| Publication du Rapport du Commissariat Général du Plan : |
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| Les entreprises de semences et de protection des plantes considèrent que les enjeux ne sont pas suffisamment pris en compte et appellent à une clarification des objectifs du nouveau débat à venir | |
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Commandée par le gouvernement, cette étude visait à définir les différentes pistes exploitables pour l'action publique afin de réguler le développement et l'éventuelle diffusion des plantes génétiquement modifiées. Tout en soulignant la richesse de cette étude, les entreprises de semences et de protection des plantes considèrent que le rapport du Commissariat Général du Plan ne met pas suffisamment en relief les enjeux des OGM à court et moyen terme pour la recherche et le développement de l'ensemble de la filière agricole française. Elles regrettent aussi que le rapport ne se soit pas penché sur les politiques publiques d'autres pays en particulier ceux de l'Union Européenne où la culture de variétés OGM est devenue une réalité et rappellent qu'à ce jour, 50 millions d'hectares sont cultivés dans le monde. A la lumière de ce rapport, les entreprises de semences et de protection des plantes, tout comme les scientifiques qui souhaitent que la recherche progresse, demandent en premier lieu que les Pouvoirs publics se prononcent clairement sur l'avenir des OGM et les modalités de sortie du moratoire. Il est nécessaire que des initiatives soient rapidement prises par les Pouvoirs Publics pour : * Garantir la poursuite des activités de recherche (au laboratoire, en serre, en plein champ), et faire le nécessaire pour que les essais OGM dûment autorisés et contrôlés par les autorités compétentes se poursuivent sereinement en 2002. * Clarifier le cadre réglementaire, notamment par la définition d'un seuil réaliste de présence fortuite. * Mettre en place des évaluations à grande échelle. Les entreprises considèrent que le débat à venir doit s'inscrire dans le cadre de perspectives clairement posées par les pouvoirs publics et dans la continuité des débats antérieurs dont les recommandations ne sauraient être ignorées. C'est dans cet esprit qu'elles sont prêtes à s'y impliquer activement. |
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Porte-parole de la plate-forme CFS-GNIS-UIPP : Philippe Gracien (directeur général du GNIS) Site web : www.ogm.org Contacts presse : Frédérique Moré -Tél. 01 44 91 52 57 ou 06 72 80 45 96 - Fax 01 44 91 51 51 |
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