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Ils
ont dit à propos du Sommet de la Terre "Notre survie, de même que celle de nos enfants et de nos petits-enfants, dépendra de la façon dont nous gérerons les ressources épuisables, dont nous parviendrons à garantir les bases de vie de tous les êtres humains mais aussi les richesses et les chances de développement de la planète et à répartir celles-ci équitablement, de la façon dont nous protégerons notre environnement commun pour qu'il reste viable et vivable. Ces idées présidaient déjà au Sommet de l'environnement de Rio de Janeiro, il y a dix ans." Gerhard Schröder, Chancelier de la République fédérale d'Allemagne Le Monde - 2 septembre "Si vous comparez les usines chimique d'aujourd'hui à ce qu'elles étaient il y a vingt ans, elles ont fait d'énormes progrès dans la réduction de leurs nuisances. Il est très important de faire profiter les pays en développement de nos technologies. Si un sommet comme celui de Johannesburg parvient à mettre les gens d'accord au niveau mondial et non chacun regardant son nombril, un pas important sera fait. mais nous n'avons pas le droit d'arrêter de nous développer en pensant que ce que nous avons atteint est suffisant". Jean Marie Lehn, prix Nobel de chimie - Libération - 5 septembre |
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Sur
les phytopharmaceutiques et l'environnementDébuts encourageants pour Adivalor Créée il y a un an par différentes organisations professionnelles dont l'UIPP, la société par actions simplifiées (sas) Agriculteurs, distributeurs, industriels pour la valorisation des déchets agricoles (Adivalor) démarre progres-sivement son activité. L'objectif est de faire reculer le brûlage sauvage dans les exploitations au profit des incinérateurs adaptés aux déchets industriels spéciaux. Emballages magazine - 3 septembre "L'Imposture verte" Le journaliste scientifique Pierre Kohler (ancien chef du service scientifique de RTL) dénonce, à travers une vingtaine de dossiers allant de la catastrophe de Seveso à celle de Tchernobyl en passant par le réchauffement climatique, ce qu'il appelle "l'écologiquement correct". Pour lui, l'un des exemples le plus frappants est celui de Seveso de 1976, "synonyme de catastrophe dans l'imaginaire collectif". En réalité, souligne-t-il, la pollution que l'emballement d'une cuve de fabrication d'un herbicide dû à des défaillances techniques et des négligences humaines dans cette usine chimique n'a provoqué aucun décès. ("L'imposture verte", Pierre Kohler, éd. Albin Michel) AFP - 5 septembre Bhopal l'ex-PDG de l'usine recherché A 81 ans, Andersen vit caché, quelque part aux Etats-Unis, le système judiciaire indien fera-t-il le poids dans cette chasse l'homme ? Beaucoup en doutent. En attendant, la tragédie continue à Bhopal : des enfants naissent contaminés, les soins manquent et le site n'a toujours pas été assaini. Union Carbide, qui est aujourd'hui la propriété du géant Dow Chemical, refuse d'envisager toute responsabilité pénale dans la catastrophe. Vanessa Dougnac - Le Point - 6 septembre |
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Sur
les abeilles
A propos de la santé des abeilles Dans une lettre au Sénateur Dufaut, Mr Hervé Gaymard, ministre de l'Agriculture, évoque les problèmes de l'apiculture. "… La question des effets sur les abeilles de l'imidaclopride ou du fipronil doit évidemment être tranchée. Je puis vous assurer que je n'hésiterai pas à prendre sans délai les mesures qui s'imposent à la lumière de toute information suffisamment probante qui serait versée au dossier…. J'entends conduire à son terme l'amélioration des procédures d'évaluation mise sen œuvre dans le cadre de la procédure d'homologation des produits phytopharmaceutiques. Je considère par ailleurs comme indispensable une meilleure intégration de la problématique apicole dans la pratique agricole." La Provence - 3 septembre |
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Sur l'agriculture biologique
Terrabio se la joue… très nature Association crée par Nature et Progrès, fête son 12ème anniversaire à Collias les 7 et 8 septembre. Nature et Progrès s'inquiète de voir "la bio, en pleine expansion, se trouver directement confrontée au danger des OGM". C'est pourquoi elle participe activement à la résistance avec d'autres partenaires. Et ses membres de préciser : "La récente autorisation de nouveaux essais à l'air libre de plantes OGM remet en question l'avenir même de la bio par la dissémination des pollens. N'est-ce pas là le but non avoué des grands groupes phytopharmaceutiques qui sont membres du réseau Farre, agriculture raisonnée, cette agriculture qui, faite pour rassurer les consommateurs, n'a ni plus ni moins comme objectifs inscrits dans ses cahiers des charges, la simple application des réglementation en place, laissant entendre par la même que la loi n'était pas respectée jusqu'alors !". Le Républicain - 30 août |
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Sur les OGMLe Royaume-Uni va relancer les cultures expérimentales de colza Les autorités britanniques sont sur le point de relancer la culture expérimentale de colza génétiquement modifié, interrompue depuis quelques temps, suite à la découverte de semences d'Aventis CropScience contaminées par des semences interdites. Les résultats d'analyses sont attendus afin de s'assurer que seules des semences autorisées sont utilisées. Les Echos.fr - 29 août Les OGM à l'assaut de l'Afrique Les mouvements écologistes du continent réclament un moratoire de 5 ans. Les "géants des gènes" représentent toutefois un puissant lobby. Les cultures résistantes aux insectes ou au pesticides, voire bientôt à la sécheresse, sont présentés comme la solution à tous les maux de l'Afrique. "Les biotech-nologies peuvent jouer un rôle vital pour la sécurité alimentaire et l'environnement". assure Jocelyn Webster, directrice d'Africabio, une association qui représente le secteur sud-africain des biotechnologies. Aujourd'hui le seul pays d'Afrique à commercialiser ses cultures aux OGM c'est l'Afrique du Sud. Son premier maïs transgénique destiné à l'alimentation humaine vient d'être récolté et se trouve à présent sur les étagères des supermarchés. 50% du maïs sud-africain serait contaminé par les OGM. Chrystelle Carroy - L'Humanité - 4 septembre L'ennemi numéro 1 du maïs a débarqué à Paris Un insecte ( Diabrotica Virgifera) responsable de gros dégâts dans les champs de maïs américains vient de faire son apparition en Ile-de-France. Les OGM seraient une des rares parades contre cet insecte. Syngenta, n° 1 mondial de l'agrochimie, attend d'ailleurs avec impatience de connaître la décision de l'administration. Pioneer et Monsanto ont aussi de solutions OGM. Le dossier ne manque pas de sel dans une période où la France et l'Europe ont ouvert une chasse systématique à l'utilisation massive de pesticides et déclaré les OGM "non grata". Marie-José Cougard - Les Echos - 3 septembre Agriculture OGM non grata Le collectif invite à interpeller les maires pour que les municipalités prennent des arrêtés ou des délibérations interdisant la culture des OGM en plein champ sur le territoire de leur commune. Une lettre de présentation de la campagne destinée aux maires et des modèles de délibération et d'arrêté sont disponibles sur le site Internet de la Confédération paysanne. De même on peut y trouver la liste des 300 communes ayant déjà pris des engagements en la matière. Alternatives Economiques - 1er septembre Un maïs qui soigne On a beaucoup parlé du maïs et du soja rendus résistants aux herbicides, mais on oublie souvent que les plantes peuvent être aussi de formidables réservoirs à molécules. La société Meristm Thérapeutics met actuellement au point un traitement qui apporterait un meilleur confort de vie aux enfants atteints de mucoviscidose grâce… au maïs transgénique. Aujourd'hui, le procédé en est encore au stade de la recherche mais les dirigeants de la société comptent sur une commercialisation d'ici à 2004 ou 2005. D'autres chercheurs travaillent sur des vaccins contenus dans des bananes, des tomates ou des carottes. Il suffira de croquer dans ces fruits et légumes pour être protégé ! Mais la commercialisation est plus lointaine. Anne Ulpat - Famili - 1er septembre OGM et santé… parlons-en Les gènes existent partout dans la nature, y compris dans les aliments consommés quotidiennement, et ils sont détruits pendant la cuisson ou au cours de la digestion. Les gènes introduits dans les plantes transgéniques qui font l'objet d'autorisations se comportent de manière identique. Par ailleurs, comme un nouveau fruit exotique qui serait commercialisé, les OGM subissent des tests garantissant leur innocuité. La Commission européenne a chargé 400 équipes de chercheurs de différentes nationalités et disciplines de contribuer à une meilleure connaissance de cette technologie. Aucun problème notable n'a été mis en évidence sur les produits issus de la transgénèse. Bien être Santé - 1er septembre |
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Ils ont dit"Les agriculteurs doivent revoir leur ancrage dans la société. Au-delà de leur mode d'organisation et de leurs représentants, les agriculteurs souffrent d'être vus comme des exploitants de la nature et impliqués dans les risques alimentaires et environnementaux. Occupants de la nature à des fins économiques, ils sont victimes du conflit d'usage de la nature : nos concitoyens sont de plus en plus nombreux à considérer que la nature est un domaine public. En outre, la saga de la Pac ayant régulièrement entretenu nos concitoyens de la question des excédents et des quotas, leur légitimité nourricière a perdu de son évidence et est, au fil des ans, devenue insuffisante. Ils sont, aujourd'hui, comptables devant leurs concitoyens des conséquences pour l'environnement de leur activité. Il faut accepter les nouveaux rapports de force. Minoritaires dans une société d'abondance très éloignée des préoccupations vivrières les agriculteurs gagneront à sortir de leur posture de victimisation et à engager le dialogue avec la société civile. Leur déficit de légitimité est autant lié à un décalage entre leur profession et les valeurs d'une société qui s'et profondément transformée qu'à leur difficulté à donner d'eux-mêmes une image fidèle à la réalité". Dominique Vastel, sociologue spécialiste de la gestion de l'opinion et de la communication. Directeur de Sociovision-Cofremca. La France Agricole - 30 août |
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