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| Boulogne, le 29 juin 2007 | ||
| Précisions de l’UIPP suite à la parution de l’étude d’AirParif sur l’évaluation des concentrations en pesticides dans l’air francilien | ||
| À l’occasion de la parution des résultats de la campagne exploratoire menée par l’association AirParif sur l’évaluation des concentrations en pesticides
dans l’air francilien, l’Union des Industries de la Protection des Plantes tient à préciser certains points. Comment expliquer que l’on retrouve des traces de pesticides dans l’air ? La plupart des traitements phytopharmaceutiques étant réalisée par pulvérisation, une partie des quantités appliquées peut se retrouver dans l’atmosphère. Par ailleurs l’évolution considérable des techniques de mesure et le renforcement de la surveillance permettent aujourd’hui de retrouver des traces, même infimes, de produits dans l’air. Cette présence ne signifie pas nécessairement une dégradation de la qualité de notre environnement ni un risque pour la santé. Les concentrations mesurées dans l’air dépendent des propriétés intrinsèques des molécules utilisées (aptitude à la volatilisation, durée de vie dans l’atmosphère…) mais aussi des systèmes de pulvérisation utilisés, de la nature de la formulation, du type de culture et surtout des conditions climatiques (température, humidité, vitesse du vent…). Existe-t-il un risque pour la santé ? Tout d’abord, les teneurs relevées dans le cadre de l’étude menée par AirParif sont très faibles et s’expriment en nanogramme/m3. Elles concordent avec les résultats des diverses études disponibles à ce jour sur le sujet. À titre de comparaison, 1 nanogramme/m3 représente environ 1 sucre dans 6 millions de boites de sucre de 1 kilo. D’autre part, conformément aux exigences de la Directive 91/414/CEE, tout pesticide doit faire l’objet d’une identification et d’une évaluation des risques pour la santé et l’environnement sur la base de nombreuses études (300 en moyenne) avant sa mise sur le marché. Concernant les études relatives à l’air, l’aptitude à la volatilisation à partir des végétaux ou du sol ainsi que la vitesse de dégradation des produits sont calculées. Le risque pour la santé en cas de présence de produits phytopharmaceutiques dans l’air est évalué au travers de 3 situations :
Les actions de l’UIPP pour limiter la présence de pesticides dans l’air
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