|
|
|
accueil | actualités | revue de presse |
||||||||||
![]() |
||||||||||
|
||||||||||
![]() |
||||||||||
|
|
![]() |
|||||||||
![]() |
||||||||||
Sur
l'agriculture raisonnée
Le dossier de l'agriculture raisonnée en passe d'aboutir La communication sur l'agriculture raisonnée qui a fait l'objet de nombreuses controverses dans la filière alimentaire, pourra être conduite "dans un cadre collectif ou sous la forme d'une information fournie par l'exploitant ou son groupement à ses clients" promet le ministère de l'agriculture. Pour pouvoir figurer sur les produits, la référence à l'agriculture raisonnée ("qui ne constitue pas un nouveau signe de qualité") supposera de "garantir la traçabilité tout au long de la chaîne". Il reste à la Commission à se prononcer sur cette délicate question. LM - Les Marchés - 25 avril Au final, le travail des agriculteurs sera mieux reconnu Pour le président de la chambre d'agriculture du Pas-de-Calais, Jean Marie Raoult, "Il est indispensable que les exploitations agricoles adhèrent aux principes de l'agriculture raisonnée, tout en insistant pour que ce processus ne vienne pas alourdir les charges administratives des agriculteurs. Cette démarche va encore renforcer la traçabilité et la transparence des produits. D'un article présenté dans les rayons de la grande surface, on pourra remonter toute la filière, jusqu'au semencier, et connaître les critères selon lesquels il aura été fabriqué. Au final, on doit aboutir à une meilleure reconnaissance de notre travail." Propos recueillis par V.D. - La Voix du Nord - 26 avril "Agriculture raisonnée consommateurs trompés", le slogan est contesté Sabrina Augier, engagée dans le réseau Farre pense que la campagne d'affichage de la Coordination rurale est trop brutale. "C'est un sujet important mais nous aurions dû mener des discussions en interne ; cette affiche porte tort à l'ensemble de la profession car il n'y a personne à côté des panneaux pour expliquer le sens du message". Yan Kerveno - Sud Ouest - 30 avril Coordination rurale : non à "l'agriculture raisonnée" "En dépit de nombreuses réserves émises sur l'agriculture raisonnée, le ministre de l'Agriculture a signé le décret de mise en place des procédures de qualification, regrette Yvon Riotteau, président de la Coordination rurale en Maine-et-Loire. C'est donc sur lui que portera la responsabilité d'avoir remis l'agriculture dans les mains de l'agrochimie et des grands de l'agroalimentaire." Il ajoute : "La Coordination rurale appelle les agriculteurs à refuser ce véritable leurre pour les consommateurs et réclame les moyens nécessaires pour pratiquer une agriculture raisonnable et durable. Le défi lancé à notre société pour le 3ème millénaire ne sera relevé que par une véritable révolution de l'agriculture qu'il faut d'urgence rendre aux agriculteurs". Le Courrier de l'Ouest - 4 mai |
||||||||||
Sur
les firmes
Lyon accueillera le futur siège européen de Bayer CropScience Alors que le processus d'acquisition d'Aventis CropScience par le groupe Bayer arrive à son terme, les dirigeants des deux entreprises ont annoncé au personnel, via un comité central d'entreprise, que Lyon conserverait une place prépondérante dans l'organisation du futur géant mondial de l'agrochimie, s'inscrivant en faux contre certaines rumeurs alarmistes. La région lyonnaise conservera également le siège France de toutes les activités domestiques, de même que le centre de recherche sur les fongicides, menacé à l'origine d'être rapatrié en Allemagne. Pascal Auclair - Lyon Figaro - 30 avril |
||||||||||
|
||||||||||
Sur les OGMVers une offensive américaine sur les OGM Alors même qu'aucun scientifique ne peut garantir l'innocuité des OGM, le gouvernement de M. Bush exige de l'Union européenne qu'elle lève le moratoire de 1998 sur de nouvelles importations de ces produits. Et le même prend des mesures protectionnistes sur l'acier américain ! Loin de résister aux pressions de Washington, la Commission européenne les relaie complaisamment chez les Quinze, et le commissaire Pascal Lamy garantit à ses interlocuteurs américains qu'il ne se battra pas pour l'application du principe de précaution. Susan George - Le Monde diplomatique - 1er mai L'empire des OGM La Chine est le 4ème pays au monde pour les surfaces cultivées e OGM (essentiellement coton), après les Etats-Unis, l'Argentine et le Canada. Le pays tout entier est éduqué dans la foi absolue du pouvoir chinois dans la science et la technologie. Celle-ci s'étend à un secteur agricole considéré comme la dernière frontière à conquérir pour un pays engagé dans une course frénétique au développement. Même quand le gouvernement a décidé le mois dernier, dans un louable souci de transparence, d'imposer l'étiquetage des produits à base d'OGM, il n'y a eu aucune demande des consommateurs pour en vérifier la mise en œuvre, et le quotidien officiel China Daily pouvait récemment regretter qu'on n'en trouve pas encore le moindre début d'applicaton dans les magasins de Pékin. Pierre Haski - Libération week-end - 4 mai Bruxelles - Une ministre écologiste donne le feu vert à des expériences de culture d'OGM La ministre belge de la Santé, l'écologiste Magda Aelvoet a donné le feu vert pour trois expérimentations de culture d'OGM : maïs, betterave sucrière et chicorée. Elle a précisé avoir pris sa décision après avoir sollicité l'avis d'experts de l'Institut Scientifique de la Santé publique (ISP) par ce que l'expérience du maïs "a lieu dans des serres". Concernant les deux autres cultures, l'avis a été donné contre la garantie que "la floraison des plantes soit évitée". Elle a par contre rejeté une demande d'expérimentation de colza transgénique "parce qu'il était impossible de prévenir la dissémination de matériel transgénique vers l'environnement, les pollens pouvant être transportés jusqu'à 4 kilomètres du champs par les abeilles". AFP - 29 avril OGM : Coop (Suisse) contraint de retirer sa polenta de la vente Zurich, 24 avril, Coop, l'un des deux grands distributeurs suisses s'est vu contraint de retirer les paquets de polenta de la vente, après que Greenpeace y a trouvé des traces de maïs transgénique, interdit en Suisse. L'organisation écologiste reproche aux différentes sortes de polenta Coop, exception faite de la polenta "bio", de toutes contenir du maïs GA-21, produit par la multinationale américaine Monsanto en Argentine. Interdit en Suisse et dans l'Union européenne, sa culture l'est aussi en Argentine, selon Greenpeace. AFP - 24 avril OGM Ici notre pays atteint des sommets d'impéritie. Le protocole de 1999 sur la prévention des risques biotechnologiques dit de Carthagène ? Toujours pas ratifié bien que signé. La directive européenne encadrant la dissémination des OGM ? Toujours pas introduite dans la loi, mais une juriste a été nommée en … janvier 2002. Les arrachages de plants transgéniques ? Un rapport répond aux faux et aux faucilles. Sorti en février, il propose une refonte assez profonde des autorisation et des contrôles des essais en champ. Quand en verra-t-on les fruits : pas avant la prochaine campagne d'arrachage… Science et Avenir - 1er mai Les clefs du débat BIO ou OGM Aucun produit OGM actuel n'a été impliqué dans des réactions allergiques ou n'a occasionné de problèmes de santé publique", insiste Steve L. Taylor, spécialiste en nutrition. Le débat sur les risques de ces aliments pour la santé occulte souvent le fait qu'ils peuvent aussi être bénéfiques : dans certaines conditions, le maïs génétiquement modifié pour résister aux insectes peut améliorer la sécurité alimentaire de l'homme et de l'animal. Il faut avancer avec précaution. Le potentiel est énorme mais les risques de payer très cher des accidents ou des erreurs de jugement le sont aussi. En tout cas, le plus grave serait de rejeter ou d'adopter aveuglément cette nouvelle technologie. En étudiant soigneusement où, comment et pourquoi l'introduction des OGM est souhaitable et en les testant rigoureusement, il est possible d'évaluer leurs risques et leurs avantages. Jennifer Ackerman - National Geograhic - 1er mai Coup de gel sur les OGM ? De nouveaux essais de plantes transgéniques pourront-ils avoir lieu en France cette année ? Industriels et chercheurs en doutent. Aucune de leurs demandes d'autorisation de semer n'a jusqu'à présent reçu le feu vert de l'administration. Pour eux, le temps presse. Démarrées après la 1ère quinzaine de mai, ces cultures expérimentales n'auraient alors plus beaucoup d'intérêt scientifique. Un industriel déclare "En 2001, nous avons été perturbés par les commandos de José Bové. Cette année, nous sommes paralysés par le contexte électoral. Tout nous pousse à délocaliser nos travaux". Ce que viennent de faire des chercheurs montpelliérains en transférant leurs plants de riz transgéniques en Colombie. Jean - Marc Bias - L'express.fr - 25 avril Comment vaincre les réticences ? Une étude de la Confédération des industries agroalimentaires de l'UE (CIAA) montre que l'opinion des consommateurs sur les OGM est plus influençable qu'on ne le croit. Le phénomène le plus marquant révélé par ce sondage est celui-ci : 36% des consommateurs hostiles aux OGM changent de position quand on leur explique qu'un produit qu'ils avaient l'habitude d'acheter est doté de meilleures qualités nutritionnelles grâce aux OGM et qu'il est donc bon pour leur santé. 33 % des consommateurs européens défavorables aux OGM changent de regard si on leur assure que les OGM contribuent à protéger l'environnement. Si les résultats diffèrent d'un pays à l'autre, ils montrent toutefois que les leviers de communication mis en lumière fonctionnent de la même façon sur les consommateurs, quelle que soit leur nationalité. ECODIS - 22 avril. |
||||||||||
Ils ont dit"La destruction répétée et systématique des parcelles expérimentales de maïs et de colza transgéniques par des "pseudoécologistes" se traduit par l'anéantissement d'années de travail de recherche. Qu'on le veuille ou non la solution aux carences spécifiques, comme l'anémie, l'avitaminose A, ainsi que la faim dans le monde, passe par un accroissement de la productivité et de la qualité sans sacrifier la pérennité des systèmes productifs. Ce n'est pas le moindre des paradoxes que ce type de production, susceptible de promouvoir une agriculture durable, libérée en partie de l'appoint de substances chimiques, soit combattu par les écologistes. Compte tenu des précautions prises au cours des diverses étapes de leur production, les OGM ne justifient nullement les frayeurs engendrées par les avocats du pire, qui ne soulignent que leurs défauts à partir de ceux d'entre eux qui n'ont pas été autorisés et qui oublient systématiquement l'apport très positif de ceux qui ont été autorisés. Cela leur permet de réclamer le rejet injustifié d'une famille d'innovations porteuses d'un grand avenir. On ne peut que s'indigner et protester vigoureusement devant cette position rétrograde qui fait faire un grand bond en arrière au potentiel agricole mondial". Alain Rerat - membre de l'Académie nationale de médecine, de l'Académie d'agriculture et de l'Académie vétérinaire de France. Loiret Agricole et Rural - 26 avril "Les OGM, notamment ceux résistants aux ennemis des cultures - peuvent, sans doute, augmenter la production végétale dans la mesure où ils évitent des pertes. Mais ces semences, comme toute semence sélectionnée, sont bien trop chères pour les paysans les plus pauvres, ceux qui souffrent de la malnutrition. Il faut savoir que la faim touche très majoritairement des paysans, et précisément des pays qui n'ont jamais eu les moyens d'accéder au progrès technique. Peu importe qu'il s'agisse de semences OGM, d'hybrides ou d'engrais - sans parler de tracteurs, privilège de moins de 5% des agriculteurs du monde : tout cela est hors de leur portée". Marcel Mazoyer - économiste, professeur à l'Institut national d'agronomie. Libération - 4 mai |
||||||||||
![]() |
![]() |
![]() |
||||||||
|
||||