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Revue de presse :
du 30 mars au 10 avril 2002

L'actualité qui nous concerne (extraits)...

Ce que la presse nous dit : 



Sur l'environnement et l'agriculture 

Information environnementale : Après la forme le fond (dossier technique)
Le rapport environnement s'impose comme un outil de communication incontournable. Mais comment monter des indicateurs significatifs, crédibles et répondant aux besoins d'information des différents interlocuteurs. A l'instar des rapports annuels, les rapports environnement pourraient être vérifiés par des organismes tiers. Une offre de service émerge. "Il faut se garder de collaborer tous azimuts. Nous n'avons pas vocation à être une caution. Les conditions d'intervention doivent être bien définies : les commentaires doivent par exemple être rendus publics", conclut Philippe Schiesser, consultant aux Amis de la Terre.
Cécile Clicquot de Mentque - Environnement Magazine - Avril 2002

Environnement : de la qualité de la vie à l'omniprésence du risque
L'état de l'environnement est un souci pour tous mais c'est également une responsabilité pour chacun. Ils sont en tous cas 87 % à le penser. Les Français, d'habitude si demandeurs de protection étatique, préfèrent sur ce sujet la responsabilité individuelle à la réglementation. L'enjeu "environnement" est pourtant aux yeux des Français, soit local (35%), soit mondial (33%), rarement national (18%) ou européen (14%). Il semble donc échapper au pouvoir des élus nationaux. 
Laurence Parisot - Le Figaro - 4 avril

ADIVALOR

Tri sélectif réfléchi
La possibilité de collecte des bidons vides de produits phytos avec les 
ordures ménagères n'existe plus aujourd'hui. Face à cette situation, les fabricants de produits phytopharmaceutiques et les distributeurs ont créé en juillet 2001 une société dont le but est de mettre en place des filières pérennes de collecte des EVPP et PPNU : ADIVALOR (Agriculteurs Distributeurs Industriels pour la Valorisation des déchets agricoles). La profession agricole a ensuite intégré cette société. Une collecte aura lieu début juin, c'est le moment ou jamais de débarrasser l'exploitation de tous ces bidons vides encombrants et potentiellement dangereux.
Florence Aimon-Marie et Marianne Rouault - Réussir - L'agriculteur charentais - 29 mars

La collecte des déchets agricole s'organise dans les départements
La Chambre d'agriculture de l'Aube et les fournisseurs de produits phytopharmaceutiques ont signé une convention pour la mise en place d'une opération de collecte des emballages vides. La participation de tous est essentielle pour pérenniser la collecte. Cette action s'inscrit dans le cadre de l'organisation nationale de collecte des déchets phytopharmaceutiques mise en place par Adivalor.
N.M. - L'Indépendant - 30 mars

Produits phytopharmaceutiques : collecte d'emballages usagés avec la chambre d'agriculture du département de la Manche
Cette opération est possible grâce à la création de la société Adivalor qui regroupe l'UIPP, les distributeurs privés et coopératifs et les organisations professionnelles agricoles. Cette collecte est une nouvelle action qui témoigne du fort engagement des agriculteurs et de leurs partenaires en faveur d'une élimination raisonnée des déchets et de la préservation de l'environnement.
Ouest France - 6 avril 

Sur l'environnement et l'agriculture
Sur les phytopharmaceutiques, la santé, l'environnement
Sur l'agriculture biologique
Sur les firmes
Sur les OGM
Sur les biotechnologies
Divers
Ils ont dit
 
du 27 au 28 novembre 2008
du 19 au 26 novembre 2008
du 8 au 18 novembre 2008
du 29 au 7 novembre 2008
du 18 au 28 octobre 2008
du 08 au 17 octobre 2008
du 30 septembre au 07 octobre 2008
du 22 au 29 septembre 2008
du 13 au 22 septembre 2008
du 3 au 12 septembre 2008
du 1 aout au 2 septembre 2008
du 12 au 31 juillet 2008
du 05 au 11 juillet 2008
du 27 juin au 04 juillet 2008
du 14 au 26 juin 2008
du 07 au 13 juin 2008
du 27 mai au 06 juin 2008
du 17 mai au 26 mai 2008
du 30 avril au 16 mai 2008
du 18 au 29 avril 2008
du 11 au 17 avril 2008
du 05 au 10 avril 2008
du 21 au 27 mars 2008
du 12 au 20 mars 2008
du 1er au 11 mars 2008
du 15 au 28 février 2008
du 9 au 14 février 2008
du 2 au 8 février 2008
du 25 janvier au 1er férier 2008
du 19 au 24 janvier 2008
du 21 décembre 2007 au 10 janvier 2008

Archives 2002
Archives 2003
Archives 2004
Archives 2005
Archives 2006
Archives 2007

 

Sur les phytopharmaceutiques, la santé, l'environnement 

Les pesticides à l'école de la transparence
Le dernier rapport du Comité de prévention et de précaution souligne les dangers des pesticides et les faiblesses de leur homologation. Les industriels ont décidé de réagir, en expliquant qu'ils s'impliquent dans le respect de l'environnement. Entretien avec Jacques MY, secrétaire général de l'UIPP. "Dans ce rapport, il y a de bonnes et de moins bonnes choses. Il pointe le doigt sur deux défauts d'homologation. On homologue en effet produit par produit et spécialité par spécialité, alors que souvent sur le terrain, il y a des effets de cocktail, les producteurs utilisant plusieurs produits, ce qui donne des effets cumulatifs. Et là on n'a pas les méthodologies. Mais lorsque le rapport dit qu'il faut accentuer les recherches pour une meilleure évaluation des pesticides, nous sommes pour".
Propos recueillis par Philippe Lecoq - Le Progrès - 1er avril

Pesticides
Sur les 600 substances les plus utilisées en France, seules 210 son régulièrement recherchées par la DGCCRF. C'est ce que dénonce le Comité de la prévention et de précaution. Dans le collimateur : le ministre de l'Agriculture, chargé des homologations. Le CPP recommande carrément de lui retirer tout pouvoir de décision en matière de pesticides, pour le confier aux ministères de la Santé et de l'Environnement et de refiler les misions d'expertise à une agence indépendante.
Le Canard Enchaîné - 3 avril

97% des rivières présentent des pesticides"
"Le jour où l'on connaîtra un "AZF" de l'eau, des moyens seront déployés. Aujourd'hui, ils ne le sont pas. Un exemple, les jeunes qui font de l'hydrobiologie ne trouvent pas de boulot. Notre combat répond à un besoin social" déclaration de Gérard Masselot Attaché au Muséum d'histoire naturelle, expert du comité français de l'union internationale pour la conservation de la nature.
D.J. - L'Est Républicain - 4 avril

   
   
 
Sur l'agriculture biologique

Sept bonnes raisons de manger bio 
Les aliments sont plus contrôlés que les autres. Ils ne contiennent pas de pesticides ou très peu. Certains légumes et fruits issus de l'agriculture biologique ont pu, à l'occasion de contrôles, révéler la présence d'infimes traces de pesticides. Mais c'est rare et cela relève plutôt de la pollution de l'environnement en général que du mode et des techniques de culture. 
Fémina - 31 mars
 
 

 
   
 
Sur les firmes

Nouvelles exigences de Bruxelles au rachat de CropScience par Bayer
Pour obtenir le feu vert de Bruxelles, Bayer, afin de valider le rachat d'Aventis CropScience pour 7,3 milliards d'euros (dont 2 milliards de reprise de dette). Bayer pourrait être amené à céder l'insecticide Regent d'Aventis CropScience dans le monde entier. D'autres cessions de produits - les plus importants sont ceux de CropScience et non ceux de Bayer - seraient aussi attendues. Les autorités antitrust américaines pourraient, de leur côté, retarder la finalisation de l'opération, en réclamant de connaître et de rencontrer les éventuels repreneurs des actifs cédés, sachant que Bruxelles doit se prononcer au plus tard le 22 avril.
La Tribune - 8 avril

Aventis CropScience : 1000 emplois menacés :
Conséquence des concessions réclamées par Bruxelles à Bayer pour finaliser l'acquisition de l'agrochimie. La région lyonnaise, cœur historique de Rhône Poulenc Agro, pourrait aussi souffrir des décisions d'intégration de Bayer. "Sur les 1500 salariés de CropScience à Lyon, il pourrait n'y avoir plus qu'environ 600 personnes d'ici à deux ou trois ans. Bayer souhaite en effet rapatrier 90% de la recherche sur les fongicides (300 personnes) en Allemagne et le siège de CropScience France à Lyon (soit 200 salariés) serait transféré vers celui de Bayer près de la Défense à Puteaux. "On peut s'interroger sur le réalité des engagements de Bayer de maintenir un pôle d'activité significatif sur la région de Lyon" confirme Daniel Vasserot, élu CFE-CGC.

Monsanto va fermer des usines
Le groupe agrochimique Monsanto, qui commercialise notamment l'herbicide Roundup, prépare une restructuration de son outil industriel. Celui-ci se traduira dès cette année par des fermetures d'usines et des suppressions d'emplois représentant selon la direction "moins de 5%" de son effectif (14000 salariés actuellement). Le coût de ce programme se monte à 124 millions de dollars.
Le Figaro Economie - 8 avril

Accord commercial entre Monsanto et Dupont dans les biotechnologies
Cet accord permet aux deux firmes d'utiliser plus facilement les brevets de l'une ou de l'autre des deux sociétés. L'étendu de cet accord concerne les semences génétiquement modifiées de colza de maïs et de soja.
J.M.N. - La France Agricole.Com - 3 avril

Le secteur de l'agrochimie en baisse de 5% en volume
Selon l'UIC, cette baisse d'activité est en lien avec "la mise en place de l'agriculture raisonnée, la pression économique sur les distributeurs et sur les consommateurs finaux et la baisse des revenus agricoles".
L'Est Eclair - 28 mars
   
 
Sur les OGM

La Chine prépare une loi sur les OGM
La loi que sera présentée au parlement cherche à contrôler les effets potentiellement nocifs pour la santé des OGM dans les domaines allant de la recherche aux importations. La législation prévoit une évaluation des risques éventuels pour la santé et l'environnement des récoltes d'OGM et aliments où ils sont utilisés. Elle doit aussi préciser les règles régissant les importations de produits transgéniques.
AFP - 8 avril

Hong Kong : Greenpeace accuse Nestlé d'utiliser de l'"ADN inconnu"
Deux produits vendus à Hong Kong sont visés et Greenpeace lui demande de cesser d'utiliser les consommateurs comme des cobayes". "La découverte de cet ADN non identifié prouve que les affirmations de l'industrie biotechnologique selon lesquelles les produits génétiquement modifiés sont sains, ne sont pas du tout fiables et que l'évaluation des risques est hasardeuse", a déclaré le porte-parole de Greenpeace en Chine, Sze Pang Cheung.
AFP - 3 avril

Brésil : incinération du soja transgénique saisi dans le Panama
Le volume total est d'environ 1,32 tonne. Volume peu important mais qui inquiète les autorités car aujourd'hui 70% des exportations brésiliennes de soja sont destinées aux marchés européens et japonais qui sont contre les transgéniques. La décision d'incinérer le soja génétique modifié - dont la culture et la commercialisation sont actuellement interdites au Brésil - a été adoptée par un conseil formé de 26 organisations publiques et privées liées à l'agriculture locale.
AFP - 5 avril

Bienvenue sur la terre brûlée de Shamali
A 50 km de Kaboul, la terre brûlée de Shamali, jadis un immense jardin fertile. Comment ressuscitera -t-elle ? et vite.. Il faudrait surtout pouvoir cultiver , pourquoi pas des semences OGM ? "Nous avons vu des paysans ravis de constater une croissance de 300% au dessus de la normale" fanfaronnait un responsable de l'agence américaine US Aid, Andrew Natsios : - ils ont déjà décider de planter 200 tonnes à la prochaine saison. "Ce sont des rumeurs", tempère Soufi Razak, patron des lieux, Voire…
Ouest France - 2 avril

OGM : l'Inde file un modifié coton
Les paysans comptent sur les variétés transgéniques qui ont été légalisées mais les anti-OGM craignent que le précédent créé avec le coton n'ouvre désormais la porte à d'autres produits génétiquement modifiés, notamment les denrées alimentaires. Au pays de la malnutrition, où 35% de la production de légumes est perdue chaque année, l'option est tentante. Le GEAC (Comité d'homologation de génie génétique) a déjà affirmé qu'il étudierait "d'autres cultures comme la moutarde, le soja et le maïs", précisant toutefois qu'aucun calendrier n'a été fixé.
Pierre Praskash - Libération - 4 avril

Des études qui réhabilitent le maïs OGM
Contrairement aux craintes légitimes formulées par les défenseurs de la nature, le maïs Bt génétiquement résistant à la pyrale (un papillon dont la chenille provoque d'importantes pertes de récolte) serait finalement sans danger pour l'environnement. Tel est le verdict de plusieurs études scientifiques qui viennent d'être conduites en France et aux Etats-Unis. Le tout sur fond de polémique à propos de la contamination, annoncée à grand bruit cet automne, de variétés traditionnelles mexicaines par des maïs OGM. "En France, l'utilisation de ces variétés transgéniques permettrait de se passer une bonne fois pour toutes d'insecticides chimiques sur près de 600 000 ha de maïs" déclare Guy Riba. "Ce n'est pas parce qu'une technologie est performante et sans risque qu'elle est nécessaire ou pertinente. C'est à la société d'en décider, pas aux scientifiques. Le marché n'en veut pas". déclaration d'un porte-parole de l'Association générale des producteurs de maïs.
Marc Mennessier - Le Figaro - 9 avril 

OGM et santé, quel débat ?
Il est hélas probable que, même si des tests sont appliqués, ils ne permettent pas d'arriver à un consensus. "On peut toujours dire qu'on ne peut pas prouver une absence de risque ; on peut toujours réclamer davantage de tests", affirme Francine Casse (membre de la commission de génie biomoléculaire). Le problème est que les interrogations aujourd'hui soulevées semblent dépasser celle de l'innocuité des OGM. Pour Francine Casse : "la question des allergies est une question majeure de ce siècle, mais il s'agit d'un problème général de l'alimentation que l'on ne peut traiter différemment pour les OGM."
M.N. - Recherche - 1er avril

OGM : les surfaces agricoles consacrées aux cultures transgéniques continuent de croître dans le monde
Tout en mariant la prudence à l'optimisme, on peut s'attendre en 2002 à une augmentation de la surface mondiale de cultures transgéniques ainsi qu'à une croissance du nombre d'agriculteurs cultivant des plantes transgéniques.
Information Agricole - 1er mars

Les bios en campagne
Les agriculteurs biologiques du Gabbto (Groupement des agriculteurs biologiques et bio-dynamiques de Touraine) ont tenu leur Assemblée Générale à la chambre d'agriculture. Un modèle de délibération et d'arrêté municipal va être adressé aux maires pour qu'en 2002 il n'y ait pas de plantation d'OGM en Touraine. Le groupement veut s'appuyer sur l'exemple du Calvados où plus de 70 maires de communes ont interdit la culture d'OGM sur leur territoire (malgré l'opposition de leur préfecture).
Patrick Le Bars - La Nouvelle République - 3 avril

Réquisitoire anti OGM
Les agriculteurs biologistes de Lorraine refusent tout net les organismes génétiquement modifiés. Jean Pierre Berlan, chercheur à l'Inra de Montpellier est venu les conforter dans leur refus. Il met en cause le vocabulaire utilisé, qui ne viserait qu'à "endormir les esprits". Exemple avec le maïs résistant à la pyrale ; lui préfère parler de maïs "insecticide", car il produit des toxines dont on ne connaît pas tous les effets. Pour lui, l'incertitude est "radicale". Il en veut pour preuve "le refus des compagnies d'assurance de couvrir le risque OGM".
Propos recueillis par Alain Humbertclaude - La Moselle Agricole - 29 mars

Les OGM à l'index
La Confédération paysanne demande aux maires béarnais d'interdire les cultures d'OGM. Cette campagne de sensibilisation se traduit par l'envoi de modèles standards permettant aux premiers magistrats et aux conseils municipaux de délibérer contre ces pratiques jugées polluantes pour les cultures traditionnelles labellisées et biologiques. Ainsi que de prendre un arrêté d'interdiction bien ficelé sur le plan juridique.
L'Eclair - 28 mars

Agriculteurs, je vous aime !
En ce qui concerne les OGM, le candidat Jospin est resté prudent : "Si c'est pour la mise au point de médicaments, on ne va pas interdire le progrès sous peine de retomber dans l'obscurantisme. Si c'est pour un objectif mercantile, l'interdiction reste l'attitude la plus claire".
Patrick Guilloton - Sud Ouest - 24 mars

Mirages et risques des OGM
Les OGM dans notre assiette ? de Catherine Chevallier, préface de Jean-Louis Lambert, éditions Sang de la Terre. Son ouvrage se veut un contrepoids au "chantage obscurantiste" de certains partisans des OGM, en expliquant de manière synthétique et pédagogique leur technique de fabrication, mais aussi les risques liés à cette biotechnologie.
L'Humanité - 4 avril

 
 
Sur les biotechnologies

Bayer et Exelixis décodent le génome d'un insecte ravageur des récoltes
La division pharmaceutique du groupe Bayer et la société de biotechnologies Exelixis ont décodé le génome d'un papillon de nuit, qui détruit les récoltes de tabac. Ces travaux ouvrent la voie à la mise au point de nouveaux insecticides.
Marie-Josée Cougard - Les Echos.fr - 3 avril
 
 
Divers

Consommer, question de conscience
L'association européenne de consommateurs (AEC), née en 1999 plaide pour "un consommateur socialement et environnementalement responsable" et rassemble 33 petites organisations de 17 pays. Elle milite pour le principe de précaution, pour le maintien des services publics, travaille avec WWF ou Greenpeace sur l'environnement, parle, comme les militants pour une autre mondialisation, de placer "l'être humain au centre de l'économie." 
Christian Losson et Catherine Maussion - Libération - 4 avril

Le fantasme d'un pays sans risques
"Le risque zéro n'existe pas". Belle phrase. Destinée à redonner du cœur à un estomac français noué par la peur du prion. Pas de "risque zéro" donc, mais pas non plus de "risque quantifiable". Belle place pour la peur. Si le bio rassure, l'OGM inquiète. "Les gens n'ont pas une peur irrationnelle d'un gène qui leur sauterait au cerveau, analyse Martin Hirsch, directeur de l'Afssa, ils craignent simplement d'être obligés de manger des OGM sans que ce soit un choix de vie".
Services Economie, Information générale, Sciences, … Libération - 8 avril

 
 
Ils ont dit

" Ce n'est pas le moindre des paradoxes que ce type de production, susceptible de promouvoir une agriculture durable, libérée en partie de l'appoint de substances chimiques (pesticides, notamment), soit combattu par les écologistes. Compte tenu des précautions prises au cours des diverses étapes de leur production, les OGM ne justifient nullement les frayeurs engendrées par les avocats du pire, qui ne soulignent que leurs défauts à partir de ceux d'entre eux qui n'ont pas été autorisés et qui oublient systématiquement l'apport très positifs de ceux qui ont été autorisés."
Alain Rérat (membre de l'Académie nationale de médecine, de l'Académie d'agriculture et de l'Académie vétérinaire de France.
Le Figaro - 4 avril


"Concernant les OGM, nous venons de rendre un avis très critique. Pour l'instant, les seuls bénéficiaires en sont les industriels. Les OGM n'apportent rien au consommateur. Il est donc inutile de prendre des risques s'il n'y a aucune avantage.
Jacques Testart - président de la Commission française de développement durable - Aujourd'hui - 9 avril
 
     

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