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les abeilles Cette année encore, les abeilles crèvent mais l'Etat ne propose que des études Le "Gaucho n'est plus utilisé sur le tournesol mais il l'est toujours pour le maïs et les céréales. Et le "Régent", s'avère systémique. Les services de l'Etat ont accordé des autorisation d'exploiter et n'osent plus revenir en arrière alors que les études du CNRS et de l'INRA démontrent la présence de la molécule du Gaucho dans le pollen du maïs de même que la rémanence de ces insecticides. "Demain, ces molécules, on les retrouvera dans l'eau. C'est très grave mais on laisse faire. Le problème est politique aujourd'hui" a souligné Francis Chauvancy, président de la section apicole de la FDSEA. Bernard Billy - Le Courrier de l'Ouest - 13 août |
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Sur
l'agriculture raisonnéeLes cultures "raisonnées" grâce à de la chimie raisonnable Le bio, c'est bien, mais le raisonné c'est encore mieux. Tel pourrait être le slogan de la ferme témoin que vient d'inaugurer un grand groupe phytopharmaceutique international dans la commune d'Abbeville (Somme) avec un objectif original : présenter grandeur nature au monde paysan, ainsi qu'aux collectivités et aux consommateurs, ce que doivent devenir les métiers de la terre pour que l'opinion publique cesse de considérer la production agricole de masse comme une source plus de pollution que de nourriture. "Nous voulons maintenant présenter des faits aussi concrets qu'incontestables" assure Jeremy Macklin, PDG de la filiale française du groupe agrochimique international Syngenta. C'est lui qui a eu l'idée de réunir en un même lieu "tout ce qu'il est aujourd'hui possible de faire pour que l'agriculture reste respectueuse de la nature sans pour autant renoncer à une évidence : on ne peut pas se passer de la chimie pour nourrir le monde". Jean Paul Croizé - Le Figaro - 16 août Agriculture raisonnée : tout bénéfice Même un décret l'officialise : l'agriculture raisonnée en quelques années a su convaincre de nombreux agriculteurs qui veulent concilier la rentabilité de leur exploitation avec une bonne prise en compte de l'environnement. Ils sont de plus nombreux à adopter cette démarche. Ceux qui la soupçonnerait d'être une mode ou un arrangement avec les industriels, doivent profiter de l'été pour rendre visite aux fermiers FARRE dans leurs élevages, leurs exploitations, leurs vignes. Ils jugeront de visu que le cahier des charges est contraignant et que les agriculteurs relevant le défi sont en général jeunes, bien formés et capables de faire de cette contrainte un atout de réussite. Danielle Nochet - Valeurs Vertes - 1er août Bien travailler et pouvoir le dire "Les produits agricoles importés arrivent certes à des prix bas, mais leurs conditions de production restent inconnues. Si nos produits agricoles nationaux sont plus chers, c'est qu'ils contiennent des garanties sanitaires, des pratiques respectueuses de l'environnement et du bien-être animal. Pour que le consommateur puisse choisir, il doit savoir. C'est tout l'enjeu de l'agriculture raisonnée qui permettra d'affirmer "les agriculteurs français travaillent bien". C'est une protection commerciale loyale et moderne qui nous permet de répondre concrètement à l'attente de la société et d'anticiper d'éventuelles crises alimentaires." Christiane Lambert, président du Farre. Propos recueillis par Serge Berra, L'Information Agricole du Rhône - 22 août |
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l'agriculture biologique
Le Bio - l'Avenir du bio L'OMC estime que d'ici 2005, 10% des produits échangés dans le monde seront biologiques. Face à l'engouement des Français, la production nationale ne suffit plus, et les distributeurs doivent importer de plus en plus. Les labels ne sont pas harmonisés, certains organismes sont à la botte de groupes peu scrupuleux ,les faux certificats ne sont pas rares, et il s'avère difficile de contrôler chaque élément d'un produit manufacturé. On peut donc craindre l'apparition de "faux produits bio", et surtout le développement d'une agriculture biologique à deux vitesses où le fossé se creusera davantage entre les producteurs militants et les intérêts commerciaux. Emmanuelle Robin - ISA - 1er septembre |
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Sur l'industrie
Pharmacia rend son indépendance au groupe agrochimique Monsanto Monsanto qui avait fusionné début 2000 avec Pharmacia et Upjohn pour former Pharmacia, retrouve sa liberté à un moment critique. Délesté de ses activités pharmaceutiques, restées chez Pharmacia, le groupe dépend entièrement d'un marché chimique mal en point. Des agriculteurs qui achètent moins de phytopharmaceutiques, des prix qui baissent, sans compter la crise de Amérique latine, la conjoncture reste plus que mauvaise dans ce secteur. D.C. - Les Echos - 16 août BASF Agro - nouvelle stratégie : la filière BASF Agro souhaite s'investir dans une contribution pour aider les professionnels agricoles à relever l'enjeu d'une production à moindre coût tout en respectant l'environnement. L'élargissement des moyens humains d'un département entièrement dédié à ce projet est l'un des signes forts de cette volonté du fabricant de phytopharmaceutiques. Agra Presse - L'Aurore Paysanne - 16 août |
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Sur les OGMPas d'OGM au Zimbabwe Bien que la moitié des 12 millions d'habitants du pays soient au bord de la famine, le Gouvernement Zimbabwéen a refusé la cargaison d'aide alimentaire d'urgence en provenance des Etats Unis car elle contient, mélangé aux variétés traditionnelles, du maïs génétiquement modifié. Le Zimbabwe développe depuis des années des variétés parfaitement adaptées à son écosystème et ne veut pas voir se propager du maïs transgénique, même s'il contient un gène protecteur contre les insectes. Car si une partie des épis étaient semés au lieu d'être mangés, leur pollen pourrait contaminer les champs avoisinants. Le maïs zimbabwéen, qui représente une part non négligeable des exportations en temps normal, deviendrait alors invendable dans tous les pays, notamment d'Europe, hostiles à l'importation de céréales génétiquement modifiées. Rick Weiss - Jeune Afrique - 12 août Washington rejette des inquiétudes concernant son aide alimentaire à l'Afrique "Malgré l'urgence de la situation, une mauvaise information sur les biotechnologies agricole empêche une partie de l'aide américaine d'être distribuée à ceux qui en ont besoin. Cette nourriture, la même que celle mangée chaque jour par des millions d'américains, est sûre et peut faire la différence entre la vie et la mort pour des millions de personnes dans le sud de l'Afrique" a déclaré Philip Reeker, porte parole du ministère américain des affaires étrangères. AFP - 21 août Premier rapport conjoint OMS-OMC sur les liens entre commerce et santé Après un an et demi de collaboration, l'OMS et l'OMC ont publié à Genève un rapport visant notamment à encourager les responsables politiques des secteurs du commerce et de la santé à collaborer plus étroitement pour favoriser le développement durable. En ce qui concerne les OGM, le porte-parole de l'OMS, le Dr Win Vaneck, conseiller en matière de nutrition et de sécurité alimentaire, est d'avis que "l'existence de risques pour les consommateurs d'aliments à base d'OGM autorisés et disponibles sur le marché, est peu probable. Quant aux risques pour l'environnement, nous pensons qu'ils sont tout à fait gérables. Mais nous estimons que la décision finale (pour l'Afrique australe) appartient aux gouvernements de la région" AFP - 22 août OGM : les semences importées sont "conformes à la réglementation" selon les semenciers français Réagissant aux protestations qui ont suivi la publication des analyses concernant les teneurs en OGM des semences de maïs importées, les semenciers français estiment dans un communiqué que "ces résultats témoignent au contraire de la qualité de contrôle réalisé par les entreprises de semences françaises" et "regrettent que certaines réactions négatives aient occulté la réalité : les lots commercialisés respectent la réglementation". La CFS, le GNIS et l'UIPP estiment conjointement que "les consommateurs comme les agriculteurs n'ont rien à redouter des semences mises en marché". L'Agriculture Sarthoise - 16 août Les Zoulous cultivent du coton transgénique Selon Monsanto, les plantations de coton protégé contre un insecte (Bollgard) ont augmenté leur rendement de 26%, ramené le nombre de traitements insecticides à six par saison et fait croître le revenu net des paysans de 27%. Cependant, de nombreux chercheurs en développement, ainsi que des ONG, considèrent que Monsanto, comme d'autres multinationales, ne coopère pas en toute transparence avec les villageois. La Croix - 17 août Un procureur turinois en guerre contre les OGM Dix entreprises font l'objet de poursuites judiciaires, suite à l'enquête menée par l'agence nationale de contrôle des semences placées sous la tutelle du ministère de l'Agriculture. Lors d'un échantillonnage, 54 produits présents dans le commerce contenaient des OGM en quantités supérieures à la norme de tolérance de 1% consentie par le ministère. De surcroît, cette norme impose que la présence de substances transgéniques soit indiquée sur l'étiquetage, ce qui n'était pas le cas. Ces produits ont été immédiatement retirés de la vente. Les industriels parlent d'une présence d'OGM "accidentelle. Richard Reuzé - Le Figaro - 9 août Les raisons de cultiver du maïs OGM La querelle entre le collectif anti-OGM et l'AGPM à propos des expérimentations en plein champ en France, serait un combat d'arrière garde. En effet, depuis que l'on cultive, aux Etats Unis et au Brésil, des maïs transgéniques, il y a autant de temps que les pollens, transportés par les hauts courants atmosphériques ont contaminé le cycle végétal de l'Europe. Les producteurs de maïs ont déjà gagné. Jean Michel Dussol - La Dépêche du Midi - 12 août Bush veut libéraliser le recours aux OGM L'administration américaine s'apprête à autoriser, en estimant le risque "acceptable", l'introduction dans l'alimentation humaine de petites quantités de plantes transgéniques expérimentales. Si elle est promulguée par le président Bush, cette nouvelle réglementation constituera une victoire de taille pour l'industrie biotechnologique qui fait pression en sa faveur, par crainte notamment d'une avalanche potentielle de poursuites en justice. Il devient en effet de plus en plus difficile d'éviter une contamination des cultures commerciales en raison des risques de "pollution génétique" résultant de la pollinisation croisée entre cultures conventionnelles et plantes transgéniques environnementales cultivées sur des parcelles à ciel ouvert passées de 2800 ha en 1994 à 22800 ha l'an dernier aux Etats-Unis. Francis Temman - La Croix - 20 août |
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Ils ont dit"L'état de la planète ou la conscience sans la science" " L'eau est un problème partout. Elle ne manque pas de manière globale mais sa répartition et sa pollution engendrent de graves difficultés. Les solutions de gestion de l'eau, des nappes phréatiques et des fleuves existent. A nous de les mettre en œuvre en y consacrant les moyens nécessaires. La destruction des sols arables, essentiellement à cause de l'utilisation excessive d'engrais, est aussi un problème aigu, surtout dans les pays en développement. Là aussi, des solutions existent, probablement du côté des OGM." Claude Allègre. L'Express - 22 août "La PAC mérite mieux qu'un faux procès" "Les essais OGM en plein champ ont été autorisés après avis de la Commission du génie biomoléculaire. Ils répondent à un objectif de recherche et sont étroitement surveillés. Ils ne concernent que le maïs et le soja qui ne peuvent se disséminer dans la nature.". Hervé Gaymard, ministre de l'agriculture et des affaires rurales. Le Monde - 10 août |
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