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Sur l'agriculture
biologique
Sept bonnes raisons de manger bio Les aliments sont plus contrôlés que les autres. Ils ne contiennent pas de pesticides ou très peu. Certains légumes et fruits issus de l'agriculture biologique ont pu, à l'occasion de contrôles, révéler la présence d'infimes traces de pesticides. Mais c'est rare et cela relève plutôt de la pollution de l'environnement en général que du mode et des techniques de culture. Fémina - 31 mars |
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Sur
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Nouvelles exigences de Bruxelles au rachat de CropScience par Bayer Pour obtenir le feu vert de Bruxelles, Bayer, afin de valider le rachat d'Aventis CropScience pour 7,3 milliards d'euros (dont 2 milliards de reprise de dette). Bayer pourrait être amené à céder l'insecticide Regent d'Aventis CropScience dans le monde entier. D'autres cessions de produits - les plus importants sont ceux de CropScience et non ceux de Bayer - seraient aussi attendues. Les autorités antitrust américaines pourraient, de leur côté, retarder la finalisation de l'opération, en réclamant de connaître et de rencontrer les éventuels repreneurs des actifs cédés, sachant que Bruxelles doit se prononcer au plus tard le 22 avril. La Tribune - 8 avril Aventis CropScience : 1000 emplois menacés : Conséquence des concessions réclamées par Bruxelles à Bayer pour finaliser l'acquisition de l'agrochimie. La région lyonnaise, cœur historique de Rhône Poulenc Agro, pourrait aussi souffrir des décisions d'intégration de Bayer. "Sur les 1500 salariés de CropScience à Lyon, il pourrait n'y avoir plus qu'environ 600 personnes d'ici à deux ou trois ans. Bayer souhaite en effet rapatrier 90% de la recherche sur les fongicides (300 personnes) en Allemagne et le siège de CropScience France à Lyon (soit 200 salariés) serait transféré vers celui de Bayer près de la Défense à Puteaux. "On peut s'interroger sur le réalité des engagements de Bayer de maintenir un pôle d'activité significatif sur la région de Lyon" confirme Daniel Vasserot, élu CFE-CGC. Monsanto va fermer des usines Le groupe agrochimique Monsanto, qui commercialise notamment l'herbicide Roundup, prépare une restructuration de son outil industriel. Celui-ci se traduira dès cette année par des fermetures d'usines et des suppressions d'emplois représentant selon la direction "moins de 5%" de son effectif (14000 salariés actuellement). Le coût de ce programme se monte à 124 millions de dollars. Le Figaro Economie - 8 avril Accord commercial entre Monsanto et Dupont dans les biotechnologies Cet accord permet aux deux firmes d'utiliser plus facilement les brevets de l'une ou de l'autre des deux sociétés. L'étendu de cet accord concerne les semences génétiquement modifiées de colza de maïs et de soja. J.M.N. - La France Agricole.Com - 3 avril Le secteur de l'agrochimie en baisse de 5% en volume Selon l'UIC, cette baisse d'activité est en lien avec "la mise en place de l'agriculture raisonnée, la pression économique sur les distributeurs et sur les consommateurs finaux et la baisse des revenus agricoles". L'Est Eclair - 28 mars |
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Sur les OGMLa Chine prépare une loi sur les OGM La loi que sera présentée au parlement cherche à contrôler les effets potentiellement nocifs pour la santé des OGM dans les domaines allant de la recherche aux importations. La législation prévoit une évaluation des risques éventuels pour la santé et l'environnement des récoltes d'OGM et aliments où ils sont utilisés. Elle doit aussi préciser les règles régissant les importations de produits transgéniques. AFP - 8 avril Hong Kong : Greenpeace accuse Nestlé d'utiliser de l'"ADN inconnu" Deux produits vendus à Hong Kong sont visés et Greenpeace lui demande de cesser d'utiliser les consommateurs comme des cobayes". "La découverte de cet ADN non identifié prouve que les affirmations de l'industrie biotechnologique selon lesquelles les produits génétiquement modifiés sont sains, ne sont pas du tout fiables et que l'évaluation des risques est hasardeuse", a déclaré le porte-parole de Greenpeace en Chine, Sze Pang Cheung. AFP - 3 avril Brésil : incinération du soja transgénique saisi dans le Panama Le volume total est d'environ 1,32 tonne. Volume peu important mais qui inquiète les autorités car aujourd'hui 70% des exportations brésiliennes de soja sont destinées aux marchés européens et japonais qui sont contre les transgéniques. La décision d'incinérer le soja génétique modifié - dont la culture et la commercialisation sont actuellement interdites au Brésil - a été adoptée par un conseil formé de 26 organisations publiques et privées liées à l'agriculture locale. AFP - 5 avril Bienvenue sur la terre brûlée de Shamali A 50 km de Kaboul, la terre brûlée de Shamali, jadis un immense jardin fertile. Comment ressuscitera -t-elle ? et vite.. Il faudrait surtout pouvoir cultiver , pourquoi pas des semences OGM ? "Nous avons vu des paysans ravis de constater une croissance de 300% au dessus de la normale" fanfaronnait un responsable de l'agence américaine US Aid, Andrew Natsios : - ils ont déjà décider de planter 200 tonnes à la prochaine saison. "Ce sont des rumeurs", tempère Soufi Razak, patron des lieux, Voire… Ouest France - 2 avril OGM : l'Inde file un modifié coton Les paysans comptent sur les variétés transgéniques qui ont été légalisées mais les anti-OGM craignent que le précédent créé avec le coton n'ouvre désormais la porte à d'autres produits génétiquement modifiés, notamment les denrées alimentaires. Au pays de la malnutrition, où 35% de la production de légumes est perdue chaque année, l'option est tentante. Le GEAC (Comité d'homologation de génie génétique) a déjà affirmé qu'il étudierait "d'autres cultures comme la moutarde, le soja et le maïs", précisant toutefois qu'aucun calendrier n'a été fixé. Pierre Praskash - Libération - 4 avril Des études qui réhabilitent le maïs OGM Contrairement aux craintes légitimes formulées par les défenseurs de la nature, le maïs Bt génétiquement résistant à la pyrale (un papillon dont la chenille provoque d'importantes pertes de récolte) serait finalement sans danger pour l'environnement. Tel est le verdict de plusieurs études scientifiques qui viennent d'être conduites en France et aux Etats-Unis. Le tout sur fond de polémique à propos de la contamination, annoncée à grand bruit cet automne, de variétés traditionnelles mexicaines par des maïs OGM. "En France, l'utilisation de ces variétés transgéniques permettrait de se passer une bonne fois pour toutes d'insecticides chimiques sur près de 600 000 ha de maïs" déclare Guy Riba. "Ce n'est pas parce qu'une technologie est performante et sans risque qu'elle est nécessaire ou pertinente. C'est à la société d'en décider, pas aux scientifiques. Le marché n'en veut pas". déclaration d'un porte-parole de l'Association générale des producteurs de maïs. Marc Mennessier - Le Figaro - 9 avril OGM et santé, quel débat ? Il est hélas probable que, même si des tests sont appliqués, ils ne permettent pas d'arriver à un consensus. "On peut toujours dire qu'on ne peut pas prouver une absence de risque ; on peut toujours réclamer davantage de tests", affirme Francine Casse (membre de la commission de génie biomoléculaire). Le problème est que les interrogations aujourd'hui soulevées semblent dépasser celle de l'innocuité des OGM. Pour Francine Casse : "la question des allergies est une question majeure de ce siècle, mais il s'agit d'un problème général de l'alimentation que l'on ne peut traiter différemment pour les OGM." M.N. - Recherche - 1er avril OGM : les surfaces agricoles consacrées aux cultures transgéniques continuent de croître dans le monde Tout en mariant la prudence à l'optimisme, on peut s'attendre en 2002 à une augmentation de la surface mondiale de cultures transgéniques ainsi qu'à une croissance du nombre d'agriculteurs cultivant des plantes transgéniques. Information Agricole - 1er mars Les bios en campagne Les agriculteurs biologiques du Gabbto (Groupement des agriculteurs biologiques et bio-dynamiques de Touraine) ont tenu leur Assemblée Générale à la chambre d'agriculture. Un modèle de délibération et d'arrêté municipal va être adressé aux maires pour qu'en 2002 il n'y ait pas de plantation d'OGM en Touraine. Le groupement veut s'appuyer sur l'exemple du Calvados où plus de 70 maires de communes ont interdit la culture d'OGM sur leur territoire (malgré l'opposition de leur préfecture). Patrick Le Bars - La Nouvelle République - 3 avril Réquisitoire anti OGM Les agriculteurs biologistes de Lorraine refusent tout net les organismes génétiquement modifiés. Jean Pierre Berlan, chercheur à l'Inra de Montpellier est venu les conforter dans leur refus. Il met en cause le vocabulaire utilisé, qui ne viserait qu'à "endormir les esprits". Exemple avec le maïs résistant à la pyrale ; lui préfère parler de maïs "insecticide", car il produit des toxines dont on ne connaît pas tous les effets. Pour lui, l'incertitude est "radicale". Il en veut pour preuve "le refus des compagnies d'assurance de couvrir le risque OGM". Propos recueillis par Alain Humbertclaude - La Moselle Agricole - 29 mars Les OGM à l'index La Confédération paysanne demande aux maires béarnais d'interdire les cultures d'OGM. Cette campagne de sensibilisation se traduit par l'envoi de modèles standards permettant aux premiers magistrats et aux conseils municipaux de délibérer contre ces pratiques jugées polluantes pour les cultures traditionnelles labellisées et biologiques. Ainsi que de prendre un arrêté d'interdiction bien ficelé sur le plan juridique. L'Eclair - 28 mars Agriculteurs, je vous aime ! En ce qui concerne les OGM, le candidat Jospin est resté prudent : "Si c'est pour la mise au point de médicaments, on ne va pas interdire le progrès sous peine de retomber dans l'obscurantisme. Si c'est pour un objectif mercantile, l'interdiction reste l'attitude la plus claire". Patrick Guilloton - Sud Ouest - 24 mars Mirages et risques des OGM Les OGM dans notre assiette ? de Catherine Chevallier, préface de Jean-Louis Lambert, éditions Sang de la Terre. Son ouvrage se veut un contrepoids au "chantage obscurantiste" de certains partisans des OGM, en expliquant de manière synthétique et pédagogique leur technique de fabrication, mais aussi les risques liés à cette biotechnologie. L'Humanité - 4 avril |
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Sur les biotechnologiesBayer et Exelixis décodent le génome d'un insecte ravageur des récoltes La division pharmaceutique du groupe Bayer et la société de biotechnologies Exelixis ont décodé le génome d'un papillon de nuit, qui détruit les récoltes de tabac. Ces travaux ouvrent la voie à la mise au point de nouveaux insecticides. Marie-Josée Cougard - Les Echos.fr - 3 avril |
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DiversConsommer, question de conscience L'association européenne de consommateurs (AEC), née en 1999 plaide pour "un consommateur socialement et environnementalement responsable" et rassemble 33 petites organisations de 17 pays. Elle milite pour le principe de précaution, pour le maintien des services publics, travaille avec WWF ou Greenpeace sur l'environnement, parle, comme les militants pour une autre mondialisation, de placer "l'être humain au centre de l'économie." Christian Losson et Catherine Maussion - Libération - 4 avril Le fantasme d'un pays sans risques "Le risque zéro n'existe pas". Belle phrase. Destinée à redonner du cœur à un estomac français noué par la peur du prion. Pas de "risque zéro" donc, mais pas non plus de "risque quantifiable". Belle place pour la peur. Si le bio rassure, l'OGM inquiète. "Les gens n'ont pas une peur irrationnelle d'un gène qui leur sauterait au cerveau, analyse Martin Hirsch, directeur de l'Afssa, ils craignent simplement d'être obligés de manger des OGM sans que ce soit un choix de vie". Services Economie, Information générale, Sciences, … Libération - 8 avril |
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Ils ont dit" Ce n'est pas le moindre des paradoxes que ce type de production, susceptible de promouvoir une agriculture durable, libérée en partie de l'appoint de substances chimiques (pesticides, notamment), soit combattu par les écologistes. Compte tenu des précautions prises au cours des diverses étapes de leur production, les OGM ne justifient nullement les frayeurs engendrées par les avocats du pire, qui ne soulignent que leurs défauts à partir de ceux d'entre eux qui n'ont pas été autorisés et qui oublient systématiquement l'apport très positifs de ceux qui ont été autorisés." Alain Rérat (membre de l'Académie nationale de médecine, de l'Académie d'agriculture et de l'Académie vétérinaire de France. Le Figaro - 4 avril "Concernant les OGM, nous venons de rendre un avis très critique. Pour l'instant, les seuls bénéficiaires en sont les industriels. Les OGM n'apportent rien au consommateur. Il est donc inutile de prendre des risques s'il n'y a aucune avantage. Jacques Testart - président de la Commission française de développement durable - Aujourd'hui - 9 avril |
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