélioration de la lute contre les pesticides et à la promotion des solutions de lutte durable contre les ravageurs, Malheureusement, à l'échelle régionale ou mondiale, les stocks de pesticides périmés augmenteront probablement plus vite qu'ils ne seront éliminés" à indiqué un expert de la FAO.
Témoignages - 24 septembre

Le bon vivant : une alimentation sans peur et sans reproche - INRA éditions
Dans ce livre, Pierre Feillet, Directeur de recherches émérite à l'INRA mène l'enquête dans le détail, en rétablissant quelques vérités. Ainsi démontre-t-il que les agriculteurs rendus responsables de pollutions qu'ils ne font la plupart du temps que subir, soumis aux pressions de leurs fournisseurs (industries des semences, de l'alimentation animale et des produits phytopharmaceutiques), sont presque toujours à tort accusés de tous les maux. Dans un autre ordre d'idée, jamais le système de production et de commercialisation des aliments n'a été aussi sûr. 
La Marseillaise - 24 septembre

"ERS" Environnement, risques et santé
Champs magnétiques et cardio-stimulateurs implantés, dioxines, risques sanitaires et installations classées, mesurer l'exposition aux pesticides : ce sont quelques sujets développés par la première revue scientifique en langue française consacrée aux questions de santé et d'environnement. Dotée d'un comité de rédaction et d'un comité scientifique comptant des signatures de spécialistes, "ERS" est bimestrielle. Informations :www.john-libbey-eurotext.fr
Impact médecine - 20 septembre
 
 

 
   
 
Sur les OGM

Un insecte américain menace gravement le maïs européen
Cet insecte a été repéré en France à Roissy, à Orly et au Bourget. "Nous en sommes malheureusement au stade où l'on ne pourra pas l'éradiquer". Sylvie Derridj, spécialiste de Diabrotica virgifera, redoute que ce coléoptère originaire du Mexique ne s'installe durablement en Europe, après avoir ravagé le maïs américain. Des firmes comme Monsanto et Pioneer préparent aux Etats-Unis la mise sur le marché de variétés de maïs transgénique résistant à la diabrotica. Pioneer a procédé à des essais en champ sur le territoire français avant que n'y soit formellement détecté le ravageur. Une démarche que certains anti-OGM trouvent suspecte.
Hervé Morin - Le Monde - 26 septembre

Les USA intensifient leur offensive contre l'étiquetage des OGM en Europe
"Ecrire sur un produit qu'il contient des ingrédients génétiquement modifiés équivaut à le condamner à rester sur les rayons des supermarchés. En demandant l'étiquetage des produits contenant des OGM, les Européens veulent faire peser sur les exportateurs le coût d'un système très lourd et qui rate en plus l'objectif de laisser le choix au consommateur" ont déclaré des représentants de l'industrie et du gouvernement américain. 
AFP - 25 septembre

OGM en Amérique du Nord - un bilan controversé
Une étude publiée par la fédération des agriculteurs biologiques britanniques, dresse sur 68 pages un bilan désastreux de l'utilisation des OGM en Amérique du Nord : rendements en baisse (colza), utilisation de produits phytopharmaceutiques en hausse (colza, maïs), contamination généralisée des semences contraignant les producteurs biologiques à stopper certaines productions, apparition de résistances aux herbicides sur plusieurs "adventices; effets "secondaires" divers… Un bilan très critique qui ne compense pas la légère hausse de production enregistrée par les cultures de maïs transgénique.
La Vendée agricole - 20 septembre

Quand les OGM "boost" les revenus des agriculteurs américains
Selon une étude du National Center for Food & Agricultural Policy de Washington, l'emploi des graines OGM de maïs, soja et tournesol aurait significativement augmenté le revenu d'agriculteurs tout en diminuant fortement la consommation de pesticides. Ces variétés OGM entraîneraient dans le Kansas une augmentation de la production de 290 000 tonnes, provoquant un accroissement du chiffre d'affaires de 52 M de dollars et une réduction de 900 tonnes des pesticides utilisés.
Agrisalon.com - 27 septembre

OGM : la France engage la ratification du protocole sur la biosécurité
Le protocole, qui est l'instrument contraignant de la Convention sur la biodiversité biologique (1992) autorise un Etat à interdire l'importation d'OGM en vertu du principe de précaution. Le protocole fait aussi obligation aux Etats signataires d'informer les autres parties de l'utilisation d'OGM "destinés à être utilisés directement pour l'alimentation humaine ou animale ou à être transformés" sur leur territoire.
AFP - 25 septembre 

OGM : La contamination s'étend
Cette contamination encore assez faible aujourd'hui, de l'ordre de 0,1% en moyenne, est déjà suffisante pour faire des dégâts économiques. Ainsi un agriculteur, labellisé agriculture biologique, s'est vu refuser ses produits à l'exportation en Allemagne car ils étaient contaminés aux OGM. Il n'a reçu aucune indemnisation. En effet, après un intense lobbying à Bruxelles, les industriels ont réussi à empêcher le vote d'un amendement qui les rendaient juridiquement responsables des risques futurs produits par leurs plantes. Ainsi protégés, ils peuvent avancer le plus rapidement possible puisqu'ils n'ont pas à assumer les risques qu'ils vont créer, ce qui convient aux assureurs qui refusaient de couvrir ces risques. 
Maryse Arditi - France Soir - 23 septembre

OUI aux OGM aux champs
Au delà de la question des essais en champ et de celle des OGM, il y a un débat qu'il faut maintenant engager car il est fondamental pour l'évolution de la recherche publique. Ce débat, c'est celui du rôle et des conditions de l'innovation en agriculture. Après avoir gagné le pari de l'autosuffisance alimentaire, notre agriculture s'attache à celui de la qualité, du respect de l'environnement et de l'aménagement du territoire. Ces objectifs ne peuvent être atteints sans un renouvellement des méthodes de culture et des techniques d'élevage ; sans de nouvelles variétés végétales et animales qui nous permettent de préserver notre niveau de production, d'améliorer sa qualité et de préserver l'environnement. L'amélioration génétique est, depuis toujours, un des principaux moteurs de l'évolution de notre agriculture.
Bertrand Hervieu et Marion Guillou, respectivement Président et Directrice de l'INRA - Libération - 23 septembre

 

 
   
     

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